Pour les articles homonymes, voirMDM.
Ne doit pas être confondu avecMédecins sans frontières.

Cet articlene cite pas suffisamment ses sources().
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant lesréférences utiles à savérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».
En pratique :Quelles sources sont attendues ?Comment ajouter mes sources ?| Médecins du monde | |
| Situation | |
|---|---|
| Région | |
| Création | |
| Type | Aide humanitaire Aide sociale Association à but non lucratif Organisation de solidarité internationale Organisation non gouvernementale internationale |
| Siège | Paris |
| Langue | Français |
| Budget | 118 millions d'€(2023)[1] |
| Organisation | |
| Effectifs | 3 815 |
| Fondateurs | DrJacques Bérès DrGilles Brücker Patrick Laburthe-Tolra DrÉric Cheysson DrAlain Deloche DrBernard Granjon DrJean-Marie Haegy DrBernard Kouchner DrRichard Rossin DrPierre Pradier DrVladan Radoman |
| Président | DrJean-François Corty |
| Membres du Conseil d'Administration | Dr Françoise Sivignon (vice-présidente) Anne Guilberteau (secrétaire générale) Dr Marc Tyrant (trésorier) Christian Bensimon Mustapha Benslimane Bertrand Brequeville Guillaume Fauvel Sophie Rhodes Dr Florence Rigal Cécile Winnougan Thiombiano Yougbaré |
| Site web | medecinsdumonde.org |
| modifier | |
Médecins du Monde est une ONG médicale de solidarité internationale créée en 1980. Elle intervient en France et à l'étranger, afin de soigner les populations les plus vulnérables, les victimes de conflits armés, decatastrophes naturelles, et ceux qui n'ont pasaccès aux soins. Association humanitaire indépendante, Médecins du Monde dénonce les atteintes à la dignité et aux droits de l'Homme et plaide pour améliorer la situation des personnes vulnérables. En 2019, Médecins du Monde mène plus de soixante programmes dans près de cinquante pays.
Depuis, le docteurJean-François Corty est le président de Médecins du Monde[2],[3].
En 1979, des divergences apparaissent au sein deMédecins sans frontières à l'occasion de l'opération « Un bateau pour le Viêt Nam»,Bernard Kouchner défendant l'idée qu'il faut affréter un navire, avec à son bord médecins et journalistes, afin de pouvoir soigner et aussi témoigner des violations des droits de l'Homme sur le terrain. Cette opération est jugée trop médiatique par les autres dirigeants. Bernard Kouchner,Patrick Aeberhard,Alain Deloche,Pierre Pradier, Patrick Laburthe-Tolra,Jacques Bérès,Pierre Fyot, Monique Donabedian, Jean-Élie Malkin, François Foussadier[4]… une quinzaine de responsables quittent l'association pour fonder, en[5], Médecins du monde, avec le soutien du professeurPaul Milliez, qui en deviendra président d'honneur.
À la suite de cette intervention, Médecins du monde a développé ses principes fondateurs : aller là où les autres ne vont pas et témoigner des atteintes aux droits et à la dignité humaine.
L'association se développe en intervenant lors des grandes crises qui ont marqué lesannées 1980 comme enAfghanistan — où l’association décide d'envoyer une équipe le soir même de sa création[6] —, auSalvador et enArménie.
En 1986, Médecins du monde intervient pour la première fois en France[7], toujours dans l’optique de faciliter l’accès aux soins et aux droits des personnes vulnérables : elle ouvre un centre de soins gratuit rue du Jura à Paris et en 1987 le premier centre de dépistage duVIH, volontaire, anonyme et gratuit àParis. Par la suite se créent d'autres centres en province. Il y a 15 centres de santé aujourd'hui répartis dans toute la France. L'association est reconnued'utilité publique depuis1989.
