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Lugny (Saône-et-Loire)

46° 28′ 24″ nord, 4° 48′ 37″ est
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Pour les articles homonymes, voirLugny.

Page d’aide sur l’homonymie

Ne doit pas être confondu avecLugny-lès-Charolles.

Lugny
Lugny (Saône-et-Loire)
Le bourg de Lugny, vu depuis le sommet de la colline Saint-Pierre (en 2004).
Blason de Lugny
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBourgogne-Franche-Comté
DépartementSaône-et-Loire
ArrondissementMâcon
IntercommunalitéCommunauté de communes Mâconnais-Tournugeois
Maire
Mandat
Guy Galéa
2020-2026
Code postal71260
Code commune71267
Démographie
GentiléLugnisois
Population
municipale
845 hab.(2023en évolution de −3,43 % par rapport à 2017)
Densité61 hab./km2
Géographie
Coordonnées46° 28′ 24″ nord, 4° 48′ 37″ est
AltitudeMin. 201 m
Max. 420 
m
Superficie13,88 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionMâcon
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton d'Hurigny
LégislativesPremière circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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Lugny
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Lugny
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Lugny
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Lugny
Liens
Site weblugnyenmaconnais.fr
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Lugny est unecommune française située dans ledépartement deSaône-et-Loire (arrondissement de Mâcon) et la régionBourgogne-Franche-Comté. Chef-lieu ducanton de Lugny de 1790 à 2015, elle est également le siège de lacommunauté de communes du Mâconnais - Val de Saône de 2000 à 2014.

Géographie

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Vue panoramique de Lugny prise du Grand Bois en direction du nord-est (2018).

Lugny, village viticole implanté au cœur duvignoble du Mâconnais, est la petite capitale duHaut-Mâconnais.

Avec1 388 hectares (soit 13,88 km2), Lugny est, par sa superficie, l'une des plus vastes communes de lacommunauté de communes du Mâconnais-Tournugeois (la quatrième par la taille, derrièreTournus,Montbellet etBoyer).

À l'exception de Macheron, isolé sur son plateau recouvert de vignes, et des quartiers contigus au bourg de Lugny (les quartiers de Saint-Pierre, du Terrillot et de Saint-Denis), les quatre hameaux du village que sont Poupot, Vermillat, Collongette et Fissy[Note 1] s’alignent le long de la départementaleno 56, en direction deTournus. Particulièrement peuplés, ces hameaux présentent la particularité de rassembler, au moins depuis le siècle dernier, plus de la moitié de la population de la commune.

Lugny possède en outre deux écarts qui sont, d'une part, le Grand Bois — qui résulte d'unecoupe de bois effectuée vers 1720 dans les bois dépendant de la seigneurie de Lugny[1] — et, d'autre part, le Bouchet.

Enfin, plusieurs anciens moulins, relativement isolés, sont aujourd'hui encore habités, à savoir d'une part le moulin de l’Étang et le moulin Pernin[Note 2] sur l'Ail et, d'autre part, le moulin Burdeau (qui fut le dernier à être utilisé[2]), le moulin Vallerot et le moulin Guillet (aussi dénommé moulin Chevalier) construits sur laBourbonne, rivière prenant sa source[Note 3] sur le territoire de la commune – au pied de la montagne du Château – et se jetant dans laSaône.

Quartiers contigus au bourg, hameaux et lieux-dits habités (par ordre alphabétique)
Quartiers contigus au bourg
  • Saint-Denis (S)
  • Saint-Pierre (N)
  • le Terrillot (S-E)
Hameaux
  • Collongette
  • Fissy (3 quartiers : Le Quart-Martin, La Ville, Saint-Laurent)
  • Macheron
  • Poupot
  • Vermillat
Autres lieux-dits habités
  • Belzonnois
  • La Garenne
  • Le Grand Bois
  • Le Bouchet
  • Le Moulin Pernin
  • Le Moulin Burdeau
  • Le Moulin Vallerot
  • Le Moulin Guillet (ou Moulin Chevalier)
  • Le Moulin de l'Étang

Communes limitrophes

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Lugny totalise neuf communes limitrophes, qui appartiennent toutes à lacommunauté de communes du Mâconnais-Tournugeois à l'exception dePéronne.

Les communes limitrophes sontBissy-la-Mâconnaise,Burgy,Chardonnay,Cruzille,Grevilly,Montbellet,Péronne,Saint-Gengoux-de-Scissé etUchizy.

Carte
Limites communales entre Lugny et ses communes adjacentes.
Rose des ventsCruzilleGrevillyChardonnay,UchizyRose des vents
Bissy-la-MâconnaiseNMontbellet
O   LUGNY   E
S
Saint-Gengoux-de-ScisséPéronneBurgy

À noter : à la limite des communes de Lugny et de Montbellet, à proximité immédiate du moulin Guillet et en contrebas du hameau de Thurissey (Montbellet), sont encore visibles deux bornes armoriées en pierre solidement fichées en terre[3] et remontant au Moyen Âge, sculptées d'un côté (ouest) desbillettes etquintefeuilles du blason desseigneurs de Lugny et, de l'autre (est), des trois tours crénelées composant le blason des seigneurs de Montbellet (famille de La Tour de Montbellet)[4]. Ces bornes, selon toute vraisemblance, ont été taillées et fichées dans le sol entre 1367 et 1464[5].

Voies de communication et transports

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Vue partielle de la Grande Rue, l'une des plus anciennes rues du bourg de Lugny.

Proche de la vallée de laSaône, Lugny est située tout près de l'autoroute A6, à mi-chemin des sortiesno 27 Tournus etno 28 Mâcon Nord. La commune est aussi localisée près de l'ancienneroute nationale 6, aujourd'hui départementalisée et dénommée D 906 dans toute sa traversée de laSaône-et-Loire.

Non loin de Lugny se trouvent les garesSNCF deTournus, deFleurville-Pont-de-Vaux et deMâcon, implantées sur laligne ferroviaire Paris-Lyon-Méditerranée[Note 4].

Un service de cars quotidien desservant Lugny est aussi assuré entre les villes deMâcon etTournus[6].

Géologie et relief

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Lugny vu depuis lemont Saint-Romain (587 m). Au second plan, par-delà les maisons deBurgy : leVal de Saône, la platitude de laBresse et les sommets escarpés desAlpes.

Le sol de la commune, qui appartient au terrainjurassique inférieur, est calcaire en général, marneux dans les vallons de Collongette et de Fissy, argileux dans les bois au sud de laBourbonne. Les parties montagneuses sont, en revanche, constituées par les roches éruptives (grès porphyroïde et micro-granulite). Les fossiles les plus communs sont :ammonite,pholadomya,Rhynchonelle etterebratula.

Le bourg de Lugny, blotti au pied de la montagne du Château, est niché en fond de vallon, dans un cirque de collines boisées ou recouvertes de vignoble qui le dominent de toutes parts. « La situation [du bourg] de Lugny, au pied d'un coteau couvert de bois au sud et à l'ouest et au débouché d'un étroit vallon très vert, lui donne un charme particulier, que ce soit au printemps quand la nature s'éveille, en été lorsque le soleil est chaud en plein champ ou à l'automne lorsque les bois voient leurs feuilles jaunir progressivement avant de prendre leur teinte hivernale plus sévère. » signale un guide touristique paru à la fin des années soixante[7].

Avec420 mètres d'altitude, le point culminant de la commune est la Grosse Roche (« sommet » que se partagent deux autres communes :Burgy etPéronne).

Le mont de la Péralle, qui domine le bourg, culmine quant à lui à404 mètres ; à ses flancs, entièrement recouverts de forêt, est accroché lebois des Sablières, qui est le plus vaste des trois massifs de bois dont la commune est propriétaire (avec lebois de la Reculée et lebois de Charvanson, qui totalisent à eux trois270 hectares environ et représentent 20 % de la superficie de la commune)[8]. C'est dans ce bois qu'une carrière est exploitée depuis 2005 par l'entreprise Grosne Terrassement de Mâcon[9].

Hydrographie

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Le pont de pierre construit vers 1810 pour enjamber l'Ail, affluent de laBourbonne.
L'Ail telle qu'elle est signalée dans sa traversée du hameau de Vermillat.

Plusieurs cours d'eau traversent le territoire de Lugny, le principal étant laBourbonne, affluent de la rive droite de laSaône.

Prenant sa source à Lugny même, au pied de la montagne du Château, laBourbonne coule d'ouest en est, traversant successivement le territoire des communes de Lugny et deMontbellet avant de se jeter dans laSaône, près du hameau de Saint-Oyen, après avoir reçu dans la traversée de la commune de Lugny les eaux :

  • duruisseau de Bissy (ruisseau prenant sa source sur le territoire de la commune deBissy-la-Mâconnaise) ;
  • de l'Ail (rivière prenant sa source sur le territoire de la commune deCruzille) ;
  • du ruisseau de Fissy (ruisseau prenant sa source au hameau de Fissy[Note 5]) ;
  • du ruisseau de Burgy.

L'eau de la Bourbonne actionnait autrefois une douzaine de moulins, ce qui faisait de cette rivière l'un des premiers cours d'eau du département deSaône-et-Loire par la densité de ses moulins[10]. Citons, parmi les principaux :

Au Moyen Âge, la source de cette rivière – dite « source des Eaux bleues » – alimentait en eau les fossés duchâteau de Lugny.

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Bourgogne-Franche-Comté etClimat de Saône-et-Loire.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[13]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat semi-continental[14] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[15]. Elle est en outre dans lazone H1c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,2 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de18,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 896 mm, avec11,2 jours de précipitations en janvier et7,3 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deJalogny à15 km àvol d'oiseau[18], est de11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 873,4 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de39,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de−21,6 °C, atteinte le[Note 6].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Lugny est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21].

Elle est située hors unité urbaine[22].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mâcon, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[22]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (59,6 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante :

  • 41,5 % pour les forêts ;
  • 27,2 % pour les cultures permanentes ;
  • 14,1 % pour les zones agricoles hétérogènes ;
  • 8,3 % pour les zones urbanisées ;
  • 4,5 % pour les prairies ;
  • 4,4 % pour lesterres arables[25].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire, qui sont :

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Plan local d'urbanisme

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Les maisons du bourg vues depuis les hauteurs dusite naturel protégé de la Boucherette (mai 2025).

L'urbanisme sur le territoire de Lugny est régi par unplan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), document d’urbanisme dont le territoire d’effet n'est plus la commune mais l’intercommunalité du Mâconnais-Tournugeois, soit vingt-quatre communes membres[26].

Ce document stratégique traduit les principes d’aménagement du territoire et constitue un outil réglementaire fixant les règles de construction et d’occupation des sols applicables sur le territoire, d'où son contenu : un rapport de présentation retraçant le diagnostic du territoire, un projet d’aménagement et de développement durable (PADD) exposant la stratégie intercommunale, des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) définissant les conditions d’aménagements de certains quartiers/ilots (cas particuliers), un règlement fixant les règles d’utilisation et de droit des sols ainsi que des annexes (plan de zonage, liste des servitudes, etc.).

Le PLUi du Mâconnais-Tournugeois, fruit d'un processus lancé par la communauté de communes en 2016, a été définitivement adopté par le conseil communautaire le 21 décembre 2023[27]. Il est entré en vigueur le 12 mars 2024.

Toponymie

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Le toponymeLugny tire son origine d'un mot provenant de l'époque romaine, créé à partir :

  • d'ungentilice dont le thème seraitLuvinius ;
  • de la désinenceacus caractérisant la propriété individuelle au temps de l'Empire romain (lesuffixe-acum étant un suffixe formateur de toponymes typique des zones géographiques qui ont connu un ancien peuplement de langue celtique).

Un diplôme du roi des FrancsEudes de 894 et trois chartes de l'abbaye de Cluny datées de, et[Note 8] mentionnent une villa appeléeLuviniacus (Lugny se trouvant alors dans l'ager de Grevilly et lepagus de Mâcon).

En 1215, une charte de l'abbaye de Cluny cite unBernardus de Lugunie (Luiniacus en 1219)[28].

Histoire

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Moyen Âge

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Lugny fut au Moyen Âge le berceau d'une maison de chevalerie – lamaison de Lugny – qui avait pour blason « D'azur à trois quintefeuilles d'or accompagnées de sept billettes de même, trois en chef, une en cœur et trois en pointe, posées deux et un »[29] et pour devise « Le content est riche »[30].

La branche aînée de cette famille qui sut nouer de très nombreuses alliances – d'où le proverbe bourguignon « N’est oyseau de bon nid qui n’a plume de Lugny » – s’éteignit cependant dans la seconde moitié duXVIe siècle avecJean III de Lugny, mort en ne laissant qu'une fille (Françoise de Lugny). La seigneurie changea alors de main, passant au fil des mariages dans le giron de trois autres prestigieuses familles nobles, à savoir celle desChabot en 1558, celle desSaulx-Tavannes en 1579 et celle desLa Baume-Montrevel en 1647 (voir à ce sujet la généalogie donnée dans l'article consacré auchâteau de Lugny)[Note 9].

En quelques dates...

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Temps modernes

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Un témoin des métiers d'autrefois : cette pierre de 1618 sculptée d'un compas et d'une équerre entremêlés, utilisée en réemploi au milieu du XIXe siècle – avec une évidente « réappropriation »franc-maçonnique – et visible dans la Grande Rue.
Lugny et les villages duHaut-Mâconnais en 1759, d'après lacarte de Cassini.

À la veille de la Révolution, la seigneurie était la propriété deFlorent-Alexandre-Melchior de La Baume, quatorzième comte deMontrevel et dernier seigneur baron de Lugny, qui sera mis à mort àParis, place de la Révolution, le 19 messidor an II (), avec 59 autres accusés[Note 10].

À cette époque, Lugny dépendait du bailliage, de la recette et du diocèse deMâcon, ainsi que de l'archiprêtré et de la châtellenie deVérizet[33]. Le village, siège d'unbureau du contrôle des actes rayonnant sur l'ensemble des paroisses duHaut-Mâconnais, relevait en outre de lasubdélégation de Tournus[34].

De sa forteresse autrefois flanquée de plusieurs tours de défense, ceinte de fossés remplis d'eau et dotée d’un donjon « fort élevé et très beau », Lugny n’a conservé que les deux tours rondes d’entrée (XIVe siècle) et une partie des communs (abritant en particulier les anciennes écuries du château, datées du XVIe siècle)[35]. En 1789, lechâteau de Lugny fut en effet le premier duMâconnais à être incendié par les « Brigands » – des habitants duMâconnais révoltés – lors des troubles qui, dans les derniers jours de juillet, pendant laGrande Peur, agitèrent cette petite région. « Le château est flanqué de quatre tours, il est assez irrégulier. Le seigneur qui l'occupe est baron de cette contrée, ce château est dans un bas, à côté d'une montagne assez haute, les terrasses règnent sur tout le bourg. » avait écrit le curé de Lugny au milieu duXVIIIe siècle[36].

En quelques dates...

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  • 1558 : Françoise de Lugny, dame de Lugny, fille et héritière deJean III de Lugny, épouse François Chabot ; la seigneurie passe de lamaison de Lugny à lamaison de Chabot.
  •  : Catherine Chabot, dame de Lugny, fille et héritière de François Chabot, épouseJean de Saulx, vicomte de Tavannes ; la seigneurie passe des Chabot à lamaison de Saulx.
  •  : Claire-Françoise de Saulx, dame de Lugny, fille et héritière de Charles de Saulx, épouse Charles-François de La Baume ; la seigneurie passe de lamaison de Saulx à lafamille de La Baume de Montrevel, dans laquelle elle demeurera jusqu'à la Révolution.
  • 2 mai 1666 : Charles-François de La Baume, marquis deSaint-Martin et seigneur de Lugny, meurt au château, après avoir passé des années au service du prince de Condé[37].
  • Janvier 1740 : Melchior-Esprit de La Baume, treizième comte deMontrevel et avant-dernier seigneur baron de Lugny, mort en son hôtel de Mâcon le 13 janvier 1740, est inhumé à Lugny[Note 11], dans le transept sud de l’ancienne église paroissiale (où se trouvait la chapelle des seigneurs du lieu[38]).
  •  : Nicolas Genost de Laforest, curé de la paroisse deChapaize à partir de 1751, connu pour ses chasses mémorables, meurt au château de Lugny, des suites d'une chute de cheval ; ses chasses mémorables inspireront au marquisThéodore de Foudras une œuvre cynégétique publiée dans la première moitié duXIXe siècle et plusieurs fois rééditée[39].
  •  : les « Brigands » investissent le château, le pillent puis y mettent le feu.

Révolution française et Empire

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Le territoire de la commune de Lugny, chef-lieu de canton deSaône-et-Loire, d'après son cadastre Napoléon, dressé en 1809.

