Le Cailar est une commune rurale qui compte 2 578 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine du Cailar. Ses habitantssont appelés les Cailarens ou Cailarennes.
La commune fait partie de laCamargue (delta du Rhône), un territoire reconnuréserve de biosphère par l'UNESCO en 1977 pour ses nombreux bombements sources de diversité : bourrelets alluviaux des bras anciens et actuels du Rhône et cordons dunaires élaborés par les courants marins et les rivages historiques de la Méditerranée. Entre ces replis encore en partie boisés, dans les dépressions, se répartissent des terres basses occupées par les lagunes bordées de steppes salées, les marais à roselières en partie exploités pour la coupe du roseau et les étangs - dont le plus grand, leVaccarès, occupe6 500 hectares[13],[14].
Deux autres espaces protégés sont présents sur la commune :
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Cinq ZNIEFF detype 1[Note 3] sont recensées sur la commune[22] :
Au, Le Cailar est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1].Elle appartient à l'unité urbaine de Le Cailar[Note 5], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 2],[I 3]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 4],[I 5].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (27,3 %), zones agricoles hétérogènes (26,8 %), prairies (16 %), cultures permanentes (14,4 %), zones humides intérieures (12,6 %), zones urbanisées (2,9 %)[29]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
La commune fait partie duterritoire à risques importants d'inondation (TRI) de Nîmes, regroupant20 communes soumises aux aléas de ruissellement pour la commune de Nîmes et de débordements de cours d'eau, notamment duVistre, d'un de ses affluents, leRhôny, et plus à la marge duRhône, à l’aval, un des31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur lebassin Rhône-Méditerranée[32]. Les événements significatifs passés relatifs à la Vistre sont des crues rapides et violentes, qui causent d’importants dégâts, voire des pertes humaines (octobre 1988, septembre 2002, décembre 2003, septembre 2005 notamment). Concernant le Rhôny, les principales crues recensées à Codognan ont eu lieu en 1845, 1933, 1945, 1958, 1963, 1976, 1987 et en octobre 1988. Cette dernière est la plus importante et marquante pour la population nîmoise. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue detemps de retour de10 ans à30 ans), moyen (temps de retour de100 ans à300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[33],[34]. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1987, 1988, 1994, 1995, 1999, 2002, 2003, 2005, 2018 et 2021[35],[30].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux du Cailar.
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 99 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 094 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 094 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[36],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d'affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[37].
Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune du Cailar est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[41].
Cailar, du romanCaylar,Caislar,Caslar,Castlar, du bas latinCaslarium, Castlarium, du latincastellare, château-fort[42].
Témoignage de la vie médiévale, ce nom de lieu rappelle la présence d'un château fort. Le latinCastellum est présent dans toute la France, comme il est présent dans notre département, il a donné avec le suffixe -are : Le Cailar (Castellare en 1018). Le Castellus de 675 confirme la réponse : il s'agit ici d'un château.
Ses habitants s'appellent les Cailarois mais devenus les Cailarens et Cailarenes plus proche de la Lèngo Nostro.
Il existe un site de fouilles, ditdes Clochettes, où a été retrouvé du matériel préhistorique. Dans le passé, le village était plus proche des rives duRhône (dont le lit a varié avec les siècles) et était quasiment au bord de la mer, à laquelle on accédait par unelagune aujourd’hui ensablée. Pour mémoire, il en est distant aujourd'hui d'une quinzaine de kilomètres à vol d'oiseau, avec l’ensablement, le littoral a pris sur la mer qui s’est doncéloignée. Cet emplacement privilégié, ajouté à sa situation au confluent de deux cours d'eau drainant l’arrière-pays, leVistre et leRhôny, en fait un endroit stratégique qui suscitera très tôt un intérêt pour les populations autochtones.
Peuplé vers leIIIe siècle av. J.-C. par lesVolques Arécomiques, une tribu gauloise, il subira ensuite l'influence latine. On ne compte plus les bornes et traces de présence romaine et gallo-romaine dans cette région traversée à cette époque par laVia Domitia, une des principales voies romaines de circulation.
