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Maria Waldmann

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Maria Waldmann
Maria Waldmann, Amneris dansAida,Parme, 1872.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Pseudonyme
Maria WaldmannVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Conjoint
Galeazzo Massari(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Tessiture
Maître

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Maria Waldmann, née le àVienne et morte le àFerrare, est une mezzo-soprano autrichienne qui est connue pour son association avecGiuseppe Verdi.

Biographie

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Elle étudie avecFrancesco Lamperti. Elle se consacre au répertoire italien demezzo-soprano. Elle chante avecTeresa Stolz, en septembre1869, dans une représentation deDon Carlo àTrieste. Par la suite, elle chante à Moscou et àLa Scala de Milan où en1871-72, elle apparaît dans La forza del destino et dans le rôle d'Amneris dans la première européenne d'Aida, le. En dépit des réticences de Verdi à l'engager pour la première, elle devient sonAmneris favorite[1]. Durant la1872-73, elle fait partie de la troupe artistique duthéâtre San-Carlo, à Naples[2].

En1874, Verdi l'utilise de nouveau pour le rôle demezzo-soprano dans sonRequiem, pour lequel il écrit leLiber scriptus, avec sa voix à l'esprit. Verdi l'apprécie particulièrement pour la couleur riche et sombre dans les parties basses de son registre decontralto. Verdi exploite cela avec un très bel effet dans leLiber scriptus, qui met l'accent sur le milieu et le bas du registre de la gamme de mezzo-soprano. Elle créeLe Requiem dans l'Église San Marco de Milan le et au théâtre deLa Scala, puis à Paris à l’Opéra-Comique où elle chante leQuid sum miser et leRecordare, duo pour soprano et mezzo soprano avecTeresa Stolz ; les deux artistes sont applaudies et l'auteur acclamé[3],[4]

Durant la saison1874-75, elle est prima donna au théâtre italien du Caire[5]. Elle joueAmnéris auThéâtre italien de Paris le[6] avec pour partenairesTeresa Stolz,Angelo Masini (it), Francesco Pandolfini, Paolo Medini etÉdouard de Reszké[7].

Maria Waldmann prend sa retraite de la scène très tôt, après son mariage avec le ducGaleazzo Massari (it)[8], en1877[9].Le Ménestrel rapporte« qu'elle n'a consenti à épouser le duc Massari que lorsqu'elle aurait gagné avec son talent — et sa voix — 200.000 francs, une fortune... pour l'époque. »[7]. Elle devient duchesse Massari Zavaglia di Fabriago et vit avec lui auPalazzo Massari àFerrare[10]. Après son départ à la retraite, elle bénéficie de l'affection de Verdi et de son épouse pendant de nombreuses années encore[1] et elle entretient une longue correspondance avec Verdi, presque jusqu'à sa mort[11].

Références

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  1. a etb(en) Verdi’s Falstaff in Letters and Contemporary Reviews
  2. « Nouvelles diverses — Etranger »,Le Ménestrel,‎,p. 2(lire en ligne).
  3. Carnioli, « La Messe de Requiem de Verdi »,La Comédie,‎,p. 350(lire en ligne, consulté le).
  4. Édouard Noël et Edmond Stoullig,Les Annales du théâtre et de la musique, Paris, Charpentier et Cie,, 668 p.(lire en ligne),p. 110.
  5. « Nouvelles diverses — Etranger »,Le Ménestrel,‎,p. 2(lire en ligne).
  6. « Semaine théâtrale »,Le Ménestrel,‎,p. 155(lire en ligne).
  7. a etb« Nouvelles diverses - Etranger »,La Comédie,‎,p. 214(lire en ligne, consulté le)
  8. (it) « Massari Galeazzo »(consulté le).
  9. « Echos »,La Comédie,‎,p. 7(lire en ligne, consulté le).
  10. (en)Celestina Boninsegna
  11. (it)Lettere di Giuseppe Verdi a Maria Waldmann (1873-1900)

Sources

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Liens externes

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