En 1790, la commune devient le chef-lieu d'un canton dudistrict de Mâcon : lecanton de Lugny.

Dix-neuf ans plus tard, de mars à, le territoire de la commune – soit1 388 hectares – est cadastré[40] (Lugny figure de ce fait parmi les cinq cents premières communes de France à avoir été cadastrées après laRévolution française).

Restauration et Monarchie de Juillet

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Tandis que d'importants travaux sont réalisés en 1823 pour rénover et agrandir lachapelle de Fissy, l’actuelle église paroissiale, placée sous le vocable desaint Denis, est édifiée[Note 12] à l'emplacement de l'ancienne église romane préalablement démolie (les travaux dureront de 1824 à 1826).

Second Empire

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En 1868, c'est au tour de l'hôtel de ville – qui sera non seulement mairie mais abritera aussi l'école de garçons, le logement de l'instituteur-secrétaire de mairie et le prétoire de lajustice de paix ducanton de Lugny – d'être construit place du Pâquier en lieu et place de l'anciennemaison commune, d'après des plans de l'architecte Adrien Guillemin de Mâcon[Note 13] ; le corps principal du bâtiment, de plan rectangulaire, se composera en élévation d’un rez-de-chaussée, d’un étage et d’un « étage de comble », le tout étant couvert d’un toit à croupes, tandis que la façade comprendra trois travées disposées de part et d’autre d’un avant-corps central peu saillant, les deux premiers niveaux étant soulignés d’un bandeau situé au niveau des appuis de baies[41].

IIIe République

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De1880 à1887, la totalité du vignoble de la commune – environ cinq cents hectares – est détruite par lephylloxéra. C'est dans ce contexte que, le 6 janvier 1881, Lugny se dote d'unesociété de secours mutuels, dénomméeLa Fraternelle[Note 14].

L'ancienne gare de Lugny, sur laligne de Mâcon à Fleurville, entrée en service en 1900.

Une autre destruction – volontaire, celle-là – s'ensuit, en1891, au cœur du bourg : celle des anciennes halles seigneuriales de bois (dont la plus grande partie a été acquise par la commune en 1847[42]), qui sont remplacées par une halle couverte conçue par l'architecte Charles Blanc de Tournus (avec salle des fêtes qui sera aménagée à l'étage en 1901). Deux ans plus tard, en 1893, un bâtiment est acquis par la commune et aussitôt adapté à un usage scolaire dans le but de doter Fissy d'uneécole de hameau[43].

Le « poilu vainqueur » que Lugny, pour 13 000 francs, commanda fin 1921 à l'artistePierre Curillon pour son monument aux morts.

Dans la dernière année du siècle, le, laligne de chemin de fer à voie étroite Mâcon-Fleurville via Lugny est inaugurée (ligne qui fonctionnera, pour le trafic quotidien des voyageurs, jusqu'en 1931[44])[45].

Le, sur la place de l'Église, a lieu l'inauguration du monument érigé à la mémoire des combattants ducanton de Lugny tombés lors de laguerre franco-allemande de 1870[46]. Un second monument aux morts sera inauguré treize ans plus tard, le, sur la place du Pâquier[47], à la mémoire des trente-huit Lugnisois tombés pendant laPremière Guerre mondiale (monument que surmonte un « poilu vainqueur » sculpté par l'artistePierre Curillon de Tournus[Note 15]).

En, lacoopérative vinicole de Lugny est mise en service, quelques mois seulement après l'approbation de ses statuts en assemblée générale ().

Le est fondé le Syndicat intercommunal des eaux du Haut-Mâconnais, structure à laquelle adhèrent Lugny et plusieurs autres communes du canton : Burgy, Clessé, Viré, Cruzille, Vérizet, Bissy-la-Mâconnaise,Saint-Maurice-de-Satonnay et Montbellet (rejointes le par Plottes, Chardonnay et Uchizy, puis parFarges-lès-Mâcon et Grevilly en 1938 et parSaint-Gengoux-de-Scissé, Azé et Igé après-guerre). En 2002, ce syndicat gérait un réseau totalisant 227 kilomètres de canalisations et disposant de 18 réservoirs.

Seconde Guerre mondiale

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À l'automne 1943, soucieuse de « contenir » les maquis qui se sont fortement développés enHaut-Mâconnais et enTournugeois depuis l'invasion de lazone libre, l'armée allemande implante une petite garnison à Lugny, qui s'installe au château (commandement) et à la salle des fêtes (troupe) ; des patrouilles à vélo sillonnent dès lors les villages des environs. Le, une plaque rendant hommage aux six soldats de la commune morts pour la France durant le conflit sera fixée au monument aux morts.

Seconde moitié du XXe siècle

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En 1948, la toute première foire-exposition annuelle des vins (dite aussi « foire des Rameaux ») attire dans les rues du bourg ses premiers exposants, qui sont essentiellement des acteurs du secteur viti-vinicole mais aussi des artisans ou des commerçants ; cette importante foire duMâconnais sera organisée un demi-siècle durant, sa 50e et dernière édition se déroulant les 4 et 5 avril 1998. Avec le même souci de promouvoir ses vins, Lugny, le, inaugure le « caveau de dégustation Saint-Pierre », en présence d'André Delmas, secrétaire général de la préfecture deSaône-et-Loire[48].

Dans la nuit du 28 au 29 mai 1968, une partie du hameau de Fissy est dévastée par les eaux d'un violent orage qui a frappé de nombreux villages duTournugeois[49].

Le bourg vers 1970 avec, au premier plan, les installations (préfabriqués et terrain de sport) duCEG ouvert pour la rentrée scolaire de 1962.

L'année 1972 voit la création – et l'installation en mairie de Lugny – du Syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) ducanton de Lugny, structure à laquelle ont décidé d'adhérer quatorze communes duHaut-Mâconnais ayant pour projets communs : la couverture des dépenses d'investissement et de fonctionnement du collège public de Lugny (entré en service en janvier 1977 et ultérieurement baptisé « Victor Hugo », en juin 1985), la réalisation d'une maison de retraite, la création et le fonctionnement de tous services sociaux (tels que dispensaire, aide à domicile par exemple), la réalisation de travaux d'assainissement, le ramassage d'ordures ménagères et l'entretien de la voirie communale[50].

Le 1980, la commune officialise son jumelage avecMeckenheim, bourgade viticole, arboricole et maraîchère d'Allemagne de l'Ouest (Palatinat) avec laquelle, au fil des années, se sont tissés des liens d'amitié. C'est au cours de cette décennie qu'est découverte en 1985 la « pierre gravée de Lugny », plaquette calcaire attribuée au Haut Moyen Âge représentant une scène de chasse[51]. Le 6 juillet 1985 est inauguré le complexe sportif (terrain de football et vestiaires) aménagé au sommet de la colline Saint-Pierre, tandis qu'un an plus tard, le 5 juillet 1986, entre officiellement en service la caserne du « centre de première intervention intégré » de Lugny (construite au quartier du Terrillot et jouxtant l'ancienne gare), centre de secours dont dépendent alors six communes : Lugny,Azé,Péronne,Saint-Gengoux-de-Scissé,Bissy-la-Mâconnaise etBurgy (Cruzille etGrevilly y seront rattachées en décembre 1997 etSaint-Maurice-de-Satonnay le)[52]. Les 29 et, Lugny, avec les autres communes ducanton, célèbre le bicentenaire de laRévolution française – et plus particulièrement la révolte des « Brigands » –, plantant à cette occasion un « arbre de la liberté »[53].

En 1993 est fondée lacommunauté de communes du Haut-Mâconnais (avec Lugny pour siège), intercommunalité regroupant sept communes :Bissy-la-Mâconnaise,Burgy,Chardonnay,Cruzille,Grevilly, Lugny etSaint-Gengoux-de-Scissé. À cette première communauté de communes succédera le1er janvier 2003 lacommunauté de communes du Mâconnais - Val de Saône (siège à Lugny), née de la fusion de trois intercommunalités (celles du Haut-Mâconnais, de la Haute-Mouge et du Mâconnais-Val de Saône) et totalisant une population de 7 336 habitants.

À la rentrée de 1995 entre en service le groupe scolaire créé dans le but de rassembler sur un unique site l'ensemble des classes de l'école primaire publique (groupe scolaire qui sera baptisé « Marcel Pagnol » le 13 juin 1998).

XXIe siècle

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En janvier 2003, Lugny est officiellement raccordé par les services d'EDF-GDF au réseau du gaz naturel (raccordement ayant nécessité le creusement de 11526 mètres de canalisations depuis l'antenne de Fleurville).

Le, la commune accueille la vingt-neuvième Saint-Vincent tournante ducanton de Lugny, manifestation qu'elle accueillera de nouveau le (40e édition).

En 2011, Lugny reçoit le labelAgenda 21 local « Notre village, terre d'avenir », devenant la première commune deSaône-et-Loire à se voir décerner cette distinction reconnaissant son engagement dans le domaine de la gestion durable.

Le 26 septembre 2015, Lugny inaugure au quartier du Terrillot sa maison de santé pluridisciplinaire, quelques années seulement après avoir procédé à deux autres inaugurations : celle de sa nouvelle caserne de gendarmerie (29 novembre 2012) et celle de sa nouvelle bibliothèque municipale (26 janvier 2008).

Le 10 juillet 2021, Lugny inaugure le rez-de-chaussée rénové de sa mairie ainsi que sa nouvellesalle événementielle, baptisée « Michelle-Broutchoux » et installée dans le bâtiment des halles entièrement réhabilité[54].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Élections législatives 2024

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Lors du premier tour desélections législatives françaises de 2024, les électeurs de Lugny (697 inscrits), commune qui fait partie de lapremière circonscription de Saône-et-Loire, ont majoritairement donné leur voix à Rachel Drevet présentée par leRassemblement national, qui a remporté 35,27 % des suffrages exprimés (le député sortantBenjamin Dirx, présenté parEnsemble !, a remporté 30,50 % des suffrages, Jean-Luc Delpeuch, duNouveau Front populaire, 25,93 % des suffrages et Jean-Philippe Belleville, desRépublicains, 5,60 % des suffrages[55].

Lors du second tour de ces élections, les électeurs ont majoritairement donné leur voix à Benjamin Dirx (Ensemble !), qui a remporté 59,38 % des suffrages exprimés (la candidate Rachel Drevet est, quant à elle, parvenue à mobiliser 40,62 % des votants)[56].

Élections municipales partielles 2024

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Lors des élections municipales partielles des 9 et 16 juin 2024 (cinq places à pourvoir), les Lugnisois (699 inscrits), qui avaient à choisir entre dix candidats inscrits sur deux listes, ont élu les cinq candidats figurant sur la liste d'opposition « Agir pour Lugny » (à raison de quatre candidats lors du 1er tour et d'un candidat lors du 2e tour)[57]. Le scrutin a été marqué par une forte participation au premier tour, avec 57,93 % (soit 42,07 % d'abstention).

Élections européennes 2024

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Lors desélections européennes de 2024, les électeurs de Lugny (699 inscrits) ont placé en tête la liste « La France revient avec Jordan Bardella et Marine Le Pen » (Rassemblement national) avec 32,68 % des suffrages, devant la liste présentée par la majorité présidentielle « Besoin d'Europe » (15,97 %) et les listes « Réveiller l'Europe » (13,76 %), « La droite pour faire entendre la voix de la France en Europe » (7,37 %), « La France insoumise-Union populaire » (6,63 %) et « La France fière, menée parMarion Maréchal et soutenue par Eric Zemmour » (5,16 %)[58].

Élections législatives 2022

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Lors du premier tour desélections législatives françaises de 2022, les électeurs de Lugny (686 inscrits), commune qui fait partie de lapremière circonscription de Saône-et-Loire, ont majoritairement donné leur voix au député sortantBenjamin Dirx (Ensemble !), qui a remporté 34,67 % des suffrages exprimés (Patrick Monin, présenté par laNouvelle Union populaire écologique et sociale, a remporté 30,09 % des suffrages, Aurélien Dutremble, duRassemblement national, 19,77 % des suffrages, Myriam Bize, deReconquête, 6,3 % des suffrages et Christophe Juvanon, du partiLes Républicains, 4,58 % des suffrages).

Lors du second tour de ces élections, les électeurs ont majoritairement donné leur voix à Benjamin Dirx (Ensemble !), qui a remporté 53,27 % des suffrages exprimés (le candidat Patrick Monin est, quant à lui, parvenu à mobiliser 46,73 % des votants)[59].

Élections présidentielles 2022

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La commune de Lugny (919 habitants, 683 inscrits) a placé en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2022 le candidatEmmanuel Macron (LaREM) avec 30,83 % des suffrages, devantMarine Le Pen duRassemblement national (22,73 %) etJean-Luc Mélenchon deLa France insoumise (18,97 %).

Au second tour de l'élection, Emmanuel Macron a remporté 58,84 % des suffrages, Marine Le Pen ayant été créditée, quant à elle, de 41,16 % des votes[60].

Élections départementales 2021

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Lugny, ancien chef-lieu de canton dépendant depuis 2015 ducanton d'Hurigny, a placé le binôme (DVD) constitué par Patrick Desroches et Carine Lalanne en tête, dès le1er tour desélections départementales de 2021 en Saône-et-Loire, avec 41,10 % des suffrages.

Lors du second tour, les Lugnisois (678 inscrits) ont décidé de placer de nouveau ce binôme en tête, avec cette fois-ci 65,63 % des suffrages (devant l'autre binôme,DVG, mené par Catherine Bouley et Patrick Monin, qui a obtenu 34,38 %)[61].

Élections municipales 2020

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Lors desélections municipales françaises de 2020, les Lugnisois (685 inscrits), qui avaient à choisir entre des candidats inscrits sur deux listes, ont élu dès le1er tour la totalité des candidats figurant sur la liste menée par le maire Guy Galéa. Le scrutin a été marqué par une majorité d'abstentions : 50,80 % (soit 49,20 % de votants).

Conseil municipal

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La commune de Lugny dispose d'un conseil municipal composé de quinze membres : maire, quatre adjoints au maire et dix conseillers municipaux.

Quatorze commissions spécialisées ont été installées en juin 2020.

Liste des maires

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Depuis 1871, les maires de Lugny ont successivement été :

Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
18711er juillet 1876
(décès)
Joseph-Adolphe Meunier Notaire. Maire jusqu'à sa mort le. Membre du conseil d'arrondissement de Mâcon (réélu lors des élections cantonales d'août 1867). Fait chevalier de laLégion d'honneur en 1868[Note 16]. Repose aucimetière de Lugny.
18761881Claude Bonin  
188110 mars 1906
(décès)
Jean-Marie Bouilloud-Maillet Maire régulièrement réélu, décédé le 10 mars 1906, en cours de mandat. Successeur du députéÉtienne Boullay à la tête de la Société d'agriculture de Mâcon (fondée en janvier 1880).
avril 19061910
(démission)
Claude-Louis BaboudRadical-socialisteMaire d'avril 1906 à mai 1908 puis de mai 1908 jusqu'à sa démission (et sa mort) en 1910. Était né le 5 avril 1852 à Cruzille.
1910septembre 1944Eugène Blanc Conseiller général ducanton de Lugny de 1922 à 1940. Président de lacoopérative vinicole de Lugny (de 1927 à 1959). Choisi en septembre 1927 pour présider la Fédération des caves coopératives de Saône-et-Loire (avecHenri Boulay pour secrétaire général). Fait chevalier de laLégion d'honneur en 1936, commandeur de l'ordre du Mérite agricole. Maire à compter de juin 1910, réélu en mai 1912 puis en décembre 1919, mai 1925, mai 1929 et mai 1934. Repose aucimetière de Lugny. Était né le 27 janvier 1876 à Lugny.
septembre 1944novembre 1944
(départ forcé)
Pierre Rouillot Conseil municipal remplacé le 9 septembre 1944 par uncomité local de libération comprenant douze membres désignés par le préfet deSaône-et-Loire.
novembre 19441945Pierre Guillot  
mai 19451964
(décès)
Émile Blanc Viticulteur. En tant que président de la société de secours mutuels « La Fraternelle » de Lugny, est fait chevalier de l'ordre du Mérite social par arrêté du 28 février 1938. Fait chevalier de laLégion d'honneur en 1954, par ailleurs décoré dans l'ordre du Mérite agricole. Régulièrement réélu. Président du Syndicat des eaux du Haut-Mâconnais. Repose aucimetière de Lugny.
mars 1964décembre 1976
(décès)
Paul Margarit Inspecteur général de l'Agriculture (1940) puis directeur de l'enseignement et de la formation professionnelle agricoles (à partir de 1952). Officier de laLégion d’honneur. Maire de mars 1965 à mars 1971 puis de mars 1971 jusqu’à sa mort en décembre 1976. Président du Syndicat des eaux du Haut-Mâconnais. Repose aucimetière de Lugny.
décembre 1976mars 1983Louis Cotessat Maire de décembre 1976 à mars 1977 puis de mars 1977 à mars 1983. Décédé en juillet 1984, âgé de 72 ans. Né à Lugny. Clerc de notaire à Lugny, puis huissier de justice, et ultérieurement directeur de la Mutuelle incendie de Viré puis directeur de la Mutuelle autonome de Viré de 1976 à sa retraite. Repose au cimetière de Fissy.
mars 1983mars 2008Guy Berthaud Principal du collège public « Victor Hugo » de Lugny. Chevalier de l'ordre national du Mérite. Maire à compter de mars 1983, réélu en mars 1989, juin 1995 et mars 2001. Président de lacommunauté de communes du Haut-Mâconnais (de 1993 à 2002) puis de lacommunauté de communes du Mâconnais-Val-de-Saône (de janvier 2003 à 2008). Président du Syndicat intercommunal à vocation multiple (Sivom) ducanton de Lugny de novembre 1998 à 2008. Membre duconseil économique et social de Bourgogne. Décédé le 9 octobre 2023[62].
mars 2008mars 2014Daniel Conry Retraité de l'Éducation nationale (enseignement secondaire).
mars 2014mai 2020Guy Galéa Coordinateur en matière de sécurité et de protection de la santé (CSPS).
mai 2020en coursGuy Galéa Retraité. Autres mandats et présidences : 5e vice-président de lacommunauté de communes Mâconnais-Tournugeois (chargé des équipements, de l’entretien des bâtiments, de l’assainissement et de laGEMAPI) et président du Syndicat des eaux du Haut-Mâconnais (réélu en juillet 2020)[63].
Les données manquantes sont à compléter.
La mairie, bâtiment destyle néo-Renaissance bâti place du Pâquier vers 1870.
Un bâtiment de pierre et de brique au fronton frappé du sigle de laRépublique française : les halles, construites en 1891, entièrement rénovées en 2020-2021 pour abriter unesalle événementielle.

