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Li Peng

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Pour les articles homonymes, voirLi.

Dans ce nom chinois, lenom de famille,Li, précède lenom personnel.

Lĭ Péng
李鹏
Illustration.
Li Peng en 2004.
Fonctions
Président du Comité permanent de l'Assemblée nationale populaire

(4 ans, 11 mois et 26 jours)
PrédécesseurQiao Shi
SuccesseurWu Bangguo
Premier ministre du Conseil des affaires de l'État de la république populaire de Chine
[N 1]
(10 ans, 3 mois et 21 jours)
PrésidentLi Xiannian
Yang Shangkun
Jiang Zemin
PrédécesseurZhao Ziyang
SuccesseurZhu Rongji
Vice-Premier ministre du Conseil des affaires de l'État de la république populaire de Chine

(4 ans, 9 mois et 20 jours)
Premier ministreZhao Ziyang
Lui-même(intérim)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissanceConcession française de Shanghai
Date de décès (à 90 ans)
Lieu de décèsPékin (Chine)
NationalitéChinois
Parti politiqueParti communiste chinois
PèreLi Shuoxun
MèreZhao Juntao
ConjointZhu Lin
EnfantsLi Xiaolin,Li Xiaopeng
ReligionAthée

Image illustrative de l’article Li Peng
Premiers ministres de Chine
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Li Peng (chinois : 李鹏 ; pinyin : Lǐ Péng ; 20 octobre 1928 – 22 juillet 2019) est unhomme d'État chinois. Il a été le quatrième Premier ministre de la Chine de 1987 à 1998 et président du Comité permanent de l'Assemblée nationale populaire (ANP), l'organe législatif suprême de la Chine, de 1998 à 2003. Pendant une grande partie des années 1990, Li occupait le deuxième rang dans la hiérarchie duParti communiste chinois (PCC), derrièreJiang Zemin, alorssecrétaire général du PCC. Il a conservé son siège auComité permanent du Politburo du PCC jusqu'à sa retraite en 2002.

Li était le fils deLi Shuoxun, un révolutionnaire communiste de la première heure, exécuté par leKuomintang. Après avoir rencontréZhou Enlai auSichuan, Li a été élevé par Zhou et sa femme,Deng Yingchao. Li a suivi une formation d'ingénieur enUnion soviétique et a travaillé dans une importante compagnie nationale d'électricité après son retour en Chine. Il a échappé aux troubles politiques des années 1950, 1960 et 1970 grâce à ses relations politiques et à son emploi dans l'entreprise. Après l'accession deDeng Xiaoping au pouvoir à la fin des années 1970, Li a occupé des postes politiques de plus en plus importants et puissants, devenant finalement Premier ministre en 1987.

En tant que Premier ministre, Li était le plus grand soutien du recours à la force pour réprimer lesmanifestations de la place Tian'anmen en 1989. Lors des manifestations, Li a usé de son autorité de Premier ministre pour déclarer laloi martiale et, en coopération avec Deng, alors président de laCommission militaire centrale, a instauré la loi militaire.

Li prônait une approche largement conservatrice de laréforme et de l'ouverture, ce qui le mettait en désaccord avec le secrétaire général du PCC,Zhao Ziyang, tombé en disgrâce en 1989. Après la destitution de Zhao, Li promouvait un programme économique socialiste conservateur, mais perdait son influence au profit du nouveau vice-Premier ministre,Zhu Rongji, et ne parvenait pas à empêcher la libéralisation croissante du marché chinois. Durant son mandat, il dirigea le projet controversé dubarrage des Trois Gorges. Lui et sa famille géraient un important monopole énergétique chinois, que le gouvernement chinois démantela après l'expiration de son mandat de Premier ministre. Li mourut à l'âge de 90 ans à Pékin.

Durant son mandat de Premier ministre, il supervise une économie qui progresse rapidement avec une croissance de 10 à 15% du PIB pendant 10 ans.

Biographie

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Li Peng est né àYibin dans la province deSichuan. Il est le fils de l’écrivainLi Shuoxun, un des premiers martyrs révolutionnaires du Parti communiste chinois (PCC). Li Peng devient orphelin à l’âge de 2 ans lorsque son père est exécuté par leGuomindang en1930[1]. L'orphelin est adopté vers ses 11 ans (en1939) parZhou Enlai, futurPremier ministre de la Chine communiste[1], et par son épouseDeng Yingchao[2]. En1945, Li Peng, encore adolescent, rejoint les rangs du PCC[3].

