| Le Mesnil-Saint-Firmin | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Clermont | ||||
| Intercommunalité | CC de l'Oise picarde | ||||
| Maire Mandat | Philippe Gheeraert 2020-2026 | ||||
| Code postal | 60120 | ||||
| Code commune | 60399 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Mesnilois, Mesniloises | ||||
| Population municipale | 248 hab.(2023 | ||||
| Densité | 60 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 37′ 45″ nord, 2° 24′ 41″ est | ||||
| Altitude | Min. 122 m Max. 158 m | ||||
| Superficie | 4,14 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Just-en-Chaussée | ||||
| Législatives | 1re circonscription de l'Oise | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Oise Géolocalisation sur la carte :Hauts-de-France | |||||
| Liens | |||||
| Site web | https://www.le-mesnil-saint-firmin.fr/ | ||||
| modifier | |||||
Le Mesnil-Saint-Firmin est unecommune française située dans ledépartement de l'Oise enrégionHauts-de-France.
Le Mesnil-Saint-Firmin est un village rural du Plateau picard, situé à côté de la route reliantBreteuil àMontdidier (Somme).
Il se trouve àvol d'oiseau à31 km au sud d'Amiens et31 km au nod-est deBeauvais.
Lesentier de grande randonnéeGR 124 y passe.
La commune se trouve dans lazone d'emploi et dans lebassin de vie deBreteuil[I 1].
Les communes limitrophes sontBacouël,Chepoix,Rocquencourt,Sérévillers etTartigny.

| Tartigny | Rocquencourt | |
| Bacouël | Sérévillers | |
| Chepoix |
La superficie de la commune est de 4,14 km2 ; son altitude varie de122 à 158 mètres[1].
En 1843,Louis Graves indiquait que Le Mesnil-Saint-Firmin était une« petite commune à territoire plane, presque rectangulaire , àmoitié occupé par la forêt de La Hérelle[2] ».

La commune est située dans lebassin Artois-Picardie.
Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].
Pour des articles plus généraux, voirClimat des Hauts-de-France etClimat de l'Oise.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique[5] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[6]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,3 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 711 mm, avec11,6 jours de précipitations en janvier et8,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deRouvroy-les-Merles à4 km àvol d'oiseau[9], est de10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 647,9 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de−18,6 °C, atteinte le[Note 3].
Une partie de la forêt de la Hérelle se trouve sur le territoire communal. Elle est classée enZNIEFF de type I, celle du massif forestier de la Hérelle et de la Morlière[12].
Au, Le Mesnil-Saint-Firmin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[14],[15].