Il n'y eut pas d'élections municipales entre 1912 et 1919 ni entre 1935 et 1945 en raison des deux guerres mondiales. Dissout par arrêté préfectoral à laLibération, le conseil municipal de Lugny laissa la place le à un comité local de libération comprenant douze membres désignés par le préfet de Saône-et-Loire ; Albert Rouillot devint maire de Lugny (le), bientôt remplacé par Pierre Guillot (à compter du).

De 1790, année de la création de la commune de Lugny, à la fin duXIXe siècle, les maires de Lugny ont successivement été :

  • Benoît Cotessat (en 1790) ;
  • Joseph Chaverot (en nivôse de l'an III) ;
  • Philibert Munier (en l'an V, puis maire du 7 floréal an VIII au 2 messidor an XIII) ;
  • Claude Melchior Esprit Alabernarde (maire du 7 messidor an XIII au) ;
  • Jacques Latour (en 1814) ;
  • Claude Olivier (en 1814) ;
  • Claude Melchior Esprit Alabernarde (en 1815) ;
  • Henri-Joseph Tugnot de Lanoye (en 1815, maire jusqu'à sa mort le ; chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis et de l’ordre royal de laLégion d’honneur)[Note 17] ;
  • Jean-Jacques Blanchet (en 1827) ;
  • Joseph-Adolphe Meunier (en 1830) ;
  • Claude Péchard (en 1846) ;
  • Antoine Tête (en 1848) ;
  • Joseph-Adolphe Meunier (en 1852) ;
  • Claude Péchard (en 1869) ;
  • Jean Léger (en 1870).

Deux de ces maires de Lugny ont été conseillers généraux ducanton de Lugny : Jean-Marie Bouilloud-Maillet (conseiller général de 1871 à 1901) et Eugène Blanc (conseiller général de 1922 à 1940).

  • Guy Galéa, maire de Lugny élu en mars 2014 (réélu en mai 2020).
    Guy Galéa, maire de Lugny élu en mars 2014 (réélu en mai 2020).
  • Daniel Conry, maire de 2008 à 2014, lors de la célébration des 30 ans de jumelage entre Lugny et Meckenheim (15 mai 2010).
    Daniel Conry, maire de 2008 à 2014, lors de la célébration des 30 ans de jumelage entre Lugny etMeckenheim (15 mai 2010).
  • Guy Berthaud (au centre), maire de 1983 à 2008, peu après sa première élection, lors de l'inauguration de l'édition 1983 de la foire des vins du Haut-Mâconnais (26 mars 1983).
    Guy Berthaud (au centre), maire de 1983 à 2008, peu après sa première élection, lors de l'inauguration de l'édition 1983 de la foire des vins du Haut-Mâconnais (26 mars 1983).
  • Louis Cotessat (au centre), maire de 1976 à 1983, lors d'une réunion d'organisation de la foire des vins du Haut-Mâconnais (mars 1980).
    Louis Cotessat (au centre), maire de 1976 à 1983, lors d'une réunion d'organisation de la foire des vins du Haut-Mâconnais (mars 1980).
  • Papier à la main : Paul Margarit, maire de 1964 à 1976, lors de l'inauguration de l'édition 1975 de la foire des vins du Haut-Mâconnais (22 mars 1975). À sa droite, l'ancien ministre Philippe Malaud, président du conseil général de Saône-et-Loire.
    Papier à la main : Paul Margarit, maire de 1964 à 1976, lors de l'inauguration de l'édition 1975 de la foire des vins du Haut-Mâconnais (22 mars 1975). À sa droite, l'ancien ministrePhilippe Malaud, président duconseil général de Saône-et-Loire.
  • Émile Blanc (au centre, vêtu d'un costume sombre), maire de 1945 à 1964, lors d'une réunion en mairie.
    Émile Blanc (au centre, vêtu d'un costume sombre), maire de 1945 à 1964, lors d'une réunion en mairie.
  • Eugène Blanc, maire de 1910 à 1944 (et conseiller général du canton de Lugny de 1922 à 1940).
    Eugène Blanc, maire de 1910 à 1944 (et conseiller général ducanton de Lugny de 1922 à 1940).

Budget et fiscalité

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Fiscalité

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Avant la réforme de lataxe d'habitation, 521 foyers fiscaux étaient dénombrés à Lugny, parmi lesquels 403 payaient la taxe d'habitation au titre de leur habitation principale (53 foyers étaient exonérés). Avec la réforme de la taxe d'habitation, 249 foyers ont bénéficié en 2018 de la suppression de 30 % de la taxe d'habitation tandis qu'en 2019 ce sont 249 foyers fiscaux de Lugny qui ont été concernés par la suppression de 65 % de la taxe d'habitation.

Quelque 625 avis detaxe foncière sont édités chaque année pour la commune.

En 2018, le montant total des impôts locaux pour Lugny a représenté 780 919,00 euros, contre 392 790,00 euros en 2002, soit une hausse de 98,81 %.

Budget

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En 2021, le budget de la commune de Lugny a été le suivant (budget principal seul, la population légale en vigueur au1er janvier de l'exercice étant de 947 habitants) :

Données 2021

Chiffres clésEn eurosEn euros par habitant
Total des produits de fonctionnement = A1 097 0001 159
Total des charges de fonctionnement = B771 000814
Résultat comptable = A - B = R326 000344
Total des ressources d'investissement = C464 000489
Total des emplois d'investissement = D784 000827
Besoin ou capacité de financement de la section d'investissement = E320 000338
Capacité d'autofinancement = CAF355 000375
Fonds de roulement376 000397
EndettementEn euroseuros par habitant
Encours de la dette au 31/12/N1 565 0001 653
Annuité de la dette

Sources :Les comptes de la commune de Lugny sur le site www.impots.gouv.fr (Ministère de l'Action et des Comptes publics)

À titre de comparaison, en 2020, le budget de la commune a été le suivant (budget principal seul, la population légale en vigueur au1er janvier de l'exercice étant de 960 habitants) :

Données 2020

Chiffres clésEn euroEn euros par habitant
Total des produits de fonctionnement = A1 163 0001 212
Total des charges de fonctionnement = B909 000947
Résultat comptable = A - B = R255 000265
Total des ressources d'investissement = C597 000622
Total des emplois d'investissement = D947 000987
Besoin ou capacité de financement de la section d'investissement = E350 000364
Capacité d'autofinancement = CAF282 000294
Fonds de roulement545 000568
EndettementEn euroeuros par habitant
Encours de la dette au 31/12/N1 689 0001 760
Annuité de la dette

Sources :Les comptes de la commune de Lugny sur le site www.impots.gouv.fr (Ministère de l'Action et des Comptes publics)

Un an plus tôt, en 2019, le budget de la commune avait été le suivant (budget principal seul, la population légale en vigueur au1er janvier de l'exercice étant de 975 habitants) :

Données 2019

Chiffres clésEn eurosEn euros par habitant
Total des produits de fonctionnement = A1 165 0001 194
Total des charges de fonctionnement = B863 000886
Résultat comptable = A - B = R301 000309
Total des ressources d'investissement = C1 007 0001 033
Total des emplois d'investissement = D550 000564
Besoin ou capacité de financement de la section d'investissement = E- 457 000- 469
Capacité d'autofinancement = CAF323 000331
Fonds de roulement943 000967
EndettementEn euroseuros par habitant
Encours de la dette au 31/12/N1 811 0001 858
Annuité de la dette

Sources :Les comptes de la commune de Lugny sur le site www.impots.gouv.fr (Ministère de l'Action et des Comptes publics)

Deux ans plus tôt, en 2018, le budget de la commune avait été le suivant (budget principal seul, la population légale en vigueur au1er janvier de l'exercice étant de 984 habitants) :

Données 2018

Chiffres clésEn euroEn euros par habitant
Total des produits de fonctionnement = A1 189 0001 208
Total des charges de fonctionnement = B1 045 0001 062
Résultat comptable = A - B = R143 000146
Total des ressources d'investissement = C1 757 0001 786
Total des emplois d'investissement = D897 000912
Besoin ou capacité de financement de la section d'investissement = E- 860 000- 874
Capacité d'autofinancement = CAF152 000155
Fonds de roulement288 000293
EndettementEn euroeuros par habitant
Encours de la dette au 31/12/N1 096 0001 114
Annuité de la dette

Sources :Les comptes de la commune de Lugny sur le site www.impots.gouv.fr (Ministère de l'Action et des Comptes publics)

Intercommunalité et canton

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Intercommunalité

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Logo de lacommunauté de communes du Mâconnais-Tournugeois, à laquelle Lugny appartient depuis 2017 et où elle est représentée par deux délégués.

Lugny, qui fut siège de communauté de communes de 1993 à 2016, relève depuis le1er janvier 2017 de lacommunauté de communes du Mâconnais-Tournugeois (siège à Tournus), à la suite de la mise en place du nouveauschéma départemental de coopération intercommunale (cette nouvelle communauté résulte de la fusion de deux communautés de communes : lacommunauté de communes du Tournugeois qui regroupait douze communes duTournugeois et lacommunauté de communes du Mâconnais-Val-de-Saône qui regroupait douze communes duHaut-Mâconnais).

Cette communauté de communes est gérée par unconseil communautaire composé de quarante et un membres représentant chacune des communes adhérentes (et élus pour une durée de six ans), conseil au sein duquel Lugny, à l'instar de Clessé,Montbellet,Uchizy et Viré, est représenté par deux délégués (les autres communes de l'intercommunalité disposant d'un seul représentant, exception faite de la ville de Tournus qui en totalise treize).

Depuis 2020 (et jusqu'en 2026), les délégués représentant Lugny au sein de ce conseil communautaire sont :

  • Guy Galéa (maire, 5e vice-président chargé de l'équipement, de l'assainissement et de laGEMAPI) ;
  • Philippe Gourland (adjoint au maire).

Canton

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Lugny, commune qui avait été érigée en chef-lieu de canton en 1790, appartient depuis 2015 aucanton d'Hurigny, à la suite du nouveau découpage territorial de Saône-et-Loire entré en vigueur à l'occasion desélections départementales de 2015 (découpage défini par le décret du 18 février 2014[64], en application des lois du 17 mai 2013).

Le canton d'Hurigny, tel qu'il se présente depuis cette réforme, est constitué de communes qui appartenaient auparavant à trois anciens cantons : lecanton de Lugny (14 communes), lecanton de Mâcon-Nord (12 communes) et lecanton de Mâcon-Sud (2 communes).

Jumelage

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Blason deMeckenheim.

Drapeau de l'Allemagne Meckenheim (Rhénanie-Palatinat) (Allemagne)

Depuis le, Lugny est officiellement jumelée avecMeckenheim, localité allemande deRhénanie-Palatinat (verbandsgemeindedeDeidesheim, dans lelandkreisdeBad Dürkheim) avec laquelle les échanges sont réguliers et chaleureux.

Voir l’image vierge
Localisation de Lugny et de Meckenheim, communes jumelées.

Ce jumelage, de nos jours piloté par une association dénomméecomité de jumelage Lugny-Meckenheim en partenariat avec la municipalité, a pour origine les contacts que nouèrent au milieu des années 1960 messieurs Paul Margarit et Otto Keller – respectivement maires de Lugny et deMeckenheim – dans le cadre de l’action que conduisait alors l’amicale Bourgogne-Rhénanie-Palatinat, association fondée en – soit moins d'un an après le jumelage deMâcon avec la ville deNeustadt an der Weinstraße – pour rapprocher les habitants des deux régions. Découlèrent de ces contacts un certain nombre d'échanges organisés entre 1968 et 1979 – cinq enRépublique fédérale d'Allemagne et deux enFrance – et, le, la signature d'une charte de jumelage, événement qui se déroula à Lugny en présence de messieurs Louis Cotessat et Walter Braun, maires des deux localités : « Les villes de Lugny et de Meckenheim décident de conclure un jumelage. Elles veulent par là consolider l'amitié franco-allemande, rapprocher les peuples par delà des frontières, échanger leurs connaissances, rapprocher les jeunes et mettre sur pied des échanges culturels. Les corps représentatifs et l'administration des deux villes s'engagent à conjuguer leurs efforts pour atteindre les objectifs de ce jumelage. »

Lugny figure ainsi parmi les quinze premières communes du département deSaône-et-Loire à avoir établi – puis officialisé – des liens d'amitié avec une localité étrangère[65].

  • Tonneau célébrant la signature en 1980 du jumelage entre Lugny et Meckenheim (exposé en mairie de Lugny).
    Tonneau célébrant la signature en 1980 du jumelage entre Lugny etMeckenheim (exposé en mairie de Lugny).
  • Détail de la fontaine inaugurée à Meckenheim en 1991 pour célébrer le jumelage avec Lugny.
    Détail de la fontaine inaugurée àMeckenheim en 1991 pour célébrer le jumelage avec Lugny.
  • La charte du jumelage entre Lugny et Meckenheim, conservée en mairie de Meckenheim.
    La charte du jumelage entre Lugny et Meckenheim, conservée en mairie deMeckenheim.
  • Panneau « Lugny im Burgund » visible à Meckenheim.
    Panneau « Lugny im Burgund » visible àMeckenheim.
  • Pierre commémorative du 25e anniversaire du jumelage entre Lugny et Meckenheim (exposée en mairie de Lugny).
    Pierre commémorative du 25e anniversaire du jumelage entre Lugny etMeckenheim (exposée en mairie de Lugny).
  • Les maires des deux localités à Lugny en 2010, encadrant l'auge armoriée célébrant 30 ans d'amitié.
    Les maires des deux localités à Lugny en 2010, encadrant l'auge armoriée célébrant 30 ans d'amitié.

