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Lons-le-Saunier

46° 40′ 31″ nord, 5° 33′ 16″ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirLons (homonymie).

Lons-le-Saunier
Lons-le-Saunier
Place de la Liberté.
Blason de Lons-le-Saunier
Blason
Image illustrative de l’article Lons-le-Saunier
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBourgogne-Franche-Comté
DépartementJura
(préfecture)
ArrondissementLons-le-Saunier
(chef-lieu)
IntercommunalitéEspace Communautaire Lons Agglomération
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Yves Ravier (DVG)
2020-2026
Code postal39000
Code commune39300
Démographie
GentiléLédoniens
Population
municipale
16 618 hab.(2023en évolution de −3,89 % par rapport à 2017)
Densité2 164 hab./km2
Population
unité urbaine
26 340 hab.(2023)
Géographie
Coordonnées46° 40′ 31″ nord, 5° 33′ 16″ est
Altitude255 m
Min. 243 
m
Max. 415 
m
Superficie7,68 km2
TypeCentre urbain intermédiaire
Unité urbaineLons-le-Saunier
(ville-centre)
Aire d'attractionLons-le-Saunier
(commune-centre)
Élections
DépartementalesCantons deLons-le-Saunier-1 etLons-le-Saunier-2
(bureau centralisateur)
LégislativesPremière circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Lons-le-Saunier
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Lons-le-Saunier
Géolocalisation sur la carte :Jura
Voir sur la carte topographique du Jura
Lons-le-Saunier
Géolocalisation sur la carte :Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
Lons-le-Saunier
Liens
Site weblonslesaunier.fr
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Lons-le-Saunier (prononciation :[lɔ̃s.lə.so.nje]Écouter) est le chef-lieu dudépartement duJura, dans la région culturelle et historique deFranche-Comté et larégion administrativeBourgogne-Franche-Comté. La ville est située à une altitude de 255 mètres.

Lons-le-Saunier doit son nom à ses sources salées, d'abord exploitées par les Romains, qui ont fait la fortune de familles deBourgogne, deVienne et deChalon à partir duMoyen Âge, mais aussi de nombreuses abbayes et couvents.

Elle compte 17 320 habitants en 2018 dans uneagglomération de 26 700 habitants. Ses habitants sont nommés les Lédoniens et les Lédoniennes.

Géographie

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Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La ville est au cœur duRevermont, au pied dupremier plateau dumassif jurassien à l'est et au sud, tandis que s'étend à l'ouest la plaine de laBresse et au nord levignoble.La ville est située à des distances relativement similaires (60 à 80 kilomètresà vol d'oiseau) deBesançon,Chalon-sur-Saône,Dijon,Bourg-en-Bresse etGenève en traversant le massif.

Lons-le-Saunier est la troisième plus petite préfecture de département de France par sa superficie aprèsBasse-Terre etBobigny.

Communes limitrophes

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Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes :

Communes limitrophes deLons-le-Saunier
MontmorotVilleneuve-sous-PymontChille,
Pannessières
MontmorotLons-le-SaunierPerrigny
CourbouzonMacornayMontaigu
  • Lons-le-Saunier.
    Lons-le-Saunier.
  • Le centre de Lons-le-Saunier depuis Montciel.
    Le centre de Lons-le-Saunier depuis Montciel.

Géologie

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Article connexe :Bassin houiller du Jura.

La ville et ses environs reposent sur unfaisceau dumassif du Jura et sur ungisement de houille de 35 km2 enfoui entre 600 et 700 mètres de profondeur[1]. Il est découvert par plusieurs campagnes de prospection engagées entre 1943 et 1961, mais le charbon n'est pas exploité, seul un captage degaz de houille est ouvert entre 1948 et 1964[2],[3],[4]. Elle repose aussi sur lebassin salifère comtois.

Hydrographie

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Réseaux hydrographique de Lons-le-Saunier.

La ville est traversée par laVallière qui prend sa source dans lareculée de Revigny. Autrefois à l'air libre, la rivière a été couverte dans les années 1950 pour des aspects de salubrité (les égouts s'y déversaient). Aujourd'hui, on ne trouve plus qu'un petit tronçon à ciel ouvert en amont de la ville et qui longe le parc des Bains et il ne subsiste qu'un seul pont : le pont de la Guiche.

Il existe une source d'eaux thermales froides (13 °C) et fortement salées (environ 11 g de NaCl/litre).

Topographie

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La régionviticole s'étendant au nord est particulièrement réputée, avec notamment lesvignobles del'Étoile,Château-Chalon etArbois.

