Lons-le-Saunier doit son nom à ses sources salées, d'abord exploitées par les Romains, qui ont fait la fortune de familles deBourgogne, deVienne et deChalon à partir duMoyen Âge, mais aussi de nombreuses abbayes et couvents.
Elle compte 17 320 habitants en 2018 dans uneagglomération de 26 700 habitants. Ses habitants sont nommés les Lédoniens et les Lédoniennes.
La ville est traversée par laVallière qui prend sa source dans lareculée de Revigny. Autrefois à l'air libre, la rivière a été couverte dans les années 1950 pour des aspects de salubrité (les égouts s'y déversaient). Aujourd'hui, on ne trouve plus qu'un petit tronçon à ciel ouvert en amont de la ville et qui longe le parc des Bains et il ne subsiste qu'un seul pont : le pont de la Guiche.
Le premier plateau au sud et à l'est offre un attrait touristique avec les lacs deChalain,Clairvaux-les-Lacs etVouglans, et les stations de moyenne montagne assez proches commeLes Rousses.
Au, Lons-le-Saunier est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant onze communes, dont elle estville-centre[Note 3],[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est la commune-centre[Note 4],[17]. Cette aire, qui regroupe 139 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (84,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (81,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (66,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (18,3 %), forêts (7,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), prairies (2,1 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Lons-le-Saunier a une proximité relative avec l'autorouteA39, ce qui la met à une heure et quart deDijon et à une heure et demie deLyon. Lagare de Lons-le-Saunier se trouve sur la ligneStrasbourg -Lyon.
L'autoroute A39 passe à une dizaine de kilomètres à l'ouest (péage deBeaurepaire-en-Bresse sur la commune du même nom). D'autres routes départementales irriguent la campagne bressane et le premier plateau.
Le tableau ci-dessous résume les voies de circulation automobile, cyclable ou pédestre présentes sur le territoire de la commune, hors les grandes artères déjà mentionnées dans la section précédente.
223odonymes recensés à Lons-le-Saunier au 16 novembre 2013
Lagare de Lons-le-Saunier est située sur laligne de Mouchard à Bourg-en-Bresse. Le tronçon entreSaint-Amour etMouchard a été électrifié en 1997 seulement, ce qui a permis de voir passer les ramesTGV (un train quotidien deStrasbourg àMarseille). Cette desserte du TGV Strasbourg-Marseille via laligne du Revermont a été suspendue temporairement par la SNCF en décembre 2018[21], le temps des travaux d'agrandissement en gare deLyon Part-Dieu. La suppression de la desserte TGV de Lons-le-Saunier est finalement confirmée en 2023, pour cause de rentabilité[22]. Les liaisonsTER desservent principalement la capitale franc-comtoiseBesançon, avec un début de cadencement. La gare est également desservie par 3 à 4 TER A/RLyon-Belfort.
Labranche sud de la LGV Rhin-Rhône était programmée pour passer à proximité de l'autoroute A39, où une gare entre Lons et Louhans devait être créée (Gare Bressane). La ville aurait alors disposé d'une gare TGV permettant de rejoindreStrasbourg en 2 h,Lyon en 40 minutes etParis en moins de 2 h[23]. Compte tenu des difficultés de réalisation (coût économique et écologique) et des oppositions au projet, celui-ci a été abandonné et seule labranche est de cette LGV a effectivement été réalisée[24].
Une liaison routière en car (ligne 301 du réseauMobigo) permet de rejoindre en une heure lagare de Dole-Ville pour les liaisons TGV au départ ou à destination de Parisvia Dijon.
La sociétéFlixBus proposait des liaisons routières quotidiennes à destination deDijon etParis, ainsi que d'autres villes françaises et européennes à moindre fréquence, depuis l'arrêt de l'entreprise Transarc située En Bercaille. Cet arrêt à Lons-le-Saunier a été supprimé, au profit de celui deDole, qui est desservi par les lignes en direction de Lyon/Grenoble vers le sud et Strasbourg/Nuremberg/Prague vers le nord.
La gare routière, entièrement réaménagée en 2024, sise sur le parking de la gare ferrée de Lons-le-Saunier, est le point de départ des lignes de transport par cars de la région.
La ville de Lons-le-Saunier et quelques communes voisines sont reliées par le service de bus urbains du réseauECLA Mobilités[25], et par un service de transport à la demande sur réservation.