1968 : les élèves des classes de quatrième et de troisième du collège de Lugny visitentHeidelberg (s’il s’agit du premier échange effectué par Lugny, les premiers contacts avec l’Allemagne remontent toutefois à 1963, dans le contexte du rapprochement entre laBourgogne et laRhénanie-Palatinat). 1978 : la municipalité de Lugny est reçue à Meckenheim, messieurs Louis Cotessat et Otto Keller étant respectivement maires de Lugny et de Meckenheim. 1979 : l’équipe de football de Lugny est reçue à Meckenheim ; l’échange donne lieu à plusieurs rencontres amicales disputées par les sportifs des deux localités. 1980 : Lugny reçoit Meckenheim et une charte de jumelage est officiellement signée entre les deux communes (17 mai). 1981 : Lugny rend visite à Meckenheim ; à l’entrée de la localité allemande, un panneau a été planté pour promouvoir le jumelage signé un an plus tôt entre les communes bourguignonne et palatine. 1982 : les sapeurs-pompiers de Lugny reçoivent leurs homologues allemands de Meckenheim. 1983 : à leur tour, les pompiers de Lugny rendent visite à leurs collègues pompiers de Meckenheim. 1985 : les Allemands sont reçus à Lugny ; coïncidant avec l’inauguration du stade Saint-Pierre, cet échange concerne essentiellement les jeunes sportifs des deux localités, donnant lieu à plusieurs rencontres sportives. 1986 : un petit groupe de cyclistes de Meckenheim se rend à Lugny à vélo (dix ans plus tard, en, pour fêter leur « exploit », ces mêmes cyclistes feront de nouveau le déplacement à Lugny). 1991 : Lugny étant reçue en Allemagne, une fontaine est inaugurée au cœur de Meckenheim pour célébrer le jumelage entre les deux villages (sur une plaque a été gravé le texte suivant : « Fontaine dédiée aux maires et fondateurs du jumelage franco-allemand entre Meckenheim (Palatinat) et Lugny (Bourgogne) construite sur la place du village en 1991 à la mémoire d'uneEurope unie et pacifique. »). 1996 : Lugny reçoit la visite des conseillers municipaux de Meckenheim, Eugen Braun et Guy Berthaud étant respectivement maires de Meckenheim et de Lugny. 1997 : les conseillers municipaux de Lugny rendent visite à leurs homologues de Meckenheim ; une amicale « Meckenheim-Lugny » vouée à la promotion du jumelage entre les deux localités est officiellement créée et une « Lugny-Allee » inaugurée. 1998 : les élèves de l’école primaire « Marcel Pagnol » de Lugny rendent visite à leurs camarades allemands de Meckenheim (les échanges entre les deux écoles ont toutefois débuté en 1992). 2000 : les vingt ans du jumelage donnent lieu, à Meckenheim, à un échange entre les écoles primaires des deux villages. 2000 : la municipalité de Meckenheim est invitée à Lugny à l’occasion des « Vendanges du Siècle », spectacle son et lumière monté à l’initiative de la cave coopérative de Lugny. 2001 : Lugny est reçue à Meckenheim pour la « Gasselkerwe », la traditionnelle fête annelle au cours de laquelle Meckenheim s’anime, les producteurs de vin ouvrant leurs portes et faisant déguster. 2002 : échange entre les deux écoles primaires, Lugny se rendant à Meckenheim. 2003 : nouvel échange entre les deux écoles primaires, Meckenheim étant reçue à Lugny. 2005 : Meckenheim reçoit Lugny pour célébrer les vingt-cinq ans du jumelage ; l’événement donne notamment lieu à une soirée organisée pour célébrer l'anniversaire de plusieurs sociétés et les vingt-cinq ans du jumelage. 2006 : les vingt-cinq ans du jumelage sont fêtés à Lugny ; l’échange coïncide avec la Saint-Vincent cantonale, traditionnelle fête des vignerons organisée cette année-là à Lugny, et donne lieu à l’inauguration d’une « rue de Meckenheim ». 7 mars 2020 : les quarante ans du jumelage sont fêtés à Lugny.

Lugny-Meckenheim : eine lebendige Partnerschaft !

Population et société

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Démographie

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Lugny est une commune qui, au1er janvier 2022, totalisait943 habitants[66] :

  • 859 habitants pour la seulepopulation municipale ;
  • 84 habitants pour lapopulation comptée à part.

Historiquement, la paroisse de Lugny totalisait cinq cents communiants en 1675 et cent quatre-vingts « feux cotisables » dix ans plus tard, en 1685. Le « Dénombrement du Duché de Bourgogne et pays adjacens, et des provinces deBresse etDombes,Bugey etGex » que fit réaliser peu avant la Révolution françaiseAntoine-Jean Amelot de Chaillou, intendant deBourgogne, indique que la population de la paroisse s'élevait un siècle plus tard, en 1786 à huit cent quatre-vingt-six âmes. AuXIXe siècle, la population de Lugny ne cessa de croître et finit par atteindre mille trois cent soixante-huit habitants en 1872.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[68].

En 2023, la commune comptait 845 habitants[Note 18], en évolution de −3,43 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
1 0041 1331 1461 1171 1451 1691 2471 2491 280
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
1 2501 3021 3301 3681 3041 2801 1701 0971 027
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
1 0821 0671 002862772803775846878
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620082013
749716734725728798888914894
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20182023-------
863845-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[69] puisInsee à partir de 2006[70].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements et services publics

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Enseignement

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Le collège public Victor-Hugo de Lugny, entré en service en 1977 et dont la carte scolaire s'étend à 19 communes.

Lugny dispose de quatre structures éducatives :

  • le groupe scolaire public « Marcel-Pagnol » (écoles maternelle, élémentaire et primaire) composé de quatre classes à la rentrée de septembre 2024 (CM1/CM2 ; CE1/CE2 ; grande section de maternelle et cours préparatoire ; petite et moyenne sections de maternelle), avec cantine scolaire et garderie périscolaire (rue de l'Abreuvoir et place de l'Église) ;
  • les écoles maternelle et primaire privées, avec internat, du groupe scolaire « La Source » (rue de la Folie) ;
  • le collège public « Victor-Hugo » (rue de la Folie), établissement dont la carte scolaire s'étend à 19 communes ;
  • le collège privé, avec internat, du groupe scolaire « La Source » (rue du Château).

Les effectifs de ces quatre structures pour l'année scolaire 2022-2023 ont été de 737 élèves, répartis comme suit[71] :

  • 85 élèves pour le groupe scolaire public « Marcel-Pagnol » ;
  • 44 élèves pour les écoles maternelle et primaire privées « La Source » ;
  • 524 élèves pour le collège public « Victor-Hugo » ;
  • 84 élèves pour le collège privé « La Source ».

Une maison d'assistantes maternelles (MAM) d’inspirationMontessori (« Le Cocon Montessori ») a ouvert ses portes en novembre 2020 au hameau de Vermillat, structure dont bénéficient treize enfants pris en charge par trois assistantes maternelles (chiffres pour 2024-2025).

Santé

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Une dizaine de praticiens sont regroupés dans la maison médicale pluridisciplinaire entrée en service en 2015.

Un cabinet de soins infirmiers est en outre installé au sein même de la maison médicale pluridisciplinaire (effectuant des permanences au cabinet).

En 2025, sont également disponibles à Lugny :

  • un pharmacien ;
  • un chirurgien-dentiste ;
  • un masseur-kinésithérapeute ;
  • une psychomotricienne ;
  • une naturopathe ;
  • une antenne d'Amaelles Saône-et-Loire, association destinée aux soins à la personne et aux services à domicile (qui a succédé à l'ASSAD de Mâcon) ;
  • un praticien enmédecine holistique (magnétiseur) ;
  • un hypnothérapeute et spécialistereiki.

Sécurité et secours

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Gendarmerie

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Lugny est le siège d'une caserne degendarmerie (liée depuis 2001 à celles deTournus et deSaint-Gengoux-le-National, à la suite de la mise en place des « communautés de brigades »).

Sapeurs-pompiers

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Lugny dispose d'un centre d'incendie et de secours, relevant de la compagnie deTournus et placé depuis 2023 sous les ordres du lieutenant Simon Courbet.

Fin 2024, ce centre disposait d'un effectif de 26 pompiers volontaires, le nombre d'interventions réalisées au cours de l'année 2024 s'élevant à environ 200 (réparties entre secours aux victimes, interventions de l'infirmier, feux et renforts en personnels)[72].

Le secteur d'intervention de ce centre, qui s'étendit longtemps sur six communes duHaut-Mâconnais (Lugny,Saint-Gengoux-de-Scissé,Bissy-la-Mâconnaise,Cruzille,Grevilly etBurgy), a été modifié en juin 2023 pour englober une partie des communes deViré et deMontbellet.

Ce centre, en collaboration avec celui d'Azé, abrite une section dejeunes sapeurs-pompiers (JSP) regroupant en 2024 plus de 20 jeunes se formant aux métiers du secours et de la sécurité civile.

Vidéoprotection

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Début 2024, la commune de Lugny s'est dotée d'undispositif de vidéoprotection (31 caméras) filmant la voie publique et les lieux ouverts au public[73].

Vie locale

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Téléphonie et internet

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Lugny, commune dont le territoire est desservi depuis 2005 par l'internet haut débit, bénéficie en outre depuis 2006 d'une couverture de qualité optimale en ce qui concerne la téléphonie mobile (avec le réseau H+/4G/5G pour l'internet mobile). Lugny est par ailleurs desservi par la fibre optique depuis 2023.[réf. nécessaire]

Bibliothèque

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Lugny dispose d'une bibliothèque municipale, inaugurée en 2008 et installée place de l'Abreuvoir (350 emprunteurs réguliers et 8546 prêts de livres en 2024).

Deux « caves à livres » sont par ailleurs installées face à la mairie, sous les platanes de la place du Pâquier, ainsi qu'une troisième au hameau de Fissy (au Quart-Martin).

[réf. nécessaire]

Sports

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Lugny dispose d'un complexe sportif adapté à la pratique de l'activité physique, consistant en un stade, un gymnase (opérationnel en 1978), un dojo (entré en service en 2000) et une piste d’athlétisme (installations situées rue de la Folie et jouxtant le collège public). Un second terrain de football est implanté au sommet de la colline Saint-Pierre, utilisé par les sportifs du club de football « Viré-Lugny Haut-Mâconnais » (VLHM) qui évolue en2e division du district du pays Saônois (12e division nationale) et totalisait 160 licences (29 dirigeants et 131 joueurs) à la rentrée 2023.

Lugny, qui dispose d'un dojo (baptisé « Philippe Pradeyrol »), possède également :

Lugny s'est dotée en 2017 d'une association vouée à la pratique de la pétanque : Pétanque Loisir Lugnysoise (terrains et cabanon mis à disposition par la commune en lisière de la gare routière des Nièvres).

[réf. nécessaire]

Du 24 au 28 juin 1987, le chef-lieu de canton a accueilli lechampionnat de France de cyclisme sur route, qui a vu gagner vainqueurMarc Madiot chez les coureurs professionnels etJeannie Longo chez les dames. Quatre ans plus tard, le, Lugny est le point de départ de la21e et avant-dernière étape duTour de France 1991 (contre-la-montre, ligne de départ aux abords de laCave de Lugny) ; le vainqueur sera l'EspagnolMiguel Indurain, qui couvrira les57 kilomètres séparant Lugny deMâcon en 1h11 minutes et45 secondes[74].

La6e étape duTour de France 2007, qui s'est courue entreSemur-en-Auxois etBourg-en-Bresse, est passée par Lugny[75]. Le lendemain, le,Jeannie Longo remporte le soixantième Prix cycliste de Lugny, épreuve exceptionnellement réservée aux féminines.

Cultes

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Un édifice bâti dans le style néo-classique : l'église Saint-Denis de Lugny.

Lugny est le siège de l'une des sept paroisses composant ledoyenné duMâconnais (doyenné relevant dudiocèse d'Autun, Chalon et Mâcon) : la paroisse Notre-Dame-des-Coteaux en Mâconnais[Note 19], paroisse qui regroupe la plupart des villages duHaut-Mâconnais. En 2023, en matière de sacrements, l'activité de cette paroisse s'est répartie comme suit : 39 baptêmes, 5 premières communions, 2 confirmations, 11 mariages et 51 funérailles[76].

En 1984, la cure a quitté lechâteau de Lugny – où celle-ci se trouvait depuis les premières années duXXe siècle – pour s'installer auno 56 de la rue du Pont, dans un bâtiment ayant abrité jusqu’au milieu du siècle dernier des religieuses garde-malades appartenant à la congrégation des Sœurs de la Présentation de Marie de Châtel[Note 20] (religieuses qui, bénévolement, prodiguaient des soins aux malades de la commune).

Saint Denis, patron de Lugny, d'après le tampon jadis utilisé par la paroisse.

L'église de Lugny, construite entre 1824 et 1826 là où s'élevait autrefois l'église romane construite au Moyen Âge, est, comme l'ancienne, placée sous le vocable desaint Denis, patron de Lugny, saint ayant donné son nom à l'un des quartiers du bourg. Son clocher abrite deux cloches fondues dans la première moitié duXIXe siècle, la plus ancienne pesant une tonne et datant de 1825[77]. Parmi les objets ayant été conservés de l’ancienne église romane figurent notamment – outre le retable intitulé « Le Christ et les Apôtres » de style flamboyant (1528) classé au titre des Monuments historiques en 1903[78] – les fonts baptismaux, qui paraissent remonter auXIVe siècle. Dans l'avant-nef trône une plaque de marbre que le sculpteur Albert Libeau, futur chef de l'atelier de restauration des marbres dumusée du Louvre, façonna à la demande de la paroisse pour rendre hommage aux Lugnisois morts au champ d'honneur au cours de la Première Guerre mondiale. Une Vierge à l'Enfant en bois duXVIIIe siècle est exposée dans la chapelle du Saint-Sacrement.

D'un point de vue pastoral, Lugny fut le lieu d'une expérience sans équivalent : avoir vu naître et se développer une communauté mêlant prêtres et laïcs, fondée avant-guerre à l'initiative de l'abbéJoseph Robert (1898-1987), nommé curé-archiprêtre de Lugny en 1935. À cette communauté – qui ne disparut que dans les années 1980 – appartinrent notamment les prêtres suivants (par ordre alphabétique) : Aimé Berkane (1911-1963), Honoré Berthillot (1913-1994), Jean Carimantran (1933-2015), Paul Clair (1914-1995), Georges Dufour (1924-2018)[79], Paul Durix (1901-1987), Gabriel Duru (1923-1994), Jean Dury (1913-1989), Pierre Fromageot (né en 1939), Jean Hermann (1923-2014),Robert Pléty (1921-2011) et Germain Signerat (1919-2005).

Dans les années soixante-dix, avec l'aval de monseigneurArmand-François Le Bourgeois, évêque d'Autun, y fut lancée une expérience consistant à développer une pastorale d'accueil pour les sacrements de baptême et de mariage et pour les divorcés. Cette pastorale – qui a été dénommée « l'expérience de Lugny »[80] – fit grand bruit fin 1974, après avoir fait l'objet d'un article dans le magazine hebdomadaireParis-Match[81].

Lugny présente une particularité singulière : le fait de posséder deux cimetières, l'un étant situé à l'est du bourg, au hameau de La Garenne, l'autre au sommet du coteau dominant le hameau de Fissy (à l'est du hameau, lieux-ditsAux Chapuys etAux Petites Teppes)[82].

Médias

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Journal municipal

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La commune de Lugny édite chaque année, depuis 1983, un bulletin municipal, diffusé en janvier.

Journal local (quotidien)

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Le Journal de Saône-et-Loire est unquotidien régionalfrançais diffusé enSaône-et-Loire, dont le siège se trouve àChalon-sur-Saône. Lesabonnés et les acheteurs réguliers de ce journal demeurant sur le territoire de Lugny et duHaut-Mâconnais reçoivent l'édition de Mâcon.

Manifestations culturelles et festivités

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Nombreuses, les associations de Lugny organisent tout au long de l’année des manifestations attrayantes.

Elles s'associent notamment, en lien avec la municipalité, pour animer le (cérémonie suivie d'une retraite aux flambeaux, d'un feu d'artifice et d'un bal populaire) et, chaque au soir depuis 1983, la fête dite « des illuminations » ou « des lumières » (fête d'origine religieuse qui consiste à illuminer les maisons à l'aide de bougies placées notamment sur le bord des fenêtres et, de plus en plus, de guirlandes électriques).

Chaque année en mai, laCave de Lugny organise son traditionnelprix des Charmes (14e édition en 2018), manifestation qui repose sur une exposition rassemblant de nombreux artistes (sur le thème de la vigne et du vin), sur une visite de ses installations et une dégustation de ses cuvées.

Tous les ans depuis 2007, Lugny, grâce à l'association Lugny Patrimoine, participe à la mi-septembre auxJournées européennes du patrimoine, organisant des visites de son église et du quartier du château ainsi que de lachapelle Notre-Dame-de-Pitié de Fissy. Lugny participe également chaque été à la « Nuit des églises ».

Chaque année en décembre, à l'occasion des fêtes de Noël, l'UCAL (Union commerciale et artisanale de Lugny, fondée en avril 1986) organise sa traditionnelle quinzaine commerciale.

Chaque année en mars, l'association locale de pêcheurs Les Amis de la Bourbonne organise une fête pour l'ouverture de la truite. Chaque année en mai, Les Amis de la Bourbonne organisent la fête de la pêche des enfants qui connaissent alors le plaisir de s'initier à la pêche à la suite d'un lâcher de truites dans un espace confiné créé dans la rivière pour l'occasion.

Développement durable

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Déchetteries intercommunales àPéronne etTournus.

Points d'apport volontaire (PAV) destinés à la collecte du verre implantés impasse du Terrillot, chemin de la Prairie, rue de Saint-Pierre et route de Macheron.

