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Littérature kényane

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Lignes de texte d'un manuscrit en arabe.
Utendi wa Tambuka,poème épiqueswahili rédigé enkiamu avec une écriture arabe, remonte à 1728.

Lalittérature kenyane regroupe la littérature orale en vigueur au Kenya et les ouvrages rédigés par des Kenyans, qu'ils le soient en anglais, enswahili ou dans toute autrelangue vernaculaire du pays. La longue tradition littéraire du Kenya regroupe principalement des œuvres écrites ou orales en anglais et en swahili, les deux langues officielles du pays.

Histoire

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Littérature orale

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Le Kenya a une forte tradition delittérature orale, qui se poursuit aujourd'hui dans plusieurs langues. En raison de l'histoire du Kenya, y compris la période où il était une colonie britannique, la littérature kenyane appartient simultanément à plusieurs corpus d'écriture, y compris celui du Commonwealth des Nations et de l'Afrique dans son ensemble[1]. La plupart de la littérature écrite est en anglais ; la littérature orale n'a été documentée que pour quelques-unes de la soixantaine de langues reconnues au Kenya : littérature desMasaï, des Embu etMbeere, desLuo etKikuyu, au côté d'articles traitant de plus larges panels de langue (« Oral Literature of the Asians in East Africa », « Keep My Words »)[1].

Littérature écrite

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Portrait cadré de Jomo Kenyatta, souriant.
Jomo Kenyatta, 1978

AprèsAu pied du Mont Kenya deJomo Kenyatta, publié en anglais en 1938[note 1], peu de livres paraissent jusqu'à l'indépendance. Ce livre n'est pas le premier, avec par exempleAn African speaks for his People de P.G. Mackerie en 1934, mais s'agissant d'une thèseanthropologique sur lesKikuyu qui préfigure l'engagement politique ultérieur de Kenyatta, et dont les qualités littéraires sont jugées excellentes, il est considéré comme l'ouvrage fondateur de la littérature kenyane[2] après avoir été quasiment ignoré par les Occidentaux[3].

Le futur classicisme, de 1964 aux années 1970

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Portrait de profil de Ngugi wa Thiong'o, hilare.
Ngugi wa Thiong'o, auteur-phare la littérature kényane, en séance de lecture d'un de ses romans enkikuyu/anglais, en 2019.
Couverture du livre ''Ngugi Wa Thiong'o's Drama and the Kamiriithu popular theater experiment''.
Le théâtre, un des courants très présent dans les débuts de la littérature post-coloniale.

Le développement réel de la littérature écrite moderne est daté de 1964, au lendemain de l'indépendance en 1963. La première vague, jusqu'aux années 1970, rassemble les écrivains issus de l'université Makerere, dontNgugi wa Thiong'o, et d'autres dont les courts écrits (poésie expérimentale, nouvelles, pièces de théâtre en un acte) sont surtout connus alors via les anthologies non spécifiques au Kenya qui les collectent[4]. La tonalité générale est relativement sombre, mêlant lyrisme sobre et commentaire social chez des auteurs comme Ngugi, Samuel Kahiga (The Girl from Abroad, 1974), Leonard Kibera (Voices in the Dark, 1970) ou encoreMeja Mwangi (Kill me Quick, 1973).

Plan rapproché sur une sculpture représentant une femme de face et un homme de trois-quart dos, portant des tresses.
Mémorial de la répression de laRévolte des Mau Mau, un thème omniprésent dans la littérature du début des années post-coloniales.

