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Malais (langue)

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Pour les articles homonymes, voirMalais.

Page d’aide sur l’homonymie

Ne doit pas être confondu avecMalaisien (langue).

Malais
Bahasa Melayu
بهاس ملايو
ꤷꥁꤼ ꤸꥍꤾꤿꥈ
PaysBrunei,Indonésie,Malaisie, sud desPhilippines,Singapour,Thaïlande méridionale, lesÎles Cocos,Île Noël
Nombre de locuteursEnviron 60 millions[1]
TypologieSVO
Classification par famille
Statut officiel
Langue officielleDrapeau du BruneiBrunei
Drapeau de l'IndonésieIndonésie(en tant qu'indonésien)
Drapeau de la MalaisieMalaisie(en tant que malaisien)
Drapeau de SingapourSingapour
Région géographique de l'Association des nations de l'Asie du Sud-EstASEAN
Régi par
  • Indonésie : Pusat Pembinaan dan Pengembangan Bahasa (Centre de formation et de développement de la langue)
  • Malaisie : Dewan Bahasa dan Pustaka (Conseil de la langue et de l'écriture)
Codes de langue
IETFms
ISO 639-1ms
ISO 639-2may, msa
ISO 639-3msa
Étenduegroupe
Typelangue vivante
Glottolognucl1806
Échantillon
Article premier de laDéclaration universelle des droits de l'homme (voir le texte en français)

Pasal 1 (indonésien)

Semua orang dilahirkan merdeka dan mempunyai martabat dan hak-hak yang sama. Mereka dikaruniai akal dan hati nurani dan hendaknya bergaul satu sama lain dalam semangat persaudaraan.

Perkara 1 (malaisien)

Semua manusia dilahirkan bebas dan samarata dari segi kemuliaan dan hak-hak. Mereka mempunyai pemikiran dan perasaan hati dan hendaklah bertindak di antara satu sama lain dengan semangat persaudaraan.

Pasal 1 (minangkabau)

Sadonyo manusia dilahiakan mardeka dan punyo martabat sarato hak-hak nan samo. Mareka dikaruniai aka jo hati nurani, supayo satu samo lain bagaul sarupo urang badunsanak.
Carte
Image illustrative de l’article Malais (langue)
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On désigne sous le nom demalais (bahasa Melayu, en écriturejawiبهاس ملايو et enécriture redjangꤷꥁꤼ ꤸꥍꤾꤿꥈ) un groupe de langues très proches les unes des autres, mais que les linguistes considèrent comme étant des langues distinctes[1].

Livret en malais de laPostspaarbank (caisse d'épargne) en 1939 dans ce qui était encore lesIndes néerlandaises.

Cesidiomes sont parlés par la population du littoral oriental et de la partie sud de l'îleindonésienne deSumatra, desîles Riau, également indonésiennes, du littoral de l'île deBornéo et de lapéninsule malaise, la populationautochtone deSingapour et celle des provinces deYala,Pattani,Narathiwat etSongkhla dans le sud de laThaïlande. Ces populations se désignent elles-mêmes par le terme « Malais ».

Cette dispersion du malais a nécessairement suscité un débat sur l'origine de la langue. Le consensus actuel est que le berceau du malais est la partie occidentale de l'île deBornéo[2].

Classification

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Le site webethnologue.com nomme « malais » un groupe delangues malayo-polynésiennes au sein du rameau deslangues malaïques. Au nombre de 45, ces langues sont :

On considère donc désormais que des langues qui ne sont pas désignées sous le vocable « malais », font partie du même groupe linguistique que les différents parlers appelés « malais ». En d'autres termes, le concept linguistique de «malais » est plus large que celui, identitaire et « ethnique », de « Malais ».

Auparavant, les langues du groupe malais étaient réparties en 3 groupes distincts[Par qui ?] :

  • malais aborigène ;
  • malais local ;
  • para-malais.

À côté de ces groupes, à leurs tours englobés dans un groupe plus vaste appelé « malaïen »[Par qui ?], les linguistes[Qui ?] incluaient en outre :

  • Un sous-groupe dit « malais aborigène », dont les langues sont parlées par un des 3 groupes officiellement classés en Malaisie comme « Orang Asli », c'est-à-dire « peuples autochtones ».
  • Un sous-groupe dit « para-malais », qui comprenait notamment leminangkabau deSumatra occidental, leduano du sud de la péninsule malaise et l'urak lawoi' du sud de la Thaïlande.

La classification de certains linguistes ajoutait à la confusion, qui par exemple désignait sous le nom de « Malay », un autre groupe de l'ensemble malaïque, qui n'est constitué que d'une seule langue, de surcroît presque éteinte, lelom.