Aire de collecte et d'entreposage du Creux à la Reine (autrefois « décharge de Macheron »), destinée aux déchets d'élagage, de taille, de jardins potagers ou d'agrément, ainsi qu'aux gravats inertes.

Composteur avec un container à broyats à disposition aux abords de la caserne des sapeurs-pompiers.

Point de collecte de piles et de cartouches d'imprimante usagées (hall de la mairie).

Bornes de recharge pour véhicules électriques :

  • place du Pâquier, face à la mairie (2 places) ;
  • sur le parking du magasin de vente de laCave de Lugny (Collongette) ;
  • sur l'esplanade Eugène-Blanc, à proximité du restaurant « Le Bistrot Saint-Pierre ».

BornesLe Relais de type « colonne » destinées à la collecte des textiles, du linge de maison et des chaussures (impasse du Terrillot).

Aire de service municipale gratuite pour camping-cars, avec espace vidange eaux grises et eaux noires (rue du Tinailler).

Économie

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Commerces

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Lugny est une commune qui, en son centre-ville, dispose d'un grand nombre de commerces. Lugny possède de surcroît un artisanat varié[Note 21].

Chef-lieu de canton jusqu'en 2015, Lugny dispose en outre d'administrations et de services répondant à un grand nombre de besoins.

Viticulture

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Les vignobles duMâconnais.

La vie économique de Lugny, village appartenant auvignoble du Mâconnais, repose en grande partie sur la viticulture ; un peu plus du quart du territoire de la commune – trois cent soixante-trois hectares très exactement – est d'ailleurs planté en vigne. Y sont cultivés trois cépages : lechardonnay donnant les vins blancs et constituant la majeure partie de l'encépagement, legamay produisant le mâcon rouge et lepinot noir, cépage des vins de l'appellation Bourgogne.

Lugny est ainsi le cœur de l'appellation d'origine contrôlée « Mâcon-Lugny », qui est l'une des 27 dénominations géographiques complémentaires de l’appellation régionale « Mâcon » (appellation totalisant 484 hectares pour une récolte annuelle de 4,1 millions de bouteilles[83], dont l'aire délimitée est comprise, depuis un décret de 2005, à l’intérieur des communes de Lugny,Bissy-la-Mâconnaise,Saint-Gengoux-de-Scissé etCruzille pour partie).

Les vignes de Lugny, déjà réputées auXVIIIe siècle où l'on considérait comme « fins » les vins des Crêts, de la Grande Vigne et de Saint Pierre, furent à la fin du siècle suivant décimées par lephylloxéra, petit insecte qui, en sept ans, de 1880 à 1887, détruisit les cinq cents hectares de vignoble de la commune. La vigne, une fois reconstituée grâce à des porte-greffes américains, redevint toutefois rapidement la principale activité des Lugnisois et le vignoble de Lugny ne comptait pas moins de deux cent cinquante hectares en 1935 – dont une trentaine en vignes nouvellement plantées ne produisant pas encore de vendange.

Construite en lisière du hameau de Collongette et entrée en service pour les vendanges de 1927, lacoopérative vinicole de Lugny, deuxième cave coopérative fondée enMâconnais (après celle deSaint-Gengoux-de-Scissé), fruit d’efforts constants de la part de viticulteurs entreprenants et prévoyants, a sans cesse été agrandie et modernisée. Par souci de qualité, on l'a toujours dotée d'un matériel des plus perfectionnés. Capable de stocker 8 000 hectolitres de vin à sa création, elle atteignait une capacité de 24 000 hectolitres à la veille de la Seconde Guerre mondiale[84]. Eugène Blanc, son président fondateur, la dirigea de 1927 à 1959. Jumelée depuis 1966 avec sa voisine deSaint-Gengoux-de-Scissé, elle a absorbé en 1994 la cave coopérative deChardonnay. S'appuyant sur trois chais destinés à la vinification et à l'élevage des vins, lacave coopérative de Lugny est aujourd’hui la plus importante deBourgogne et l’une des toutes premières de France en vins d'appellation d'origine contrôlée[85] avec, en 2024, un total de1 237 hectares exploités par 191 exploitations réparties sur le territoire de 26 communes (dont 1 100 plantés enchardonnay), une récolte de84 500 hectolitres (vendanges 2023), 20 appellations produites et environ 6,5 millions de bouteilles commercialisées chaque année (37,3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2022)[86]. LaCave de Lugny occupe ainsi, depuis plusieurs années, la première place au classement des producteurs de vin de Bourgogne (6 % environ)[87]. On y produit des vins blancs et rouges renommés, la production se répartissant en 2021 à raison de 80 % de vin blanc issu du cépagechardonnay, 18 % decrémant de Bourgogne et 2 % de bourgogne rouge, mâcon rouge etbourgogne aligoté[88]. En ce qui concerne le vin blanc, le mâcon-lugny « Les Charmes », cuvée existant depuis le milieu des années 1960 et tirant son nom du plateau du même nom, est le fleuron du groupement. On y produit aussi, depuis 1975, ducrémant de Bourgogne, vin effervescent élaboré selon la méthode traditionnelle (un million de bouteilles commercialisées chaque année, ce qui fait de la Cave le premier producteur-élaborateur de crémant en Bourgogne).

Si la vendange des vignes de Lugny est majoritairement vinifiée à la cave coopérative, Lugny dispose toutefois de plusieurs vignerons indépendants répartis sur le territoire de la commune[89] :

  • Domaine Joseph Lafarge (Le Grand Bois),
  • Domaine Édouard Vincent (Collongette),
  • Domaine Clo Point (Fissy) ;
  • Domaine de Quintefeuille (Poupot).

En 2012, dans l'objectif de monter dans la hiérarchie des vins de Bourgogne, les producteurs de l'aire du mâcon-lugny (environ750 hectares répartis sur le territoire de sept communes duHaut-Mâconnais, parmi lesquelles, outre Lugny : Saint-Gengoux-de-Scissé, Bissy-la-Mâconnaise, Cruzille...) ont créé un syndicat ayant pour but d'obtenir de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) l'accès au rang d'appellation communale. L'aboutissement de ce projet ferait du « lugny » la sixième appellation communale duvignoble du Mâconnais (après lepouilly-fuissé, lepouilly-vinzelles, lepouilly-loché, lesaint-Véran et leviré-clessé, ce dernier créé en 1999) et la cent-unième deBourgogne.

Au printemps 2018, pour souligner la vocation viticole de la commune, un vieux pressoir vertical à vis[Note 22] a été installé par la municipalité à l'entrée du bourg de Lugny, en lisière de la gare routière des Nièvres[90].

À noter : depuis 1962 existe à Lugny un vignoble expérimental créé par la chambre d'agriculture à Saint-Pierre, dans lequel sont régulièrement menées des actions concernant, par exemple, la fertilisation, la conduite de la vigne, les traitements ou bien l'érosion du sol. Les tests menés par les techniciens se rapportant aux souches comme aux produits et aux procédés, les clones y sont suivis (par exemple, depuis 1986, ceux depinot noir).

Tourisme

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Lugny appartient au Pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus » créé en 2010.

Lugny a été le siège jusqu'en 2014 de l'une des quatre communautés de communes composant le pays d'art et d'histoire « entre Cluny et Tournus » (labellisé en 2010 par le ministère de la Culture).

Le vieux pressoir installé à l'entrée de Lugny au printemps 2018.

La petite capitale duHaut-Mâconnais, rattachée à l'office de tourisme intercommunal de Tournus, est par ailleurs l'une des étapes sur la Route des vinsMâconnais-Beaujolais créée en 1986 (circuit numéro 2, boucle d'une soixantaine de kilomètres permettant de découvrir le vignoble de dix villages duHaut-Mâconnais).

Un marché hebdomadaire se tient chaque vendredi matin au cœur du bourg (place du Pâquier et place des Halles).

Un restaurant-bar avec terrasse (« Le Bistrot Saint-Pierre ») est installé au sommet de la colline Saint-Pierre, à deux pas du camping « Les Voiles de Lugny » (vue panoramique sur le vignoble et le Val-de-Saône).

Gîtes et chambres d'hôtes dans le bourg et la plupart des hameaux de la commune. Hébergements insolites sous forme d'œno-tonneaux au Grand Bois.

Salle de séminaire disponible au Grand Bois (domaine Joseph Lafarge).

Outre laCave de Lugny,qui s'est hissée à la première place des caves coopératives de Bourgogne et symbolise la coopération viti-vinicole telle qu'elle apparut enMâconnais dans les années 1920[réf. nécessaire], quatre caves de producteurs indépendants sont implantées sur le territoire de Lugny :

  • leDomaine Joseph Lafarge, au Grand Bois (Anthony Lafarge) ;
  • leDomaine de Quintefeuille, à Poupot (Serge Lespinasse) ;
  • leDomaine Édouard Vincent, à Collongette (Édouard Vincent) ;
  • leDomaine Clo Point, à Fissy (Patrick Point).
Lugny est le point de départ d'un circuit balisé de 16 km, intitulé « Le Mâconnais panoramique ».

Un parcours accrobranche (« Lugny Accro ») est installé depuis plusieurs années dans la forêt communale, en bordure de la route départementale conduisant àPéronne.

Depuis 2020 : activité, été comme hiver, de « cani-rando » (chiens de traîneaux :huskys de Sibérie etchiens du Groenland).

En 2021, dans le cadre d'un partenariatCave de Lugny/Lugny Acro, a été lancée une activité œnotouristique de découverte du terroir de Lugny (« Rando Vignes »)[91].

Niveau randonnée, Lugny est le point de départ de l'un des 17 circuits balisés mis en place en 2022-2023 (sur 58 communes deSaône-et-Loire) par plusieurs intercommunalités au sein du territoire du Massif Sud Bourgogne, intituléLe Mâconnais panoramique (16,1 kilomètres, 357 mètres de dénivelé, départ rue de l'Abreuvoir)[92].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'une des deux tours rondes d'entrée duchâteau de Lugny (XIVe siècle).
  • Le bourg de Lugny

Lugny est un village ayant conservé un patrimoine riche où abondent les typiques maisons à galerie duMâconnais, les lavoirs[Note 23], les vieux puits et les détails architecturaux tels que blasons de pierre ou fenêtres à meneaux. Dans la rue de l'Église, à deux pas des halles mêlant pierre et brique achevées à l'été 1891[93], est notamment visible un beau cadran solaire daté de 1707 et orné de l'inscription latine « Volat velut umbra ». Sur la place de l’Église – place occupant l’emplacement de l’ancien cimetière (transféré hors du bourg, au hameau de La Garenne, vers 1855) et qui fut plantée de marronniers en 1877 – s'élève depuis 1909 un monument érigé à la mémoire des soixante-dix-neuf combattants ducanton de Lugny tombés lors de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 et « depuis 1871 », fait extrêmement rare en milieu rural[Note 24]. Remarquable par son bel hôtel de ville destyle néo-Renaissance bâti en 1868-1869[94] et par ses maisons typiques duMâconnais, la belle place du Pâquier, principale place du bourg, est un endroit attachant où le temps semble s'être arrêté et où le visiteur a plaisir à s'arrêter ; à l'ombre de quatre vieux platanes plantés peu après 1850, y coule l'eau d'une fontaine inaugurée en 2011. Construites au pied de la montagne du Château et de la colline de Saint-Pierre, quelques maisons bourgeoises bâties auXIXe siècle ont gardé fière allure, notamment la « maison Bassecourt » visible à l'angle de la Grande-Rue et de la rue des Eaux-Bleues, la « maison Jacques » (aujourd'hui occupée par le collège privé) ou le « Chalet », belle demeure érigée rue du Perthuis-du-Mont. Rue du 19-Mars-1962, une ample maison de maître duXVIIIe siècle se distingue par sa façade, orientée au soleil levant et caractérisée par une galerie aux hautes colonnes de bois tourné et par son pavillon à comble aigu, « tardive réminiscence des tours seigneuriales »[95].

L'église Saint-Denis de Lugny, vue du chevet. L'abside a conservé sa toiture delaves.

L'église Saint-Denis de Lugny, bâtie au début duXIXe siècle[96], abrite deux œuvres remarquables : leretable « Le Christ et les Apôtres », retable en pierre représentant le Christ et les Apôtres daté de 1528[97], et une Vierge à l’Enfant exécutée auXVe siècle (œuvres respectivement classées aux Monuments historiques en 1903 et 1979) ; y sont également visibles un tableau exécuté vers 1950 par l'artisteMichel Bouillot, intitulé « L'Annonce de la Parole en Mâconnais »[98], et, du même artiste, une croix peinte inspirée ducrucifix de Saint-Damien visible en la basilique Sainte-Claire-d'Assise[99]. Dans la chapelle des fonts baptismaux, uneVierge à l'Enfant en bois duXVIIIe siècle est exposée en hauteur, reposant sur une console de pierre sobrement sculptée vers 1970 parMichel Bouillot.

Brûlé lors de laRévolution française, le château de Lugny ne subsiste plus que par la présence de ses deux tours d’entrée (datées duXIVe siècle) et d'une partie des bâtiments de l'ancienne basse-cour, constructions à proximité desquelles, à l'intérieur du parc Monseigneur Joseph Robert, pousse un majestueux hêtre pourpre bicentenaire haut de30 mètres labellisé « Arbre remarquable de France » en 2018[100].

Une chapelle « en bord de vignes » :Notre-Dame-de-Pitié de Fissy.

Au hameau de Fissy, lachapelle Notre-Dame-de-Pitié, entièrement restaurée de 2009 à 2013[101] et désormais ouverte au public chaque week-end, est un édifice qui, en dépit de remaniements, a conservé l’esprit et les volumes du roman primitif[102]. Fissy a également conservé un lavoir construit en 1823 et particulièrement digne d'intérêt (dont la restauration s'est achevée en 2015) : le « lavoir-abreuvoir » du Quart-Martin, dont le bassin est alimenté par l'eau d'un « puits-source » (donnant naissance au ruisseau de Fissy, affluent de la Bourbonne) et dont la toiture pyramidale est supportée par une remarquable – et fort complexe – charpente de chêne[103].

Type d'orchidée poussant sur lesite naturel protégé de la Boucherette.

Le promeneur sensible au patrimoine naturel se rendra à Collongette, sur lesite naturel protégé de la Boucherette, zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ou « znieff ») d'une centaine d'hectares créée dans les années 1980[104] que gère la direction régionale de l'Environnement de Bourgogne. Aménagé il y a quelques années en lisière du bois de Charvençon, ce site naturel remarquable caractérisé par une pelouse calcaire sèche (pelouse appelée « teppe »), une lande à buis et un lisier forestier – et aussi d'anciennes carrière et lavière – se découvre en empruntant un sentier nature et découverte balisé qui, réservé aux piétons, a été équipé de panneaux (signalétique qui a fait peau neuve fin 2020[105]) permettant la découverte d'une flore et d'une faune remarquables (une douzaine d'orchidées recensées, une cinquantaine d'espèces d'arbres répertoriées, le lézard vert, la mante religieuse ainsi que de très nombreux oiseaux...)[106].

Lastatue de l'apôtre Pierre (XVe siècle). « Le saint est revêtu du costume sacerdotal, avec chasuble gothique qui dessine trois plis sur l’abdomen et les jambes. » (Raymond Oursel).

Montant à Saint-Pierre, le promeneur jouira d'un panorama remarquable donnant sur le vignoble et, par-delà, sur la vallée de laSaône et les monts duJura. Cheminant à travers le vignoble du plateau des Charmes auquel on accède en gravissant la « montée de la croix de bois » (Collongette), il contemplera ces vignes qui ont conquis une place prépondérante dans l'économie locale, comme en témoigne le développement de la coopérative vinicole de Lugny, devenue la Cave de Lugny, la plus importante deBourgogne, et la troisième deFrance pour les vins d'appellation d'origine contrôlée (30 % de la production totale du Mâconnais, 6 % de la production totale de Bourgogne). Lastatue de saint Pierre, datée duXVe siècle et classée aux Monuments historiques en 1928, que l'on peut voir dans sa niche au sommet de la colline de Saint-Pierre, est l'un des plus beaux fleurons de « l'imagerie » mâconnaise selonGabriel Jeanton qui la qualifia d'œuvre d’art « très remarquable [dépassant] l’art populaire courant »[107] – est le dernier vestige d’une chapelle dont les ruines dominaient encore Lugny à la fin duXVIIIe siècle ; deux ermites, Jean Forêt (ou Fourré) et Pierre-Romain Commerçon, s’y succédèrent auxXVIIe et XVIIIe siècles[108]. Cette sculpture en pierre constitue une œuvre d’art remarquable. De sa main gauche, saint Pierre tient le Livre, attribut ordinaire des apôtres rappelant la parole du Christ : « Allez enseigner toutes les nations. » ; sa main droite est quant à elle levée dans un geste d'enseignement. Sur les pages du livre figure une inscription aujourd’hui difficilement lisible : « Restauré par J. Fleurii Tropenat de Lion en (illisible) sous le règne de notre bon roi Louis XVIII le Désiré ».