Si l'autobiographie deMugo Gatheru (en),Child of Two Worlds (1964) est empreinte d'optimisme, c'est en premier lieu une littérature assez pessimiste qui domine, marquée par larévolte des Mau Mau et la répression qui l'a suivie. Les personnages de Ngugi s'inscrivent en outre dans l'histoire mondiale, à laquelle ils sont reliés, à l'image des hésitations de Njoroje dansEnfant, ne pleure pas, qui renvoient avec naturel et sans rompre le fil du récit à larésistance non violente deGandhi et auconflit armé birman, dans ce que Ngugi qualifie de décrire« le monde dans un grain de sable ». C'est dans le troisième roman de Ngugi,Et le blé jaillira (en) qu'apparait une franche rupture stylistique d'avec le récit traditionnel linéaire exposant un point de vue unique. Ici, l'emploi d'un « nous » de narration traduit la diversité des points de vue des personnages appartenant à un même dessein collectif et se faisant écho entre eux, tandis que des aller-retours incessants mêlent légendes et histoire, présent et passé, rêves et narration de faits réels, le tout au service d'une description de l'ensemble de la période allant de larévolte des Mau Mau à l'Indépendance. Ce thème irrigue ensuite la littérature kényane, soit de façon centrale, comme dansTaste of Death deMeja Mwangi, dans certaines des nouvelles des frères Leonard Kibera etSamuel Kahiga compilées en 1970 dansPotent Ash, ou dans la pièce en versMy Son for my Freedom deKeneth Watene, tandis qu'il apparait de façon plus allusive ou comme référence dans de nombreux autres ouvrages, dontVoices in the Dark de Leonard Kibera, qui innove à son tour par son style, la structure à base de dialogues évoquant les techniques cinématographiques. Ce dernier, avec Samuel Kahiga, qui traite dansGirl from Abroad (1974) un sujet rarement abordé, une histoire d'amour entre deux jeunes Kikuyu modernes et tolérants, est considéré comme l'un des plus moderne et cosmopolituque écrivains de la période par J. Bardolph[5].

Portrait de Grace Ogot sur sa page Wikipédia en anglais.
Grace Ogot, la première autrice kényane d'expression anglaise à être publiée.

Le travail deGrace Ogot, plus singulier, puise dans la culture traditionnelle pour développer des contes fantastiques mêlant émotions, peurs et critique sociale scarcastique[6], une approche par le récit d'horreur pour rendre compte de sentiments d'angoisse dans le monde actuel qui sera retenue plus tard par une autre autrice, Rebecca Njau[7]. Ce mélange de réalisme et de surnaturel est alors mal reçu par la critique, tandis que Ngigi wa Thiong'O est encensé par la même critique pour son réalisme ; toutefois celui-ci fera à son tour appel au surnatuel 40 ans plus tard[8].

Les romains populaires, à partir de 1971

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Autruche dans la savane au premier plan, se détachant sur un fond de grattes-ciels.
L'apparition du cadre urbain dans les romains des années 1970.

La publication en 1971 deSon of Woman parCharles Mangua (en), s'inpirant de la littérature populaire américaine et des thrillers deJames Hadley Chase marque une rupture, avec une évolution vers le roman populaire destiné à divertir. Si les thèmes traités et les questions abordées le sont dans la prolongation de la période précédente, la langue est plus proche de celle utilisée dans le magazine sud-africain des ghettos,Drum magazine (en), et« l'apparition de ce genre contribue à renouveler le roman en inventant un picaresque urbain, dont le héros rusé ressemble à la figure traditionnelle du « trickster hero »[9].Mwangi Rueni (en) continue dans la même veine, avec des romans décrivant la nouvelle classe urbaine, tels queWhat a Life! (1972),What a Husband! (1974),The Future Leaders (1973),The Minister’s Daughter (1975), des comédies de mœurs aux intrigues plutôt artificielles mais établissant un nouveau genre malgré ou grâce à des personnages stéréotypés. Le ton est en rupture avec l'espèce de puritanisme des romans classiques, et nettement plus explicite. Cette plus grande liberté de ton s'accompagne d'un usage inventif de la langue anglaise, mais le cumul de bribes de sagesse, de souvenirs de littérature orale et de sketches amusants, reste sans prétention. Le représentant le plus typique de cette littérature abondante estDavid Gian Maillu (en), avec des romans tels queMy Dear Bottle ,Veneer of Love,The Kommon Man,Sugar Daddy's Lover[10] .

