Député à l'Assemblée législative puis à laConvention nationale, il est membre duComité de salut public en 1793-1794 ; son rôle dans les succès des armées françaises de la Révolution lui vaut les surnoms de « Grand Carnot » et d'« organisateur de la Victoire ».
Directeur en 1795, il joue un rôle politique dans l'opposition durant le règne deNapoléon, mais est tout de même promu général en 1812, puiscomte de l'Empire (titre inachevé car il n'alla pas retirer les lettres à la chancellerie[2]) etministre de l'Intérieur lors desCent-Jours. Il meurt en 1823, alors qu'il se trouve en exil commerégicide, ayant voté la mort deLouis XVI en 1793.
Lazare Nicolas Marguerite Carnot descend d'unefamille bourgeoise d'origine calviniste, dont les membres ont exercé les professions de marchand puis de notaire et de magistrats[3],[4].
Il est le fils de Claude Carnot, avocat et notaire, et de son épouse Marguerite Pothier. Il fait partie d'une fratrie de sept enfants, dont deux autres sont connus : son frère aîné,Joseph, et un frère cadet,Claude Marie.
Il est l'époux de Jacqueline Sophie Dupont, deManinghem (Pas-de-Calais), dont il a eu deux fils :
Sadi, physicien, connu comme un des « pères » de la thermodynamique et du moteur thermique ;
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En 1767, il entre au collège de la ville d'Autun, tenu par lesJésuites (aujourd'huilycée Bonaparte). Lors de l'interrogation de sortie, il refuse le secours d'un officier chargé de le suppléer au cas où sa connaissance du latin serait prise en défaut[5]. Il envisage dès lors une carrière dans les armes savantes : artillerie, marine ou fortifications ; mais son échec cuisant à l'examen d'entrée à la session de 1769 pousse son père à l'envoyer, avec une recommandation duduc d'Aumont, en préparation dans un établissement parisien, le cours Longpré[5].
En, après une période de préparation, il est admis troisième (sur douze admis et une centaine de candidats) à l'École royale du génie de Mézières, l'arme du Génie étant ouverte aux roturiers pour les emplois d'officiers. En, il en sort avec le grade de premier lieutenant.
Portrait posthume de Lazare Carnot jeune parFrançois Bouchot, 1836.
Lazare Carnot entre très jeune dans l'armée du génie, en 1771, à l'âge de dix-huit ans.
Passant pour un original parmi ses camarades, il n'est que capitaine aucorps royal du génie lorsqu'il écrit, en 1783, un éloge deVauban qui est couronné par l'Académie de Dijon.
En 1786, Carnot, en garnison àArras, entre à la société desRosati fondée en 1778. Il publie plusieurs chansons dans le recueil desRosati, notammentJe ne veux pas, lesMœurs de mon village, en neuf strophes, et plusieurs chansons bachiques. Son enthousiasme pour lesRosati l'amène à donner entre autres prénoms à son fils aîné celui de Saady, en référence au poète persanSaadi, auteur de l'Empire des roses.
Lesalmanachs des Muses du temps recèlent des poésies de Lazare Carnot extrêmement légères. Celui de 1791 contient ainsi,page 37, leTemps passé, dialogue burlesque entre madame Fagotin et M. Barbichon.
À Paris, en 1797, avec d'autres — dont deux anciensRosati : Beffroy de Reigny et Dubois de Fosseux — Carnot est l'un des fondateurs de laSociété des Belles Lettres.
Sous laRestauration on a réuni une bonne partie des pièces de vers composés par Carnot, alors en exil àMagdebourg, dans un recueil intitulé :Opuscules poétiques du général L.-N.-M. Carnot., Baudouin fils éditeur, Paris, 1820, in-8°[7].
En septembre 1792, Carnot est réélu député du Pas-de-Calais, le deuxième sur onze, à laConvention nationale[14].
Carnot siège dans laPlaine mais affiche des proximités avec laMontagne. Lors duprocès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution[15]. Il ne participe ni au scrutin sur la mise en accusation deJean-Paul Marat en avril 1793[16], ni au scrutin sur le rétablissement de laCommission des Douze en mai de la même année[17].