Après la chute dumur de Berlin, les acteurs humanitaires jouent un rôle central dans la reconfiguration du monde. Médecins du monde décide alors de devenir un acteur clé de la santé communautaire et agit ainsi afin d’exiger le respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. L’association milite avec d'autresONG pour la création d'uneCour pénale internationale. Elle intervient également en ex-Yougoslavie, enSomalie, auRwanda, auBurundi, enRépublique démocratique du Congo, enIran, auKosovo, enTurquie, auTimor, enTchétchénie… L'association connaît une croissance importante : à la fin des années 1990, plus de70 missions sont mises en œuvre à travers le monde, dans plus de50 pays.
En France, l’ONG a été en première ligne afin de voter en 1998 la loi de prévention et de lutte contre les exclusions[8]. Cette loi crée les PASS (Permanences d’accès aux soins de santé) puis la CMU et l’AME.
AuXXIe siècle, Médecins du monde réaffirme sa position : une association de soignants militants et indépendants. Elle maintient sa présence auprès des plus vulnérables, partout dans le monde, et développe son action en matière de réduction de risques liés à l'usage des drogues. Elle intervient en Afghanistan, dans les Territoires palestiniens, enTchétchénie, enCôte d'Ivoire, enRépublique démocratique du Congo, auLiberia, enHaïti, enIndonésie, et auLiban.
Début 2011, l'ONG Médecins du monde lance une campagne[9] :« la santé n'est pas un luxe » face à l’aggravation des inégalités en santé en France et dans le monde ; le, Médecins du monde s’installe au centre deParis, place du Palais Royal, et réaffirme que la santé n’est pas et ne doit pas être un produit de luxe. Le, Médecins du monde lance une campagne internationale pour le droit des femmes à décider et pour un accès universel à la contraception et à l'avortement, opération intitulée « Names-not-Numbers »[10] arguant que22 millions de grossesses non-désirées se terminent chaque année par un avortement pratiqué dans des conditions insalubres et non médicalisées et que cela devait cesser[11]. Cette campagne fut lancée en réponse à l'agitation ayant suivi le projet de loi visant l'interdiction de l'avortement en Espagne[12]. Des personnalités du monde médical telles que les françaisPatrick Aeberhard,Étienne-Émile Baulieu,Ghada Hatem Gantzer etMarie-Laure Brival et la hollandaiseRebecca Gomperts signent cet appel[13].
Afin d’être en adéquation avec ces changements mondiaux, Médecins du monde adopte en 2015 son nouveau projet associatif mis en œuvre dans son plan stratégique. L’association se bat pour « un monde où les obstacles à la santé auront été surmontés, où le droit à la santé sera effectif : pour la justice sociale, afin d’accompagner les populations dans leur autonomisation, en toute indépendance, sur la base de l’engagement et de l’équilibre »[14].
Depuis sa création, Médecins du monde a, plusieurs fois, changé de logo. Inspiré de celui de laCroix-Rouge, il prend comme symbole la colombe au rameau d'olivier pour la paix. Les cinq feuilles représentent les cinq continents alors que la forme ronde rappelle le globe terrestre.
En 2021, le vidéasteMisterMV s'associe à Médecins du monde pour créerSpeeDons, marathon caritatif d’esport visant à récolter des dons pour l’association[15].
Le,Mediapart révèle que l'ONG fait l’objet de dix procédures judiciaires au civil, au pénal et aux prud’hommes, pour des motifs de harcèlement moral et de licenciement abusif[16].
Israël lui retire en décembre 2025 son accréditation, comme à de nombreuses autres ONG, ce qui pourrait conduire à l’interdiction totale de ses opérations humanitaires enPalestine, tant àGaza qu'enCisjordanie occupée[17].
Le, un collectif publie une lettre ouverte surInstagram pour rappeler les révélations faites par Mediapart[18] ; à la suite de cette lettre l'organisation de SpeeDons annonce le retrait de Joël Weiler, directeur général de Médecins du monde, de l'édition 2026[15].
Médecins du monde est présent dans près de 40 pays[19]. L'association intervient ensituation d'urgence et sur le long terme, en menant à bien des projets de développement.