Portrait en noir et blanc des années 1965.
Rebeka Njau (1932- ) dont des thémes ont été repris par Ngugi wa Thiong'o et d'autres, s'est penchée dans ses romans sur lesmutilations génitales et les violences faites aux femmes. Portrait de 1965.

Ces deux courants, romans classiques et romans populaires ne sont toutefois pas hermétiques, et souvent se répondent et font écho l'un à l'autre. La frontière entre les deux est poreuse, tout comme celles entre écrivains jugés majeurs et d'autres moins célèbres. Ainsi, on retrouve dans l'œuvre deRebecca Njau des thématiques communes, des personnages de même nature que ceux développés dansPétales de sang (1977) avec des similarités troublantes. La prostituée de sa pièce en un acte,The Scar (1965), qui cherche un dépassement dans les épreuves et humiliations subies lors de larévolte des Mau-Mau renvoie au personnage de Wanja dans le roman ultérieur de Ngugi, tout comme en 1975Ripples in the Pool renvoie, à travers son analyse sociale, au même roman et à d'autres œuvres majeures[11].

Un thème récurrent de cette fiction populaire est la description de la lutte des plus démunis, des laissés pour compte qui ont migré en milieu urbain pour trouver un emploi et partager le gâteau promis par les politiques des fruits de l'indépendance, « matunda ya Uhuru », dans un contexte où, malgré des appels au retour à la terre, la situation des paysans est vue comme sans issue pour la majorité d'entre eux qui sont squatteurs ou exploitants sans titre de propriété foncière. Les stratégies qu'ils mettent en œuvre pour tenter d'y parvenir, ou pour simplement satisfaire leurs besoins élémentaires de nourriture et de logement face au chômage ou au sous-emploi se retrouvent dans plusieurs romans de cette décennie et des suivantes, telsSon of Woman déjà cité et sa suite,Son of Woman in Mombasa de Charles Mangua,Going Down River Road deMeja Mwangi,Lady in Chains deF. M. Genga-Idowu, etAfter 4.30 deDavid Maillu. Les personnages sont généralement conscients de leur statut d'opprimé au sein de leur environnement socio-économique, et ne se laissant pas affecter à la catégorie binaire des victimes versus gagnants, ils peuvent très bien adopter à leur tour une attitude prédatrice, avec l'idée sous-jacente que l'exploitation mutuelle fait partie de l'ordre de la vie[12].

Déclin de la production littéraire, dans les années 1980

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L'avènement au pouvoir deDaniel arap Moi entre 1978 et 2002, et lacensure accrue sous sa dictature met un sérieux coup de frein à la production littéraire kényane. Il y a notamment à partir de 1982 et de lanouvelle constitution, un déclin du roman avec l'exil de ses représentants. Le retour au multipartisme en 1992, s'il libère les tensions exercées sur la presse, ne permet pas le renouveau de la production littéraire[9].

Renaissance après 2002

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Quatre personnes assises sur une scène.
À droite,Binyavanga Wainaina, écrivain kényan fondateur de la revueKwani?, lors d'une rencontre sur la littérature africaine à Amsterdam.
Portrait de face, d'Yvonne Owuor, souriante.
Yvonne Adhiambo Owuor,prix Caine 2003, propulsée par la revueKwani?

Le remplacement deMoi parMwai Kibaki permet à un nouvel acteur,Binyavanga Wainaina d'apparaître sur la scène littéraire. Le lancement de sa revueKwani? marque une véritable renaissance littéraire, avec la déconstruction des frontières traditionnelles entre roman dit sérieux et roman populaire, non sans provoquer de houleux débats au sein de les critiques littéraires établis[9]. Le magazine, qui est actif jusqu'en 2015, propulse la carrière de divers écrivains africains, dontYvonne Adhiambo Owuor, lauréate duprix Caine en 2003 pourWeight of Whispers[13] ;  Uwem Akpan (en) , auteur nigérian du recueil de nouvelles à succèsSay You're One of Them[14],  ouBilly Kahora (en), remarqué lors des des sélections pour leprix Caine 2007 pour sa nouvelleTreadmill Love[15].