Il est élu membre duComité de salut public en. Il y est chargé des affaires militaires (délégué aux Armées) et c'est à ce poste qu'il crée ou renforce les quatorze armées de la République française, confrontée aux offensives de lapremière coalition ainsi qu'ausoulèvement vendéen et à d'autres mouvements insurrectionnels (Lyon, Marseille, etc.).
Les armées françaises l'emportent d'abord contre les Vendéens (bataille de Savenay, décembre 1793), puis contre les Autrichiens (Fleurus, juin 1794).
Au sein du Comité, Carnot s'oppose àRobespierre en ce qui concerne les mesures sociales et àSaint-Just sur la conduite de la guerre[3],[4]. Néanmoins, il donne son accord, entre autres, à l'élimination desHébertistes (mars 1794), à l'élimination desDantonistes (avril 1794), ainsi qu'à la politique générale deTerreur.
Lors de la crise de Thermidor (juillet 1794), il se rallie aux conjurés (Tallien, Barras), qui sont d'anciens « terroristes », plus ou moins repentis, et contribue à lachute de Robespierre le 27 juillet (9 Thermidor an II).
Sous la Convention thermidorienne (27 juillet 1794-26 octobre 1795)
Bien qu'il reste membre du Comité[21], il n'en est pas moins menacé d'un éventuel décret d'arrestation de la Convention, étant donné son rôle aux côtés de Robespierre. Ce qui signifierait un procès très risqué, l'atmosphère étant alors très défavorable aux « jacobins » et aux « sans-culottes » (Terreur blanche).
Il doit attendre le 28 mai 1795 l'intervention deFrançois-Louis Bourdon (Bourdon de l'Oise) et deJean-Denis Lanjuinais pour que son avenir s'éclaircisse. Ils le présentent comme « l'organisateur de la victoire », affirment qu'au Comité de salut public, il s'est exclusivement occupé des opérations militaires et lui attribuent la plus grande part des succès des armées françaises[22] ».
Directeur sous le premier Directoire (novembre 1795-septembre 1797)
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Le, lorsque sont mises en place des institutions de laconstitution de l'anIII, élaborée par la Convention thermidorienne, il est élumembre du premierDirectoire, à la place deSiéyès, qui a démissionné aussitôt élu.
Sur le plan militaire, la spécialité de Carnot, il se trouve en minorité, au côté deLe Tourneur, lui aussi officier du Génie, face au « triumvirat » (Barras,Reubell,La Revellière-Lepeaux) : alors que lapremière coalition est réduite à l'Autriche et auRoyaume-Uni, il est partisan d'une paix rapide, sans chercher plus d'agrandissements du territoire, alors que les trois autres Directeurs veulent porter la frontière nord-est sur le Rhin, « frontière naturelle de la France ». Le plan stratégique adopté est le leur : attaquerVienne en partant de l'Allemagne (Moreau etJourdan), fixation d'une partie de l'armée autrichienne en Italie (Kellermann etBonaparte). L'application de ce plan va en fait donner un rôle primordial à l'armée d'Italie de Bonaparte, qui au bout d'un an et demi de campagne oblige l'Autriche à faire la paix et à accepter la frontière sur le Rhin[23] (traité de Campo-Formio,).
Opposé comme ses collègues aux menées de l'extrême gauche, Carnot participe en 1796 à la lutte contre laconspiration deGracchus Babeuf ; le, il fait dissoudre la légion de police (créée après Thermidor), où les conjurés ont des appuis[24], peu avant l'arrestation de Babeuf le.
Après cette crise, il est favorable à un rapprochement avec une partie des royalistes, dans la mesure où ceux-ci, la Terreur finie, peuvent espérer remporter les élections à venir. En cela, il s'oppose là encore au « triumvirat », défenseur strict du régime républicain.
Le coup d'État du 18 Fructidor et la destitution de Carnot (septembre 1797)
Lorsque les élections de 1797 amènent une majorité de royalistes dans les deux conseils législatifs, ils élisent un directeur royaliste (monarchiste constitutionnel),François Barthélemy. Carnot est favorable au respect des institutions, alors que deux autres directeurs pensent qu'il faut intervenir contre cette majorité royaliste. Le cinquième directeur, Barras, ayant adopté leur point de vue, un coup d'État est organisé avec l'appui de l'armée (dontAugereau, et en arrière-plan, Bonaparte).
Lecoup d'État du18 fructidor () aboutit à l'arrestation de nombreux royalistes, qui sont déportés en Guyane. Carnot est destitué de sa fonction de directeur. Il décide alors de partir à l'étranger.
