Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Marc Bloch

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirBloch.

Marc Bloch
Fonctions
Chargé de cours(en)
Université de Montpellier
-
Maître ou maîtresse de conférences
Université de Paris(en)
-
Professeur d'université(d)
Université de Strasbourg(d)
-
Maître ou maîtresse de conférences
Université de Strasbourg(d)
-
Enseignant
-
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Marc Léopold Benjamin BlochVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Marc Fougères, NarbonneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
École normale supérieure(-)
Université de Leipzig(-)
Université de Strasbourg(d) (doctorat)()
Lycée Louis-le-GrandVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Père
Fratrie
Louis Bloch(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
A travaillé pour
Université de Montpellier(-)
Université de Paris(en)(-)
Université de Strasbourg(-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Chaire
Chaire d'histoire économique(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Arme
Grade militaire
Conflits
Mouvement
Maîtres
Directeur de thèse
Influencé par
Lieu de détention
Prison Montluc(à partir de)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Œuvres principales

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Marc Bloch, né le àLyon (Rhône)[1] et mort le àSaint-Didier-de-Formans (Ain), est unhistorienfrançais, fondateur avecLucien Febvre desAnnales d'histoire économique et sociale en1929. Il est l'auteur deL'Étrange Défaite, ouvrage de référence sur labataille de France. Marc Bloch donne à l'école historique française une renommée qui s'étend bien au-delà de l'Europe par l'école historique qu'il fonde avecLucien Febvre : l'École des Annales[2].

Ancien combattant de laPremière Guerre mondiale et de laSeconde Guerre mondiale, il est décoré de laLégion d'honneur à titre militaire, de lacroix de guerre 1914-1918 (avec quatre citations) et de lacroix de guerre 1939-1945 (avec une citation). Membre de laRésistance durant l'Occupation, il est arrêté, torturé, puis exécuté par laGestapo le.

Leprésident de la République,Emmanuel Macron, annonce le 23 novembre 2024, à l'occasion du80e anniversaire de laLibération de Strasbourg, que Marc Bloch entrera auPanthéon. La cérémonie est fixée au.

Biographie

[modifier |modifier le code]

Famille et formation

[modifier |modifier le code]

Marc Léopold Benjamin Bloch est le fils de Sara Ebstein (1858-1941)[3] et deGustave Bloch, grand historien du monde gaulois et romain[4], professeur d'histoire ancienne à l'université de Lyon puis à l'École normale supérieure et à laSorbonne.

Il est issu d'une famillejuive d'optants[5],[6]originaire d’Alsace (Wintzenheim du côté paternel,Frœningen du côté maternel).

Il fait des études secondaires brillantes àParis, aulycée Louis-le-Grand, puis entre, comme son père avant lui[4], à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm en 1904[7].

Engagement de servir l'État signé par Marc Bloch à son entrée à Normale Sup,Archives nationales, 61 AJ.

Il est reçu à l'agrégation d'histoire et géographie en1908[8]. Marc Bloch suit de1908 à1909 les cours des facultés deBerlin et deLeipzig enAllemagne avant d'être pensionnaire à laFondation Thiers (1909-1912). Il enseigne avant la Première Guerre mondiale au lycée deMontpellier en 1912 puis au lycée d'Amiens en 1913[9].

En1919, il épouseSimonne Vidal (en) (1894-1944), fille d'unpolytechnicien dont la famille, depuis leXVIIIe siècle, était enracinée dans leComtat Venaissin et enAlsace ; six enfants naissent de ce mariage, dontÉtienne Bloch, qui écrit en 1997 sa « biographie impossible »[10], et Jean-Paul Bloch, admis à l'École normale supérieure en 1950[11], qui devient directeur des laboratoires scientifiques desTerres australes et antarctiques françaises[12].

Première Guerre mondiale

[modifier |modifier le code]

Professeur de lycée (Montpellier puisAmiens) quand éclate laPremière Guerre mondiale, Marc Bloch est mobilisé commesergent d'infanterie. Chef de section, il termine le conflit avec le grade decapitaine dans leService des essences. Il reçoit lacroix de guerre avec quatrecitations et est décoré de laLégion d'honneur pour ses faits de guerre[13].