Le visage figé dans la mort de l'abbé Brun.
  • La tombe avec gisant de l'abbé Jacques Brun.

Aucimetière de Lugny, transféré hors du bourg dans les années 1850, se découvre une sépulture particulièrement digne d'intérêt : celle de l'abbé Jacques Brun (1814-1880), curé-archiprêtre de Lugny de 1854 à sa mort, prêtre dont le tombeau, sorti de l'atelier de l'abbé Georges François Richter[109], est caractérisé par le gisant en marbre de carrare qui le compose et qui représente ce prêtre figé dans son dernier sommeil, dûment revêtu de ses habits liturgiques[110].

  • Le pavillon de vignes de Macheron.

En contrebas du célèbre plateau des Charmes couvert de vignes, presque à l'aplomb de lagrotte de Macheron – grotte qui fut fouillée en 1919 puis, de nouveau, au milieu des années 1950[111] – et à deux pas de laBourbonne s’élève un type d’édifice relativement rare : un « pavillon de vigne » qui, construit auXVIIIe siècle, est remarquable par la ravissante toiture en dôme[Note 25] – avec girouette – dont il est coiffé[Note 26]. Entre Macheron et le bourg de Lugny, un élégant pont de pierre construit vers 1810 enjambe l’Ail, peu avant que ce ruisseau ne se jette dans laBourbonne[112].

  • Le puits de Poupot.

La petite place du hameau de Poupot a conservé un beau puits communal de forme circulaire, plafonné et couvert d’une toiture conique faite delaves. Sa particularité est cependant d’avoir conservé, au niveau de l’ouverture, une inscription tracée pendant la dernière guerre (restaurée en juin 2023 et composée, de haut en bas, d'un drapeau tricolore hissé en haut d’un mât, d'un V de la victoire enlacé avec une croix de Lorraine, de l’inscription « Vive de Gaulle », d'un second V de la victoire enlacé avec une croix de Lorraine et du sigle « FFI » rappelant lesForces françaises de l’intérieur).

En images

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Personnalités liées à la commune

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Parmi les personnalités attachées à l'histoire de Lugny figurent notamment :

  • Jeanne Moreau-Jousseaud, née àSaint-Gengoux-de-Scissé le 6 mars 1882, est une romancière française, ayant parfois été inspirée par les endroits, périodes historiques vécues, personnes fréquentées et certains membres de sa famille vivant parfois à Lugny. Ses romans ont été écrits àParis, Lugny etViré.Jeanne Moreau-Jousseaud est décédée le 3 mai 1955 àViré.
  • Joseph Robert, né le àBesançon, prêtre formé àRome (auséminaire français de Rome, où il fut séminariste de 1920 à 1927) qui fut nommé curé de Lugny en 1935.
  • Robert Pléty, né le àRully, formé au petit séminaire deRimont puis au grand séminaire d'Autun, fut ordonné prêtre en 1947 et aussitôt nommé au sein de la communauté de prêtres de Lugny, où il demeura jusqu’en 1986, douze ans après avoir succédé à l'abbé Joseph Robert à la tête de cette communauté.
  • Louis Janoir, né à Lugny le[Note 27], est un pionnier de l'aviation. Diplômé des Arts et Métiers (Châlons-sur-Marne, promotion 1901), il fut breveté pilote[Note 28] et participa à de nombreuses compétitions aériennes.
  • Michel Bouillot (1929-2007), érudit dont la passion fut le patrimoine de la Bourgogne-du-Sud, connut bien Lugny. Il y enseigna en effet le dessin de 1949 à 1952 (et fut surveillant d'internat) auprès de la communauté éducative rassemblée à la fin de la guerre autour du père Joseph Robert, curé du lieu (actuel groupe scolaire privé « La Source »).
  • Florent-Alexandre-Melchior de La Baume (1736-1794), quatorzième comte deMontrevel et baron de Lugny, fut le dernier seigneur de Lugny. Utilisant lechâteau de Lugny comme relais de chasse, ce puissant seigneur s'y adonna à l'une de ses grandes passions[113].
  • L'abbé Robert Pléty, membre de la communauté de prêtres de Lugny de 1947 à 1986.
    L'abbéRobert Pléty, membre de la communauté de prêtres de Lugny de 1947 à 1986.
  • Joseph Robert à Rome, place Saint-Pierre, en octobre 1979.
    Joseph Robert à Rome, place Saint-Pierre, en octobre 1979.
  • Sacoche en bandoulière, manches retroussées, document en main : Michel Bouillot lors d'une visite de Lugny.
    Sacoche en bandoulière, manches retroussées, document en main :Michel Bouillot lors d'une visite de Lugny.

Héraldique

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Article connexe :Armorial des communes de Saône-et-Loire.
Blason de Lugny (Saône-et-Loire)Blason
D'azur à trois quintefeuilles d'or accompagnées de sept billettes de même, trois en chef, une en cœur, et trois en pointe[114].
Détails

Ci-après, les blasons des trois autres familles nobles ayant successivement possédé la seigneurie de Lugny, de la fin duXVIe siècle à la Révolution française :

Pour approfondir

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Bibliographie

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Ouvrages traitant de Lugny

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  • Léonce Lex : « Notice historique sur Lugny et ses hameaux », Belhomme Libraire Éditeur, Mâcon, 1892. Cette monographie de quatre-vingts pages écrite parLéonce Lex, archiviste du département de Saône-et-Loire de 1885 à 1925, a été réimprimée en pour le compte de la bibliothèque municipale de Lugny.
  • Frédéric Lafarge, Paulette Berthaud : « Si Lugny m'était conté... en images », Bibliothèque municipale de Lugny, Lugny, 1999(ISBN 2-9514028-0-5). Cet ouvrage de cent quatorze pages, écrit par Frédéric Lafarge et Paulette Berthaud, préfacé parMichel Bouillot (délégué départemental de l’association Maisons paysannes de France), rassemble une sélection de cartes postales et de photographies anciennes qui, toutes commentées, montrent ce que fut Lugny entre 1900 et 1950.
  • Frédéric Lafarge, Paulette Berthaud : « Lugny, mémoire de pierres, mémoire d'hommes », Bibliothèque municipale de Lugny, Lugny, 2006(ISBN 2-9514028-1-3). Écrit par Frédéric Lafarge et Paulette Berthaud, préfacé parFernand Nicolas (président du Groupe 71, directeur de la revue « Images de Saône-et-Loire » et ancien président de l'Académie de Mâcon), cet ouvrage de cent quarante-huit pages, enrichi d'aquarelles et de vues aériennes, rassemble près de trois cents photographies légendées relatives au patrimoine architectural, historique et naturel de Lugny. Cinq Lugnisois ayant passé leur jeunesse à Lugny – ou une partie seulement – y évoquent le Lugny d'avant 1950.

Ouvrage traitant de la révolte des Brigands en Haut-Mâconnais en 1789

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  • « La ronde des « Brigands » enHaut-Mâconnais », Vive 89, 1990. Ouvrage collectif de cent quarante-cinq pages édité par l'association ayant organisé en 1989 dans lecanton de Lugny les festivités du bicentenaire de la Révolution française.
  • Jean Pautet etMichel Bouillot,Chemins des Brigands : juillet 1789 en Mâconnais, Fédération des Œuvres laïques de Saône-et-Loire (FOL 71), Mâcon, 1990 (96 pages).

Ouvrage traitant de l'école privée « La Source » de Lugny

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Ouvrage traitant d'une personnalité de Lugny

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  • Frédéric Lafarge,Monseigneur Joseph Robert (1898-1987), Une communauté missionnaire en Mâconnais : Lugny, Les Foyers communautaires et l'Amicale des anciens élèves de l'école « La Source », Lugny, 2019(ISBN 978-2-9570533-0-8).

Ouvrage traitant de Lugny au sein du pays d'art et d'histoire

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  • Pierre-Michel Delpeuch,Raconter, tome 2 de la collection « Les Essentiels du Pays d’Art et d’Histoire Entre Cluny et Tournus », Pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus », Tournus, 2020(ISBN 978-2-9558953-4-4). Ouvrage de 100 pages publié sous la forme d'un leporello comportant sur une face quatre frises historiques consacrées àCluny, Lugny,Saint-Gengoux-le-National etTournus (Cluny, rayonnement dans l'Europe de l'an mil ;Lugny, capitale de la vigne en Haut-Mâconnais ;Saint-Gengoux-le-National, cité médiévale au sud de la Côte chalonnaise ;Tournus, abbaye millénaire en rive de Saône) et, sur l'autre face, sept chapitres donnant « les clés de compréhension des patrimoines caractéristiques des grandes époques de ce territoire ».

Articles portant sur Lugny

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Hameau qui se subdivise en trois « quartiers » : Le Quart-Martin (ou « Fissy-le-Haut »), La Ville (ou « Fissy-le-Bas ») et Saint-Laurent.
  2. Ce « moulin à eau situé à Poupot […], à deux tournants, garni de tous ses agrès, avec tous les bâtiments en dépendant, et un jardin, et un pré au midi d’une contenance d’environ huit ares, le tout attenant, et l’écluse du moulin » était encore en parfait ordre de marche en 1884.
  3. Source dite « des Eaux bleues ».
  4. La section reliant Chalon-sur-Saône à Lyon-Vaise étant entrée en service à l'été 1854.
  5. Très exactement au lavoir du Quart-Martin, qui se trouve être alimenté par un « puits-source ».
  6. Les records sont établis sur la période du au.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Chartes portant les numéros suivants :no 1561 (Charta qua Wilibertus, filius Wiliberti, dat monasterio Cluniacensi mansum et alias res servosque in villis Luviniaco et Ipgiaco),no 1611 (Charta qua Robertus sacerdos dat monasterio Cluniacensi res suas in villa Luviniacus) etno 1615 (Charta permutationis terrarum in villis Luviniaco et Cassanias, inter monachos Cluniacenses, ex una parte, et Dodonem uxovemque ejus Girbergam, ex altera).
  9. Curieusement, les La Baume-Montrevel puis les Saulx-Tavannes (donc dans un ordre inverse à la succession intervenue à Lugny mais également par mariage) ont possédé la vicomté paronyme deLigny, près d'Auxerre.
  10. Dans le cadre de laconspiration des prisons, qui comportera deux autres « fournées » (21 et 22 messidor).
  11. Son corps fut aussitôt transporté « dans la terre de Lugny pour y être inhumé dans la chapelle de ses ancêtres ». Il y est rejoint, trente ans plus tard, par son épouse, Marie-Florence du Châtelet de Lomont, comtesse de Montrevel, morte à Mâcon le 14 octobre 1770, qui sera « présentée dans l’église de Saint-Pierre, sa paroisse, et de là […] transférée dans l’église de Lugny pour y être inhumée ».
  12. D'après des plans dressés par l'architecte Roch fils de Mâcon.
  13. Architecte à qui l'on doit de nombreux autres bâtiments publics et, notamment, une autre mairie-école-justice de paix : celle deLa Chapelle-de-Guinchay.
  14. Société fondée en tant queSociété de secours mutuels de Lugny-Fissy, La Fraternelle, n° 211 (avec pour buts : « 1° De fournir les soins médicaux et pharmaceutiques nécessaires à ses membres participants malades non assujettis aux assurances sociales. 2° De parfaire ces avantages à ses membres participants assujettis aux assurances sociales. 3° De constituer des pensions viagères de retraite conformément à la loi du1er avril 1898. »).
  15. Sculpture taillée dans un bloc de pierre deChauvigny représentant un soldat à qui rien ne manque du parfait équipement du « poilu » : casque Adrian, capote, ceinturon avec cartouchière et bidon, besace, culotte, bandes molletières, brodequins etfusil Lebel.
  16. Par décret du 14 mars 1868.
  17. Personnalité dont le souvenir est conservé à Lugny par une pierre gravée visible à Macheron (servant de socle à un calvaire reconstitué), sur laquelle est gravée en lettres capitales l'inscription : « À mesdames / Tugnot de La Noye / et estimables épouses / fille et mère tendres / M. Tugnot de La Noye / capitaine au corps royal / d'état-major chevalier / de l'ordre de Saint-Louis / et de la Légion d'honneur / 1825 ».
  18. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  19. Paroisse dont dépendent Azé, Bissy-la-Mâconnaise, Burgy, Charbonnières, Chardonnay, Clessé, Cruzille, Fleurville, Grevilly, La Salle, Lugny, Montbellet, Péronne, Saint-Albain, Saint-Gengoux-de-Scissé, Saint-Martin-Belleroche, Saint-Maurice-de-Satonnay, Senozan et Viré.
  20. Congrégation (fondée en 1823 àArinthod, dans le Jura, par l'abbé Joseph Perray) qui, en 2002, s'est unie à six autres congrégations pour former lesSœurs de l'Alliance, congrégation religieuse féminine de droit pontifical.
  21. Commerçants et artisans sont réunis au sein d'une union commerciale et artisanale : l'UCAL (Union commerciale et artisanale de Lugny).
  22. Pressoir provenant de la grange d'une habitation du hameau de Vermillat (sur lequel a été fixée une plaque de laiton comportant le texte suivant : « Merci à Mademoiselle Michèle Broutchoux qui a fait don de ce pressoir en faisant la commune de Lugny son légataire universel. »).
  23. Il en subsiste cinq, que l'on peut voir au centre du bourg (rue de la Fontaine), au hameau de Collongette (rue de la Boucherette), au nord du hameau de Macheron et au hameau de Fissy (deux lavoirs : le lavoir-abreuvoir du Quart-Martin et le lavoir de Saint-Laurent).
  24. Monument inauguré le 28 novembre 1909. Pour la commune de Lugny, sept morts : Claude Massu (zouave au1er régiment de zouaves inscrit sous leno 7394 au registre matricule, disparu le 6 août 1870 lors de labataille de Frœschwiller-Wœrth dans leBas-Rhin), Jean Frérot (soldat de2e classe au93e régiment d'infanterie inscrit sous leno 3729 au registre matricule, disparu le 18 août 1870 lors de labataille de Gravelotte-Saint-Privat dans laMoselle), Henri Boulay (soldat de2e classe au47e régiment d'infanterie de ligne inscrit sous leno 9638 au registre matricule, disparu le 9 janvier 1871 lors de labataille de Villersexel dans laHaute-Saône), Claude Artaud (soldat au6e régiment d'artillerie, décédé le 24 février 1871 à Neuchâtel, en Suisse, de la fièvre typhoïde), Philippe Vulcain, Edouard Rabuel et Désiré Nonain. Pour les autres communes ducanton de Lugny, soixante-douze morts : neuf pour Azé, huit pour Bissy-la-Mâconnaise, aucun pour Burgy, quatre pour Chardonnay, neuf pour Clessé, six pour Cruzille, aucun pour Grevilly, six pour La Salle, deux pour Montbellet, cinq pour Péronne, sept pour Saint-Albain, huit pour Saint-Gengoux-de-Scissé, trois pour Saint-Maurice-de-Satonnay, quatre pour Vérizet (Vérizet, aujourd'hui simple hameau de Viré, est alors une commune et d'elle dépend l'actuelle commune de Fleurville) et un pour Viré.
  25. Toiture qui, restaurée il y a quelques années avec le soutien de laFondation du patrimoine, a valu à son propriétaire de recevoir des mains du président duconseil régional de Bourgogne le diplôme lui conférant la3e place ex-æquo au titre de l'édition 2005 du prix régional du patrimoine.
  26. Isolé au milieu des vignes en contrebas de la route autrefois dite « de Saint-Oyen à Lugny », l’édifice est réputé avoir été un ancien « pavillon de vignes » qui aurait été bâti avant la Révolution française par un propriétaire terrien soucieux de valoriser son domaine ou, tout au moins, de « s’en rapprocher » pour mieux le surveiller. La présence d’une cheminée, les linteaux sculptés et la fenêtre percée au nord en direction des vignes témoignent du soin avec lequel il fut édifié.
  27. Place du Pâquier, dans la maison de ses parents Pierre Janoir, peintre plâtrier, et Suzanne Nonain.
  28. Brevet de piloteno 553, délivré par l'Aéro-Club de France le 28 juillet 1911, à Orléans.