Accès au pouvoir

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Comme d’autres cadres du Parti communiste de la troisième génération, Li Peng reçoit une éducation technique. En1941, il commence des études à l’Institut des sciences naturelles deYan'an dont le but est de former des professionnels de la science et de l'ingénierie et les poursuit au lycée professionnel deZhangjiakou jusqu’en1946[4] pour se spécialiser en hydro-électricité.

Il est ensuite employé comme technicien à la Compagnie de l'énergie duShanxi-Chahaer-Hebei, puis comme cadre et secrétaire du parti de la succursale de cette entreprise, Harbin Huile, dans la province duHeilongjiang[5].

En1948, il est envoyé àMoscou pour poursuivre ses études à l’Institut de génie énergétique où il se spécialise et obtient son diplôme d’ingénieur enhydroélectricité[1]. Durant cette période, il assure la présidence de l’association des étudiants chinois enUnion soviétique. Un an plus tard, Zhou Enlai devient Premier ministre de la république populaire de Chine nouvellement créée[6].

Li Peng en 1959.

Après son retour en Chine en1955, Li Peng devient directeur adjoint et ingénieur en chef de l’usine hydroélectrique deFengman dans le Nord-Est de la Chine. Ultérieurement, il est nommé ingénieur en chef adjoint de l’administration de l’énergie de laChine du Nord-Est, directeur du département de la distribution d’électricité, directeur de la centrale électrique deFuxin et secrétaire adjoint du comité du parti de l’usine[5].

Li Peng évite les difficultés de larévolution culturelle durant la période1966-1976. Il occupe les postes de secrétaire par intérim du comité du parti du bureau dePékin de l'alimentation électrique, président du comité révolutionnaire du bureau, secrétaire adjoint du comité du parti de l’administration de l’énergie de Pékin et président du comité révolutionnaire et secrétaire du groupe dirigeant du parti de l’administration[5].

Li Peng progresse politiquement en devenant en1979 ministre adjoint du ministère de l'Industrie des énergies d’État puis ministre en1981. Entre1979 et1983, il est aussi le secrétaire du parti au sein du ministère de l’Industrie des énergies d’État et vice-ministre et secrétaire adjoint du parti au sein du ministère des Ressources hydrauliques et de l’Énergie[5].

Après que Li Peng fut élu membre duComité central du PCC au douzième congrès national du PCC en1982, il est nommé auBureau politique du Parti communiste chinois et auSecrétariat du parti en1985, puis auComité permanent du bureau politique du Parti communiste chinois en1987, quand il devint Premier ministre par intérim (dans le13e Politburo). Début1983, Li Peng devient vice-premier ministre duConseil des affaires de l'État de la république populaire de Chine. Début1985, il est aussi responsable de la commission d’État sur l’éducation.

Les travaux de Li Peng portaient sur les problèmes d’énergie, de communication et de matières premières. Les problèmes sociaux d’inflation, de migration urbaine et de demande d'extension deslibertés individuelles, le forcent à prendre parti.

Premier ministre

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En janvier1987,Hu Yaobang, proche deDeng Xiaoping et fervent partisan des réformes, est tenu pour responsable d'une série de manifestations. Il est obligé de démissionner du poste desecrétaire général du PCC. Le Premier ministreZhao Ziyang, un réformateur, est nommé secrétaire général. Afin de conserver un équilibre politique, le conservateur Li Peng quitte ses fonctions de vice-Premier ministre et de ministre de l’Électricité et de l’Eau pour devenirPremier ministre de la république populaire de Chine[7].

Rencontre entre Li Peng et Morihiro Hosokawa, Premier Ministre du Japon, mars 1994.

Après sa nomination comme secrétaire général, Zhao propose en mai1988 d’accélérer la réforme des prix. L'importante inflation attise le mécontentement et permet au camp conservateur de réclamer une centralisation plus poussée de l’économie ainsi qu’une limitation plus grande des influences occidentales[8]. Ceci entraîne un débat politique qui devient de plus en plus passionné au cours de l’hiver1988-1989.

En 1988, il lance le projet du barrage Trois-Gorges, plus grand barrage de l'époque, symbole de la puissance chinoise, dont les travaux débutent en 1994[9].

