Pour les articles homonymes, voirLimoges (homonymie).
| Limoges-Fourches | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne (Melun) | ||||
| Arrondissement | Melun | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Melun Val de Seine | ||||
| Maire Mandat | Philippe Charpentier 2020-2026 | ||||
| Code postal | 77550 | ||||
| Code commune | 77252 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Limofurcaciens | ||||
| Population municipale | 625 hab.(2023 | ||||
| Densité | 79 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 37′ 37″ nord, 2° 39′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 86 m Max. 97 m | ||||
| Superficie | 7,96 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fontenay-Trésigny | ||||
| Législatives | Neuvième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Seine-et-Marne Géolocalisation sur la carte :Île-de-France | |||||
| Liens | |||||
| Site web | http://www.limogesfourches.fr/ | ||||
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Limoges-Fourches (prononcé[li.mɔʒ fuʁʃ ]) est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne enrégionÎle-de-France.
La commune est située à environ 12,4 kilomètres au nord deMelun[Carte 1]. Elle est proche de l'aérodrome de Melun-Villaroche.
| Soignolles-en-Brie | ||||
| Évry-Grégy-sur-Yerre | N | Lissy | ||
| O Limoges-Fourches E | ||||
| S | ||||
| Réau | Montereau-sur-le-Jard |

Le réseau hydrographique de la commune se compose de cinqcours d'eau référencés :
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 3,87 km[6].
Afin d’atteindre lebon état des eaux imposé par laDirective-cadre sur l'eau du, plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : leSDAGE, à l’échelle dubassin hydrographique, et leSAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein dubassin Seine-Normandie[7].
La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le. Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : leru de l'Étang de Beuvron, laVisandre, l’Yvron, leBréon, l’Avon, laMarsange, laBarbançonne, leRéveillon[8]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l'assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[9].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[13]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,2 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 693 mm, avec10,9 jours de précipitations en janvier et7,8 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deMontereau-sur-le-Jard à4 km àvol d'oiseau[16], est de11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 657,9 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de41,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−19,8 °C, atteinte le[Note 1].
Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[19],[20],[21].
Au, Limoges-Fourches est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[22].Elle est située hors unité urbaine[23]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[23]. Cette aire regroupe 1 929 communes[24],[25].
La commune compte38lieux-dits administratifs[Note 3] répertoriés consultables ici[26].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (80,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (78,9% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,5% ), zones urbanisées (5,8% ), forêts (3,7 %)[27].
Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[28],[29],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].
Laloi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’unSCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Région melunaise, dont l'élaboration a été engagée de 2013 à 2015, puis poursuivie à partir de 2017 sur un périmètre différent et porté par lacommunauté d'agglomération Melun Val de Seine[30].
La commune disposait en 2019 d'unplan local d'urbanisme en révision[31]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].
En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de168 dont 94,3 % de maisons et 5,7 % d'appartements[Note 4].
Parmi ces logements, 95,8 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 3,7 % des logements vacants.
La part desménagesfiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 81,4 % contre 15 % de locataires et 3,6 % logés gratuitement[32].
La commune est desservie par la ligne d'autocars duréseau de bus du Pays BriardNo 30A (Tournan-en-Brie – Melun).
Limoges: Le nom est mentionné sous les formes « Villa que vulgo vocatur Lemovecas cum ecclesia et omnibus appendiciis » vers 1014[33] ;In villa Limodio auXIe siècle[34] ;Villa de Limogiis en 1138[35] ;Limogae en 1194[36] ;Parrochia de Limogiis en 1225[37] ;Ecclesia de Limogies auXIIIe siècle[38] ;Lymoges en Brye en 1484[39] ;Limoges en Brie en 1667[40].
Du latinlimo.
Fourches: Le nom est mentionné sous les formesVilla que dicitur Furcas in comitatu Parisiensi, 1015[41] ;Villa de Furcis, 1138[35] ;Apud Furcas in parrochia de Limogiis en 1224[42] ;Furcae auXIII[43] ;Fourches près Limoges en 1385[44].
Defurcas (fourche, bifurcation).
Limoges-Fourches : « bourg avec des ormes et des bifurcations ».
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| juin1995 | en cours | Philippe Charpentier | ||
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au[45],[46].
En 2020, la commune de Limoges-Fourches ne dispose pas d'assainissement collectif[47],[48].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[49]. Lacommunauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) assure pour le compte de la commune leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[47],[50].
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui gère le service en régie[47],[51],[52].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[54].
En 2023, la commune comptait 625 habitants[Note 5], en évolution de +27,55 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 185 | 198 | 209 | 191 | 157 | 176 | 178 | 191 | 204 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 180 | 186 | 179 | 174 | 195 | 203 | 179 | 196 | 182 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 197 | 168 | 155 | 152 | 224 | 234 | 215 | 144 | 203 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2008 | 2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 206 | 224 | 214 | 230 | 230 | 297 | 421 | 457 | 454 |
| 2018 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 508 | 625 | - | - | - | - | - | - | - |

Beaucoup d'entreprises ont fermé depuis les années 1970. Il ne reste plus aujourd'hui qu'une seule grosse exploitation agricole. En plus de sa mairie et de son église, Limoges-Fourches dispose d'une école.
Limoges-Fourches est dans lapetite région agricole dénommée la « Brie française », (ou Basse-Brie), une partie de laBrie autour deBrie-Comte-Robert[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 6] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[57].
Si la productivité agricole de laSeine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de2 000 ha par an dans lesannées 1980, moins dans lesannées 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans lesannées 2010[58]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 9 en 1988 à 5 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de111 ha en 1988 à247 ha en 2010[57].Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Limoges-Fourches, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[57],[Note 7] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 9 | 8 | 5 |
| Travail (UTA) | 46 | 28 | 14 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 998 | 918 | 1 237 |
| Cultures[59] | |||
| Terres labourables (ha) | 934 | 872 | 1 183 |
| Céréales (ha) | 577 | 531 | s |
| dontblé tendre (ha) | 434 | 409 | 485 |
| dontmaïs-grain et maïs-semence (ha) | 123 | 97 | 145 |
| Tournesol (ha) | 0 | ||
| Colza etnavette (ha) | s | s | 86 |
| Élevage[57] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 8]) | 100 | 9 | 10 |

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