Au Moyen Âge, le village, proche de la célèbreabbaye de Psalmodie et situé non loin deSaint-Gilles, un des hauts lieux religieux de l'époque en France où est né le papeClément IV, se trouve sur une route régulièrement empruntée par les pèlerins qui se rendent àSaint-Jacques-de-Compostelle (lavia Tolosana). C'est donc un site notable dont on trouve la trace dans des documents duVIIe siècle[Note 7].
La région subira également à cette époque l'influence desSarrazins, venus du sud, qui y font des raids réguliers pendant plus de cent ans. À l'opposé, elle connaîtra les conséquences des remous provoqués parSimon de Montfort en1209 durant la croisade des albigeois qui voit les seigneurs du nord prendre l'ascendant sur ceux du sud. Cette campagne militaire signe le déclin de laMaison Trencavel, dont dépend alors la vicomté deNîmes, dont dépend lui-même Le Cailar.
C'est dans ce village, en 1158, qu'a été pour la première fois appliqué au Moyen Âge l'impôt proportionnel qui remplacera peu à peu dans toute la France l'impôt dit « par feu »[43].
Le château féodal, qui était probablement situé entre lesarènes et le cimetière actuel, sur le point culminant du village, est détruit définitivement par leprince de Condé en1628 durant lesguerres de Religion.
À la Révolution, il ne reste déjà plus que des traces du château féodal. Seul le nom de celui-ci[Note 9] gardera le souvenir de cette importante place forte.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[47].
En 2023, la commune comptait 2 578 habitants[Note 10], en évolution de +6,88 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Lafête votive se tient chaque année début août.Pierre Combescot a pu estimer que durant cet événement, Le Cailar est« le village de France le plus alcoolisé au mètre carré »[50].
En 2014,Sophie Calle monte à cette occasion avecStephan Eicher un groupe éphémère, les Roulettes polymères[51], qui se produit sous la férule de Sébastien Bantzé, une figure locale[52]. En 2018, Eicher se produit avec sa formation au complet, devant un« public médusé » selon Hocine Rouagdia[53].
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 483 personnes, parmi lesquelles on compte 74,6 % d'actifs (65,2 % ayant un emploi et 9,4 % de chômeurs) et 25,4 % d'inactifs[Note 13],[I 8]. En 2018, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France.
La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 11]. Elle compte 344 emplois en 2018, contre 360 en 2013 et 340 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 994, soit unindicateur de concentration d'emploi de 34,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,6 %[I 12].
Sur ces 994 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 193 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 88,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7 % lestransports en commun, 5,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].
177 établissements[Note 14] sont implantés au Cailar au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 15],[I 15].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
177
100 %
(100 %)
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
12
6,8 %
(7,9 %)
Construction
33
18,6 %
(15,5 %)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
44
24,9 %
(30 %)
Information et communication
1
0,6 %
(2,2 %)
Activités financières et d'assurance
3
1,7 %
(3 %)
Activités immobilières
6
3,4 %
(4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
28
15,8 %
(14,9 %)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
19
10,7 %
(13,5 %)
Autres activités de services
31
17,5 %
(8,8 %)
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,9 % du nombre total d'établissements de la commune (44 sur les 177 entreprises implantées au Le Cailar), contre 30 % au niveau départemental[I 16].
La commune est dans la « Plaine Viticole », unepetite région agricole occupant le sud-est du département du Gard[54]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 16] sur la commune est lapolyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 132 lors du recensement agricole de 1988[Note 18] à 89 en 2000 puis à 60 en 2010[56] et enfin à 46 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 65 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[57],[Carte 6]. Lasurface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de2 255ha en 1988 à1 631ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 17 à35ha[56].
