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Marey-sur-Tille

47° 35′ 56″ nord, 5° 04′ 54″ est
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Marey-sur-Tille
Marey-sur-Tille
l'église Saint-Loup.
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBourgogne-Franche-Comté
DépartementCôte-d'Or
ArrondissementDijon
IntercommunalitéCommunauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon
Maire
Mandat
Christian Bailleul
2020-2026
Code postal21120
Code commune21385
Démographie
Population
municipale
330 hab.(2023en évolution de +2,17 % par rapport à 2017)
Densité11 hab./km2
Géographie
Coordonnées47° 35′ 56″ nord, 5° 04′ 54″ est
AltitudeMin. 281 m
Max. 469 
m
Superficie30,15 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionDijon
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton d'Is-sur-Tille
LégislativesQuatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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Marey-sur-Tille
Géolocalisation sur la carte :France
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Marey-sur-Tille
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Marey-sur-Tille
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Marey-sur-Tille
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Marey-sur-Tille est unecommune française située dans ledépartement de laCôte-d'Or enrégionBourgogne-Franche-Comté.

Géographie

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Localisation

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Marey-sur-Tille fait partie du canton d'Is-sur-Tille et se situe à environ 10 km au nord de ce village, 11 km à l’ouest de Selongey, 9 km au sud de la Haute-Marne et à 11 km au sud de Grancey-le-Château.

Communes limitrophes

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Rose des ventsAvotCussey-les-ForgesFoncegriveRose des vents
AvelangesNSelongey
Villey-sur-Tille
O   Marey-sur-Tille   E
S
Saulx-le-DucIs-sur-Tille

Hydrographie

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Le terroir de la commune est traversé du nord-ouest au sud-est par LaTille, rivière qui est unaffluent de laSaône.

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Bourgogne-Franche-Comté etClimat de la Côte-d'Or.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat des marges montagnardes, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[4]. Elle est en outre dans lazone H1c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,5 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de5,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 936 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deBure-les-Templiers à 21 km àvol d'oiseau[7], est de10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 898,2 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de38,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de−15,7 °C, atteinte le[Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Marey-sur-Tille est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11].Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (67 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (67 %),terres arables (27,9 %), prairies (3,4 %), zones urbanisées (1,7 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

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Village très ancien dont on trouve la trace dès le premier millénaire.En 1012, Marey passa de l'abbaye de Flavigny à celle de Saint-Bénigne.D'abord de la baronnie de Saulx-le-Duc, Marey tomba sous la houlette de la baronnie de Grancey.

Un des seigneurs Guillaume de Médavy forma la branche des comtes de Marey vers 1650.

Son fils mort à la guerre ne laissa pas de descendance, Marey resta ainsi aux comtes de Grancey.

On a exploité lefer depuis très longtemps à Marey.Courtépée indiquait d'ailleurs que c'était le fer le plus pur de France.

Carte de Cassini

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Carte de Cassini du secteur vers 1750.
Dessin d'une statue de saint Loup du XVIe siècle, en pierre sculptée et peinte, provenant de l'église de Marey-sur-Tille (Musée de Cluny)[16].

Lacarte de Cassini ci-dessus montre qu'au XVIIIe siècle,Marey, qui n'est alors pas encore suivi de l’appellation sur-Tille est uneparoisse implantée sur la rive droite de la rivière LaTille qui traverse le terroir du village du nord-ouest au sud-est.
Deux moulins à eau symbolisés par une roue dentée sont représentés sur le cours de la rivière dans sa traversée du village, dontle Moulin à Foulon. Dans lesmoulins à foulons, les tissus étaient battus par des maillets entraînés par la force motrice de l’eau. Un pont en bois permettait de traverser la rivière.
Au nord-ouest, un autre moulin à eauLa Forge de Marey est représenté. Les maillets du moulin servaient à battre le fer extrait du minerai présent dans le secteur. Des vestiges ont encore présents de nos jours au lieu-ditLes Forges.
Deux fermes sont représentées au sud-ouestBonvent' etla Brulée.
À cette époque, le village était beaucoup plus peuplé qu'aujourd'hui, 650 habitants contre 325 actuellement, soit exactement le double.