Cartes

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  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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  1. Conformément aux dispositions d'un acte passé devant notaire le 11 août 1717, par lequel, en son hôtel particulier deMâcon, Melchior-Esprit de La Baume (1679-1740), treizième comte deMontrevel et seigneur baron de Lugny, mestre de camp de cavalerie et chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, après en avoir reçu la permission du roi (par autorisation royale du 5 février 1715), vendit à Jean Olivier, marchand de Saint-Oyen (Montbellet), pour « 25 000 livres en principal et 500 livres d’estraines pour [l’] intendant dudit seigneur », la « coupe de tous les bois d’haut de futay et le taillis qui est dessous appelé Les Grands Bois de Lugny, de contenüe d’environ douze cents pozes si ils estoient en terre labourable ». Source : Frédéric Lafarge,Il y a trois siècles naissait Le Grand Bois, bulletin municipal de Lugny pour l'année 2020, pages 17 et 18.
  2. En 1930, si l'on n'y produisait déjà plus de farine, ce moulin fonctionnait encore, ayant été reconverti en scierie. Source : « Le battage du blé à Lugny dans l'entre-deux-guerres », article de Frédéric Lafarge paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 178 de juin 2014, pages 22 et 23.
  3. « Des deux bornes [...], l'une est à sa place d'origine, en plein pré, à une trentaine de mètres de l'angle du bâtiment le plus proche, l'autre côtoie la clôture nord, séparée de la première de 73 mètres. La deuxième a été déplacée de quelques mètres, pour une raison de commodité, par le propriétaire actuel du terrain, dans l'alignement approximatif avec la troisième borne. » Source :Gam Info, bulletin périodique du Groupement archéologique du Mâconnais, article « Bornes armoriées en Mâconnais », 1993 (page 9 et suivantes).
  4. Jean Combier,Les bornes armoriées dans l'histoire du Mâconnais, revue « Images de Saône-et-Loire »no 176 de décembre 2013,p. 19-22.
  5. Source :Armorial des communes, données consultables sur le site internet desArchives départementales de Saône-et-Loire.
  6. « Réseau Buscéphale - Ligne régulière 14 : Châlon-sur-Saône - Tournus - Mâcon »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sursaoneetloire71.fr.
  7. La Saône-et-Loire : la Bourgogne-du-Sud, guide officiel du groupement des syndicats d'initiative de Saône-et-Loire (édité sous le patronage des chambres de commerce et d'industrie deMâcon-Charolles-Tournus), Éditions Larrieu-Bonnel, Toulouse, 1968.
  8. Massifs auxquels s'ajoutent plusieurs parcelles de bois dont la commune est également propriétaire : lebois du Fiez, lebois de Raras, lebois de l'Essard Martin et lebois de Sapins. Source : Daniel Conry,Les forêts de Lugny, article paru dans le bulletin municipal de Lugny pour l'année 2013,p. 32-33.
  9. Par autorisation préfectoraleno 05/578/2-3 du 8 mars 2005, portant sur une durée de quinze ans et une surface de7 ha 48 a.
  10. Source : Pierre Ponsot,Cartographie des moulins de Saône-et-Loire au19e siècle, revue « Images de Saône-et-Loire »no 63 (automne 1985),p. 5-7.
  11. Également dénommémoulin de la Maigrette, qui disparut auXIXe siècle et dont il ne reste plus aucune trace.
  12. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  13. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  14. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  15. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  16. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  17. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  18. « Orthodromie entre Lugny et Jalogny », surfr.distance.to(consulté le).
  19. « Station Météo-France « Jalogny_sapc », sur la commune de Jalogny - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le).
  20. « Station Météo-France « Jalogny_sapc », sur la commune de Jalogny - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  21. « La grille communale de densité », surle site de l'Insee,(consulté le).
  22. a etbInsee, « Métadonnées de la commune de Lugny ».
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Mâcon », surle site de l'Insee(consulté le).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surle site de l'Insee,(consulté le).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  26. L'urbanisme sur le territoire de la commune était précédemment régi par unplan local d'urbanisme, entré en vigueur au début des années 2000 et ayant lui-même succédé à unplan d'occupation des sols (approuvé en juin 1990, et modifié à deux reprises, en mars 1993 et mars 1999). Source : bulletin municipal de Lugny pour l'année 2002.
  27. « Après sept ans de travail, le Plan d'urbanisme a été adopté », article signé Florent Muller paru dansLe Journal de Saône-et-Loire daté du 23 décembre 2023.
  28. Th. Chavot,Le Mâconnais : géographie historique contenant le dictionnaire topographique de l'arrondissement de Mâcon, Belhomme Libraire, Mâcon, 1884.
  29. Henri Beaune et Jules d'Arbaumont,La noblesse aux États de Bourgogne de 1350 à 1789, Lamarche libraire-éditeur, Dijon, 1864.
  30. Claude-François Ménestrier,Abbrégé méthodique des principes héraldiques : ou du Véritable art du blason, Lyon, Benoist Coral, 1661.
  31. François Perraud, « Le Mâconnais historique », Protat frères Imprimeurs, Mâcon, 1921.
  32. Signalé parLéonce Lex d’après : Monnier,Annuaire de Saône-et-Loire pour 1829, Mâcon, 1829. L’annuaire n'indique pas les sources sur lesquelles reposent cette affirmation.
  33. Camille Ragut,Statistique du département de Saône-et-Loire, Imprimerie de Dejussieu, Mâcon, 1838.
  34. Nouvel État général et alphabétique des villes, bourgs et paroisses... compris dans les États du duché de Bourgogne, comtés et pays adjacents ; avec l'indication des recettes d'impositions, directions de chemins, diocèses... d'où dépendent lesdites villes, bourgs et paroisses. Rédigé et imprimé par ordre de MM. les élus généraux... conformément à leur délibération du 12 novembre 1781 (édité à Dijon en 1783).
  35. Ce qui subsiste duchâteau de Lugny est parfaitement décrit dans : Françoise Vignier (sous la direction de),Le Guide des Châteaux de France, 71 Saône-et-Loire, Editions Hermé, Paris, 1985.
  36. Alain Dessertenne et Françoise Geoffray,La carte de Cassini en Saône-et-Loire : description topographique des paroisses. Transcription intégrale des réponses données par les curés pour la plupart des paroisses de l’actuelle Saône-et-Loire lors de l’enquête lancée pour établir la carte de Cassini en 1757, Cercle généalogique de Saône-et-Loire, 2015, page 254.
  37. Son corps sera aussitôt transporté àMontrevel, où il sera enterré. Source :Liste des mortuaires de la paroisse de Lugny commencés en 1664 (Archives départementales de Saône-et-Loire, cote E dépôt 206).
  38. La « chapelle et oratoire de long temps et antiquité construit tout proche le château et maison forte de Lugny, joignant et tenant devers midy à l’église dudict lieu et appelé la chapelle du château » consistait en une chapelle de plan carré (« quinze pieds et demi en toute face ») dont la fondation remontait sans doute à la seconde moitié duXIVe siècle. Source : Frédéric Lafarge,Un château en Mâconnais : Lugny, revue « Images de Saône-et-Loire »no 212 (),p. 2-7.
  39. Frédéric Brochot,Chapaize : le curé, les loups, la chasse & la forêt, 1992 (133 pages).
  40. Cadastre dont les plans parcellaires (neuf planches), conservés dans les archives de Lugny, ont été restaurés à l'automne 2013 par Malaurie Auliac, spécialiste en restauration d'arts et documents graphiques alors installée à Lugny. Au sujet de ce cadastre et de sa restauration, lire : Frédéric Lafarge,Un passionnant document d'archives restauré : le "cadastre napoléonien" de Lugny, revue « Images de Saône-et-Loire »no 181, décembre 2014, pages 10 et 11.
  41. La dépense totale, déduction faite de la valeur des matériaux du bâtiment démoli (cédés à l’entrepreneur), étant évaluée à 32330 francs. Source : Frédéric Lafarge,Une mairie pour Lugny..., bulletin municipal de Lugny pour l'année 2024, pages 30 et 31.
  42. De l’Ancien Régime, Lugny avait hérité de deux halles mitoyennes : la « grande halle » jadis affermée par les seigneurs du lieu et devenue propriété privée au XIXe siècle et la « petite halle » dont jouissait la communauté villageoise. En 1847, la commune ayant acquis la grande halle, la municipalité avait demandé à l’architecte mâconnais Roch fils un projet de reconstruction ou de restauration mais son devis du 8 août 1847, d’un montant de 8 300 francs (avec aménagement à l’étage d’une « vaste salle destinée aux réunions nombreuses et aux fêtes publiques »), était resté sans suite. Source : Alain Dessertenne et Françoise Geoffray, « Les halles en Saône-et-Loire (2) », revueImages de Saône-et-Loire, n° 220 (novembre 2025), pp. 17-21.
  43. Alain Dessertenne,Les écoles de hameaux en Saône-et-Loire, revue « Images de Saône-et-Loire »no 145, mars 2006, pages 14 à 18.
  44. Source :Les petits tacots sont morts... Que vivent les petits tacots !, article paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 20, décembre 1973, pages 29 et 30.
  45. Inaugurée le dimanche 11 novembre 1900, cette ligne s’imposa progressivement comme un moyen de transport commode des voyageurs et des marchandises et son petit train, vite adopté sous le nom de « Tacot de Fleurville », connut un succès ininterrompu jusqu’à sa disparition dans les années 1930, effectuant plusieurs allers-retours quotidiens. Venant deBissy-la-Mâconnaise, il parvenait à Lugny en contournant la montagne du Château ; il empruntait la route des Eaux Bleues jusque devant l’église où il marquait un arrêt avant de s’engager dans la rue de l’Abreuvoir et l’actuelle rue du Tacot pour finalement arriver en gare, au pied de la colline du Terrillot. Outre des voyageurs, le Tacot transportait du vin, du charbon, du bétail, du bois ou bien encore de la pierre de taille. Il se composait de deux ou trois voitures de voyageurs, d’un fourgon à bagages et d’un wagon de marchandises. Lors du démantèlement de la ligne, les rails, dit-on, furent envoyés sur la frontière où, fichés dans le sol, ils servirent à la réalisation des tronçons d’obstacles antichars de la ligne Maginot. La gare, ses dépendances et les terrains attenants furent quant à eux rachetés par la commune en septembre 1940. Au sujet de cette ligne de chemin de fer à voie étroite, lire :Le Tacot de Fleurville, revue « Images de Saône-et-Loire »no 92, hiver 1992-1993, pages 9 à 15.
  46. Inauguration relatée dans un article paru dansLe Progrès de Saône-et-Loire du mardi 30 novembre 1909. Source : Frédéric Lafarge,Guerre franco-allemande de 1870-1871 : un monument pour se souvenir, bulletin municipal de Lugny pour l'année 2009, pages 26 et 27.
  47. Conformément au décret présidentiel du 10 mars 1922 « approuvant la délibération par laquelle le conseil municipal de Lugny a décidé l'érection d'un monument à la mémoire des enfants de la commune morts pour la France ». Source : Frédéric Lafarge,Centenaire de 14-18 : un monument pour se souvenir, bulletin municipal de Lugny pour l'année 2014, pages 15, 18 et 19.
  48. Inauguration dont a rendu compte un article paru dansLe Courrier de Saône-et-Loire daté du lundi 27 septembre 1965. Au sujet de cette cérémonie, lire : Frédéric Lafarge,Il y a50 ans, Lugny inaugurait son caveau de dégustation, revue « Images de Saône-et-Loire »no 187, septembre 2016, pages 16 et 17. En février 1991, l'établissement cessera d'êtrecaveau de dégustation : repris en gérance, il deviendra restaurant (« Le Saint-Pierre »).
  49. Eaux qui dévalèrent le thalweg situé entre ce hameau et le village deGrevilly, comme l'a relaté legénéral Henri de Benoist de Gentissart, habitant de Grevilly : « Dans cette gorge, les Combes, le torrent s'est développé en hauteur et vitesse, venant frapper de plein fouet les premières maisons et les faire écrouler en partie : à gauche la maison Piguet, la vague jaillissant ensuite presque jusqu'au toit de la maison Nonain (de 3 à 4 m), puis à droite la grange de M. Nonain. Sous les décombres, deux tracteurs, quatre-vingts poulets prêts à être livrés, deux cochons. Les différents niveaux atteints restent marqués sur les murs. [...] Le flot ensuite renversait les murs entre les jardins, emportant quantité de matériel, une tonne, une citerne avec 600 l. de mazout jusqu'à Macheron. La cour du moulin Guillet à 2 km en aval était pleine d'outils divers et débris de tous ordres. » Source : Georges Bellicot,L'orage du 28 mai 1968 dans le Tournugeois, bulletin de laSociété des amis des arts et des sciences de Tournus, Tome LXVII.
  50. Par arrêté préfectoral du 19 mai 1972.
  51. Jean Combier,La pierre gravée de Lugny : une scène de chasse attribuée au Haut Moyen Âge, revue « Images de Saône-et-Loire »no 172, décembre 2012, pages 12 à 14.
  52. Centre de secours entré en service 123 ans après la création de la subdivision de compagnie de sapeurs-pompiers de Lugny, officiellement fondée par arrêté préfectoral du 18 septembre 1863 : « Une subdivision de sapeurs-pompiers comptant vingt hommes est instituée dans la commune de Lugny. Il sera ultérieurement procédé à la nomination de l’officier. » Source : Frédéric Lafarge,Une compagnie de sapeurs-pompiers d'un siècle à l'autre : Lugny (1863-1914), pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus », Tournus, décembre 2024 (28 pages).
  53. Arbre planté sur la place du hameau de Vermillat. Source : Frédéric Lafarge,Quand la place de Vermillat n'existait pas, bulletin municipal de Lugny pour l'année 2020, page 19.
  54. Travaux s'élevant à un montant total de 940 000 euros couverts à 52 % par diverses subventions. Source : « Mairie et salle événementielle inaugurées en grande pompe », article signé Alain Boudier paru dansLe Journal de Saône-et-Loire daté du 12 juillet 2021.
  55. Source :https://www.resultats-elections.interieur.gouv.fr/legislatives2024/ensemble_geographique/27/71/7101/71267/index.html
  56. Pour le second tour : 69,01 % de participation, 4,57 % de votes blancs (22 inscrits) et 1,25 % de votes nuls (6 inscrits). Source :https://www.resultats-elections.interieur.gouv.fr/legislatives2024/ensemble_geographique/27/71/7101/71267/index.html
  57. Source : « Municipale partielle : il faudra passer par un deuxième tour dimanche » (article signé Fernand Ribeiro paru dansLe Journal de Saône-et-Loire daté du 10 juin 2024) et « Élections complémentaires : le conseil municipal est désormais au complet » (article signé Adrien Wagnon paru dansLe Journal de Saône-et-Loire daté du 17 juin 2024).
  58. Ministère del'Intérieur, « Publication des candidatures et des résultats aux élections européennes 2024 à Lugny », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
  59. Pour le second tour : 48,98 % de participation, 6,55 % de votes blancs (22 inscrits) et 2,38 % de votes nuls (8 inscrits). Source :https://www.francetvinfo.fr/elections/resultats/saone-et-loire_71/lugny_71260
  60. Ministère del'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2022 à Lugny », surresultats-elections.interieur.gouv.fr(consulté le).
  61. « Elections départementales 2021 pour Lugny », surladepeche.fr(consulté le).
  62. À l'âge de 90 ans. Source : « Guy Berthaud, ancien maire et directeur du collège Victor-Hugo, nous a quittés », article de François Mouron paru dansLe Journal de Saône-et-Loire daté du 14 octobre 2023.
  63. Source : « Guy Galéa réélu président du syndicat des eaux », article de Marie-Thérèse Laffay paru dansLe Journal de Saône-et-Loire du 31 juillet 2020.
  64. Décretno 2014-182 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de Saône-et-Loire.
  65. Bernard Humblot, « Quand la Saône-et-Loire s'intéresse aussi aux pays voisins », revue « Images de Saône-et-Loire »no 16 de décembre 1972,p. 9-11.
  66. Source :https://www.insee.fr/fr/statistiques/6011060?sommaire=6011075 (fichiers par départements des populations légales en 2019).
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  68. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  69. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  70. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  71. Effectifs pour l'année scolaire 2022-2023 donnés d'après :https://annuaire-education.fr/commune/saone-et-loire/lugny/71267.html (données INSEE).
  72. Source : « Nos sapeurs-pompiers », bulletin municipal de Lugny pour l'année 2024, page 23.