Le premier plateau au sud et à l'est offre un attrait touristique avec les lacs deChalain,Clairvaux-les-Lacs etVouglans, et les stations de moyenne montagne assez proches commeLes Rousses.

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Bourgogne-Franche-Comté etClimat du département du Jura.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat des marges montagnardes, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat semi-continental[7] et est dans la région climatique Jura, caractérisée par une forte pluviométrie en toutes saisons (1 000 à 1 500 mm/an), des hivers rigoureux et un ensoleillement médiocre[8]. Elle est en outre dans lazone H1c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,8 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 240 mm, avec1,3 jours de précipitations en janvier et8,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deMontmorot à2 km àvol d'oiseau[11], est de11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 147,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de−19,6 °C, atteinte le[Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station LONS LE SAUNIER (39)- alt : 298 m, lat : 46°41'34"N, lon : 5°31'03"E
Records établis sur la période du
1er janvier 1972 au
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)0,60,83,86,410,113,615,515,311,88,84,11,37,7
Température moyenne (°C)3,34,28,111,315,118,720,720,516,512,57,13,911,8
Température maximale moyenne (°C)67,612,416,12023,825,925,821,316,210,16,616
Record de froid (°C)
date du record
−19,6
09.01.1985
−15,8
11.02.1986
−12,2
01.03.05
−3,8
10.04.1977
−0,2
03.05.1979
1,7
01.06.1986
6,6
04.07.1984
4,8
30.08.1998
0,4
29.09.1972
−4,2
30.10.1997
−9,2
23.11.1998
−15
30.12.05
−19,6
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
17,2
01.01.23
20,8
24.02.21
23,8
31.03.21
28,3
30.04.05
32,4
24.05.09
36,6
18.06.22
39,4
31.07.1983
39,8
12.08.03
33,7
10.09.23
29
04.10.1985
22,4
08.11.15
19,9
16.12.1989
39,8
2003
Précipitations (mm)8376,679,791,511388,895,495,395112,4117,299,51 147,4
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
44,2
06.01.1994
38
22.02.04
41,4
01.03.07
55
16.04.05
65
08.05.1985
69,8
03.06.1988
128,7
10.07.1981
61,7
07.08.1978
84,6
25.09.1987
117,2
24.10.1999
91,2
23.11.02
62,1
25.12.13
128,7
1981
Source :« Fiche 39362001 »[PDF], surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base(consulté le)
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6
0,6
83
 
 
 
7,6
0,8
76,6
 
 
 
12,4
3,8
79,7
 
 
 
16,1
6,4
91,5
 
 
 
20
10,1
113
 
 
 
23,8
13,6
88,8
 
 
 
25,9
15,5
95,4
 
 
 
25,8
15,3
95,3
 
 
 
21,3
11,8
95
 
 
 
16,2
8,8
112,4
 
 
 
10,1
4,1
117,2
 
 
 
6,6
1,3
99,5
Moyennes :• Temp.maxi etmini°C• Précipitationmm

Milieux naturels et biodiversité

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La commune possède uneréserve naturelle régionale (RNR), laCôte de Mancy, créée en 2010, réserve qu'elle partage avec la commune deMacornay[14]. De 1996 à 2008, c'était une réserve naturelle volontaire.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Lons-le-Saunier est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant onze communes, dont elle estville-centre[Note 3],[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est la commune-centre[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 139 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (84,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (81,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (66,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (18,3 %), forêts (7,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), prairies (2,1 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communications et transport

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Lons-le-Saunier a une proximité relative avec l'autorouteA39, ce qui la met à une heure et quart deDijon et à une heure et demie deLyon. Lagare de Lons-le-Saunier se trouve sur la ligneStrasbourg -Lyon.

Grandes voies de circulation routière

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carte de la Franche-Comté présentant les principales aires urbaines et les voies de communication de la région
Situation de Lons-le-Saunier au sein des voies de communicationsfranc-comtoises.

La ville est un nœud routier. Elle est traversée par laRD 1083 (ex-RN 83) reliantBourg-en-Bresse au sud etBesançon au nord-est, laRD 678 (ex-RN 78) avecLouhans etChalon-sur-Saône vers l'ouest et laSuisse vers l'est (via laRN 5) rejointe àSaint-Laurent-en-Grandvaux.

L'autoroute A39 passe à une dizaine de kilomètres à l'ouest (péage deBeaurepaire-en-Bresse sur la commune du même nom). D'autres routes départementales irriguent la campagne bressane et le premier plateau.

Autres voies de circulation

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Le tableau ci-dessous résume les voies de circulation automobile, cyclable ou pédestre présentes sur le territoire de la commune, hors les grandes artères déjà mentionnées dans la section précédente.