Trade Malay

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Les linguistes appellentTrade Malay un sous-groupe formé par les 11 langues suivantes :

Créoles

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On considère que les langues suivantes sont descréoles malais :

Histoire

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Article détaillé :Histoire du malais.

Statut officiel

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Lemalais péninsulaire (appelébahasa Malaysia ou « malaisien ») est la langue officielle etnationale du sultanat duBrunei et de la fédération deMalaisie.

La langue officielle de larépublique d'Indonésie, appeléeindonésien (bahasa Indonesia), présente des différences avec le malais péninsulaire. Néanmoins, les divergences n'empêchent pas l'intercompréhension entre Indonésiens et Malaisiens, même si l'indonésien standard comprend de nombreux apports de l'anglais, du néerlandais, duportugais, et deslangues régionales (bahasa daerah) d'Indonésie, notamment dujavanais.

L'indonésien et le malais péninsulaire présentent 80 % de vocabulaire commun. La différence se retrouve dans les accents[pas clair] : d'après l'accent, il est possible de situer la région du locuteur.Pour les 20 % qui restent, un mot prononcé peut avoir un autre sens, avec l'accent, dans une autre région propre au monde malais. Mais les plus grandes différences se retrouvent du fait du passé colonial : apports de mots de vocabulaire néerlandais en Indonésie, anglais, et quelquefois portugais en Malaisie (voir histoire de Malacca). On parle souvent demonde malais pour désigner cette vaste région du monde, qui comprend la Malaisie, l'Indonésie, le sultanat de Brunei et le sud des Philippines. Une langue unie, régie par une académie pourrait un jour voir le jour. Le cas de cette langue est similaire à celui duserbo-croate, qui jadis a été la langue unifiée de la Yougoslavie, union des langues croate, serbe, bosniaque, slovène, macédonien, monténégrin.

Une langue malaise unifiée concernerait de nos jours quelque 300 millions de personnes du Sud-Est asiatique, soit une population équivalente à celle des États-Unis. Seul un fort nationalisme entre les deux nations que sont la Malaisie et l'Indonésie est un frein à l'avancée de l'adoption, et de la mise en place d'une langue commune[réf. souhaitée].

Le malais est également une des langues officielles de larépublique de Singapour.

L'indonésien est aussi l'une des langues d'usage enrépublique démocratique du Timor oriental.

Normes

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La norme linguistique commune officiellement acceptée par leBrunei, l'Indonésie et laMalaisie, appeléebahasa baku (« langue de base »), est le malais desîles Riau en Indonésie, considéré comme le berceau du malais moderne. LePusat Pembinaan dan Pengembangan Bahasa (« Centre de formation et de développement de la langue ») indonésien et leDewan Bahasa dan Pustaka (« Conseil de la langue et de l'écriture ») malaisien coopèrent sur cette question.

Le nombre de locuteurs du malais est de plus de 250 millions si on compte les Indonésiens. Indonésiens et Malaisiens sont parfaitement conscients de parler la même langue, avec des différences dues aux contextes politique et culturel.

Quand un Indonésien s'adresse à un Malaisien, il s'efforcera donc d'éviter les « indonésianismes » ou de les expliquer, et d'utiliser desidiotismes (formes propres) du malais de Malaisie. L'inverse est possible pour un Malaisien dans la mesure où il a connaissance des idiotismes indonésiens par les films indonésiens projetés en Malaisie.

Écriture

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L'indonésien et le malais de Malaisie moderne s'écrivent en alphabet latin. L'Indonésie et la Malaisie ont unifié leurgraphie officielle en 1972.

Le malais classique, en Indonésie comme en Malaisie, s'écrivait avec l'alphabet arabe. Cette écriture est appeléejawi.

Les plus vieilles inscriptions en vieux-malais, trouvées dans l'île indonésienne de Bangka et dans l'actuelle ville dePalembang dans le sud de Sumatra, datent de683, 684 et686. Elles sont rédigées dans un alphabet d'origine indienne.

La transition d'une écriture indienne à l'écriture arabe s'opère peut-être auXIVe siècle. On trouve àMinye Tujuh, dans la province indonésienne d'Aceh, deux pierres tombales musulmanes rédigées en malais dans deux alphabets, l'un d'origine indienne qualifié de « proto-sumatranais », l'autre, arabe, et datées à la fois en ère indienneSaka et de l'Hégire. La date de l'une des pierres équivaut à 1380apr. J.-C. et celle de l'autre à 1389. À Pengkalan Kempas dans l'État duNegeri Sembilan enMalaisie, il existe également une inscription en malais rédigée de la même façon dans les deux alphabets et datée 1385 de l'ère Saka (1463apr. J.-C.).