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d'occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (71,7 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (71 %), forêts (19,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,2 %)[16].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Le Mesnil-Saint-Firmin a une structure devillage-rue comprenant un bâti serré constitué majoritairement de fermes picardes composées d’une grange sur la rue et d’un logis en fond de cour[17].
En 2021, le nombre total delogements dans la commune était de 91, alors qu'il était de 87 en 2016 et de 71 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 81,2 % étaient desrésidences principales, 8,9 % des résidences secondaires et 10 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,8 % d'entre eux desmaisons individuelles et pour 2,2 % desappartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements au Le Mesnil-Saint-Firmin en 2021 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (8,9 %) supérieure à celle du département (2,4 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Le Mesnil-Saint-Firmin[I 3] | Oise[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 81,2 | 90,5 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 8,9 | 2,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 10 | 7 | 8,1 |
« Le village comptait 91 logements en 2020 contre 59 en 1936. Malgré ces nombreuses constructions neuves, la trame du bâti ancien a bien été conservée et le village présente encore aujourd’hui son front de granges alignées sur la rue, typique des communes du plateau picard »[18].
Le Mesnil-Saint-Firmin est desservi par l'ancienneroute nationale 30 (France) (actuelle RD 930), qui lui donne un accès aisé àBreteuil et àMontdidier.
La commune est desservie, en 2023, par les lignes 619, 624, 6109, 6122 et 6304 duréseau interurbain de l'Oise[19].
Le Mesnil-Saint-Firmin s'est appelée successivementMaisnilium en 1157,Mansionile sancti Firmini vers 1165,du Maisnil en 1280[20].
Le terme deMesnil vient du latinMansionile voulant dire « maison de paysan », soit une habitation avec une portion de terre[21].
Saint-Firmin est unhagiotoponyme qui fait référence àFirmin d'Amiens.
L'occupation du village remonte à l'époque gauloise (Le Maisnil). L'époquegallo-romaine verra son nom s'associer aupremier évêque d'Amiens,Saint-Firmin (Mansionile Sancti Fimini). Il n'existe que peu de renseignements d'archives sur l'historique des lieux avant leXVIe siècle.
Le village comportait un imposant château fortifié qui fut remanié sous laRenaissance[2]. Cette construction, faite de bloc de craie, devait vraisemblablement faire partie d'un ensemble de défenses construites auXIVe siècle, durant laguerre de Cent Ans. Ces défenses étaient situées sur les crêtes : Le Mesnil-Saint-Firmin (altitude 152 m),Beauvoir altitude 152 m), Warmaise (Chepoix) (altitude 144 m) etFolleville (altitude 148 m) seule trace probante encore visible. Comme souvent, elles étaient reliées entre elles par des souterrains.
Le Mesnil-Saint-Firmin dépend de laparoisse de Chepoix jusqu’à son érection en cure au début duXVIe siècle[17], à lanomination de l'évêque d'Amiens[2].
Elle fait partie de l'élection deMontdidier.
Jusqu'auXVIIe siècle, le village est lefief de la maison d'Estourmel, puis auXVIIIe siècle, de François d'Hautefort originaire du Périgord, de sa mère née Marthe d'Estourmel.
Le château, fait de craie peu solide, est en grande partie détruit lors du tremblement de terre de. Emmanuel Dieudonné d'Hautefort (1700-1777), seigneur des lieux de l'époque, fait détruire ce qui restait et reconstruire, sur la partie noble de l'ancien château, une demeure plus moderne mais beaucoup plus modeste (à peine le douzième des édifices initiaux). Les autres parties sont remplacées par les bâtiments d'une ferme. Une petite partie du château originel est restée visible jusqu'en, c'est une tourelle d'angle qui se trouvait dans une propriété privée. Seules subsiste maintenant quelques pierres dans le mur d'une grange.
Le, le marquis d'Hautefort vend à Nicolas Antoine Boullenger, le fief et laseigneurie du Mesnil-Saint-Firmin. Sa fille, Henriette Cecile Boullenger (1767-1798), se marie en 1791 à Gabriel Bazin (1761-1797), né àGrandvillers.
Le domaine revient ensuite au fils de Gabriel et Henriette Bazin, Gabriel Boniface (1791-1862), humaniste qui consacre sa fortune à des œuvres dont certaines lui ont survécu.
La commune deSérévillers a été réunie au Mesnil-Saint-Firmin, par ordonnance royale du et en a été séparée de nouveau en 1833[1].
En 1843, la commune possiède une école et une marnière. On y compte deux moulins à vent, une tuilerie, une brasserie, une sucrerie de betteraves, une fabrique de vinaigre, une distillerie, qui appartiennent à Gabriel Boniface Bazin. Le village est alors constitué de deux rues disposées en forme de T[2].
Le village connait son apogée durant leXIXe siècle, qui perdure jusqu'au début duXXe siècle. On dénombrait à l'époque, deux moulins à vent, près de laroute royale de Rouen à La Capelle (départementale 930), une distillerie d'alcool de grain, une vinaigrerie, une fabrique detuiles pannes, une brasserie, une fabrique de sucre et une fabrique de vitraux peints.
En plus de petites exploitations agricoles, l'ancien fief des Boullenger, domaine de Gabriel Boniface Bazin, comptait également une ferme école et un orphelinat au Mesnil-Saint-Firmin. De plus faisait partie des propriétés de la famille une importante ferme dans la commune de Rouvroy-les-Merles.
En 1936 Le Mesnil-Saint-Firmin comptait encore plus de 320 habitants, pour 184 de nos jours.
Gabriel Boniface Bazin[22], malheureusement orphelin trop tôt, à l'âge de 6 ans est élevé, dans le domaine familial qui lui reviendra, par sa grand-mère maternelle, Sophie Boullenger, née Ménart.
Cette situation est vraisemblablement à l'origine de son ardeur à s'occuper des orphelins tout en dynamisant l'emploi et le village. Cet humaniste est un pionnier dans l'industrialisation de l'agriculture et dans la création d'activités connexes maintenant la population au village.
Les réalisations qui lui sont dues, pour certaines encore visibles de nos jours, ne manquent pas :