  73. Projet financé dans le cadre de l'appel à projet du département (la mise en place du dispositif ayant été réalisée par la société Lease Protect). « Les caméras enregistreront en permanence mais les images ne pourront être visionnées qu’en cas d’incident grave. Les bandes s’effacent automatiquement tous les mois. » Source : « Vidéoprotection : les caméras bientôt opérationnelles », article de François Mouron paru dansLe Journal de Saône-et-Loire daté du mardi 9 janvier 2024.
  74. Site ledicodutour.com, page sur la commune de Lugny, consulté le 1er septembre 2025.
  75. Site du Tour de France, page sur l'itinéraire de la6e étape du Tour de France 2007, consulté le 6 juillet 2011.
  76. Source : bulletin paroissialNouvelles des Coteaux, Noël 2023.
  77. Source : « Fêlé de cloches ! Entretien avec le père Christophe Lagrange, correspondant de la Société française de campanologie pour la Saône-et-Loire », article de Frédéric Lafarge paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 190 de juin 2017, pages 17 à 21.
  78. Noticeno PM71000452, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Palissy,ministère français de la Culture
  79. Source : « Le portrait sous forme d'hommage au père Georges Dufour », revueÉglise d'Autunno 12 du 22 juin 2018,p. 350-353.
  80. Source : pèreRobert Pléty, « Quand sciences humaines et foi chrétienne se côtoient »,Connaître (revue semestrielle de l’association Foi et culture scientifique),no 15,.
  81. Article publié dans le magazine daté du 14 septembre 1974 (rubriqueDemain, à la une) : « Les prêtres d'une paroisse près de Mâcon ont été autorisés parMgr Lebourgeois, évêque d'Autun, à faire l'expérience du mariage religieux par étapes : ils pourront marier sans donner le sacrement indissoluble. La régularisation ultérieure sera facultative. » (source : Denis Baudot,L'inséparabilité entre le contrat et le sacrement de mariage : la discussion après le concile Vatican II, Éditrice Pontificia Università Gregoriana, Rome, 1987).
  82. Cimetière dont l'aménagement donna lieu à la découverte, en 1882, d'un ancien cimetière mérovingien, qui fut exploré par l'archéologue et préhistorien Alexandre-Charles-Étienne Le Grand de Mercey (1828-1884), qui y découvrit de nombreuses sépultures (cercueil monolithe, sépultures sous dalles à parois maçonnés, corps ensevelis à même la terre). Source : communication d'Alexandre-Charles-Étienne Le Grand de Mercey publiée dans le bulletin de laSociété des amis des arts et des sciences de Tournus pour l'année 1882, page 13 et suivantes.
  83. Source :https://www.vins-macon.com/les-macon/macon-lugny/ La page consacrée au Mâcon-Lugny sur le site internet de l'Union des producteurs de vins Mâcon (UPVM), syndicat professionnel.
  84. « Une importante cave du Mâconnais : la coopérative vinicole de Lugny », article de Frédéric Lafarge paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 165 de mars 2011, pages 9 à 11.
  85. Situation qu'elle occupait déjà dans les années 90, comme l'a écritJean-François Bazin dans son livreLe vin de Bourgogne paru en 1996 (Éditions Hachette) : « Avec1 360 ha de vigne et 240 adhérents, 145 millions de francs de chiffre d'affaires en 1995, la Cave de Lugny occupe le premier rang en Bourgogne et l'une des premières places en France. ».
  86. Source : « La Revue engagée : vers une viticulture plus durable », publication éditée annuellement par la Cave de Lugny (édition 2024).
  87. Voir la page consacrée à la Cave de Lugny sur le site internet du guide touristique « Le Petit Futé » (mise à jour 2016)https://www.petitfute.com/v7622-lugny-71260/c650-produits-gourmands-vins/c1117-vins-alcools/c715-caves-maisons-des-vins/270526-cave-de-lugny.html.
  88. Source : Marc Sangoy, président de laCave de Lugny, dans un entretien consacré à la cave coopérative de Lugny publié dans le bulletin municipal de Lugny pour l'année 2021 (pages 31 et 32).
  89. http://www.vins-bourgogne.fr Les pages consacrées aux producteurs de vin sur le site internet du bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB).
  90. Source :Le pressoir, article publié dans le bulletin municipal de Lugny pour l'année 2018, page 25.
  91. Source :la page « Œnotourisme » du site internet de la Cave de Lugny
  92. Projet portant sur environ 750 kilomètres d'itinéraires mené à bien par les communautés de communes « Entre Saône et Grosne » (Sennecey-le-Grand), du Mâconnais-Tournugeois (Tournus) et du Clunisois (Cluny), rejointes par la communauté d'agglomérationMâconnais Beaujolais Agglomération. Source : « La terre de randonnée du Massif Sud Bourgogne prend forme », article de Florent Muller paru dansLe Journal de Saône-et-Loire daté du 24 avril 2022.
  93. Le décompte des travaux, réalisé fin 1891, établit le montant des dépenses à 17 458,34 francs. « L’imposant bâtiment se présente sous la forme d’un espace ouvert au rez-de-chaussée – la façade étant rythmée par trois belles ouvertures – et d’une salle close à l’étage. La vocation de ces halles couvertes est, alors, de servir "au marché d’approvisionnement et aux coquetiers" lors des six foires annuelles et du marché hebdomadaire (qui se tient déjà chaque vendredi), moyennant l’acquittement des droits de place fixés par la commune. En revanche, l’usage de la salle de l’étage n’est pas précisé, et pour cause : elle n’est pas achevée… Elle ne le sera que dix ans plus tard, la commune étant sollicitée début 1901 par un entrepreneur de bals publics de Lugny dénommé Launay, qui désire la louer par bail sous réserve qu’elle soit aménagée en salle de danse et mise à sa disposition dès le1er septembre. Une proposition qui sera acceptée par la municipalité, qui fera réaliser les travaux tout en se réservant l’usage de la salle pour les banquets officiels, conférences publiques, spectacles, concerts, répétitions de la fanfare. » Les plans et devis proposés par l’architecte Blanc de Tournus seront acceptés en séance du 5 mai 1901, et le chantier reviendra à 2285 francs. Source : Frédéric Lafarge,Il y a 130 ans : des halles flambant neuves pour Lugny !, bulletin municipal de Lugny pour l'année 2021, page 26.
  94. D'après des plans de l’architecte Adrien Guillemin pour abriter l’administration municipale, l’école communale de garçons (ou « maison d’école »), le logement de l’instituteur-secrétaire de mairie et le prétoire de la justice de paix du canton. « C’est là la conséquence d’une décision prise en séance du conseil municipal du 11 novembre 1866, qui déclarait : "La maison commune […] est dans un état grave de délabrement et la reconstruction en devient urgente. Il est donc décidé qu’un architecte en étudiera la reconstruction, à savoir s’il est possible d’édifier sur l’emplacement qu’elle occupe un bâtiment capable de recevoir ces divers services et d’en faire le plan et le devis estimatif, puis de soumettre le tout au conseil des bâtiments civils et solliciter du Gouvernement son concours pour cette reconstruction." » Source : Frédéric Lafarge,Un édifice de style néo-Renaissance : l'hôtel de ville de Lugny, bulletin municipal de Lugny pour l'année 2021, page 25.
  95. BOUILLOT Michel, « L'habitat rural autour de Mâcon », Collection « Au cœur de nos terroirs », Foyers ruraux de Saône-et-Loire, La Roche-Vineuse, 1991.
  96. « L’église paroissiale Saint-Denis actuelle date des années 1824-1826. Bâtie par l’architecte Roch fils de Mâcon à l’emplacement de l’ancienne église romane (démolie en 1823), elle présente, à la différence de celle-ci, une orientation est-ouest : le chœur est à l’occident. » Source :brochure de présentation de l'église Saint-Denis de Lugny éditée par la pastorale du tourisme et des loisirs du diocèse d'Autun (mise à jour en février 2018).
  97. Haut de quatre-vingt-neuf centimètres et large de cent quatre-vingt-six, ce bas-relief daté de 1528 montre le Christ entouré des douze Apôtres, ceux-ci tenant un livre ouvert ou fermé – l'Évangile qu'ils annoncent – et leur emblème habituel ou l'instrument de leur martyre. Nommés et placés sous un dais de style flamboyant, les treize personnages représentés apparaissent dans l'ordre suivant : saint Thomas (appuyé peut-être sur la hampe d'une pique), saint Barthélemy tenant le couteau avec lequel il fut écorché vif, saint Mathieu avec une équerre, saint Jacques le Mineur avec une massue, saint André (appuyé peut-être sur sa croix), saint Pierre avec ses clefs, le Christ tenant le globe du monde, saint Jude avec un calice au-dessus duquel apparaît un petit animal fantastique représentant sans doute le démon, saint Paul avec son épée, saint Jacques le Majeur muni de son bâton de voyage et coiffé d’un bonnet arborant la coquille du pèlerin, saint Philippe (tenant probablement le bâton d'une croix), saint Simon tenant la scie avec laquelle il fut coupé en deux et saint Mathias tenant peut-être le manche de la hache qui servit à le décapiter. L'imagier qui a sculpté ce retable l'a signé de son monogramme sur la scie de saint Simon et l'a daté par deux fois, d'abord sur l'équerre de saint Mathieu puis sous le Christ. À côté de cette date apparaît un blason qui, composé de trois croissants posés deux et un, paraît être celui de la famille Cadot originaire de Tournus. À propos de ce retable, consulter :NICOLAS Fernand, « Le retable de Lugny » paru dans « 71-Images de Saône-et-Loire »no 149 de mars 2007,p. 9.
  98. Œuvre résultant « d'une commande du père Joseph Robert, fondateur de la communauté de prêtres de Lugny et créateur d'une école visant à répondre aux besoins de la population pendant la Seconde Guerre mondiale », restaurée début 2016 et visible depuis dans le collatéral nord (dimensions : 2 m x 1 m). Source : « Sur les pas de Michel Bouillot : six circuits à découvrir en Bourgogne-du-Sud », livret édité par la Fédération des associations partenaires du pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus » (FAPPAH), juin 2018(ISBN 978-2-9556826-1-6).
  99. Œuvre installée dans le collatéral sud en janvier 2018 (dimensions : 2,68 m x 1,86 m). Source : « Sur les pas de Michel Bouillot : six circuits à découvrir en Bourgogne-du-Sud », livret édité par la Fédération des associations partenaires du pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus » (FAPPAH), juin 2018(ISBN 978-2-9556826-1-6).
  100. Par décision en date du 21 juin 2018 de l'associationARBRES faisant suite à une démarche de labellisation initiée par les associations Les Foyers communautaires et Lugny Patrimoine (source :La Feuille d'A.R.B.R.E.S., bulletin trimestriel de l'associationA.R.B.R.E.S.,no 93, décembre 2018). Ce hêtre pourpre – qui se trouve être le 570e arbre à avoir reçu le label « Arbre remarquable de France » depuis sa création en l'an 2000 – figure parmi les quatre arbres labellisés « Arbre remarquable de France » par l’association A.R.B.R.E.S. enSaône-et-Loire, avec : l'orme bicentenaire deMartailly-lès-Brancion labellisé en juin 2000, les douglas de la Roche Guillaume àLa Petite-Verrière labellisés en octobre 2007 (groupe de douglas d’exception : les premiers plantés en Morvan, vers 1880) et le chêne pédonculé poussant au bas du parc du château deSaint-Germain-lès-Buxy labellisé en novembre 2011 (source : Frédéric Lafarge,Le hêtre pourpre bicentenaire de Lugny labellisé "Arbre remarquable de France", bulletin municipal de Lugny pour l'année 2018,p. 20-21.).
  101. Travaux ayant donné lieu à l'organisation d'une cérémonie d'inauguration organisée le 5 octobre 2013 à l'initiative de la commune de Lugny, de l'association Lugny Patrimoine et de la paroisse Notre-Dame-des-Coteaux en Mâconnais. Source : Frédéric Lafarge,Notre-Dame-de-Pitié inaugurée !, bulletin municipal de Lugny pour l'année 2013,p. 28-29.
  102. BERTHAUD Paulette et LAFARGE Frédéric, « Une chapelle en Haut-Mâconnais : Notre-Dame-de-Pitié de Fissy (Lugny) », article paru dans « 71-Images de Saône-et-Loire »no 162 de juin 2010, pages 7 à 9.
  103. « Fissy, hameau de Lugny, village vigneron du19e siècle », article deMichel Bouillot paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 105 de juin 1996, pages 15 à 20.
  104. Znieff qui eut longtemps pour responsable Renée Conry, membre du Conservatoire d'espaces naturels de Bourgogne et conservatrice bénévole. Source :Le cœur du Sabot (la lettre aux adhérents du Conservatoire d'espaces naturels de Bourgogne), « 1986-2011 :25 ans de protection de la nature »,no 9, 2011.
  105. Source : brochure de présentation dusite naturel protégé de la Boucherette (version 2021) intitulée « La teppe de La Boucherette » téléchargeable sur le site internet du conservatoire d'espaces naturels de Bourgogne, à l'adresse :https://www.cen-bourgogne.fr/fichiers/depliant-boucherette-2021.pdf
  106. « La Boucherette : un espace naturel typique du Haut-Mâconnais », article de Daniel Conry paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 175 de septembre 2013, pages 14 à 18.
  107. Gabriel Jeanton, Charles Dard (conservateur et conservateur adjoint du musée deTournus), « L'imagerie populaire en Mâconnais et en Bresse », bulletin de laSociété des amis des arts et des sciences de Tournus, tome XLIII, 1943, pages 53 à 99.
  108. « Mais que sait-on des ermites qui se sont succédé au sommet de la colline ? Le premier, frère Jean Forêt (ou Fourré), naquit vers 1640 dans le Poitou et se fit ermite à Lugny pendant une quarantaine d’années, approximativement de 1685 jusqu’à sa mort le 19 novembre 1726, à l’âge de 88 ans. Celui-ci semble avoir toujours vécu en parfaite intelligence avec les autorités ecclésiastiques locales, comme le certifie la visite paroissiale effectuée à Lugny par Jean de Labalme, archiprêtre de Vérizet, le 21 octobre 1705, qui atteste « de la bonne vie et des mœurs » de cet homme qui avait déjà été signalé lors d'une inspection similaire organisée le 30 novembre 1692 : « Il y a un ermitage dans la paroisse avec une petite chapelle sous le vocable de saint Pierre, bien propre, sans fondation. Frère Jean Fourré du Poitou en est pourvu, il est sans reproche. » En allait-il de même pour frère Pierre-Romain Commerçon, son successeur ? Quelques investigations dans les registres paroissiaux laissent apparaître qu’il ne possédait pas, en tout cas, la même aptitude à la solitude que son prédécesseur. Né en 1692 d’un père « marchand boulanger » de Cluny, ce dernier arriva vers 1720 à Lugny et s'y fit ermite un peu après la mort de frère Jean. Il n'en quitta pas moins son état quelques années plus tard, épousant le 17 juillet 1738 une jeune fille du village, Marie Ducouvroy. Un mariage célébré dans l'urgence puisque celle-ci lui donnait dix semaines plus tard une petite fille, Claudine Florence, qui devait mourir avant sa première année. Reconverti dans la boulangerie et par ailleurs « faiseur d'hosties », il décéda à Lugny le 27 juin 1740, à l’âge de 47 ans. » Source : Frédéric Lafarge,Si Saint-Pierre m'était conté..., bulletin municipal de Lugny pour l'année 2022, pages 29 à 31.
  109. L'abbé Georges François Richter (1808-1889), prêtre nommé en 1839 pour occuper les fonctions de curé deSaint-Laurent-lès-Mâcon, fut un sculpteur de grand talent. Voir : « Le tombeau de l'abbé Jacques Brun, ancien curé-archiprêtre de Lugny », article de Frédéric Lafarge paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire »no 182 de juin 2015, pages 20 et 21.
  110. Sculpture dont l'auteur est peut-être Pierre Jules Cordier : « On peut penser que le buste de l'abbé Brun a été réalisé par Pierre Jules Cordier qui réalisa de nombreux bustes à la ressemblance frappante. Ouvrier pendant 15 ans, professeur de dessin, il exposa entre 1882 et 1885 au Salon des artistes français à Paris. » (Source : Patrice Vachon, « L'abbé Richter », revue trimestriellePays de Bourgogne, page 319).
  111. PARRIAT Henri, « La faune de la Grotte de Macheron près de Lugny (S.-&-L.) » paru dans « La Physiophile »no 49 d’octobre 1958,p. 14-38.
  112. Construit d'après des plans signés Vaillant, architecte des ponts et chaussées. Source : Notice de Frédéric Lafarge publiée dans « Itinérances en Bourgogne-du-Sud : 10 circuits-découverte des ponts sur les rivières Grosne, Guye, Saône, Seille », livret de 104 pages édité par la Fédération des associations partenaires du pays d'art et d'histoire « Entre Cluny et Tournus » (FAPPAH), 2020(ISBN 978-2-9556826-2-3).
  113. Biographie détaillée dans : « Le comte de Montrevel (1736-1794) », article écrit par Henri Gloria et paru en 1878 dans les Annales de l’Académie de Mâcon (2e série, tome I).
  114. « 27267 Lugny (Saône-et-Loire) », surarmorialdefrance.fr(consulté le).
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