Carrière universitaire

[modifier |modifier le code]

Marc Bloch est nommé en tant quemaître de conférences en 1919, professeur sanschaire en 1921 puis professeur d'histoire duMoyen Âge en 1927 à lafaculté de Strasbourg, redevenue française ; ses qualités professorales et sa rigueurméthodologique contribuent alors au prestige de l'Université française[14]. Il y rejoint des enseignants de premier ordre commeLucien Febvre,André Piganiol, avec qui il noue des liens fructueux.

Premiers pas d'historien

[modifier |modifier le code]
Plaque à l'Université de Strasbourg (Palais universitaire).
Plaque dans la salle Marc Bloch de laSorbonne.

Il soutient une thèse de doctorat allégée, au propos déjà neuf, sur l'affranchissement des populations rurales de l'Île-de-France au Moyen Âge :Rois et Serfs, un chapitre d'histoire capétienne (1920).

Marc Bloch publie en1924 son œuvre magistrale,Les Rois thaumaturges. Il y expérimente avec audace une méthode comparatiste empruntée aux maîtres de lalinguistique (il parle lui-même une dizaine de langues[15]).

En1931, son ouvrage le plus maîtrisé,Les Caractères originaux de l'histoire rurale française, innove une fois encore, car il exploite uneinterdisciplinarité peu courante à cette époque (botanique, démographie, etc.) pour mieux comprendre l'évolution des structures agraires de l'Occident médiéval et moderne.

En1928, Marc Bloch présente sa candidature auCollège de France et propose d'enseigner une « histoire comparée des sociétés européennes ». Ce projet échoue. Il tente à nouveau sa chance en1934-1935, mais toujours sans résultat. « Ses échecs au Collège de France ne furent peut-être pas sans lien avec la montée de l'antisémitisme », écritStanley Hoffmann en préface deL’Étrange défaite (coll. « Folio histoire », Gallimard, p. 20).

Aventure desAnnales

[modifier |modifier le code]

Bloch participe en1929, avec le « groupe strasbourgeois » dont Lucien Febvre, à la fondation desAnnales d'histoire économique et sociale dont le titre est déjà en lui-même une rupture avec « l’histoire historisante »[16], triomphante en France depuis l'école méthodique. Bloch y publie jusqu'à la guerre d'importants articles, et surtout de brillantes notes de lecture, dont l'impact méthodologique s'est fait encore sentir après sa mort, et jusqu'à aujourd'hui[17].

Historien dans la guerre

[modifier |modifier le code]
Plaque 17rue de Sèvres (6e arrondissement de Paris), où il vit de 1936 jusqu'à laSeconde Guerre mondiale.

Alors qu'il venait de succéder àHenri Hauser à laSorbonne en1936 en tant que maître de conférences enhistoire économique puis en tant que professeur (chaire d'histoire économique)[18] en 1937[9], laSeconde Guerre mondiale le surprend dans la plénitude de sa carrière et de ses recherches. Malgré son âge (53 ans), unepolyarthrite invalidante et une famille nombreuse, il demande à combattre. Il se déclare « le plus vieux capitaine de l’armée française », grade auquel il est resté depuis 1918, n'ayant pas souhaité se porter candidat au concours d'admission de l’École de guerre. Il est affecté au Service des essences et sa conduite durant la guerre lui vaut d'être cité à l'ordre du corps d'armée.

Il voit de près le naufrage de laTroisième République. Marc Bloch tire de cet événement majeur, qui bouleverse sa vie,L'Étrange Défaite, un livre posthume écrit dans la maison qu'il possède au hameau de Fougères, commune duBourg-d'Hem (Creuse), de juillet à. Ce livre, qu'il présente comme le témoignage d'un historien, est publié en 1946. Il accuse les officiers d'état-major et leschefs militaires d'avoir conduit l'armée à la défaite « en préparant la guerre de la veille », il n'épargne pas les « instituteurs pacifistes » de l'entre-deux-guerres, ni labourgeoisie, « qui avait cessé d'être heureuse » depuis lacrise de 1929 et les réformes duFront populaire[19]. Outre « l'incapacité du commandement » qui fut « la cause directe du désastre », Bloch pointe les ratés de l'alliance franco-anglaise et l'efficacité psychologique des bombardements allemands[20].

Éléments du mobilier de bureau de Marc Bloch exposés auCHRD.