Médecins du monde agit selon :
Depuis sa création, l'association intervient dans la plupart des grandes catastrophes naturelles, notamment en Iran et en Algérie (2003), Indonésie (2004 et 2006), au Pakistan (2007), en Birmanie (2008). Médecins du monde apporte un soutien aux populations victimes de conflits comme au Kosovo (1999), en Côte d'Ivoire (2002), au Liberia (2003), Liban (2006) ou au Darfour (2004-2008) et se mobilise également sur des crises chroniques comme en Tchétchénie (1995) ou en Irak (2003-2008), et Haïti, lors du tremblement de terre en, sur les inondations au Pakistan en.
En 2019, l'association est engagée sur plusieurs programmes d'urgence : le Yémen[21], le Nigeria, la République centrafricaine, le Bangladesh, la Palestine.
L’ONG est présente dans une dizaine de pays en Afrique du Nord et au Moyen-Orient (Palestine, Syrie, Algérie…). En Palestine, par exemple, Médecins du monde accompagne les structures de soins pour prendre en charge les populations vulnérables dans des situations d’urgence[22].
Médecins du monde est présent dans plus de dix pays dans cette région, notamment au Burkina Faso, en République démocratique du Congo.
Dans cette région du monde, Médecins du monde soigne et accompagne les exilés qui fuient la violence, la misère et les conflits. C’est notamment le cas en Colombie, au Honduras ou au Mexique.
Sur ces deux continents, Médecins du monde intervient sur différentes thématiques telles que la migration ou la réduction des risques.
Cette mission historique de Médecins du monde vise à opérer des enfants et jeunes adultes atteints de pathologies congénitales ou acquises et nécessitant une chirurgie reconstructrice.
Médecins du monde aide et accompagne les personnes exilées tout au long de leurs parcours migratoires et plaide pour un accueil digne de ces personnes[23] dans les pays où elles espèrent trouver une protection.
Médecins du monde assure une prise en charge pluridisciplinaire aux femmes victimes de violence: soins, soutien psychologique, aide à faire valoir leurs droits, à se réinsérer, en lien avec des partenaires locaux.
Médecins du monde travaille également avec les communautés locales afin de sensibiliser les familles aux conséquences physiques ou psychologiques graves qu'engendrent ces violences.
En 2019, Médecins du monde a différents programmes auprès des femmes victimes de violences, notamment en temps de crises : République démocratique du Congo, République centrafricaine[27], Nigeria.
Médecins du monde a mené une mission d'accompagnement et d'aide à l'adoption depuis 1989. Cette mission a pris fin en 2019, elle aura contribué à l'accompagnement de 3 666 familles[28]. Durant 30 années d'existence ce programme aura permis à près de 4 244 enfants de trouver une famille[29].
Afin de lutter plus efficacement contre la pandémie sur les missions internationales, le dépistage, l'accès aux traitements, notammentantirétroviraux et la formation du personnel local sont devenus indissociables de la prévention. Et ce toujours en collaboration avec des associations locales, mieux à même d'appréhender le problème sous tous ses aspects sociaux, culturels, politiques et économiques. Depuis2007 Médecins du monde met en place une prise en charge du VIH, intégrée dans les centres de soins de santé primaire plus proches des villages que les centres spécialisés[réf. nécessaire] et milite pour leur développement.
Médecins du monde intervient en France à partir de 1986, une dizaine d'années après la scission du milieu desannées 1970 à la suite de la crise née de l'opération « Un bateau pour le Vietnam ».
Avec ses « Dix propositions pour l'accès aux soins pour tous », publiées en 1995, Médecins du monde réaffirme la priorité des soins avant tout examen administratif, qu'il s'agisse de personnes sans couverture sociale ou d'étrangers en situation irrégulière. Cette idée a été reprise en1999 lors de la mise en place de laCouverture maladie universelle (CMU). MdM a, au sein de collectifs, beaucoup agi pour mettre en place laloi de lutte contre les exclusions du et la création despermanences d'accès aux soins de santé (PASS).
