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Marcel Schüpbach, né le àZurich, est un cinéastesuisse, qui travaille également à laTélévision suisse romande.
Dès l'âge de quinze ans, Marcel Schüpbach se passionne pour le cinéma et tourne de nombreux films expérimentaux en 8mm. En 1971, il réaliseMurmure, son premier court métrage professionnel, un portrait de son grand-père chaux-de-fonnier. Il tourne encore plusieurs courts métrages, dontLermite en 1979, un hommage au peintre Jean-Pierre Schmid, avant de réaliser en 1983 son premier long métrage de fiction,L'Allégement, d'après un récit de l'écrivain jurassienJean-Pierre Monnier. Le film est sélectionné en compétition aufestival de Locarno où il obtient le Grand Prix du jury des jeunes. SuiventHappy end, en 1987, etLes agneaux en 1995, sa dernière fiction à ce jour[Quand ?]. En 2001, le réalisateur accompagneMaurice Béjart dans le labyrinthe de la création d'un ballet nomméLumière. Ce seraB comme Béjart, présenté en sélection officielle à laMostra de Venise. En 2005, Schüpbach suit pendant plusieurs moisCarla Del Ponte, procureur duTribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, dans sa traque aux criminels de guerre encore en fuite.La liste de Carla connaît une diffusion mondiale.
Parallèlement au cinéma, Marcel Schüpbach collabore régulièrement aux magazines d'information de la Radio-Télévision suisse. Il a réalisé à ce jour plus d'une quarantaine de grands reportages en Suisse et à l'étranger. À Cannes, en 1988, sonViolon passion, qui raconte la relation du violonistePierre Amoyal avec son Stradivarius, a obtenu unFIPA d'Or lors duFestival international des programmes audiovisuels. Récemment Marcel Schüpbach a été producteur de l'émissionTemps présent, magazine de reportages sur la RTS.
En 2012, Marcel Schüpbach dépose ses archives[1] à laCinémathèque suisse.