À la mort de Hu Yaobang le, desmanifestations menées par des étudiants, des universitaires et des intellectuels demandent sa réhabilitation politique et une accélération des réformes[10]. Ces manifestations de 1989 font suite à plusieurs mouvements semblables, en 1983, 1985, puis au cours de l'hiver 1986-1987[11].

Proche des conservateurs, en particulier de son mentorChen Yun, Li Peng est partisan d'une centralisation économique planifiée plus grande et d'une croissance économique plus faible[12]. Il prône que la croissance économique et la transition à une économie de marché doivent reposer sur la stabilité sociale et politique.

Dans la nuit du21 avril, les manifestants s'installent sur laplace Tian'anmen. Ils revendiquent une plus grande lutte contre lacorruption et la défense deslibertés garanties par laconstitution de la RPC. Les manifestations s’étendent à d’autres villes, y comprisShanghai etCanton[13].

Le gouvernement deZhao Ziyang, du camp réformiste, souhaite une solution négociée et pacifique. La visite deMikhaïl Gorbatchev à Pékin en mai 1989[14] et la déstabilisation des régimescommunistes enEurope de l'Est[15] renforcent la légitimité des propositions de Zhao Ziyang. Mais les partisans d'une résolution du conflit par la force, conduits par Li Peng, mettent Zhao Ziyang en minorité[16]. Zhao Ziyang est immédiatement limogé et placé en résidence surveillée jusqu'à sa mort[17].

La loi martiale est proclamée par Deng Xiapoing, encouragé par Li Peng, le[18]. Dans la nuit du 3 au 4 juin, les27e et de la28e armée entrent dans Pékin. Les affrontements sont violents. Le nombre de victimes civiles va de 300 selon le gouvernement chinois à un millier selonAmnesty International[19],[20],[21].

Après la crise de Tian'anmen, Li Peng est réélu au comité permanent du Politburo durant la première session plénière du quinzième comité central du PCC. Avec le soutien des conservateurs, il essaye de revenir sur les réformes du marché et d’accroître le rôle de la planification administrative. Les gouverneurs provinciaux et Deng Xiaoping s'y opposent avec succès.

Président de l'Assemblée nationale populaire

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Après deux mandats de Premier ministre, limite constitutionnelle, Li Peng est nommé président du comité permanent de l’Assemblée nationale populaire du 17 mars 1998 au 15 mars 2003[22]. Durant son mandat, il surveille les travaux du barrage des Trois-Gorges et s’attache à accroître les prérogatives institutionnelles de l’Assemblée nationale populaire[4].

Fin de carrière

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Bien que retiré des affaires, Li Peng garde une certaine influence politique au sein du PCC jusqu'en 2017 notamment grâce à la présence deLuo Gan, membre duComité permanent du bureau politique, considéré comme son protégé[23].

Au cours de ses dernières années, il n'apparaît que très rarement en public. Il participe uniquement aux rassemblements officiels visant à présenter une image d’unité, comme en 2007 à l'occasion du 80e anniversaire de la fondation de l’Armée populaire de libération[24].

Il fait sa dernière apparition publique, en octobre 2017, au moment de la seconde investiture du président de la république populaire de ChineXi Jinping.

Plainte pour « génocide au Tibet »

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À la suite du dépôt d'une plainte par leComite de Apoyo al Tibet, laCasa del Tibet et son président-fondateurThubten Wangchen, citoyen espagnol d'origine tibétaine, député du Parlement tibétain en exil[25], le, la Cour suprême d'Espagne avait annoncé qu'elle allait instruire une enquête concernant l'implication de sept anciens dirigeantschinois, entre autres l'ancien présidentJiang Zemin et l'ancien Premier ministre Li Peng, dans un « génocide au Tibet ». Cette instruction était la conséquence d'un arrêté de la Cour constitutionnelle espagnole du qui autorisait le traitement des plaintes pour génocide, même si elles n'impliquaient pas de nationaux espagnols. Si, à la suite de pressions émanant d'Israël, de laChine et desÉtats-Unis, leSénat espagnol est amené, le, à limiter la loi de compétence universelle de sorte qu'elle ne s'applique qu'à des cas impliquant des Espagnols ou à des suspects présents sur le territoire de l'Espagne[26],[27], cela ne gène nullement la procédure[28]. Le, la Cour nationale espagnole a rendu un arrêt qui devrait entraîner l'émission de mandats d'interpellation de Li Peng et de quatre autres anciens dirigeants chinois accusés d'avoir bafoué les droits de l'homme au Tibet[28] :Jiang Zemin, ancien président et secrétaire du Parti,Qiao Shi, ancien chef de la sécurité chinois et responsable de la Police armée du peuple pendant la période de la loi martiale au Tibet à la fin desannées 1980 ;Chen Kuiyuan, secrétaire du Parti de la région autonome du Tibet de1992 à2001 et Deng Delyun (également connu sous le nomPeng Peiyun (en)), ministre de la planification familiale dans lesannées 1990[29],[30]. Le, la cour suprême espagnole (Audiencia Nacional) demande l'émission d'un mandat d'arrêt international contreJiang Zemin, Li Peng et d'autres dirigeants pour génocide au Tibet[31].