Après laCampagne de France et l'arrivée au pouvoir dePétain en juin1940, il est — en tant queJuif — exclu de la fonction publique par legouvernement de Vichy en vertu dustatut des Juifs du 3 octobre1940. Son appartement parisien estréquisitionné par l'occupant, sa bibliothèque expédiée en Allemagne. Il est rétabli le 5 janvier 1941 dans ses fonctions pour services exceptionnels par le secrétaire d'État à l'Instruction publique,Jacques Chevalier - père deFrançois Chevalier, élève de Marc Bloch, qui est ultérieurement directeur de laCasa de Velázquez àMadrid - et nommé à la faculté de Strasbourg repliée àClermont-Ferrand. Jacques Chevalier lui délivre, le 24 février 1941, un ordre de mission afin qu'il puisse se réfugier auxÉtats-Unis, accompagné de sa mère, de son épouse et de ses six enfants. Il n'en fait pas usage, ne voulant pas abandonner sa mère, vieille et malade et incapable de supporter le voyage[21]. Il y continue ses recherches dans des conditions de vie très difficiles et en proie aux pires inquiétudes.

Du fait de la santé de sa femme, il demande et obtient une mutation àMontpellier en 1941[22]. Le Doyen de lafaculté des Lettres de Montpellier,Augustin Fliche, catholiquemaréchaliste, antisémite et conservateur, essaye d’empêcher sa nomination, nourrissant un ressentiment à l'égard de l'historien. Il avertit ses supérieurs qu'un cours public de Marc Bloch peut provoquer des démonstrations hostiles, dont il ne veut pas être tenu pour responsable[23]. Marc Bloch estchargé de cours sur l'histoire économique et monétaire de la France et de l'Europe moderne, mais ne peut travailler que dans des conditions très imparfaites, n'ayant pas accès à sa bibliothèque[23]. En outre, leslois du régime de Vichy sur le statut des juifs (notammentcelle du 21 juin 1941, qui impose entre autres unquota d'étudiants juifs dans l'enseignement supérieur, ce qui touche directement son fils) ne font que compliquer la vie de la famille Bloch, qui vit dans des conditions précaires à Montpellier[23].

Il rédige entre la fin 1940 et début 1943, sans documentation et dans des conditions difficiles,Apologie pour l'histoire ou Métier d'historien, publié en 1949 par les soins deLucien Febvre, livre « testament » dans lequel il résume les exigences singulières du métier d'historien[24].

Pendant l'Occupation, Lucien Febvre, cofondateur desAnnales, souhaite la reparution de la revue alors que Bloch s’y oppose. Sous la pression de Febvre, Bloch finit par accepter. L’autorisation de reparaître sous un autre titre est accordée par l'occupant et Bloch, frappé par lestatut des juifs d’, y publie sous un pseudonyme[25].

Il entre dans la clandestinité en1943 alors qu'il est poussé à la retraite[22] ; avant cela ses premiers contacts avec la Résistance sont durs à dater[22].

Résistance et mort

[modifier |modifier le code]

En 1943, après l'invasion de la zone sud qui ne le laisse en sécurité nulle part, Bloch s'engage dans laRésistance, dont il devient un des chefs pour la région lyonnaise au sein deFranc-Tireur, puis dans lesMouvements unis de la Résistance (MUR).

Bloch est arrêté sur le Pont de la Boucle, àLyon le par laGestapo, interné à laprison Montluc et torturé pendant des jours, soumis à des coups et à des bains glacés, mais il ne donne jamais aucune information utile[26],[27]. Le soir, il enseigne la France à des prisonniers français[15] ; il divulgue cependant à la Gestapo des renseignements déjà connus ou inutilisables, conformément aux pratiques de la Résistance dans ces circonstances[22].

Ilmeurt pour la France dans la soirée du16 juin 1944, fusillé dans le dos par quatre tueurs de laGestapo, aux côtés de vingt-sept autresrésistants rassemblés par groupes de quatre[15]« qu'il animait de son courage », à Roussille[28] sur la commune deSaint-Didier-de-Formans[26], comme le rapporteGeorges Altman[29]. Celui-ci rapporte les paroles de Bloch rassurant un adolescent :

« Car on sait comme il est mort ; un gosse de seize ans tremblait près de lui : « Ça va faire mal. » Marc Bloch lui prit affectueusement le bras et dit seulement : « Mais non, petit, cela ne fait pas mal », et tomba en criant, le premier : « Vive la France ! »

Cette dernière phrase reste incertaine, Georges Altman n'ayant pas assisté directement à l'exécution.Étienne Bloch souligne que les conditions de la mise à mort du convoi rendent ce cri peu probable, et les deux survivants du massacre n'ont pas rapporté ce fait[30] ; il est cependant affirmé parLucien Febvre, qui dit en 1945 avoir vu une photographie du « supplicié n° 14 », à savoir Bloch fusillé[15].