Comme il est membre de l'Académie des sciences depuis le (section des arts mécaniques), dès le, le ministre de l'Intérieur rappelle à l'institut que la place du « citoyen Carnot » est vacante et l'engage à choisir un successeur. Le, c'est legénéral Bonaparte qui est élu. Carnot avait également pensé àJoseph Sulkowski comme éventuel successeur à Bonaparte[25].
Par la suite, Carnot sera réélu le, sous le Consulat, puis exclu de l'Académie par l'ordonnance royale du.
Élu auTribunat en 1802, il vote contre le consulat à vie, puis est le seul membre à voter contre la création de l'Empire.
Il reste sans emploi jusqu'à lacampagne de Russie : à cette époque, il offre son épée àNapoléonIer. On s'aperçoit alors qu'il n'a que le grade dechef de bataillon (commandant). Il est alors promu au grade de général de division.
En 1814, ladéfense d'Anvers lui est confiée[26] : il s'y maintient longtemps et ne consent à remettre la place que sur l'ordre deLouisXVIII.
Favorable au système de l'enseignement mutuel dans les écoles populaires, où les meilleurs élèves encadrent les autres, il établit celui-ci en France. Sensible à l'importance de la musique, il souhaita l'enseignement de celle-ci aux élèves. Dans cette intention, il rencontra plusieurs foisAlexandre-Étienne Choron, qui réunit un certain nombre d'enfants et leur fit exécuter en sa présence plusieurs morceaux appris en fort peu de leçons[30]. Par ailleurs, Carnot connaissait le pédagogueWilhem depuis dix ans. Il entrevit aussi la possibilité d'introduire, par lui, le chant dans les écoles, et tous deux visitèrent ensemble celle de larue Jean-de-Beauvais, ouverte à Paris à trois cents enfants[31]. Le projet avec Choron avorta après la fin du pouvoir napoléonien après labataille de Waterloo[32], mais connut une suite : Choron ouvrit une très prestigieuse école de musique privée. De son côté, Wilhem créa le mouvement musical de masses desorphéons.
Après la deuxième abdication de Napoléon, Carnot fait partie du gouvernement provisoire.
Exilé au moment de laRestauration, il est banni commerégicide en 1816 et se retire àVarsovie, puis àMagdebourg, où il consacrera le reste de ses jours à l'étude.
Reynald Secher l'a accusé d'avoir une responsabilité dans la décision des massacres perpétrés lors de laguerre de Vendée[35], notamment en préparant en 1793 deux décrets votés par la Convention, ceux du[n 1] et du[n 2].
Dans une lettre du, deux jours après la publication de l'ordre général organisant lescolonnes infernales, le généralTurreau écrivit au ministre de la Guerre et au Comité de salut public, comme il l'avait fait le aux représentants en mission àAngers etSaumur, afin d'obtenir leur approbation. Si, dans sa lettre aux représentants, il expliquait :« Mon intention est bien de tout incendier, de ne réserver que les points nécessaires à établir les cantonnements propres à l'anéantissement des rebelles ; mais cette grande mesure doit être prescrite par vous. Je ne suis que l'agent passif des volontés du corps législatif que vous pouvez représenter dans cette partie. Vous devez également prononcer d'avance sur le sort des femmes et enfants[36] que je rencontrerai dans ce pays révolté. S'il faut les passer tous au fil de l'épée, je ne puis exécuter une pareille mesure, sans un arrêté qui mette à couvert ma responsabilité », il écrivit au comité :« je regarde indispensable la mesure de brûler villes, villages et métairies, si l'on veut entièrement finir l'exécrable guerre de la Vendée ; sans quoi je ne pourrais répondre d'anéantir cette horde de brigands, qui semblent trouver chaque jour de nouvelles ressources »[37]. Les représentants ne lui répondirent pas. Carnot attendit trois semaines avant de lui envoyer, le, une réponse jugée ambiguë, tant par Alain Gérard[38] queJean-Clément Martin[39] :