En 2011 la mission France de Médecins du monde représente 100 programmes dans 29 villes, 2 000 bénévoles et 60 salariés, 21 centres d’accueil, de soins et d’orientation qui reçoivent près de 26,000 patients et réalisent 35,000 consultations médicales par an, un centre de soins pédiatriques à Mayotte et 80 actions mobiles de proximité : campements roms, squats, raves, maraudes auprès des SDF, des personnes se prostituant.
L’action de MdM en France se traduit souvent par des actions de promotion de la santé et l’ouverture des droits à la santé (CMU - AME)[30].
Les centres de soins ont pour objectifs d'offrir des soins gratuits aux personnes en situation d’exclusion ou de vulnérabilité. Une équipe pluridisciplinaire accueille les patients sans imposer de contraintes, les soulage de leurs maux en adaptant les pratiques médicales aux patients et travaille avec eux à la récupération de leurs droits pour accéder aux dispositifs publics de santé.
En 2017, les 15 centres de soins de Médecins du monde ont accueilli 24 338 patients au cours de 47 334 passages. Leur âge moyen est de 33 ans et 98,5% vivent sous le seuil de pauvreté. Au total il y a eu : 29 674 consultations médicales, 2 374 consultations dentaires, 6 894 consultations paramédicales et 12 190 consultations sociales.
Médecins du monde agit en France à travers ses 15 délégations régionales[31] : Alsace ; Aquitaine ; Corse ; Guyane ; Île-de-France ; Languedoc-Roussillon ; Lorraine ; Midi-Pyrénées ; Hauts de France ; Normandie ; Océan indien ; PACA ; Pays de la Loire ; Poitou-Charentes et Rhône-Alpes/Auvergne.
La grande majorité des personnes vus par MdM France sontsans-abri ou demeurent dans deslogements précaires.
Les équipes assurent des consultations psycho-médico-sociales, diffusent des messages de prévention, et orientent les personnes exilées vers des partenaires et vers le système de santé de droit commun.
Les personnes de la communauté des gens du voyage sont menacés dans leurs droits, et cela se répercute physiquement et psychologiquement. L’objectif des équipes mobiles de Médecins du monde est donc double : rencontrer les gens du voyage sur leurs lieux de vie, et les aider à faire reconnaître leurs droits.[réf. nécessaire]
Les personnes appartenant à la communautéRoms quittent leur pays d’origine pour fuir la discrimination raciale et la misère. Toutefois, la multiplication des expulsions, provoquant la rupture de la continuité des soins, les fragilise et rend leur vie encore plus précaire[32].

Depuis la mise en vigueur de la loi sur le délit de racolage passif en 2003, les conditions de vie des personnes se prostituant se sont largement dégradées, et les violences à leur encontre se sont multipliées[33].
En 2002, Médecins du monde crée leLotus Bus, service d'information en matière de santé et de sécurité, pour lesfemmes chinoises qui se prostituent à Paris[34]. En 2009, un livret bilingue Chinois/Français a été rédigé pour les prostituées chinoises à Paris. Il donne des informations pratiques utiles aux travailleuses du sexe[35].
Le[36], unequestion prioritaire de constitutionnalité (QPC) est déposée parMédecins du monde et huit autres associations (dont leSTRASS) et cinq travailleuses du sexe contre laloi visant à pénaliser les clients de la prostitution. Selon leur avocatPatrice Spinosi :« Notre objectif est de démontrer que la loi qui devait davantage protéger les prostituées n'a pas rempli ses objectifs, bien au contraire, elle est contre-productive »[37].
La réduction des risques liées aux pratiques prostitutionnelles, à l’usage des drogues dans les raves ou auprès des jeunes marginalisés est aussi une priorité qui exige un accompagnement social, médical, administratif et juridique. Les programmes d’échange de seringues sont reconnus comme établissements médico-sociaux depuis 2006 et sont financés par l’assurance maladie. Les équipes vont au-devant des usagers de drogues dans la rue, les squats, et les raves pour fournir du matériel stérile et ainsi réduire les risques (hépatites, sida…) encourus par la consommation de drogues.
En, Médecins du monde France lance une campagne de communication pour dénoncer le prix des médicaments et les profits des entreprises pharmaceutiques.
«La mainmise de l’industrie pharmaceutique sur le système de la brevetabilité doit cesser. Les autorités laissent les laboratoires dicter leurs prix et abandonnent leur mission, celle de protéger la santé des populations », demande alors la présidente de Médecins du monde France[38].
Victime d'un avis négatif de l'autorité de régulation professionnelle de la publicité, l'ONG n'a pas l'autorisation d'accéder aux panneaux publicitaires et lance donc sa campagne sur le seul internet le. Celle-ci est alors fortement relayée par les réseaux sociaux[39].
Aujourd’hui le réseau international de Médecins du monde, créé en 1993, compte seize membres organisés autour d'une direction du réseau international. En 2018, le réseau international de Médecins du monde menait 316 programmes dans 78 pays grâce à 5 000 volontaires, et 3 000 salariés. De la première association en France, naîtra une dynamique qui conduira à la création de plusieurs associations Médecins du monde, en Europe, en Amérique et en Asie :
Ces associations se sont donné pour mandat de soigner les populations les plus vulnérables, mais aussi de témoigner de la situation de ces populations. Elles œuvrent à travers le monde, par le biais de missions médicales mises en œuvre tant à l’étranger que sur leur propre territoire. Ces missions viennent en aide aux populations les plus vulnérables sans distinction de sexe, d’âge, de religion, d’ethnie, d’orientation sexuelle ou de conviction politique.
Chaque association membre du réseau international de Médecins du monde regroupe des professionnels de santé souhaitant s’investir bénévolement. Les actions sont mises en œuvre avec le concours de professionnels issus majoritairement du milieu médical : médecins, chirurgiens, sages-femmes, infirmiers, psychologues cliniciens. Toutefois, d’autres compétences sont nécessaires : coordination, administration, logistiques, spécialistes des droits de l’homme, entre autres.
Médecins du monde est financé par les dons du privé (plus de 50 % du budget de l’association), ainsi que par des subventions administratives nationales ou internationales (à 47 %). Un soin est apporté pour que les dons privés restent majoritaires et ainsi pouvoir conserver une indépendance vis-à-vis des structures d'États. Dans un souci de transparence, le rapport financier de l'association est publié chaque année[40].
En 2008, les ressources totales de l'association atteignent 62,3 millions d'euros. En 2019, le budget de Médecins du monde France est de 99,2 millions d'euros[41].
Pour promouvoir son action auprès du public et lui permettre de faire appel au don en confiance, la section française de l’organisation, en tant qu’association, adhère auComité de la Charte[42].
Pour veiller au bon usage des dons privés, Médecins du monde s'est doté, dans les années 1990, d'un comité des donateurs[43].
L'organisation édite une revue trimestrielle en langue française intituléeHumanitaire[44]. Lancée en novembre2000 et tirée à environ 800 exemplaires, elle a pour objectif de porter des réflexions sur l’action humanitaire, en offrant notamment un support de débat et de réflexion à des acteurs du milieu humanitaire et des observateurs.
Sous la direction d'Olivier Bernard, l'organisation de la revue se structure ainsi :
La revue se veut accessible au grand public, toutes les personnes intéressées par l’humanitaire (principalement des membres d’ONG, d’organisations internationales, d’administrations nationales, des chercheurs ou des étudiants).
Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui opposeMarine Le Pen etEmmanuel Macron, Médecins du monde appelle implicitement dans une tribune avec soixante autres associations à faire barrage à la candidate FN[45].
Sur les autres projets Wikimedia :
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.