En 2020, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a enterré l'enquête ouverte devant l'Audience nationale sur le prétendu génocide commis au Tibet par les autorités chinoises. L'instance, qui a son siège à Strasbourg, a refusé d'examiner si le classement de l'affaire en 2014 avait violé les droits fondamentaux. Selon les deux résolutions de la CEDH adoptées en novembre et décembre 2020, cette décision« est définitive et ne peut faire l'objet d'un recours »[32],[33].

Mort

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Li Peng meurt le a l'âge de 90 ans dans la ville dePékin.PourWuer Kaixi, un des responsables étudiants desmanifestations de la place Tian'anmen en 1989 :« Est-ce que le Ciel a été véritablement juste, en laissant ce salaud coupable des crimes les plus atroces vivre jusqu'à 90 ans et mourir d'une mort naturelle ? »[non neutre]. Au contraire pour l’agence Chine nouvelle :« Il a pris des mesures décisives pour stopper le désordre et apaiser les troubles contre-révolutionnaires »[3].

Famille

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Article connexe :Prince rouge.

Li Peng est issu de laminorité Tujia de par sa mère, Zhao Juntao, sœur du révolutionnaire communisteZhao Shiyan. Son père, fervent révolutionnaire, est tué àHainan, par les forces nationalistes duKuomintang[34].

Il est marié à Zhu Lin, qui l'accompagne par exemple publiquement en 1999 lors d'une visite officielle en Palestine[35]. Sa fille,Li Xiaolin, dirige l'entreprise de production d'énergieChina Power International Development (en), l’un des cinq plus gros producteurs d’énergie, en Chine[36]. Depuis2013, son fils cadet,Li Xiaopeng, est gouverneur de la province deShanxi[37]. Il est également président de la plus grande compagnie indépendante d’électricité du pays, laHuaneng Power International[38].

Notes et références

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Notes

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  1. Par intérim jusqu'au 9 avril1988