223odonymes recensés à Lons-le-Saunier
au 16 novembre 2013
CitéAve.BldCheminCoursImp.MontéePromenadePlaceEsplanadeCarrefourRouteRueRuelleSquareAutresTotal
114625283116114137031[Note 5]223
Notes « N »
Sources :rue-ville.info &OpenStreetMap &FNACA-GAJE du Jura

Transport ferroviaire

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Lagare de Lons-le-Saunier est située sur laligne de Mouchard à Bourg-en-Bresse. Le tronçon entreSaint-Amour etMouchard a été électrifié en 1997 seulement, ce qui a permis de voir passer les ramesTGV (un train quotidien deStrasbourg àMarseille). Cette desserte du TGV Strasbourg-Marseille via laligne du Revermont a été suspendue temporairement par la SNCF en décembre 2018[21], le temps des travaux d'agrandissement en gare deLyon Part-Dieu. La suppression de la desserte TGV de Lons-le-Saunier est finalement confirmée en 2023, pour cause de rentabilité[22]. Les liaisonsTER desservent principalement la capitale franc-comtoiseBesançon, avec un début de cadencement. La gare est également desservie par 3 à 4 TER A/RLyon-Belfort.

Projet de ligne à grande vitesse
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Labranche sud de la LGV Rhin-Rhône était programmée pour passer à proximité de l'autoroute A39, où une gare entre Lons et Louhans devait être créée (Gare Bressane). La ville aurait alors disposé d'une gare TGV permettant de rejoindreStrasbourg en 2 h,Lyon en 40 minutes etParis en moins de 2 h[23]. Compte tenu des difficultés de réalisation (coût économique et écologique) et des oppositions au projet, celui-ci a été abandonné et seule labranche est de cette LGV a effectivement été réalisée[24].

Transports en commun

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Bus urbain du réseau ECLA Mobilités.

Une liaison routière en car (ligne 301 du réseauMobigo) permet de rejoindre en une heure lagare de Dole-Ville pour les liaisons TGV au départ ou à destination de Parisvia Dijon.

La sociétéFlixBus proposait des liaisons routières quotidiennes à destination deDijon etParis, ainsi que d'autres villes françaises et européennes à moindre fréquence, depuis l'arrêt de l'entreprise Transarc située En Bercaille. Cet arrêt à Lons-le-Saunier a été supprimé, au profit de celui deDole, qui est desservi par les lignes en direction de Lyon/Grenoble vers le sud et Strasbourg/Nuremberg/Prague vers le nord.

La gare routière, entièrement réaménagée en 2024, sise sur le parking de la gare ferrée de Lons-le-Saunier, est le point de départ des lignes de transport par cars de la région.

La ville de Lons-le-Saunier et quelques communes voisines sont reliées par le service de bus urbains du réseauECLA Mobilités[25], et par un service de transport à la demande sur réservation.

Contournement routier de l'ouest : effectif depuis 2016

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L'idée d'un contournement ouest de Lons-le-Saunier, lancée en 1963, n’avait jamais pu aboutir (avis défavorable à l'issue d'uneenquête publique en 1997 (le tracé était dommageable par ses impacts environnementaux et urbanistiques et il était en outre d’« une fonctionnalité incomplète[26] »). À cause de la décentralisation, le projet porté par l'État a été transmis auconseil général du Jura qui en reprend la maîtrise d'ouvragedepuis 2007.[réf. souhaitée]

Le contournement est une route bidirectionnelle à une voie (2x1 voie) avec quelques créneaux de dépassement. LaVallière et la Sorne sont franchies chacune par un viaduc. Le contournement démarre au nord au niveau du carrefour actuel RD 1083-RD 38, qui est aménagé en giratoire. Après avoir croisé la RD 678 au niveau du carrefour avec laRD 470 (giratoire futur), il se termine au sud au niveau du carrefourRD 1083 (ex-RN83)-RD 30[réf. nécessaire][27].

Le tracé passe dans les communes dePlainoiseau,L'Étoile,Montmorot,Courlans,Messia-sur-Sorne,Chilly-le-Vignoble etGevingey. Mais pas dans la commune de Lons-le-Saunier.

Le coût du projet est de 46 M€. Le financement a été assuré à parts presque égales par l'État (27,5 %), leconseil régional de Franche-Comté (24 %), le conseil général du Jura (24 %) et laCommunauté de communes du bassin lédonien (23,5 %)[28].

