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Ne doit pas être confondu avecL'Écho.
| Les Échos | |
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| Pays | |
|---|---|
| Langue | français |
| Périodicité | quotidien (lundi au vendredi) |
| Format | berlinois (2 cahiers) |
| Genre | presse économique et financière |
| Prix au numéro | 3,80 € en semaine[1], 6,20 € le numéro du vendredi-samedi |
| Diffusion | 140 679[2]ex. (2023) |
| Fondateur | Robert Servan-Schreiber |
| Date de fondation | (il y a118 ans) |
| Ville d’édition | Paris |
| Propriétaire | Bernard Arnault viaGroupe Les Échos-Le Parisien |
| Directeur de la rédaction | Christophe Jakubyszyn |
| ISSN | 0153-4831 |
| ISSN(version électronique) | 2270-5279 |
| OCLC | 866831580 |
| Site web | www.lesechos.fr |
| modifier | |
Les Échos (styliséLes Echos) sont unquotidien françaisd’information économique et financière, fondé en 1908 par les frèresRobert etÉmile Servan-Schreiber, et situé àParis.
Le quotidien revendique une orientationlibérale[3], progressiste, et défend une ligne éditoriale favorable à l'économie de marché[4].
Le journalLes Échos est fortement développé sur le numérique, qui représente plus de 53 % de sa diffusion payée en France en 2019[5], soit l'une des plus fortes proportions parmi les quotidiens nationaux[6].
Les Échos sont détenus parBernard Arnault depuis 2007. Ils appartiennent auGroupe Les Échos-Le Parisien depuis 2015, filiale deLVMH[7].
Ledirecteur de la rédaction, Nicolas Barré, est remercié en mars 2023. En avril 2024,Christophe Jakubyszyn lui succède après un an sans directeur[8].

Fondée en, la publication qui devientLes Échos en 1928 débute modestement lorsqueRobert Schreiber[9] crée un bulletin mensuel,Échos de l’exportation, servant d'outil de promotion pour la maison Schreiber et Aronson, héritée de son père[10],[11]. Cette petite affaire d'import-export est spécialisée dans les produits de mercerie (surtout les boutons denacre[12]), tissus, bonneterie et autres articles venus d'Europe centrale[10],[13]. Le premier numéro paraît le, le mensuel de quatre pages[14] à l'époque tiré à 1 000 exemplaires[15] étant, en grande partie[16], distribué gratuitement aux clients, les fabricants, et aux maisons d'import-export du quartier parisien de la confection. Quelques mois plus tard, la publication passe à12 pages et le sous-titre« de la maison Schreiber et Aronson » — « qui l’empêchait d’accueillir des publicités de firmes clientes d’autres sociétés d’exportation, et risquait de faire fleurir des initiatives concurrentes »[16] — est supprimé.
À partir d'août 1909, une société anonyme est créée au capital de 40 000 francs-or, dont la moitié des parts appartiennent à Albert Aronson et Robert Servan-Schreiber et l'autre moitié à deux Allemands, Siegfried Karo et Léopold Schottlaender, respectivement rédacteur en chef et propriétaire du journal économique allemandKonfectionär[16]. Le journal alors contient « 16 pages – dont un tiers de publicités »[10]. En 1910, le journal passe à18 pages et le frère de Robert Schreiber,Émile, écrit une bonne partie des articles sous un pseudonyme[10]. Entre la fin de 1911 et le début de 1912, les participations des actionnaires allemands sont rachetées[17],[15]. En, Émile devient associé de la société R. Schreiber et associés[17], éditrice desÉchos. Le succès se confirmant, le journal devient hebdomadaire à partir du. Il est tiré à 5 000 exemplaires[10]. À la suite d'un voyage aux États-Unis qui a impressionné Émile en, l'actualité économique américaine est intégrée au journal[10],[16],[11]. Pendant laPremière Guerre mondiale le journal cesse de paraître[18],[10]. Le, le journal est refondé par les frères Schreiber avec pour titreLes Échos[10] et pour sous-titrela grande revue commerciale française[19]. Il embauche son premier journaliste[10].