Enfant devant un égoût à ciel ouvert dans le bidonville de [[Kimera]], à [[Nairobi]].
La lutte pour la survie des plus opprimés dans le cadre citadin, un thème majeur de la littérature.

Dans ce mouvement de renaissance, la vie citadine et ses adversités restent le cadre majeur, qui s'accompagne d'une redéfinition des positions des écrivains au sein de leur société, porteurs d'évolution tout comme la classe moyenne à laquelle ils s'adressent[9]. Ainsi, dansLady in Chains (1993),Genga-Idowu revisite l'approche de la prostituée. À rebours de la vision postcoloniale de Ngugi, qui la voit comme victime des hommes et de la pauvreté, elle fait de la prostitution un moyen d'accumuler de l'argent et par là une voie émancipatrice dans les rapports économiques entre hommes et femmes[9],[16] une vision qu'elle ne partage pas mais rapporte en se faisant« miroir du côté sombre la société »[17].

La littérature de langueswahili connaît une forte expansion sur les deux dernières périodes, avec des auteurs écrivant volontiers dans les deux langues. Les fictions urbaines en swahili entrecoupée desheng— la langue argotique de Nairobi initialement utilisée par la jeunesse désœuvrée — et d'anglais, s'attachent à à traiter des fléaux urbains que sont la pauvreté, le chômage, la stigmatisation qui en découle, ainsi que des questions plus politiques telles que la corruption et l’impunité des plus puissants[9],[18].

Écrivains notables

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Parmi les écrivains kenyans importants figurentGrace Ogot ,Meja Mwangi,Ngũgĩ wa Thiong'o,Hilary Ngweno,Margaret Ogola, etMugo Gatheru (en)[19] ou encoreFrancis Imbuga (en),David Maillu (en)[1],Yvonne Adhiambo Owuor,Binyavanga Wainaina ouOkwiri Oduor.

Œuvres remarquables

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L'une des œuvres littéraires kenyanes les plus connues estUtendi wa Tambuka, qui se traduit parL'Histoire de Tambuka. Écrit par un certain Mwengo à la cour du sultan de Pate , cepoème épique est l'un des plus anciens documents connus enswahili, puisqu'il a été écrit en 1141 du calendrier islamique , soit en 1728 après J.-C[20].

La littérature en langue swahili remonte auXVIIIe siècle, avec des sommités telles queMuyaka bin Haji al-Ghassaniy etMwana Kupona[19].

Le premier roman deNgũgĩ wa Thiong'o ,Enfant, ne pleure pas, fut le premier roman en anglais publié par un auteur est-africain. Son romanA Grain of Wheat (Et le blé jaillira) a été considéré comme « [marquant] l'avènement de la littérature anglophone en Afrique de l'Est ».

Œuvres se déroulant au Kenya

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De nombreuses autrices d'origine européenne ont également écrit ou basé leurs livres au Kenya. Parmi les plus connues, on compte Isak Dinesen (pseudonyme deKaren Blixen ), dontOut of Africa a servi de base aufilm à succès avec Meryl Streep ;Elspeth Huxley, autrice deThe Flame Trees of Thika[19];Marjorie Oludhe Macgoye, dontComing to Birth a remporté le prix Sinclair ; etBeryl Markham , autrice deWest with the Night.

Place de l'anglais, et de la littérature kényane dans la littérature africaine

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La littétature kényane a souvent été traitée au sein d'un ensemble plus large de la littérature de l'Afrique de l'Est.Taban lo Liyong, avecNgũgĩ wa Thiong’o et Awuor Anyumba, alors tous trois étudiants à l'université de Nairobi, réclament à James Stewart, alors directeur exécutif de la faculté d'anglais, l'abolition de cette faculté et son remplacement par une faculté de littérature ayant pour objet l'étude des littétatures et cultures africaines[21]. Par la suite, Taban publie l'une de ses plus célèbres lettres[22], se lamentant sur la pauvreté de la littérature est-africaine, sans toujours emporter l'adhésion[21].