Passé ferroviaire du village

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Carte postale de la gare de Marey-sur-Tille vers 1910.
Horaire de la ligne de Châtillon-sur-Seine à Is-sur-Tille en 1914.
Décret d'ouverture de la ligne le 9 décembre 1882.

De 1882 au 2 mars 1969, la commune a été traversée par laligne de chemin de fer de Troyes à Gray, qui, venant de la gare de Pavillon-lès-Grancey (aujourd'huiGrancey-le-Château-Neuvelle) suivait la rive droite de LaTille, passait en plein milieu du village où se situait la gare et ensuite se dirigeait vers la halte de Villey-Crécey, commune aux villages deVilley-sur-Tille etCrécey-sur-Tille puis vers la gare d'Is-sur-Tille.
L'horaire ci-dessus montre qu'en 1914, 4 trains s'arrêtaient à la gare chaque jour dans le sens Troyes-Gray et 4 autres dans l'autre sens.
À une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
À partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée le 2 mars 1969 au trafic voyageurs. La ligne, encore en place, est utilisée épisodiquement pour un service de maintenance.

L'autre activité qui occupa beaucoup de ses habitants fut le tissage des draps à partir de la culture du chanvre.

Village du canton de Selongey, le conseil municipal demanda son rattachement à Is-sur- Tille en 1932.

Ce village abrite le LAMS 21 (Laboratoire d'Analyse Micro Biologique des Sols) créé par Claude et Lydia Bourguignon.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
vers 1970 L. Boyer  
1989Mars 2008Michel BoreckiPSDirecteur d'école primaire
mars 200828 Mai 2020Ferruccio Boldrini  
28 Mai 2020en coursChristian Bailleul  
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services publics

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Eau et déchets

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Espaces publics

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Enseignement

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Postes et télécommunications

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Santé

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Justice, sécurité, secours et défense

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2023, la commune comptait 330 habitants[Note 3], en évolution de +2,17 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
651633651563580588582558545
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
527478378362358441357340332
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
335333332302299314284313266
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200520062010
261274253310337301328328327
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201520202023------
324326330------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puisInsee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Sports et loisirs

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Vie associative

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Cultes

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Médias

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église de style gothique.Le clocher fut reconstruit auXVe siècle.Une peinture du jugement dernier est remarquable dans la nef latérale.Quelques belles statues de l'école de Dubois : un saint Jean et un saint Luc occupent le chœur.Un saint Roch de bois polychrome et unepietà duXVIe siècle classée sont à ne pas rater lors d'une visite.

Le plus grand des deux lavoirs est l'œuvre de Sirodot, architecte dijonnais connu auXIXe siècle. Il est de type « compluvium » peu courant en Côte-d'Or.

Le second, plus petit, est traversé par le ruisseau des «venots».

Ces deux lavoirs viennent d'être restaurés et leurs photos se trouvent sur le site internet covati.fr[21].

  • Dieu de Pitié :

Dieu de Pitié à la sortie sud du village entre les tilleuls

  • Le château

Construit entre lesXVIe et XVIIIe siècles, il est aujourd'hui fermé au public.

Cinq calvaires, dont deux duXVIIIe siècle, sont à découvrir le long des routes ou chemins du village.

Personnalités liées à la commune

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

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  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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  1. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012,lire en ligne, consulté le)
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le)
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le)
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le)
  6. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  7. « Orthodromie entre Marey-sur-Tille et Bure-les-Templiers », surfr.distance.to(consulté le).
  8. « Station Météo-France « Bure Les Templiers_sapc », sur la commune de Bure-les-Templiers - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le)
  9. « Station Météo-France « Bure Les Templiers_sapc », sur la commune de Bure-les-Templiers - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le)
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », surMétéo-France,(consulté le)
  11. « La grille communale de densité », surle site de l’Insee,(consulté le).
  12. a etbInsee, « Métadonnées de la commune ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », surinsee.fr(consulté le).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  16. « L'Art pour tous : encyclopédie de l'art industriel et décoratif », surGallica,(consulté le).
  17. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  21. www.covati.fr
  22. 6
  23. 7

6 Bernard Sonnet,Mémoires de la Commission des Antiquités de la Côte-d'Or, T. XXXV, 1987-1989, p. 345-3527 Marguerite Guillaume,Mémoires de la Commission des Antiquités de la Côte-d'Or, T. XXXIII, 1982-1983, p. 239-254

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