Le journal publie le supplémentLes Échos des industries d'art en 1925 et devient quotidien le, sous le titreLes Échos[20],[10],[21]. Le journal, qui reste destiné aux milieux du commerce et des petites entreprises, vend environ 10 000 exemplaires à la livraison en 1929[22]. Il aborde « rarement les questions politiques, excepté lorsqu'elles mettent en cause la liberté du commerce ou les finances de ses lecteurs »[23].
En 1940, les frères Schreiber « pressentant l’inévitable spoliation » sabordent le journal dont ils transfèrent la propriété fictivement etLes Échos cessent de paraître[10],[24],[19],[25]. Le[26], le journal est de nouveau publié, mais uniquement quatre fois par semaine[24]. Il est réduit à quelques pages, car le papier est contingenté[27]. Dès 1947,Jean-Claude Servan-Schreiber travaille auxÉchos, dont il devient directeur à la place de son père (le cofondateur Robert Schreiber) en 1958, après avoir créé en 1953L'Express avec son cousinJean-Jacques[28].
Le journal dépasse les 30 000 exemplaires à partir de 1948. Au cours desannées 1950, les enfants de Robert et Émile prennent la relève. Surnommé la « boulangerie » parClara Schreiber, le journal sert avant tout à entretenir le train de vie des Servan-Schreiber[29], employant jusqu'à quinze membres de la famille certaines années[réf. nécessaire]. En mai 1953, sous l'impulsion deJean-Jacques Servan-Schreiber, paraît un supplément du nom del'Express (lancé pour soutenir l'action dePierre Mendès France, il deviendra par la suite indépendant), ce qui accentue les tensions au sein du « clan »Servan-Schreiber (les fils aînés des deux branches de la famille se disputant la direction), car cette aventure coûte cher au Groupe Les Échos[30]. Les conflits, surtout d'ordre politique, continuent de diviser les deux branches de la famille, d'autant plus que la formule d'origine desÉchos s'essouffle. Cela incite son directeur de rédactionJean-Louis Servan-Schreiber à le transformer pour en faire un véritable journal économique sur le modèle des quotidiens anglo-saxons, leFinancial Times etThe Wall Street Journal[31]. Le journal devient progressivement une référence de la presse économique, mais les conflits politiques enveniment les relations familiales au sein de cette « entreprise prospère où les actionnaires, les enfants d'Émile et les enfants de Robert, chaque clan détenant la moitié des parts, empêchent toute gestion efficace »[32]. Cette situation conduit à la vente du titre, le, àJacqueline et Pierre Beytout, directeur deslaboratoires Roussel, lesquels vont le moderniser et le développer. En 1976, après le décès de son mari,Jacqueline Beytout assure seule la direction générale du titre.
En 1981, le Groupe Les Échos achète un journal médical quotidien,Panorama du médecin[33],[21]. D'autres revues médicales seront par la suite achetées ou créées[33],[21].
En 1986, le mensuelDynasteurs est lancé. Il est renommé en 1992Enjeux-Les Échos[33],[21].
À partir de 1982, le journal bénéficie de l'engouement des Français pour laBourse et pour l'information économique, si bien que sa diffusion dépasse les 100 000 exemplaires à partir de 1989[34].
Profitant de cet engouement,La Tribune, concurrent direct desÉchos, est créée en parBruno Bertez[35],[36].
En 1988, Jacqueline Beytout, âgée de70 ans, cède le contrôleactionnarial du journal augroupe d'éditionbritanniquePearson (égalementpropriétaire duFinancial Times) pour éviter qu'à sa mort il ne soit repris par un des grands groupes français manifestant leur intérêt pour l'entreprise de presse :Michelin,Havas ouHachette Filipacchi Médias[34]. Le gouvernementBalladur tente d'imposer une solution nationale, mais la Commission de Bruxelles entérine la reprise par le groupe britannique[37]. À l'occasion de ce conflit, la rédaction du journal — qui soutient la position de Jacqueline Beytout contre le gouvernement français — déclenche le premier mouvement de grève de l'histoire du quotidien[38],[39].
Jean de Belot, entré aux « Echos » en 1990[40], pour prendre la direction du service finances, est promu, en 1992, rédacteur en chef adjoint finances-marchés.