Notes et références

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Notes

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  1. Sous le titre originalFacing Mount Kenya. La version traduite en français a été publiée en 1960.

Références

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  1. ab etc(en) Kiiru, Muchugu D.H, « Kenyan Literature: A Call for Discourse », surUniversity of Nairobi,
  2. (en) Jacqueline Bardolph,« 2. The literature ok Kenya », dans G. D. Killam,The Writing of East and Central Africa, East African Publishers,(ISBN 978-0-435-91671-8,lire en ligne),p. 36-37
  3. « Au pied du mont Kenya PAR JOMO KENYATTA »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le)
  4. Bardolph 1984,p. 37-39.
  5. Bardolph 1984,p. 37-43.
  6. Bandolph 1984,p. 42.
  7. Bardolph 1984,p. 51.
  8. Alex Nelungo Wanjala,L’émergence et le développement de la voix féminine dans la littérature kenyane postcoloniale (thèse de doctorat en littérature), Paris,Université de la Sorbonne-Nouvelle,, 361 p.(HAL tel-00947771,lire en ligne),p. 13-14
  9. abcde etfAurélieJourno, « Présentation. Littérature urbaine et renaissance littéraire au Kenya »,Études littéraires africaines,no 31,‎,p. 5(ISSN 0769-4563,DOI 10.7202/1018740ar,lire en ligne, consulté le)
  10. Bardolph 1984,p. 44-46.
  11. Bardolph 1984,p. 47.
  12. (en) T. Odhiambo, « Kenyan popular fiction in english and the melodramas of the underdogs. »,Research in African Literatures,vol. 39,no 4,‎,p. 72-82(lire en ligne)
  13. (en-GB) MichellePauli, « Kenya celebrates Caine prize double »,The Guardian,‎(ISSN 0261-3077,lire en ligne, consulté le)
  14. (en-US) The NewYorker, « Between Two Continents »,The New Yorker,‎(ISSN 0028-792X,lire en ligne, consulté le)
  15. « The Caine Prize »[archive du], surwww.caineprize.com(consulté le)
  16. ColombaMuriungi, « « It’s Never Just One Road » : Genga-Idowu et la prostitution dans l’espace urbain de Nairobi »,Études littéraires africaines,no 31,‎,p. 50–56(ISSN 2270-0374 et0769-4563,DOI 10.7202/1018744ar,lire en ligne, consulté le)
  17. Elias Ng'ang'a,The social vision of genga Idowu's fiction (Thèse de doctorat), Université de Nairobi,, 119 p.(lire en ligne),p. 18-19
  18. SheilaAli Ryanga et RachelWangari Maina, « La fiction urbaine contemporaine swahilie : quelques pistes »,Études littéraires africaines,no 31,‎,p. 57–68(ISSN 2270-0374 et0769-4563,DOI 10.7202/1018745ar,lire en ligne, consulté le)
  19. ab etc(en) « Kenya - Education, Literacy, Schools », surwww.britannica.com,(consulté le)
  20. Clarissa Vierke, « Writing Songs, Singing Texts: Orality and Literacy in Swahili Manuscripts »,Manuscripts cultures,no 17,‎
  21. a etb(en) MachariaMwangi, « Nexus/Busara and the rise of modern Kenyan literature »,Social Dynamics,vol. 47,no 2,‎,p. 228–242(ISSN 0253-3952 et1940-7874,DOI 10.1080/02533952.2021.1958316,lire en ligne, consulté le)
  22. (en) Peter Nazareth,« Bibliyongraphy, or Six Tabans in Search of an Author », dans G. D. Killam,The Writing of East and Central Africa, East African Publishers,(ISBN 978-0-435-91671-8,lire en ligne),p. 36-37

Liens externes

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