Contournement routier de l'ouest : effectif depuis 2016
L'idée d'un contournement ouest de Lons-le-Saunier, lancée en 1963, n’avait jamais pu aboutir (avis défavorable à l'issue d'uneenquête publique en 1997 (le tracé était dommageable par ses impacts environnementaux et urbanistiques et il était en outre d’« une fonctionnalité incomplète[26] »). À cause de la décentralisation, le projet porté par l'État a été transmis auconseil général du Jura qui en reprend la maîtrise d'ouvragedepuis 2007.[réf. souhaitée]
Le contournement est une route bidirectionnelle à une voie (2x1 voie) avec quelques créneaux de dépassement. LaVallière et la Sorne sont franchies chacune par un viaduc. Le contournement démarre au nord au niveau du carrefour actuel RD 1083-RD 38, qui est aménagé en giratoire. Après avoir croisé la RD 678 au niveau du carrefour avec laRD 470 (giratoire futur), il se termine au sud au niveau du carrefourRD 1083 (ex-RN83)-RD 30[réf. nécessaire][27].
Un autre projet bien moins avancé vise à détourner le parcours actuel des camions qui empruntent la RD 678 en provenance ou à destination du massif. Ces camions traversent actuellement avec de lourdes nuisances les communes deRevigny,Conliège etPerrigny avant de rejoindre la rocade lédonienne, la RD 52 leur étant interdite à cause de la trop forte pente (13 %). Plusieurs tracés ont fait l'objet d'études préliminaires mais vu les coûts et les enjeux des territoires traversés, il est probable que le projet ne voie pas le jour avant 15 à 20 ans.
Le nom de la localité est attesté sous les formesLaons en 1233[29],dou Poys de Lons 1290[30],Pois de Laon 1295[30],dou Pois de Laon lou Sanier 1310-11[30],Lons le Sanier en 1315[29],de Ledone Salnerii en 1397[29],[31] (forme latinisée).
Lons est un type toponymique obscur en l'absence de formes remontant auHaut Moyen Âge[31], sans doute est-il d'origine gauloise[29]. Les formesLaon, bien que peu anciennes, suggèrent une possible évolution parallèle à celle deLaon, c'est-à-direLugdunum[réf. nécessaire], type toponymique celtique bien attesté et pléthorique (même en Angleterre) composé deLug « dieuLug » +-dunon (avec la désinence latine-um) « forteresse » ou « citadelle, enceinte fortifiée, mont. »[32]. Cependant, si-on constitue bien une trace de l'ancien appellatif gauloisdunum, le premier élément pourrait représenter le nom de personne gauloisLitu, Litus, ce qui suppose l'évolution phonétique*Litódunu(m) >*Litodónu(m) >*Lioónu(m)[29].
Le déterminant complémentairele Sanier oule Saunier apparaît tardivement au Moyen Âge. En revanche, lenom communsaunier est attesté plus précocement en français chez Geffrei Gaimar,Histoire des Anglais, sous la formesalnier vers 1140, au sens de « celui qui débite et vend le sel », puis dans un recueil d'actes desXIIe et XIIIe siècles,Ban sur le sel, sous la formesaulnier au sens de « celui qui fabrique le sel ». On avait enlatin médiéval une formesalinarius (dérivé desalinae, salines), attestée en 1086, déjà au sens de « fabricant de sel »[33]. On ne sait à quel personnage ce déterminant fait référence, à moins quele Saunier désigne le travail du sel de la localité prise dans son ensemble et personnifiée.
La seigneurie de Lons-le-Saunier s'organise à partir des trois châteaux dePymont (à laMaison de Vienne, avecSaint-Désiré),Montmorot (aux sires de ce nom, fondus dans les Vienne-Pymont), etMontaigu (à plusieurs branches de lamaison comtale de Bourgogne ditede Chalon). En 1364, un accord entre les châteaux de Pymont et Montaigu et la ville de Lons-le-Saunier précise qu'en cas de danger, des cornes d'appel serviraient à lancer un appel à l'aide ; des secours devront être portés à celui qui cornera[34]. Finalement, par des mariages ou cessions[35], la baronnie de Lons-le-Saunier est unifiée vers 1400 au profit desChalon-Arlay (LouisIer et son filsJeanIII d'Arlay ; à partir de ce dernier, les barons de Lons-le-Saunier sontprinces d'Orange : ainsiPhilibert, né à Lons-le-Saunier le).
« […] Lons-le-Saunier, ville charmante par-dessus toutes, [est] située dans une plaine. De nos jours, il s'y tient un marché célèbre.[…] Mais d'après nos propres souvenirs, trois incendies accidentels ont détruit Lons-le-Saunier, dont l'église, consacrée à Saint Désiré, a été reconstruite presque de fond en comble par les soins de révérendissime prélat,Guillaume de Poupet. […] Il y a là deux communautés, l'une des Franciscains, qui veulent maintenant s’appeler Franciscains de l'Observance, l'autre de Religieuses. La ville est percée de rues assez larges et droites, avec beaucoup de maisons élégantes et magnifiques. Des fossés pleins d'eau qui corrompent souvent l'air de leurs émanations l'entourent, et de grands faubourgs l'embrassent de tous côtés[36]. »
En juin 1637, durant laguerre de Dix Ans, les Français font le siège de la ville. Le mestre de campChristophe de Raincourt tient jusqu'au, jour où les Français ouvrent une brèche dans la muraille. De Raincourt met le feu à la ville et se retranche dans les ruines du château. Il se rend au bout de huit jours, à court de munitions et de vivres.