Un autre projet bien moins avancé vise à détourner le parcours actuel des camions qui empruntent la RD 678 en provenance ou à destination du massif. Ces camions traversent actuellement avec de lourdes nuisances les communes deRevigny,Conliège etPerrigny avant de rejoindre la rocade lédonienne, la RD 52 leur étant interdite à cause de la trop forte pente (13 %). Plusieurs tracés ont fait l'objet d'études préliminaires mais vu les coûts et les enjeux des territoires traversés, il est probable que le projet ne voie pas le jour avant 15 à 20 ans.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formesLaons en 1233[29],dou Poys de Lons 1290[30],Pois de Laon 1295[30],dou Pois de Laon lou Sanier 1310-11[30],Lons le Sanier en 1315[29],de Ledone Salnerii en 1397[29],[31] (forme latinisée).

Lons est un type toponymique obscur en l'absence de formes remontant auHaut Moyen Âge[31], sans doute est-il d'origine gauloise[29]. Les formesLaon, bien que peu anciennes, suggèrent une possible évolution parallèle à celle deLaon, c'est-à-direLugdunum[réf. nécessaire], type toponymique celtique bien attesté et pléthorique (même en Angleterre) composé deLug « dieuLug » +-dunon (avec la désinence latine-um) « forteresse » ou « citadelle, enceinte fortifiée, mont. »[32]. Cependant, si-on constitue bien une trace de l'ancien appellatif gauloisdunum, le premier élément pourrait représenter le nom de personne gauloisLitu, Litus, ce qui suppose l'évolution phonétique*Litódunu(m) >*Litodónu(m) >*Lioónu(m)[29].

Le déterminant complémentairele Sanier oule Saunier apparaît tardivement au Moyen Âge. En revanche, lenom communsaunier est attesté plus précocement en français chez Geffrei Gaimar,Histoire des Anglais, sous la formesalnier vers 1140, au sens de « celui qui débite et vend le sel », puis dans un recueil d'actes desXIIe et XIIIe siècles,Ban sur le sel, sous la formesaulnier au sens de « celui qui fabrique le sel ». On avait enlatin médiéval une formesalinarius (dérivé desalinae, salines), attestée en 1086, déjà au sens de « fabricant de sel »[33]. On ne sait à quel personnage ce déterminant fait référence, à moins quele Saunier désigne le travail du sel de la localité prise dans son ensemble et personnifiée.

Histoire

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Le site est connu dès lapréhistoire, la fondation de la ville remonte au moins à l'horizon100av. J.-C. ; lesSéquanes dominaient alors la région jusqu'à la conquête romaine. Les ressources en sel étaient déjà exploitées (cf.salines de Lons-le-Saunier ethistoire du sel du Jura).

Du Moyen Âge auXVIIIe siècle

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Il est fait mention d'uncastrum en 1097 ; en 1237, c'est le château deJean de Chalon. Reconstruction de l'enceinte fortifiée initiale, à partir de 1364, les quartiers du Puits Salé et de Saint-Désiré n'en faisant pas partie. Le château est probablement transformé vers la fin duXIVe siècle. Il est endommagé par un incendie en 1510 et abandonné après 1530.

La seigneurie de Lons-le-Saunier s'organise à partir des trois châteaux dePymont (à laMaison de Vienne, avecSaint-Désiré),Montmorot (aux sires de ce nom, fondus dans les Vienne-Pymont), etMontaigu (à plusieurs branches de lamaison comtale de Bourgogne ditede Chalon). En 1364, un accord entre les châteaux de Pymont et Montaigu et la ville de Lons-le-Saunier précise qu'en cas de danger, des cornes d'appel serviraient à lancer un appel à l'aide ; des secours devront être portés à celui qui cornera[34]. Finalement, par des mariages ou cessions[35], la baronnie de Lons-le-Saunier est unifiée vers 1400 au profit desChalon-Arlay (LouisIer et son filsJeanIII d'Arlay ; à partir de ce dernier, les barons de Lons-le-Saunier sontprinces d'Orange : ainsiPhilibert, né à Lons-le-Saunier le).