Nicolas Beytout (son petit-fils par alliance), nommérédacteur en chef par sa grand-mère, devientdirecteur de la rédaction en 1996. À cette époque, « la ligne éditoriale du quotidien est graduellement infléchie vers la réalisation d'un journal d'information générale, sans sacrifier toutefois ce qui a fait la force desÉchos, la couverture de l'actualité des entreprises et de l'économie »[41].
En 1999, le groupe vend sa branche médicale[33].
Une nouvelle version imprimée duquotidien est lancée en 2003 lorsque le journal adopte leformat berlinois, identique à celui de ses grands confrères internationaux. La campagne publicitaire associée à ce lancement reçoit le prix EPICA[42]. En,Nicolas Beytout quitte son poste pourLe Figaro. Il est remplacé parJacques Barraux, jusqu'alors numéro deux de la rédaction[43].
En 2007, legroupe LVMH, dirigé parBernard Arnault, rachèteLes Échos au terme d’un âpre conflit. En, legroupe Pearson, qui détenait le quotidien économique, annonce sa volonté de vendreLes Échos, tandis que le groupe LVMH, propriétaire de l'autrequotidien économique françaisLa Tribune alors déficitaire, déclare vouloir racheter le journal. Sa déclaration entraîne une crise au sein de la rédaction qui souhaite préserver « l'indépendance de ce titre et de son équipe rédactionnelle », des grèves ponctuelles des journalistes[44],[45],[46] et le lancement d’une pétition qui recueille la signature de500 personnalités économiques et politiques[47]. Une contre-offre de rachat, proposée le par le groupeFimalac[48], dirigé parMarc Ladreit de Lacharrière, recueille le soutien unanime des journalistes de la rédaction réunis en assemblée générale. Finalement, invoquant une clause d’exclusivité de vente[49], le groupe britanniquePearson annonce le lavente du quotidienLes Échos augroupe LVMH pour240 millions d'euros, sans veto des autorités publiques[50],[51].LVMH revend alors son autre quotidien,La Tribune, àNews Participations, une desholdings d'Alain Weill.
En 2008, Jacques Barraux quitte son poste de directeur de rédaction et laisse sa place à Henri Gibier. Celui-ci est finalement remplacé en par Nicolas Barré[52].
En, le journal connaît un épisode unique dans l'histoire de la presse française : les journalistes femmes font la grève des signatures pour manifester leur colère devant leur faible représentation dans les organes dirigeants du journal[53],[54]. Aucune femme ne signera donc d'article le.
Le directeur de la rédaction, Nicolas Barré, est limogé en mars 2023 après dix années à la tête desEchos. SelonLa Lettre A, cette décision a été prise parBernard Arnault, le propriétaire du journal. Nicolas Barré avait récemment fait publier un article concernant des perquisitions fiscales dans legroupe LVMH, autre propriété du milliardaire, et une critique du livreHistoire d’un ogre consacré àVincent Bolloré[55].
Le 28 septembre 2023, les journalistes refusent, à 66,9 % des inscrits, que François Vidal, candidat proposé par le conseil de surveillance du quotidien économique, qui assurait également l'intérim, succède à Nicolas Barré à la direction de la rédaction. Selon des témoins, le candidat à la direction de la rédaction n’avait pas convaincu de sa réelle volonté à encourager la révélation d’informations susceptibles de déplaire aux acteurs économiques, dont le propriétaire LVMH[56].
En janvier 2024, la rédaction n'a toujours pas de directeur depuis près de 10 mois. Le mercredi 10 janvier, Mathieu Gallet est auditionné par la Société des journalistes desÉchos dans le cadre de son éventuelle accession auconseil de surveillance afin de remplacer l’ancien patron de la banqueParibas,André Lévy-Lang, ce qui pourrait constituer la première étape du retour au processus de nomination d’un nouveau directeur de la rédaction[8]. Quelques jours plus tard,Mathieu Gallet est nommé président du Conseil de surveillance du journal[57]. Le 7 mars,La Lettre révèle que Mathieu Gallet aurait reçu deux candidatures internes pour la rédaction du journal, celles des rédacteurs en chef Lucie Robequain et David Barroux[58].