Références

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  1. ab etc(en)« The man who took on the dissidents »,CNN.com, 2001 :« His father, Li Shuo-hsin, was a writer with Communist sympathies who was executed in 1930 by Chiang Kai-shek's Nationalist Party, or Kuomintang. »
  2. « Quelques biographies », surpatrick.doan.pagesperso-orange.fr(consulté le)
  3. a etbLi Peng, le symbole de la répression de Tiananmen, meurt à 90 ansLa Croix, 23 juillet 2019
  4. a etb« Li Peng - fr.LinkFang.org », surfr.linkfang.org(consulté le)
  5. abc etd« Profil des sept hauts dirigeants du Parti », surwww.bjinformation.com(consulté le)
  6. ÉditionsLarousse, « Zhou Enlai ou Chou En-lai - LAROUSSE », surwww.larousse.fr(consulté le)
  7. « L’ancien premier ministre chinois Li Peng est mort »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
  8. JacquesDecornoy, « La Chine en crise », surLe Monde diplomatique,(consulté le).
  9. PhilippeGrangereau, « Trois-Gorges, un barrage monstre », surLibération(consulté le).
  10. « Tiananmen, 1989 : comment en est-on arrivé là ? », surFrance Culture,(consulté le)
  11. « Nouvelles manifestations à Pékin Le ras-le-bol des étudiants chinois »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
  12. « La Chine préfère la rigueur à la croissance », surLes Echos,(consulté le)
  13. EncyclopædiaUniversalis, « 2-28 juin 1989 - Chine. Violente répression de la contestation étudiante - Événement », surEncyclopædia Universalis(consulté le).
  14. équipe Perspective Monde, « Début de la visite de Mikhaïl Gorbatchev en Chine », surPerspective Monde- Ecole de politique appliquée Quebec.
  15. « L'effondrement des régimes communistes en Europe de l'Est - Événements historiques de la construction européenne (1945-2014) - CVCE Website », surwww.cvce.eu(consulté le).
  16. « Il était une fois. Un Gorbatchev chinois? »,Le Temps,‎(ISSN 1423-3967,lire en ligne, consulté le)
  17. PhilippeGrangereau, « Mémoires d’outre-tombe du «Gorbatchev chinois» », surLibération(consulté le).
  18. « Mort de l’ancien premier ministre chinois Li Peng, « le boucher de Tiananmen » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
  19. (en-US) « How Many Really Died? Tiananmen Square Fatalities »,Time,‎(ISSN 0040-781X,lire en ligne, consulté le).
  20. Alain Peyrefitte,La tragédie Chinoise, page 271.
  21. « Le massacre de la place Tiananmen », surici.radio-canada.ca(consulté le).
  22. ÉditionsLarousse, « Li Peng – Média LAROUSSE », surwww.larousse.fr(consulté le)
  23. (en) « Luo Gan: Protege of Li Peng will face explosive issues », surSouth China Morning Post, invalid date(consulté le).
  24. The AssociatedPress, « Décès de Li Peng, un ancien premier ministre chinois adepte de la ligne dure », surL’actualité,(consulté le)
  25. « Groupe d'information internationale sur le Tibet : Visite du moine Thubten Wangchen, député du Parlement tibétain en exil - Sénat », surwww.senat.fr(consulté le)
  26. « La compétence universelle de la justice espagnole remise en cause »,7sur7, 13 mai 2009.
  27. Sharon Weill,« De Gaza à Madrid, l’assassinat ciblé de Salah Shehadeh »,Le Monde diplomatique, septembre 2009 :« Par ailleurs, les pressions exercées par les gouvernements israélien, chinois et américain incitèrent le Sénat espagnol à limiter, le 19 mai 2009, la loi sur la compétence universelle à des cas impliquant des Espagnols ou des suspects présents sur le sol espagnol. »
  28. a etb« Tibet: la justice espagnole va enquêter sur Hu Jintao pour « génocide » », AFP, 11 octobre 2013.
  29. (en-US) « Spanish court orders arrest of Chinese leaders including Hu Jintao », surPhayul,(consulté le)
  30. « Jiang Zemin et Li Peng pourraient être arrêtés à l'étranger-Espagne », surLExpansion.com,(consulté le)
  31. « Tibet. L'Espagne demande l'arrestation de l'ex-président chinois »,Ouest-France, 10 février 2014.
  32. (es) J. J. Galvez,Estrasburgo sepulta la investigación española sobre los crímenes de China en el Tíbet,El Paíis, 20 janvier 2021.
  33. (es)EL TRIBUNAL EUROPEO DE DERECHOS HUMANOS: SEPULTA LA JUSTICIA UNIVERSAL POR EL TIBET,V Creative Culture, 20 janvier 2021 :« La Secretaría del Tribunal Europeo de Derechos Humanos (TEDH) acaba de comunicar la inadmisión de las demandas del caso Tíbet. Esta Decisión adoptada por el Tribunal por un único Juez, fechada el 17 de diciembre de 2020 “es definitiva y no puede ser objeto de recurso alguno”. Con este veredicto, el Tribunal de Estrasburgo certifica la defunción de la justicia universal por el Tíbet. »
  34. ZhifanLiu, « Décès de Li Peng, le «boucher de Tiananmen» », surLibération(consulté le)
  35. « 'Wife Diplomacy': The women behind Chinese leadership », globaltimes.cn, 27 mai 2014.
  36. « CHINE. Une fille de dirigeant dément les révélations sur sa fortune », surCourrier international,(consulté le)
  37. Patrick Boehler,« Fils de princes, affaires et corruption »,Le Monde Diplomatique, septembre 2012.
  38. « CHINE. La famille de Li Peng sur la sellette », surCourrier international,(consulté le)

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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(15 avril 1989 – 4 juin 1989)
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