« Tu te plains de n'avoir pas reçu du comité l'approbation formelle de tes mesures ; elles lui paraissent bonnes et tes intentions pures. Mais éloigné du théâtre de tes opérations, il attend les grands résultats pour se prononcer dans une matière sur laquelle on l'a déjà trompé tant de fois, aussi bien que la Convention nationale. Les intentions du comité ont dû t'être transmises par le ministre de la Guerre. Nous nous plaignons nous-mêmes de recevoir trop rarement de tes nouvelles. Extermine les brigands jusqu'au dernier, voilà ton devoir ; nous te prescrivons surtout de ne pas laisser une seule arme à feu dans les départements qui ont participé à la révolte et qui pourraient s'en servir encore. Armes-en les soldats de la liberté. Nous regarderons comme traîtres tous les généraux, tous les individus qui songeraient au repos, avant que la destruction des révoltés soit entièrement consommée. Encore une fois, recueille toutes les armes et fais passer ici sans délai toutes celles qui ont besoin de réparations. Nous t'envoyons un arrêté qui paraît propre à seconder tes vues[40]. »
Le, plus de deux mois après la destitution de Turreau et l'arrêt descolonnes infernales, il écrivit au nom du Comité de salut public, aux représentants en mission dans l'Ouest à Niort, en réponse à une proclamation des agents préposés à la surveillance des récoltes, transmise par la commission militaire de Noirmoutier :
« Où donc a-t-on pris que le gouvernement voulait faire grâce aux auteurs, fauteurs et instigateurs des outrages faits à la souveraineté du peuple dans la Vendée ? Hâtez-vous, au contraire, chers collègues, de livrer au glaive vengeur tous les promoteurs et chefs de cette guerre cruelle, et que les scélérats qui ont déchiré les entrailles de leur patrie reçoivent enfin le prix de leurs forfaits. Les femmes, les enfants, les vieillards, les individus entraînés par la violence ne méritent pas sans doute le même sort que les monstres qui ont ourdi la révolte, qui l'ont servie de leur volonté comme de leur bras, et l'on peut prendre à leur égard des mesures de sûreté moins rigoureuses. Mais ce serait abandonner le pays aux horreurs d'une guerre nouvelle et la vie des patriotes à la merci des brigands que d'user envers ceux-ci d'une indulgence absurde et meurtrière. Vous voudrez donc bien, sans perdre un moment, chers collègues, ordonner que la justice révolutionnaire reprendra son cours, et ne pas perdre de vue que nous n'avons qu'un seul but, celui de terminer enfin l'horrible guerre de la Vendée, objet dont on s'écarte également, soit par une lâche indulgence, soit par des exécutions qui, en frappant sur la faiblesse, ne pourraient que révolter la justice et l'humanité[41]. »
Mémoire présenté au Conseil de la Guerre au sujet des places fortes qui doivent être démolies ou abandonnées, ou Examen de cette question : Est-il avantageux au Roi de France qu'il y ait des places fortes sur les frontières de ses États ?, Paris, Barois l'Aîné, 1789.
De la défense des places fortes. Ouvrage composé pour l'instruction des élèves du Corps du Génie, Paris, Courcier, 1810.
Mémoire adressé au roi (). Il y censure la marche suivie par le ministère.
Lazare Carnot est mondialement connu pour ses travaux scientifiques. SonEssai sur les machines en général de 1783[44] précise les lois du choc et énonce la loi de conservation dutravail. Il publieMétaphysique ducalcul infinitésimal en 1797[42]. Avec saGéométrie de position (1803)[45], suivie en 1806 de sonEssai sur lathéorie des transversales[46], il apparaît en même temps queMonge comme l'un des créateurs des géométries modernes. Par ailleurs , il participe avec ce dernier à la fondation de l'École polytechnique.
DansUne ténébreuse affaire (1841),Honoré de Balzac le met en scène face àFouché,Sieyès etTalleyrand en lui prêtant un bon mot resté célèbre :« Un petit homme, froid et sévère, quitta sa place et rejoignit ces trois hommes en disant à haute voix : « Je crains le brelan des prêtres. » Il était ministre de la Guerre. (…) Le mot de Carnot n'inquiéta point les deux consuls qui jouaient dans le salon »[47].
Un timbre Lazare Carnot de 10F +4F de la série des célébrités de la révolution de 1789 est mis en vente en.
