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Marcus (Maximilian) Anton Wittola, né le àKosel et mort le àVienne, est un théologien et prêtre autrichien.
Marcus Anton Wittola est élève d'une écolejésuite, étudie à Vienne à partir de 1757 et obtient son doctorat en théologie. Le directeur de la faculté de théologie, l'évêque auxiliaire Simon von Stock (1710-1772), l'initie aujansénisme et aujoséphisme.
Après avoir reçu l'ordination, il est de 1764 à 1774 curé dans lediocèse de Passau àSchörfling am Attersee. Il est ensuite au service du prince-évêque deChiemseeFranz Karl Eusebius von Waldburg-Friedberg und Trauchburg (de) pendant une courte période comme son conseiller privé.
Après la mort de Simon von Stock, l'impératriceMarie-Thérèse suit la suggestion de Stock pour qu'il devienne directeur de la faculté de théologie[1], mais les jésuites et lesdominicains de la faculté s'y opposent. En 1774, il devient prêtre àProbstdorf, près de Vienne[1]. De 1775 à 1779,Karl Schwarzl (de) travaille pour lui commevicaire paroissial et accepte son influence. En 1777, Wittola devient également prêtremitré de la prévôté de Bienko en Hongrie[2]. À partir d'environ 1780, il est également actif dans lacensure d'État des livres à Vienne, mais il perd ce poste pour avoir approuvé la réimpression duProspectus des Annales des jésuites[1].
Wittola publie quelques écrits, mais ses traductions d'écrits théologiques français, notamment desappelants[1], sont considérées comme d'une plus grande importance. De 1784 à 1789, il publie leWienerische Kirchenzeitung[3] et de 1790 à 1792 trois volumes desDernières contributions à l'enseignement religieux et à l'histoire de l'Église. Son ouvrageSchreiben eines österreichischen Pfarrers über die Toleranz. Nach den Grundsätzen der katholischen Kirche, publié en deux volumes en 1781 et 1782, est mis à l'Index librorum prohibitorum le[2].