Le 26 avril 2024,Christophe Jakubyszyn est nommé directeur de la rédaction des Echos, comblant ainsi le poste laissé vacant depuis plus d'un an après le départ de Nicolas Barré[59].
Les Échos traite et analyse l'ensemble de l'actualité régionale, nationale et internationale ayant des répercussions sur la vie des affaires. Le journal est une mine d'informations sélectionnées et les plus anonymes possibles,ses journalistes étant attentifs au principe deprotection des sources d'information des journalistes.[réf. nécessaire]
Le quotidien publie des analyses macroéconomiques et politiques pour la France et l’étranger (politique économique,finances publiques, etc.), desanalyses sectorielles, des études d’entreprises, ainsi qu’une analyse boursière.
Dans sa version papier, il se présente sous la forme d’un double cahier (macroéconomie dans le1er cahier,microéconomie et analyse boursière dans le second).
La rédaction desÉchos, dirigée par Nicolas Barré, rassemble aujourd'hui plus de180 journalistes avec douze correspondants permanents à l'étranger et un réseau d'une cinquantaine de correspondants régionaux.
Pendant près d'un siècle,Les Échos affiche un principe de neutralité. En 2002, selonNicolas Beytout, le journal n'a dérogé à son principe de neutralité qu'en 1992 en faveur du référendum sur Maastricht et en mai 2002 où à la veille du deuxième tour des élections présidentiels le quotidien économique a appelé à voter pour Jacques Chirac en compétition avec Jean-Marie Le Pen dans un éditorial intitulé "Une France ouverte"[60].
Selon un des anciens directeurs de la rédaction, Jacques Barraux,« l’orientation du journal est d’essencelibérale : nous défendons l’idée que lemarché est supérieur auplan. En conséquence, nous pensons que l’entreprise privée est l’outil le plus performant, même si ce n’est pas le seul[3]. »
L'indépendance de la rédaction est défendue par les journalistes réunis dans l'association laSociété des journalistes des Échos. Les journalistes disposent également un droit de veto sur la nomination du Directeur de la Rédaction. La Société des journalistes se mobilise pour défendre l'indépendance de la rédaction, par exemple en 2008[61] mais est également solidaire des problématiques d'indépendance avec leurs confrères, comme Mediapart en 2019[62].
En 2017, la société des journalistes desÉchos s'était également émue d'une censure d'une interview deFrançois Ruffin par le biais d'un communiqué, ce qui avait forcé le directeur de la rédaction à se justifier publiquement, en invoquant ne pas vouloir faire de publicité à quelqu'un qui « dénigrait leur journal dans des termes qui ne sont pas de l'ordre du débat - légitime - mais systématiquement caricatural »[63].
Le quotidien s'est engagé contre l'union de la gauche lors desélections législatives de 2022[64].
Comme la plupart des journaux de presse français,Les Échos touche defortes subventions de l’État. Il a ainsi perçu1,5 million d’euros d’aide du fonds d'aide à la modernisation de la presse de 2003 à 2010[66].
En version imprimée,Les Échos se présente sous la forme d’un double cahier :
En lançantle site des Échos en 1996,Les Échos devient un des premiers quotidiens français en ligne. Le site propose :
La dernière version du site date du : quatorze ans après sa naissance, le site franchit une nouvelle étape de son développement avec un contenu enrichi et une refonte complète de son design, de l'ergonomie et du mode de navigation. Il repose sur une rédaction unique, née de la fusion des rédactions imprimées et en ligne.
Le site offre également des outils pratiques tels que des alertes personnalisables, des flux RSS, une veille thématique, une recherche par mots-clés multicritères et un accès par téléphone mobile, ainsi que le journal mis en ligne dès3 heures du matin, l’ensemble des archives du quotidien depuis 1991 et tous les dossiers de la Rédaction. Il comptabilise 2 400 000 visiteurs uniques par mois en moyenne[68] et 3 250 000 pages vues en[69].