En,Lacuzon doit céder le commandement de la place au baron deChastenois[37], alors que les Français se présentaient sous les murailles de la ville, sous les ordres ducomte d'Apremont[38].
Début, Leduc de Navailles commandant de l'armée française, rentre à Lons-le-Saunier dont Lacuzon et ses troupes s'étaient retirés quelques jours auparavant pour aller renforcer la défense de Salins qui devenait le cœur de la défense espagnole[39]. Lons passe définitivement sous la souveraineté française.
De 1674 à 1688, les fossés sont comblés et les fortifications sont progressivement démolies entre 1716 à 1758. Des ruines sont arasées en 1735 pour la construction de l'hôtel de ville. Quelques vestiges de l'enceinte subsistent jusqu'au milieu duXIXe siècle dans le clos des Cordeliers.
Ledocteur Jean Michel (Jean-Marie-Vital Michel), chirurgien de l'hôpital de Lons-le-Saunier, est torturé et abattu par l'occupant allemand le en représailles des soins apportés à des maquisards blessés.
Les résultats du second tour de l'élection présidentielle de 2017 à Lons-le-Saunier sont les suivants :Emmanuel Macron (En Marche !) arrive à la première place avec 72,61 % des voix. Il devanceMarine Le Pen (Front national) qui récolte 27,39 % des voix. Emmanuel Macron était aussi arrivé en première position au premier tour (24,75 % des votes).
La ville de Lons-le-Saunier place la liste "Notre Région Par Cœur" menée parMarie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le1er tour desélections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 33.8 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur", avec cette fois-ci, près de 52.86 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 20.54 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 17.26 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 9.34 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné la ville de Lons-le-Saunier avec lors du premier tour 67.24 % d'abstention et au second, 64.96 %[43].
La partie de la ville de Lons-le-Saunier faisant partie ducanton de Lons-le-Saunier-1 place le binôme de Thomas Barthelet (DVG) et de Christelle Plathey (DVG), en tête, dès le1er tour desélections départementales de 2021 dans le Jura, avec 45,98 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Thomas Barthelet (DVG) et de Christelle Plathey (DVG), en tête, avec cette fois-ci, près de 51,87 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Christophe Bois (DVD) et Céline Trossat (DVD) qui obtient 48,13 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné la ville de Lons-le-Saunier avec lors du premier tour 63,99 % d'abstention et au second, 61,99 %[44].
La partie de la ville de Lons-le-Saunier faisant partie duCanton de Lons-le-Saunier-2 place le binôme de Cyrille Brero (UD) et Yoanna Wancauwenberghe (UD), en tête, dès le1er tour desélections départementales de 2021 dans le Jura, avec 34,20 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Cyrille Brero (UD) et Yoanna Wancauwenberghe (UD), en tête, avec cette fois-ci, près de 53,82 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Ivan Bourgeois (DVG) et Émilie Gougeon (DVG) qui obtient 46,18 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné la ville de Lons-le-Saunier avec lors du premier tour 69,24 % d'abstention et au second, 67,29 %[45].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[47],[Note 6].
En 2023, la commune comptait 16 618 habitants[Note 7], en évolution de −3,89 % par rapport à 2017 (Jura : −0,85 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Aujourd'hui, l'économie du Jura a considérablement changé autour de deux principaux pôles :Dole et Lons-le-Saunier.
Lons-le-Saunier bénéficie de sa proximité avec laSuisse et se situe à l’entrée de zones touristiques fréquentées comme leParc naturel régional du Haut-Jura. Par ailleurs, la position de carrefour de Lons-le-Saunier entre les ensembles géographiques de la plaine jurassienne et des premiersplateaux lui a conféré un rôle de place commerciale importante.
Transformation agroalimentaire fabriquée dans la ville de Lons-le-Saunier à base majoritaire delactosérum de brebis.
On trouve à Lons-le-Saunier et sa périphérie trois grandes zones d'activités :
la zone commerciale de Chantrans, la plus récente, dans la commune de Montmorot ;
la zone commerciale de la Vallière, dont la modernisation est à l'étude ;
la zone industrielle à cheval sur les communes de Lons-le-Saunier et de Perrigny.