Le Lons-le-Saunier duXVIe siècle est abordé dans laDescription de la Franche-Comté de 1552 :

« […] Lons-le-Saunier, ville charmante par-dessus toutes, [est] située dans une plaine. De nos jours, il s'y tient un marché célèbre.[…] Mais d'après nos propres souvenirs, trois incendies accidentels ont détruit Lons-le-Saunier, dont l'église, consacrée à Saint Désiré, a été reconstruite presque de fond en comble par les soins de révérendissime prélat,Guillaume de Poupet. […] Il y a là deux communautés, l'une des Franciscains, qui veulent maintenant s’appeler Franciscains de l'Observance, l'autre de Religieuses. La ville est percée de rues assez larges et droites, avec beaucoup de maisons élégantes et magnifiques. Des fossés pleins d'eau qui corrompent souvent l'air de leurs émanations l'entourent, et de grands faubourgs l'embrassent de tous côtés[36]. »

En juin 1637, durant laguerre de Dix Ans, les Français font le siège de la ville. Le mestre de campChristophe de Raincourt tient jusqu'au, jour où les Français ouvrent une brèche dans la muraille. De Raincourt met le feu à la ville et se retranche dans les ruines du château. Il se rend au bout de huit jours, à court de munitions et de vivres.

Article détaillé :Siège de Lons-le-Saunier (1637).

En,Lacuzon doit céder le commandement de la place au baron deChastenois[37], alors que les Français se présentaient sous les murailles de la ville, sous les ordres ducomte d'Apremont[38].

Début, Leduc de Navailles commandant de l'armée française, rentre à Lons-le-Saunier dont Lacuzon et ses troupes s'étaient retirés quelques jours auparavant pour aller renforcer la défense de Salins qui devenait le cœur de la défense espagnole[39]. Lons passe définitivement sous la souveraineté française.

De 1674 à 1688, les fossés sont comblés et les fortifications sont progressivement démolies entre 1716 à 1758. Des ruines sont arasées en 1735 pour la construction de l'hôtel de ville. Quelques vestiges de l'enceinte subsistent jusqu'au milieu duXIXe siècle dans le clos des Cordeliers.

Révolution française

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Au cours de laRévolution française, la commune porte provisoirement le nom deFranciade[40].

Lons-le-Saunier est le chef-lieu du département du Jura, d'après la loi du2 pluviôse anVIII ().

Seconde Guerre mondiale

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Ledocteur Jean Michel (Jean-Marie-Vital Michel), chirurgien de l'hôpital de Lons-le-Saunier, est torturé et abattu par l'occupant allemand le en représailles des soins apportés à des maquisards blessés.

Lons-le-Saunier est libérée le par les troupesdébarquées en Provence[41].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Élections présidentielles

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Les résultats du second tour de l'élection présidentielle de 2017 à Lons-le-Saunier sont les suivants :Emmanuel Macron (En Marche !) arrive à la première place avec 72,61 % des voix. Il devanceMarine Le Pen (Front national) qui récolte 27,39 % des voix. Emmanuel Macron était aussi arrivé en première position au premier tour (24,75 % des votes).

On décompte 6,1 % devotes blancs et 2,2 % devotes nuls parmi les votants[42].

Élections régionales

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La ville de Lons-le-Saunier place la liste "Notre Région Par Cœur" menée parMarie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le1er tour desélections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 33.8 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur", avec cette fois-ci, près de 52.86 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 20.54 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 17.26 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 9.34 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné la ville de Lons-le-Saunier avec lors du premier tour 67.24 % d'abstention et au second, 64.96 %[43].

Élections départementales

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La partie de la ville de Lons-le-Saunier faisant partie ducanton de Lons-le-Saunier-1 place le binôme de Thomas Barthelet (DVG) et de Christelle Plathey (DVG), en tête, dès le1er tour desélections départementales de 2021 dans le Jura, avec 45,98 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Thomas Barthelet (DVG) et de Christelle Plathey (DVG), en tête, avec cette fois-ci, près de 51,87 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Christophe Bois (DVD) et Céline Trossat (DVD) qui obtient 48,13 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné la ville de Lons-le-Saunier avec lors du premier tour 63,99 % d'abstention et au second, 61,99 %[44].

La partie de la ville de Lons-le-Saunier faisant partie duCanton de Lons-le-Saunier-2 place le binôme de Cyrille Brero (UD) et Yoanna Wancauwenberghe (UD), en tête, dès le1er tour desélections départementales de 2021 dans le Jura, avec 34,20 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Cyrille Brero (UD) et Yoanna Wancauwenberghe (UD), en tête, avec cette fois-ci, près de 53,82 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Ivan Bourgeois (DVG) et Émilie Gougeon (DVG) qui obtient 46,18 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné la ville de Lons-le-Saunier avec lors du premier tour 69,24 % d'abstention et au second, 67,29 %[45].

Liste des maires

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Article connexe :Élections municipales de 2020 dans le Jura.
Article détaillé :Liste des maires de Lons-le-Saunier.