En, il lance son site participatif,Le Cercle Les Échos. Cet espace de débat en ligne permet aux internautes de publier leurs propres articles sur l'économie et la finance, mais aussi la politique, l'international, l'environnement, le high-tech, etc. De grands noms de l'économie interviennent aujourd'hui sur ce site : Paul Krugman, Nouriel Roubini, Dominique Moïsi ; mais également des élus, avocats, chefs d'entreprise, blogueurs, lecteurs desÉchos…
Le,Les Échos présente une nouvelle version de son site internet[70]. S'inspirant des plateformes de contenus commeNetflix, le nouveau site sera chargé d'offrir une expérience « addictive » à ses lecteurs[71]. L'objectif est d'augmenter le nombre d'abonnés en proposant des contenus personnalisés à ceux qui sont « proches de s'abonner »[72].
Le, sous l'impulsion de Philippe Jannet,Les Échos propose sa version papier numérique,ce qui constitue une première mondiale[réf. nécessaire]. Cette nouvelle version desÉchos permet ainsi de lire l’intégralité du journal du jour et de disposer d’une actualisation de l’information financière et boursière toutes les heures, entre6 heures et21 heures (UTC).
L’offreéditoriale desÉchos est complétée par un fil de dépêches AFP et des livres proposés parPearson Education, Nathan, Flammarion,Le Guide du Routard, Hachette Éditions et M21. La version numérique desÉchos est disponible sur deux lecteurs : un reader spécifiquement développé pourLes Échos et le readerIliad d’Irex ; chacun de ces lecteurs propose des configurations de contenu qui lui sont propres. La version papier numérique est également compatible avec les principaux lecteurs électroniques du marché.
Enfin et pour compléter son offre,Les Échos propose également une librairie 100 % numérique[73], déjà riche de près d’un millier d’ouvrages.
2017[127] :
Au cours de l'été 2007, juste après les grèves et manifestations à répétition des journalistes desÉchos et deLa Tribune, autour du slogan "L'indépendance n'est pas du luxe"[128], pour protester contre le rachat par l'homme d'affairesBernard Arnault, témoin de mariage du tout nouveau président de la RépubliqueNicolas Sarkozy, est rejouée dans unemise en scène rajeunie et raccourcie,Nekrassov,comédie parodique dumaccarthysme à la française, présentée en 1955 parJean-Paul Sartre, où l'héroïne est une journaliste,Véronique, qui séduit le personnage principal,l'escroc dénonciateur Georges de Valera, afin de sauverdeux journalistes communistes.
| Année | Diffusion totale payée | Diffusion totale | Diffusion France payée |
|---|---|---|---|
| 1998[129] | 114 601 | NC | |
| 1999 | NC | 122 999 | |
| 2000 | 128 342 | ||
| 2001 | 127 445 | ||
| 2002 | 120 333 | ||
| 2003 | 116 903 | ||
| 2004 | 119 370 | ||
| 2005 | 140 313 | ||
| 2006 | 137 448 | ||
| 2007 | 138 726 | ||
| 2008 | 137 775 | ||
| 2009 | 127 361 | ||
| 2010 | 120 444 | ||
| 2011 | 121 203 | ||
| 2012 | 126 601 | ||
| 2013 | 127 007 | ||
| 2014 | 128 196 | ||
| 2015 | 128 083 | 129 455 | |
| 2016 | 128 663 | 130 262 | |
| 2017 | 129 451 | 131 005 | |
| 2018 | 130 006 | 131 413 | |
| 2019 | 130 899 | 132 210 | |
| 2020 | 133 981 | 135 196 | 133 429 |
| 2021 | 136 996 | 138 158 | 136 587 |
| 2022 | 138 769 | 139 877 | 138 421 |
| 2023 | 139 315 | 140 679 | |
| 2024 | 141 456 | 140 171 |
Voici la diffusion totale desÉchos, gratuits et étranger inclus, selon les données de l'ACPM[130],[2] :
Le graphique qui aurait dû être présenté ici ne peut pas être affiché car il utilise l'ancienne extension Graph, désactivée pour des questions de sécurité. Des indications pour créer un nouveau graphique avec la nouvelle extension Chart sont disponiblesici.
.« […] Édouard Balladur […] avait voulu l'empêcher en 1988 de vendre son journal au groupe britannique Pearson, jugeant que Havas ou le patronat de l'époque auraient été des solutions politiquement bien plus correctes […] »