Son épouse Simonne, dont la santé s'est détériorée, meurt le, à l'hôpital de Lyon[31].

En 1977, les cendres de Marc Bloch sont transportées au cimetière duBourg-d'Hem[32].

Œuvre

[modifier |modifier le code]

Apport à l'histoire du Moyen Âge : un legs considérable

[modifier |modifier le code]
Cette sectionne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2024)
Pour l'améliorer, ajoutezdes références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle{{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
Envoi de Marc Bloch àMaurice Halbwachs (1928). Ouvrage conservé à laBibliothèque de sciences humaines et sociales Paris Descartes-CNRS.

Marc Bloch, moins polémique que son aînéLucien Febvre, le rejoint cependant par la rigueur de ses analyses et sa volonté d'ouvrir le champ de l'histoire aux autres disciplines scientifiques. De plus, sa contribution à l‘histoire médiévale, par la variété de ses sources et la rigueur de son analyse, reste encore aujourd'hui largement utilisée par les chercheurs.

À l'instar de ses collègues de l’École des Annales, Marc Bloch suggère de ne pas utiliser exclusivement les documents écrits, et de recourir à d’autres matériaux,artistiques,archéologiques,numismatiques

Plus qu’aucun autre responsable desAnnales, il s’oriente vers l’analyse desfaits économiques. Également partisan d’une unicité dessciences de l'homme, il cherchera un recours permanent à la méthode comparative, favorisera la pluridisciplinarité et le travail collectif chez leshistoriens.

Réformateur de l’enseignement

[modifier |modifier le code]

À partir d’avril 1943, Marc Bloch devient rédacteur en chef de la revueLes Cahiers politiques de la France combattante, dont la mission est de diffuser les recherches menées par le Comité général d’études (CGE), groupe d’experts constitué parJean Moulin au sein duConseil national de la Résistance. Il s’agit de réfléchir aux réformes constitutionnelles, politiques, économiques et sociales ainsi qu’à l’organisation administrative au lendemain de laLibération[33].

Marc Bloch fustige l’enseignement, dont l’objectif premier, à ses yeux, est de repérer, favoriser, former« les futurs gardiens de l’orthodoxie » et de repousser ce qu’il appelle« les têtes folles »[34]. Il en découle fatalement« la crainte de toute initiative, chez les maîtres comme chez les élèves ; la négation de toute libre curiosité ; le culte du succès substitué au goût de la connaissance »[35]. Seules importent la préparation et la réussite aux examens et concours. Dans un article paru en 1937, Marc Bloch écrivait déjà :« l’agrégation tire en arrière toutes nos facultés »[36]. Il ne faut alors pas s’étonner de l’existence d’« une des tares les plus pernicieuses de notre système actuel : celui de bachotage », tout juste bon à fabriquer des« chiens savants »[37].

Hommages et distinctions

[modifier |modifier le code]
Plaque de laplace Marc-Bloch dans le20e arrondissement de Paris.

Décorations

[modifier |modifier le code]

Médaille de la Résistance françaiseMédaille de la Résistance française, avec rosette (décret du 24 avril 1946)[40].

Hommages

[modifier |modifier le code]
Insigne de la promotion Cne Bloch de l'ESM4.
École Marc Bloch à Lyon

Panthéonisation

[modifier |modifier le code]

Sapanthéonisation est annoncée par leprésident de la République française,Emmanuel Macron, le 23 novembre 2024 lors de son discours pour les 80 ans de la libération deStrasbourg[47]. La date de la cérémonie est fixée au 23 juin 2026[48], quatre-vingt-deux ans après la mort de Marc Bloch. Ses restes ne seront pas transférés dans la nécropole républicaine et uncénotaphe sera érigé en sa mémoire.