Jumelages

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Carte
Jumelages et partenariats de Lons-le-Saunier.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Lons-le-Saunier.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Offenbourg[46]Allemagnedepuis
Ripley[46]Royaume-Unidepuis
Touba[46]Côte d'Ivoiredepuis
  • La plaque de rue "Lonsstrasse" à Offenbourg .
    La plaque de rue "Lonsstrasse" àOffenbourg .
  • Mosaïque, au sol, dans la commune d'Offenbourg, représentant le blason de Lons-le Saunier.
    Mosaïque, au sol, dans la commune d'Offenbourg, représentant le blason de Lons-le Saunier.

Équipements et services publics

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Enseignement

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Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.Votre aide est la bienvenue !Comment faire ?
  • Collège Saint-Exupéry
  • Collège Aristide-Briand
  • Collège Rouget-de-Lisle
  • Collège-lycée privé de Sainte-Marie
  • Lycée agricole de Mancy
  • Lycée général et technologique Jean Michel
  • Lycée professionnel Montciel
  • Lycée professionnel Le Corbusier

Santé

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Les curistes bénéficient des bienfaits de la source Lédonia depuis 1892 aucentre thermal Ledonia, situé dans le parc des bains.

La ville compte un hôpital, lecentre hospitalier de Lons-le-Saunier, qui succède à l'Hôtel-Dieu duXVIIIe siècle.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[47],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 16 618 habitants[Note 7], en évolution de −3,89 % par rapport à 2017 (Jura : −0,85 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
6 7406 0417 3147 7967 9187 6848 5658 7819 410
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
9 4569 8629 94310 70111 39112 37312 29012 61012 116
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
12 93513 13313 92713 15212 65114 10114 66115 56815 030
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
15 92418 76920 94220 10519 14418 48317 87917 49617 364
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
17 04316 618-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puisInsee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de l'aire urbaine (101 communes[49]) est de 58 058 habitants en 2012[50].

Vie militaire

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Les unités militaires ayant tenu garnison à Lons-le-Saunier sont :

Depuis le 11 novembre 2014, Lons-le-Saunier est jumelée avec le6e régiment du matériel deBesançon[53].

Économie

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Lons-le-Saunier est le siège de laChambre de commerce et d'industrie du Jura, qui gère, avec Kéolis (filiale de la SNCF), l’aéroport de Dole-Jura.

Aujourd'hui, l'économie du Jura a considérablement changé autour de deux principaux pôles :Dole et Lons-le-Saunier.

Lons-le-Saunier bénéficie de sa proximité avec laSuisse et se situe à l’entrée de zones touristiques fréquentées comme leParc naturel régional du Haut-Jura. Par ailleurs, la position de carrefour de Lons-le-Saunier entre les ensembles géographiques de la plaine jurassienne et des premiersplateaux lui a conféré un rôle de place commerciale importante.

Transformation agroalimentaire fabriquée dans la ville de Lons-le-Saunier à base majoritaire delactosérum de brebis.

On trouve à Lons-le-Saunier et sa périphérie trois grandes zones d'activités :

  • la zone commerciale de Chantrans, la plus récente, dans la commune de Montmorot ;
  • la zone commerciale de la Vallière, dont la modernisation est à l'étude ;
  • la zone industrielle à cheval sur les communes de Lons-le-Saunier et de Perrigny.

À proximité du centre-ville, se trouve l'usineBel qui fabrique les célèbres portions de fromage fondu de lamarqueLa vache qui rit et l'usine dugroupe Lactalis (Société Fromagère de Lons-Le-Saunier) de fabrication fromagère pour lesmarques commercialesPrésident etSociété Crème. À la sortie de la ville, sur la route deBourg-en-Bresse, se trouve la fromagerie deRivoire-Jacquemin, un des nombreux fabricants decomté (appellation d'origine protégée) .

L'aérodrome de Lons-le-Saunier - Courlaoux a une vocation orientée vers le loisir (ULM notamment) et n'a pas de réelle vocation commerciale (fret ou passager).

Revenus des ménages

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En 2021, le revenu médian par unité de consommation s'établlit à 20 580 € :

Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département du Jura[54],[55]
10 000
20 000
30 000
40 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025


Viticulture

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Lons-le-Saunier est une commune viticole du vignoble du Jura, elle se situe dans les aires géographiques de l'AOCCôtes du Jura, l'AOCCrémant du Jura, l'IGP Franche-Comté et l'AOCMacvin du Jura[56].

Culture locale et patrimoine

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Monuments et musées

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Édifices religieux

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Catholique

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  • Église Saint-Désiré, rue Saint-Désiré.
  • Église Saint-Pierre-Saint-Paul dite des Cordeliers, rue des Cordeliers.
  • Église Saint-Luc, rue des Baronnes aux Mouillères.
  • Chapelle de l'Hôtel-Dieu, place de l'Hôtel-Dieu.
  • Chapelle Notre-Dame de l'ancien ermitage de Montciel, chemin de Montciel à l'Ermitage.
  • Chapelle du collège Rouget de Lisle, rue des Écoles.
  • Chapelle du collège Sainte-Marie, rue Saint-Désiré.
  • Chapelle de la Petite maison des Pauvres, avenue Camille Prost.
  • Chapelle de la Maison de retraite Saint-François d'Assise, rue Marcel Paul.

Protestant

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  • Temple réformé, rue Solvan.
  • Église évangélique protestante, rue Fontaine de Rome.

Personnalités liées à la commune

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Statue deRouget de Lisle (1760-1836).

(Par ordre chronologique de naissance.)

Héraldique

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Blason de Lons-le-SaunierBlason
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1939-1945
Détails

Philatélie

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  • En 1936, un timbre de 20 centimes vert est émis. Il représente la statue deRouget de Lisle à Lons-le-Saunier. Il est le premier à avoir fait l'objet d'une vente anticipée le 27 juin 1936, à Lons-le-Saunier. Il porte le n° YT 314.
  • En 2006, c'est un timbre de 0,53 euro multicolore qui est émis. Il représente « Rouget de Lisle chantant la Marseillaise » d'après le tableau d'Isidore Pils avec à gauche le village deMontaigu et à droite la ville de Lons-le-Saunier. Il a bénéficié de deux cachets1er jour, un à Paris le 13 juillet et un second à Lons-le-Saunier le 14 juillet. Il porte le n° YT 3939[62].
  • Une flamme postale est éditée en 1989 à l'en-tête Lons-le-Saunier (Jura) 1789-1989 et est sous-titrée Ville natale de Rouget de Lisle ; elle représente deux portées de notes de musique et la statue de l'auteur de l'hymne national.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, il y a une ville-centre et dix communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Voies en relation avec leChamp de Foire
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

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  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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  1. Michel Chevalier,Tableau industriel de la Franche-Comté, 1960-1961, Presses Univ. Franche-Comté,(lire en ligne),p. 21.
  2. CDM,Le livre jaune du comité de défense de la mine, Comité de défense de la mine,(lire en ligne),p. 8.
  3. Georges Lienhardt,Géologie du bassin houiller stéphanien du Jura et de ses morts-terrains, Éditions Technip Chambéry, Impr. réunies,.
  4. « Du charbon et du gaz de houille à Lons-le-Saunier », surLe Progrès,.
  5. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  10. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  11. « Orthodromie entre Lons-le-Saunier et Montmorot », surfr.distance.to(consulté le).
  12. « Station Météo-France « Lons le Saunier », sur la commune de Montmorot - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le).
  13. « Station Météo-France « Lons le Saunier », sur la commune de Montmorot - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  14. « Sur le site de l'Inventaire National du Patrimoine Naturel. ».
  15. « La grille communale de densité », surinsee,fr,(consulté le).
  16. « Unité urbaine 2020 de Lons-le-Saunier », surinsee.fr(consulté le).
  17. a etbInsee, « Métadonnées de la commune de Lons-le-Saunier ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier », surinsee.fr(consulté le).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  21. « Plus aucun TGV à Lons-le-Saunier dès ce dimanche », surFrance 3 Bourgogne-Franche-Comté(consulté le).
  22. « Lons-le-Saunier : c’est officiel, malgré l’espoir, le TGV ne reviendra plus en gare », suractu.fr,(consulté le)
  23. Le sitesud.lgvrhinrhone.
  24. « JURA. Branche Sud de la LGV Rhin Rhône : « L’impact environnemental aurait été terrible » », surleprogres.fr(consulté le).
  25. Le site du réseau ECLA Mobilitiés
  26. La Voix du Jura - 29/01/2004
  27. « Le contournement ouest de Lons-le-Saunier, ça y est, c’est fait ! »(consulté le).
  28. Décisionno 6475 du 7 décembre 2007 du CG39.
  29. abcd eteErnest Nègre,Toponymie générale de la France, Droz, Genève, 1990, t. 1, p.171, n° 2706surbooks.google.fr.
  30. ab etcPRINET (Max), « Industrie du sel en Franche-Comté avant la conquête française » (suite) inMémoires de la société d'Émulation du Doubs, année 1897 (1898), t. 2, p. 105, n.2.
  31. a etbAlbert Dauzat etCharles Rostaing,Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,(ISBN 2-85023-076-6),p. 411b.
  32. Xavier Delamarre,Dictionnaire de la Langue gauloise (approche linguistique du vieux celtique continental), éditions Errance, Paris, 2003,p. 163(ISBN 2-87772-237-6), p. 154-155.
  33. Site du cnrtl : étymologie de "saunier".
  34. Nicolas Mengus,Châteaux forts au Moyen Âge, Rennes,Éditions Ouest-France,, 283 p.(ISBN 978-2-7373-8461-5),p. 191.
  35. Voir des précisions aux articlesMontmorot,Pymont etMontaigu.
  36. GilbertCousin,Description de la Franche-Comté, Gauthier frères,(lire en ligne).
  37. Françoisde Saint-Mauris, baron deChâtenoy, deLavilleneuve et deSaulx, général-major de bataille, commandant aucomté de Bourgogne, maître de camp d'unterce d'infanterie et d'un corps dedragons.
  38. Charles II
  39. « Les combats de Lacuzon », surmes-annees-50.fr(consulté le).
  40. a etbDes villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka),Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement,coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p.(ISBN 978-2-746-70495-4 et2-746-70495-1,OCLC 417826733,BNF 39169074),p. 35.
  42. « Lons-le-Saunier (39000) : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », surLExpress.fr(consulté le).
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  44. Ministère de l'Intérieur, « Jura (39 ) - canton de Lons-le-Saunier-1 commune de Lons-le-Saunier », surinterieur.gouv.fr.
  45. Ministère de l'Intérieur, « Jura (39 ) - canton de Lons-le-Saunier-2 commune de Lons-le-Saunier », surelections.interieur.gouv.fr.
  46. ab etc« https://pastel.diplomatie.gouv.fr/cncdext/dyn/public/atlas/rechercheAtlasFrance.html?criteres.collectiviteId=24313 »
  47. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  48. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  49. « Aire urbaine 2010 de Lons-le-Saunier », surInsee.fr(consulté le).
  50. « Séries historiques des résultats du recensement : Lons-le-Saunier », surInsee.fr(consulté le).
  51. Françoise Desbiez & Alain Michaud,Balade ferroviaire à travers le Jura, éditions Arts et Littérature, 2001, pp. 30(ISBN 2-908208-27-X).
  52. Coluche y a effectué une partie de son service militaire.
  53. « Jumelage du6e RMAT », surdefense.gouv.fr(consulté le).
  54. Insee, « Structure et distribution des revenus, inégalité des niveaux de vie en 2021 − Principaux résultats sur les revenus et la pauvreté des ménages en 2021 »Accès libre,(consulté le)
  55. Insee, « Base du dossier complet | Insee »,(consulté le)
  56. Placido Llorca, « Lons-le-Saunier, commune viticole », surVin Vigne,(consulté le).
  57. Sources :Le site officiel de la ville.
  58. Sur le site initial de fabrication en 1921 du célèbre fromage fondu, elle ouvre ses portes au printemps 2009 avec 60 000 visiteurs. D'un coût de plus de 10 M€, la maison a été financée à 90 % par l'entreprise Bel et à 10 % par le département, la région et la ville (d'après délibérationno 6564 du CG39).
  59. Voir sur orgues.haut.jura.free.fr.
  60. Mâcon et ses maires, 1692-1992, trois siècles de vie mâconnaise, ouvrage édité par le Comité permanent d'études mâconnaises (avec le patronage scientifique de l'Institut de recherche du Val de Saône-Mâconnais), Mâcon, 1992.
  61. « Blason », surarmorialdefrance.fr(consulté le).
  62. Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
v ·m
v ·m
Plus de 100 000 habitants
Plus de 40 000 habitants
Plus de 10 000 habitants
Plus de 5 000 habitants
Plus de 2 000 habitants
v ·m
Découpage administratif de laBourgogne-Franche-Comté(au)
Préfecture :Dijon
Départements de la Bourgogne-Franche-Comté
Côte-d'Or (21)
Doubs (25)
Jura (39)
Nièvre (58)
Haute-Saône (70)
Saône-et-Loire (71)
Yonne (89)
Territoire de Belfort (90)
v ·m
France métropolitaine
Outre-mer
v ·m
Auvergne-Rhône-Alpes
Bourgogne-Franche-Comté
CorsePietrapola-les-Bains (Isolaccio-di-Fiumorbo)
Grand Est
Hauts-de-FranceSaint-Amand-les-Eaux
Île-de-FranceEnghien-les-Bains
Normandie
Nouvelle-Aquitaine
Occitanie
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Guadeloupe
La RéunionCilaos
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Lons-le-Saunier
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