En Malaisie, le jawi a été remplacé par l'alphabet latin dans les années 1950 sur la base d'une graphie anglaise (par exemple, avec « ch » pour le son français « tch » et « j » pour le son « dj »).

Le mouvement nationaliste indonésien avait adopté l'alphabet latin en 1928 avec la graphie néerlandaise dite « Van Ophuijsen » (par exemple « tj » pour le son « tch » et « dj » pour le son « dj »). Cette graphie fut légèrement modifiée par la réforme orthographique de 1947 dite « Soewandi », du nom du ministre de l'Éducation du gouvernement du premier ministre socialisteSjahrir (le « oe » devenant « u » : Soerabaja > Surabaja).

Laréforme de 1972 a amené à une graphie commune aux deux langues, le « dj » indonésien devenant « j » (Djakarta > Jakarta) et le « j », « y » (djaja >jaya = « victoire »), comme en malais de Malaisie, et le « tj » indonésien et le « ch » malaisien devenant « c » (tjahaja etchahaya >cahaya = « lumière »). Cependant, la plupart des patronymes n'ont pas pris en compte ce changement de graphie.

Différences entre le malais malaisien et l'indonésien

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Articles détaillés :Indonésien etMalaisien (langue).

Certains considèrent que les différences entre les deuxlangues sont d'ordredialectal, comme celles entre lefrançais parlé enEurope (France,Suisse romande,Wallonie), celui duQuébec et celui de l'Afrique francophone. Il est vrai que jusqu'à un certain niveau, l'intercompréhension peut se faire sans trop de difficulté. Il y a toutefois de nombreusesdivergences lexicales, source de plaisanteries, notamment du côté indonésien[réf. nécessaire]. L'accent est un autre facteur de différenciation, qui indique aisément la région d'origine des locuteurs.

De ce point de vue, on peut être tenté de dire que l'indonésien et le malais de Malaisie sont des « langues ausbau » l'une par rapport à l'autre, c'est-à-dire qu'elles existent en tant que telles par une volonté politique et culturelle.

Cela dit, les linguistes considèrent que les différentes formes de malais sont des langues distinctes. Ceci vaut pour l'indonésien et le malais péninsulaire.

L'indonésien diffère du malais de Malaisie d'abord pour des raisons historiques. Les colonisations britannique sur la péninsule malaise et néerlandaise sur l'archipel indonésien ont eu un impact majeur sur la langue malaise. Aussi les deux formes de malais ont-elles été influencées par les contextes coloniaux respectifs.

Un facteur beaucoup plus déterminant aujourd'hui est le contexte indonésien. Lejavanais, avec plus de 80 millions de locuteurs, mais aussi d'autres langues régionales d'Indonésie comme lesoundanais deJava occidental, qui a près de 35 millions de locuteurs, enrichissent énormément l'indonésien, notamment son vocabulaire.

Le choix par les nationalistes indonésiens du malais comme langue de la future Indonésie indépendante était logique. Jusque vers 1900, quand ils commencent à ouvrir des écoles pour indigènes avec un enseignement moderne ennéerlandais, les Néerlandais refusaient de parler leur langue avec les indigènes. Ils utilisaient le malais, langue d'échange dans l'archipel indonésien au moins depuis leXVe siècle, période de grandeur dusultanat de Malacca sur lapéninsule Malaise. Le plus ancien document écrit en malais qu'on ait retrouvé est une lettre écrite en 1521 dans lesultanat de Ternate auxMoluques, dans l'est de l'Indonésie.

Malacca aurait été fondée peu avant 1400 par un prince de Sriwijaya, dont on a cité précédemment les inscriptions duVIIe siècle en vieux-malais. On peut supposer que le malais était déjà utilisé dans les ports de la région à l'époque de Sriwijaya (soit avant leXVe siècle). Des inscriptions en vieux-malais ont ainsi été trouvées dans le centre de Java, dont les dates vont de 792 auIXe siècle.

Phonologie

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Consonnes

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Le système des consonnes du malais est résumé dans le tableau ci-après :

BilabialeLabio-dentaleDentale /
alvéolaire
PalataleVélaireGlottale
OcclusivesSourdeptk-[ʔ]
Voiséebdg
AffriquéesSourdec[tʃ]
Voiséej[dʒ]
FricativesSourdefssy[ʃ]khh
Voiséevz
Nasalesmnny [nj]ng[ŋ]
Latéralesl
Rouléesr
Semi-voyelleswy

La dentale /s/ se prononce comme dans le mottasse et n'est jamais voisée en /z/ :nasi =riz se prononce « nassi ».

La dentale /r/ se prononce roulé (bout de la langue sur le palais).

La palatale /c/ se prononce quelque part entre « tch » et « ti ». De même, le /j/ se prononce quelque part entre « dj » et « di ».