Dans son célèbrediscours du pour lapanthéonisation deJean Moulin,André Malraux prononce le vœu suivant, à propos des cendres du résistant :« À côté de celles de Carnot avec les soldats de l'anII, de celles de Victor Hugo avec les misérables, de celles de Jaurès veillé par la Justice, qu 'elles reposent avec leur long cortège d'ombres défigurées ! »
La promotion 1959 de l'E.N.A [École Nationale d'Administration] a adopté comme nom celui de Lazare Carnot.
↑Le « décret relatif aux mesures à prendre contre les rebelles de la Vendée », du, prévoyait trois mesures répressives.
« Article 6 Il sera envoyé par le ministre de la guerre des matières combustibles pour incendier les bois, les taillis et les genêts. Article 7. Les forêts seront abattues ; les repaires des rebelles seront détruits ; les récoltes seront coupées par les compagnies d'ouvriers pour être portées sur les derrières de l'armée, et les bestiaux seront saisis. Article 8. Les femmes, les enfants et les vieillards seront conduits dans l'intérieur. Il sera pourvu à leur subsistance et à leur sûreté, avec tous les égards dus à l'humanité. »
↑Le « décret qui distrait de l'armée des côtes de Brest le département de la Loire-Inférieure et le réunit à celle de La Rochelle, laquelle portera le nom de l'armée de l'Ouest », du,Hervé Vanlichtervelde,Heurs et Malheurs de la Vendée sous la Révolution,Éditions Publibook,(lire en ligne),p. 282.
↑« Le général Carnot [...] ne retira pas leslettres patentes de laChancellerie. » Alcide Georgel,Armorial de l'Empire français : L'Institut, l'Université, les écoles publiques, 1870.
↑Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 62, séance du 13 avril 1793, p. 73.
↑Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 65, séance du 28 mai 1793, p. 538.
↑Alphonse Aulard,Recueil des Actes du Comité de Salut public tome 3, Représentants en mission, séance du 8 mars 1793, p. 285.
↑Ibidem., Représentants en mission, séance du 9 mars 1793, p. 302.
↑Ibidem., Représentants en mission, séance du 30 mars 1793, p. 575.
↑La page sur leComité de salut public n'est pas claire sur ce point, mais il ne semble pas qu'il ait été éjecté.
↑Louis-Michel Jocard, « Lazare Carnot et le droit », dans Jean Paul Charnay (éd.),Lazare Carnot, ou Le Savant citoyen, Actes du colloque tenu à la Sorbonne du 25 au, Presses de l'Université de Paris-Sorbonne, 1990,671 p.,p. 265.
↑Au nom de lamaison d'Autriche, mais pas duSaint Empire, dont les droits sur la rive gauche du Rhin devront être discutés ultérieurement.
↑« Chapitre XXIV. Observations. Sur les opérations militaires des campagnes de 1796 et 1797, en Italie. », dansMémoires pour servir a l'histoire de France, sous Napoléon Tome 4, De Gruyter,, 248–290 p.(ISBN978-3-11-262954-3,lire en ligne)
↑Jean-Julien Savary,Guerres des Vendéens et des Chouans contre la République française, ou Annales des départements de l'Ouest pendant ces guerres,Baudouin frères,(lire en ligne),p. 40-50.
↑Jean-Julien Savary,Guerres des Vendéens et des Chouans contre la République française, ou Annales des départemens de l'Ouest pendant ces guerres, Baudouin frères,, surbooks.google.fr(lire en ligne),p. 151-152.
Charles Rémond Notice bibliographique sur LE GRAND CARNOT
souscription nationale destinée à ériger une statue à Nolay (Côte d'Or)
Dijon 1880
[Arago 1850]François Arago, « Biographie de Lazare-Nicolas-Marguerite Carnot, membre de la première classe de l'Institut de France (section de mécanique) » (lu le),Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut de France,t. 22,,p. I-CXVII(lire en ligne [surgallica]).
Groupe Patrimoine écrit de Bourgogne,Lazare Carnot, (1753-1823) : Savant, Républicain, Bourguignon, Acteur de la Révolution Française, Chalon-sur-Saône, Université pour Tous de Bourgogne - Centre de Chalon sur Saône,, 306 p.(ISBN979-10-93577-02-9).
[Grison 2000] EmmanuelGrison, « Lazare Carnot et le grand Comité de Salut public »,Bulletin de la SABIX (Société des amis de la bibliothèque et de l'histoire de l'École de polytechnique),no 23,,p. 15-21(lire en ligne [sursabix.revues.org]).