MasLes Hourtès : ancienne propriété deMarie-Laure de Noailles, qui comporte de nombreux éléments décoratifs remarquables, dont, entre autres, une verrière réalisée par le sculpteurCésar Baldaccini et des tapisseriesart and craft signéesWilliam Morris. C'est la résidence de l'ancien manadierJean Lafont, dont on peut voir, non loin de là, lemausolée, sculpture de l'artisteJean-Michel Othoniel à qui l'on doit l'entrée de la station de métro parisienne Palais-Royal-Musée du Louvre.
Tombes de taureaux : Ce sont des taureauxcocardiers qui y reposent, la population du village ayant décidé d’honorer leurs qualités de bravoure exceptionnelles lors de leurs participations aux courses camarguaises. La plus visible est celle du taureauLe Sanglier, de lamanadeFernand Granon (années 1920-30), qui trône à l’entrée du village. Plus discrète, la tombe du taureauLe Cosaque, de la manadeLafont (années 1950), se trouve dans les prés.
La « Maison aux volets verts », où Fernand Granon a fini ses jours.
La stèle en hommage aux gardians Marcel Ferraud et Gérard Rouquairol, morts accidentellement en 1977, près du pont de la Clapière[58].
En 1996, le village s'est doté d'une signalétique hors du commun réalisée par l'artisteFrançois Boisrond. Mise en place par les commerçants du village grâce au programme de laFondation de France, elle indique l'ensemble des commerces, artisanats et lieux publics du village. Cette opération est une initiative du Cercle d'Art Contemporain du Cailar. Celui-ci présente depuis 1988 des créations relatives à l'identité culturelle du village dont l’élément principal est le taureau de Camargue. Fondé par Jean-Marie Bénézet, cette association a exposé plus de 140 artistes contemporains, certains émergents, d’autres de notoriété internationale tels queJean Le Gac, Valery Koshlyakov,Claude Viallat,Hervé Di Rosa,Robert Combas,Gilles Aillaud,Jean-Michel Alberola,Pentti Sammallahti,Jean-Paul Chambas ou Lucio Fanti.
Outre les monuments, le site est particulièrement remarquable par sa situation exceptionnelle en petite Camargue et l'aspect préservé de ses alentours, partagés entre les prairies où paissent les taureaux et chevaux sauvages et les marécages (marais de la Souteyranne par exemple) à la flore et faune très diversifiée. C’est au Cailar que sont apparues, auXIXe siècle, les premièresmanades (troupeaux d’élevage en semi liberté) de taureaux exclusivement réservés à lacourse camarguaise. Cette pratique s’est développée en raison de la survivance d’un droit féodal, le « droit d’esplèche » : une jouissance à titre gracieux des terres non cultivées, par les habitants du village, pour y faire paître les troupeaux. Au début des années 1960, on compte déjà au Cailar les manadesAubanel,Blatière,Lafont etRaynaud[62]. C’est aujourd'hui encore le village qui comporte le plus grand nombre de ces élevages prestigieux, d'où son surnom deCapitale de la Petite Camargue.
Henri-Charles Puech, (1902-1986), originaire du Cailar où il conserve une maison avec ses frères, historien des religions qui occupa la chaire d'histoire des religions du Collège de France de 1952 à 1972.
↑Dans les sites Natura 2000, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[39].
↑Viguerie d'Aigues-Mortes, diocèse de Nîmes, archiprêtré d'Aimargues
↑les Tuchins sont des paysans révoltés contre le pouvoir central.
↑De castellum = château, transformé en Cailus, Cayla, Chayla, Quila enoccitan et enfin Cailar
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement desfoyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à lataxe d’habitation.
↑La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
↑Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
↑L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
↑Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Les données relatives à lasurface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[55].
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Jacky Siméon (préf. Carole Delga),Jean Lafont : le roi de Camargue, Vauvert, Au diable Vauvert,,p. 113-114 :« L'écrivain Pierre Combescot se plaisait à dire que pendant la fête, Le Cailar est le village de France le plus alcoolisé au mètre carré. ».