La vélaire /ng/ est un phonème difficile pour lesfrancophones. Il se prononce comme le « ng » dans l'allemandsingen (« chanter »).

La glottale aspirée /h/ est toujours prononcée, au début comme à la fin d'un mot.Darah, « sang », se prononce avec un /h/ final marqué, qui le distingue dedara, « jeune fille ».

Les consonnes finales, au lieu d'être relâchées comme en français, sont prononcées en gardant les articulations en place. Par exemple,minum (« boire ») se prononce en gardant les lèvres fermées sur le /m/ finale. Le /k/ final se prononce donc en gardant la glotte bloquée en position fermée, ce qui le rend inaudible pour une oreille française.

Les consonnes fricatives suivantes sont des emprunts étrangers :

  • Sourdes : labio-dentale /f/, palatale /sy/, vélaire /kh/.
  • Voisées : labio-dentale /v/ et dentale /z/.

Le /v/ est d'ailleurs prononcé comme un /f/. Les deux sont même parfois prononcés /p/. Le /z/ est parfois prononcé comme un /j/.

Voyelles

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Les voyelles de l'indonésien sont :

  • /a/ prononcé comme en français,
  • /e/ muet,
  • /é/ écrit également « e » et prononcé en général comme un « è », parfois comme un « é » français,
  • /i/,
  • /o/,
  • /u/ prononcé « ou ».

Diphtongues

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Les diphtongues sont :

  • /ai/, prononcé en principe « aille », mais en Indonésie, plus souvent « eille » sous l'influence javanaise et jakartanaise.
  • /au/, prononcé en principe « aou », mais en Indonésie plus souvent « ow » pour la même raison.
  • /oi/, prononcé « auille », mais rare.

Les diphtongues doivent être distinguées de la juxtaposition de voyelles appartenant à des syllabes différentes, par exemple :

  • Menyukai, prononcé « me-nyuka-i » car formé sursuka, « aimer », avec le circonfixeme- -i,
  • Daun, « feuille », prononcé « da-un », en se rappelant que les bases lexicales ont en principe deux syllabes (voir la section « Lexique » ci-dessous).

Il faut donc distinguer la diphtongue /ai/ dansgulai (plat de viande en sauce) de la succession de voyelles « ai » dansgulai (« sucrer »), qui se prononce « gula-i » et est formé surgula (« sucre »).

Grammaire

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Article détaillé :Grammaire du malais-indonésien.

Lexique

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Base

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Le lexique de base du malais est constitué de mots en principe dissyllabiques, c'est-à-dire constitué de deux syllabes. Voici des exemples :

MalaisFrançais
tanahterre
langitciel
aireau
apifeu
lakimari
binifemme
makanmanger
minumboire
besargrand
kecilpetit
harijour
malamnuit

Étymologie

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Il semble que laracineétymologique d'une base se trouve dans sa2e syllabe, car c'est à partir de celle-ci qu'on peut constituer des familles de mots. Voici quelques exemples :

Emprunts

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Sanscrit

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Portugais

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Conséquence de la prise deMalacca en 1511 parAfonso de Albuquerque,vice-roi des Indes portugaises, le malais a emprunté plusieurs dizaines de mots auportugais. En voici quelques exemples :

MalaisPortugaisFrançais
armadaarmadaflotte
baluarticitadelle
bangkubancobanc
bantaltravesseirocoussin
baretbéret
BelandaHolandaHollandais
benderabandeiradrapeau
berandavarandavéranda
biolaviolaviolon
bolabolaballe
bolubologateau
bonekabonecapoupée
dadudado
jendelajanelafenêtre
gagu
garpugarfofourchette
gerejaigrejaéglise
kalducaldobouillon
kantincantincantine
kejuqueijofromage
kemejacamisachemise
keretacaretavoiture
lenteralanternalanterne
martilmartelomarteau
mejamesatable
mentegamanteigabeurre
MingguDomingodimanche
NatalNatalNoël
padripadreprêtre
PaskahPáscoaPâques
pestafestafête
rendarendadentelle
rodarodaroue
rondaredondaronde
sabunsabãosavon
sakusacopoche
seka
sekolahescolaécole
sepatusapatochaussure
tempotempotemps
tintatintaencre

Notes et références

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  1. a etb(en)Fiche langue[msa] dans la base de données linguistique Ethnologue.
  2. (en) K. AlexanderAdelaar, « Where does Malay come from? Twenty years of discussions about homeland, migrations and classifications »,Bijdragen tot de Taal-, Land- en Volkenkunde, Leyde,vol. 160,no 1,‎,p. 1-30.

Voir aussi

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Wikipédia en malais

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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