Publications

[modifier |modifier le code]
Première édition desCaractères originaux en deux volumes chez Armand Colin.
Ces deux derniers textes sont réédités avec de nombreux autres dans le recueil établi parAnnette Becker et Étienne Bloch,L'Histoire, la Guerre, la Résistance, Gallimard, collection « Quarto », 2006.
Correspondance
Comprend : (1)La naissance des Annales 1928-1933. (2)De Strasbourg à Paris, 1934-1937. (3)Les Annales en crise, 1938-1943.

Notes et références

[modifier |modifier le code]
  1. « Acte de naissanceno 1598 du 6/07/1886 », extr. du registre d'état civil de Lyon 2e, cote 2E 815, image 32, surArchives municipales de Lyon(consulté le),p. 351v.
  2. [1]
  3. « Marc BLOCH », surP.G. Flacsu, histoire et généalogie(consulté le)
  4. a etb« Marc Bloch et les Annales, un nouvel élan pour l’histoire : épisode 3/4 du podcast Marc Bloch, historien, témoin, résistant », surFrance Culture(consulté le)
  5. « [AN - BB/31/47] - France - Listes d'optants | 1872 - 1872 », surGeneanet(consulté le)
  6. « Je suis juif, sinon par la religion, que je ne pratique point, non plus que nulle autre, du moins par la naissance. […] Je ne revendique jamais mon origine que dans un cas : en face d’un antisémite » (L'étrange défaite, p. 23).
  7. Dossier de normalien conservé aux Archives nationales dans le fonds de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm sous la cote 61/AJ/233 (voir la notice sur ce fonds dans laSalle des inventaires virtuelle des Archives nationales.
  8. « Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1960 », surrhe.ish-lyon.cnrs.fr(consulté le)
  9. a etbChristopheCharle, « 7. Bloch (Marc, Léopold) »,Publications de l'Institut national de recherche pédagogique,vol. 2,no 2,‎,p. 29-31(lire en ligne, consulté le)
  10. Marc Bloch, une biographie impossible. Éditeur : Culture et Patrimoine en Limousin, 1997, 152 p.,(ISBN 978-2911167119).
  11. Annuaire des anciens élèves de l'ENS""
  12. L'Antarctique, continent de la scienceLe Monde, 15 mai 1980.
  13. Sur le séjour de Marc Bloch en Argonne pendant la Première Guerre mondiale, voir Daniel Hochedez, « Un historien au front : Marc Bloch en Argonne (1914-1916) »,Horizons d'Argonne (Centre d'études argonnais),no 89, juin 2012,p. 59.
  14. Dossier d'enseignant conservé aux Archives nationales dans le fonds du ministère de l'Instruction publique sous la cote F/17/27175 (voir la notice sur ce fonds dans laSalle des inventaires virtuelle des Archives nationales.
  15. abc etdLucienFebvre, « De l'histoire au martyre. Marc Bloch 1886-1944 »,Annales,vol. 8,no 1,‎,p. 1–10(DOI 10.3406/ahess.1945.3143,lire en ligne, consulté le)
  16. LucienFebvre, « Sur une forme d'histoire qui n'est pas la nôtre »,Annales,vol. 3,no 1,‎,p. 21–24(DOI 10.3406/ahess.1948.1593,lire en ligne, consulté le)
  17. (en) « Lettre Préface De Marc Bloch : Alain Auzas », surarchive.org(consulté le).
  18. Dossier de professeur conservé aux Archives nationales dans le fonds du rectorat de Paris sous la cote AJ/16/5876 (voir la notice sur ce fonds dans laSalle des inventaires virtuelle des Archives nationales.
  19. Éric Donzé, « Eté 1940 - C'est en Creuse que Marc Bloch, le premier, démonta la mécanique de l'Étrange défaite face aux Allemands », surlamontagne.fr,(consulté le)
  20. Marc Bloch (préf. Stanley Hoffmann),L'Étrange Défaite, Gallimard,,p. 55, 84-88, 101
  21. Archives départementales du Bas-Rhin, 154 AL 15
  22. abc etdPeter Schöttler, « Portrait intime de l'historien et du résistant »,L'Histoire,no 535,‎,p. 37-38(lire en ligne).
  23. ab etcCaroleFink,Marc Bloch : une vie au service de l'histoire, Presses Universitaires Lyon,, 313 p.(ISBN 978-2-7297-0586-2,lire en ligne)
  24. GérardNoiriel, « En mémoire de Marc Bloch. Retour sur l'Apologie pour l'histoire »,Genèses,vol. 17,no 1,‎,p. 122-139(DOI 10.3406/genes.1994.1268,lire en ligne, consulté le)