Gabriel Bazin est administrateur desmines de sel de Saint-Nicolas de Varangéville et de lasociété des mines et fonderies de zinc de la Vieille-Montagne, membre fondateur de laCompagnie des chemins de fer du Nord et de laCompagnie du chemin de fer des Ardennes et de l'Oise, président de la Chambre des Arts et Manufactures de Beauvais et nommé maire du village de 1820 à sa mort en 1862. Il estchevalier de la Légion d'honneur en 1854[25] et obtient une médaille à l'exposition universelle de 1855 pour une charrue fouailleuse.
De tout cette énergie, déployée par Gabriel Boniface Bazin, il reste :
La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 ducanton de Breteuil[1]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour lesélections départementales, la commune fait partiedepuis 2014 ducanton de Saint-Just-en-Chaussée[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de lapremière circonscription de l'Oise.
La commune faisait partie de lacommunauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye créée fin 1992.
Dans le cadre des dispositions de laloi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[28], le préfet de l'Oise a publié en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[29], et notamment celle deCrèvecœur-le-Grand (CCC) et celle desVallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[30].
Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[31], cette intercommunalité dénomméecommunauté de communes de l'Oise picarde et dont la commune est désormais membre[I 1], est créée au[32].
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| 1820 | 1862 | Gabriel Boniface Bazin[25] | Agriculteur et industriel Chevalier de la Légion d'honneur | |
| 1862 | 1882 | Stéphane Bazin | Agriculteur et maître verrier, Fils de Gabriel Boniface Bazin | |
| 1882 | 1912 | Ludovic Latteux[34] | Maître verrier Gendre de Stéphane Bazin | |
| 1912 | 1944 | Armand Latteux | Agriculteur Fils de Ludovic Latteux | |
| 1944 | 1974 | Lucien Godin | Agriculteur | |
| 1974 | 1977 | Frantz Gheerarert | Agriculteur | |
| 1977 | 1978 | Georges Gallois | Charpentier | |
| 1978 | 2005 | Philippe Treca[35] | Agriculteur | |
| 2005 | avril 2014[36] | David Duflos | Attaché commercial | |
| avril 2014[37],[38] | mai 2020[39] | Jean-Yves Gosset | SE | Fonctionnaire |
| mai 2020[40] | en cours (au 30 novembre 2023) | Philippe Gheeraert | Agriculteur retraité | |
La commune s'est dotée en 2009 d'unestation d'épuration des eaux usées et d'un réseau d'assainissement collectif[41],[42].
Les enfants de la commune sont scolarisés avec ceux deBacouël,Broyes,Plainville,Rocquencourt,Sérévillers etTartigny dans le cadre duregroupement pédagogique concentré La Malvina, dont l'école est Bacouël, et qui dispose d'une cantine et d'un accueil périscolaire[43].
Ils poursuivent habituellement leurs études au collègeCompère-Morel deBreteuil et au lycéeJean-Racine deMontdidier.
Le centre CFPA agricole est le successeur de la colonie agricole créée par Bazin.
La Maison d’enfantsAnne-Marie-Javouhey, fondée en 1843 à l'initiative de Gabriel Boniface Bazin[44], a vu partir les dernières soeurs de la communauté Saint-Joseph de Cluny en 2021. Elle accueille 60 enfants de 3 à 18 ans en situation de difficultés familiales[27].
Les habitantssont appelés les Mesnilois et les Mesniloises.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].
En 2023, la commune comptait 248 habitants[Note 4], en évolution de +21,57 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 237 | 235 | 265 | 257 | 486 | 303 | 320 | 406 | 362 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 357 | 332 | 328 | 314 | 366 | 329 | 324 | 330 | 370 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 402 | 412 | 375 | 293 | 331 | 328 | 321 | 315 | 267 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2005 | 2006 | 2010 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 200 | 216 | 201 | 214 | 143 | 117 | 136 | 139 | 154 |
| 2015 | 2020 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 193 | 251 | 248 | - | - | - | - | - | - |

La population de la commune est relativement jeune.
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 43,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 23,2 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait110 hommes pour117 femmes, soit un taux de 51,54 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,11 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
| Hommes | Classe d’âge | Femmes |
|---|---|---|
0,0 | 90 ou + | 0,0 |
3,8 | 75-89 ans | 7,6 |
16,2 | 60-74 ans | 18,6 |
16,2 | 45-59 ans | 16,0 |
16,2 | 30-44 ans | 18,6 |
18,8 | 15-29 ans | 18,4 |
28,9 | 0-14 ans | 20,7 |
| Hommes | Classe d’âge | Femmes |
|---|---|---|
0,5 | 90 ou + | 1,4 |
5,8 | 75-89 ans | 7,8 |
15,7 | 60-74 ans | 16,5 |
20,8 | 45-59 ans | 19,9 |
19,3 | 30-44 ans | 19,4 |
17,6 | 15-29 ans | 16,2 |
20,4 | 0-14 ans | 18,8 |
En 2020, la chèvrerie des Vignes est la dernière exploitation agricole du Mesnil-Saint-Firmin. Exploitée par Emmanuel Brouaye, il élève 70 chèvres, dont il vend la production (fromages, yaourts et feuilletés) sur les marchés de l'Oise[49].
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