Lons-le-Saunier est une commune viticole du vignoble du Jura, elle se situe dans les aires géographiques de l'AOCCôtes du Jura, l'AOCCrémant du Jura, l'IGP Franche-Comté et l'AOCMacvin du Jura[56].
Marie-André Merle (Lons-le-Saunier 1754 - Lyon 1790), maire deMâcon de 1788 à 1790, député du tiers-état pour le bailliage de Mâcon en 1789, fusillé commesuspect[60].
Claude Jacques Lecourbe (Besançon 1759 - Belfort 1815), général français de la Révolution et de l’Empire.
François Tamisier (Lons-le-Saunier 1809 - Paris 1880), un officier d'artillerie et homme politique.
Jean Yanoski (Lons-le-Saunier 1813 - Paris 1851), historien français.
Louis-Étienne Jousserandot (Lons-le-Saunier 1813 - Genève 1887), avocat, journaliste, préfet et écrivain français, auteur duDiamant de la Vouivre, ayant inspiréLe Médecin des pauvres.
Jean-Joseph Perraud, sculpteur, il a légué son fonds d'atelier et sa propre collection d'art à la ville de Lons-le-Saunier qui l'expose en sonMusée des beaux-arts.
Louis de Ronchaud (Lons-le-Saunier 1816 - Saint-Germain 1887) : poète et écrivain ; fut conservateur du musée du Louvre et directeur des Musées nationaux.
Jean-Paul Mazaroz (1823-1900), né à Lons-le-Saunier, sculpteur ébéniste.
Paul-Émile Victor (Genève, Suisse 1907 - Bora Bora, Polynésie française 1995) : célèbre explorateur polaire, scientifique, ethnologue et écrivain ; patron (et fondateur en 1947) desExpéditions polaires françaises durant 29 ans. Il a passé une partie de son enfance à Lons-le-Saunier.
Charles Petiot (1908-1944), Résistant abattu lors de la Libération de Lons-le-Saunier.
Docteur Jean Michel (1908 - 1944) : chirurgien de l'hôpital de Lons-le-Saunier torturé et abattu par la gestapo le 27 avril 1944 en représailles des soins apportés à des maquisards blessés. Un lycée de la ville porte son nom.
Nathan Hosanski (Wasilkow, Pologne 1914 - Kaunas, Reval, Estonie 1944): Rabbin, Aumônier auprès des réfugiés alsaciens de 1940 à 1943. Membre de la Résistance, il est déporté et assassiné par les nazis.
Michel Jouvet (Lons-le-Saunier 1925 - 2017) : neurobiologiste ; l'un des pionniers de l'hypnologie.
Michel Mathiot (Besançon 1926 - Lons-le-Saunier 1999): Plusieurs fois champion de France de gymnastique, a participé à quatre jeux olympiques (1948,1952,1956,1960)
Jean Amadou (Lons-le-Saunier 1929 - Neuilly-sur-Seine 2011) : chroniqueur, humoriste, chansonnier, journaliste et écrivain.
Pierre Suard (Lons-le-Saunier 1934) : ingénieur, haut fonctionnaire français, dirigeant de sociétés nationales, ancien président de la Compagnie générale d’électricité, devenueAlcatel.
En 1936, un timbre de 20 centimes vert est émis. Il représente la statue deRouget de Lisle à Lons-le-Saunier. Il est le premier à avoir fait l'objet d'une vente anticipée le 27 juin 1936, à Lons-le-Saunier. Il porte le n° YT 314.
Une flamme postale est éditée en 1989 à l'en-tête Lons-le-Saunier (Jura) 1789-1989 et est sous-titrée Ville natale de Rouget de Lisle ; elle représente deux portées de notes de musique et la statue de l'auteur de l'hymne national.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, il y a une ville-centre et dix communes de banlieue.
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑ab etcPRINET (Max), « Industrie du sel en Franche-Comté avant la conquête française » (suite) inMémoires de la société d'Émulation du Doubs, année 1897 (1898), t. 2, p. 105, n.2.
↑Xavier Delamarre,Dictionnaire de la Langue gauloise (approche linguistique du vieux celtique continental), éditions Errance, Paris, 2003,p. 163(ISBN2-87772-237-6), p. 154-155.
↑Sur le site initial de fabrication en 1921 du célèbre fromage fondu, elle ouvre ses portes au printemps 2009 avec 60 000 visiteurs. D'un coût de plus de 10 M€, la maison a été financée à 90 % par l'entreprise Bel et à 10 % par le département, la région et la ville (d'après délibérationno 6564 du CG39).
↑Mâcon et ses maires, 1692-1992, trois siècles de vie mâconnaise, ouvrage édité par le Comité permanent d'études mâconnaises (avec le patronage scientifique de l'Institut de recherche du Val de Saône-Mâconnais), Mâcon, 1992.