  25. Pierre Laborie, « Une France en vert-de-gris : « La France à l'heure allemande » », surLibération,(consulté le).
  26. a etbPeterSchöttler, « Marc Bloch : le supplicié no 14 »,L'Histoire,vol. 404,no 10,‎,p. 7–7(ISSN 0182-2411,lire en ligne, consulté le)
  27. (en)Eugen Weber,My France: Politics, Culture, Myth, Cambridge, MA, Harvard University Press,,p. 244.
  28. « Monument de Roussille - Commune de Saint-Didier-de-Formans », surmairie-stdidierdeformans.fr(consulté le)
  29. « Avant propos de Georges Altman (à l'édition originale deL’Étrange Défaite) », dans March Bloch,L’Étrange Défaite,coll. « Folio histoire », Paris, Gallimard, 1990,p. 174. Texte intégral,Notre « Narbonne » de la Résistance publié dansLes Cahiers politiques en mars 1945, reproduit dansLa République du Silence, Harcourt, Brace and Company, New York, 1947,p. 306-311.
  30. Étienne Bloch, « Marc Bloch (1886-1944), le combattant »,Communication au colloque de Berlin,‎(lire en ligne, consulté le)
  31. AJPNFrance, « Biographie de Marc Bloch », surajpn.org(consulté le)
  32. OlivierDumoulin,Marc Bloch, Presses de Sciences Politiques,, 329 p.(ISBN 978-2-7246-0791-8,lire en ligne)
  33. « Musée de la résistance en ligne », surmuseedelaresistanceenligne.org(consulté le).
  34. Marc Bloch,L'étrange défaite : témoignage écrit en 1940, Paris,Éditions Gallimard,, 326 p.(ISBN 978-2-07-032569-6),p. 241-242.
  35. Marc Bloch (sous la direction de A. Becker),L'Histoire, la Guerre, la Résistance, Paris,Éditions Gallimard,, 1176 p.(ISBN 978-2-07-077598-9),p. 783-784.
  36. Rémy Handourtzel,Vichy et l'école : 1940-1944, Paris, Noêsis,, 330 p.(ISBN 2-911606-11-6),p. 252.
  37. Marc Bloch,L’Histoire, la Guerre, la Résistance (Sous la direction de A. Becker), Paris,Éditions Gallimard,, 1176 p.(ISBN 978-2-07-077598-9),p. 783-784.
  38. https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/38488
  39. Journal officiel de la République française, « Nomination de Marc-Léopold-Benjamin Bloch comme chevalier de la Légion d'honneur », surGallica,(consulté le)
  40. « Marc Léopold Benjamin BLOCH », surmemoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr(consulté le).
  41. « Loire - mémoire. Il y a 70 ans, Henri Falque entrait dans la Résistance à Saint-Étienne… », surleprogres.fr(consulté le)
  42. « Centre Marc Bloch », surHome(consulté le)
  43. « Université de Strasbourg: Près de cinq siècles d'histoire », surunistra.fr(consulté le).
  44. « Supplique à Monsieur le président de la République pour le transfert au Panthéon de Marc Bloch », surLe Figaro,(consulté le)
  45. Voirle programme du colloque.
  46. Voirle sommaire
  47. « L’historien et résistant Marc Bloch va entrer au Panthéon », surLibération,(consulté le)
  48. « Bloch, historien et résistant juif, entrera au Panthéon le 23 juin », surLe Monde,(consulté le).
  49. « Réflexions d’un historien sur les fausses nouvelles de la guerre », sureditions-allia.com(consulté le)
  50. Apologie pour l'histoire ou métier d'historien.

Pour approfondir

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier |modifier le code]

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

Bases de données et dictionnaires

[modifier |modifier le code]

v ·m
Cadre juridique
Rafles
Camps
Assassinats et déportation
Responsables allemands de la mise en œuvre
Responsables français de la mise en œuvre
Spoliation
 v ·m Victimes notables
Victimes notables
A – B
C – F
G – J
K – L
M – R
S – Z
 v ·m Survivants notables
Survivants notables
A – B
C – E
F – H
I – K
L
M – O
P – R
S
T – Z
Documentation
Lieux de mémoire
Justes parmi les nations
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Marc_Bloch&oldid=233295798 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp