Lacroix-Barrez | |||||
Château de Valon. | |||||
Administration | |||||
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Pays | ![]() | ||||
Région | Occitanie | ||||
Département | Aveyron | ||||
Arrondissement | Rodez | ||||
Intercommunalité | Communauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène | ||||
Maire Mandat | Jean Delmas 2020-2026 | ||||
Code postal | 12600 | ||||
Code commune | 12118 | ||||
Démographie | |||||
Gentilé | Crucibarrézien(ne) | ||||
Population municipale | 531 hab.(2022![]() | ||||
Densité | 19 hab./km2 | ||||
Géographie | |||||
Coordonnées | 44° 46′ 40″ nord, 2° 38′ 12″ est | ||||
Altitude | Min. 300 m Max. 804 m | ||||
Superficie | 28,01 km2 | ||||
Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
Élections | |||||
Départementales | Canton d'Aubrac et Carladez | ||||
Législatives | Première circonscription | ||||
Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Aveyron Géolocalisation sur la carte :région Occitanie | |||||
Liens | |||||
Site web | lacroixbarrez.fr | ||||
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Lacroix-Barrez[lakʁwa baʁɛs] est unecommune française située dans ledépartement de l'Aveyron, enrégionOccitanie. Elle est située, commeMur-de-Barrez, dans une région appelée leBarrez, raison pour laquelle ses habitantssont appelés lesCrucibarréziens. Cette région faisait partie d'une région plus grande, leCarladez.
Lepatrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre desmonuments historiques : lechâteau de Valon, inscrit en 1925.
Située sur le plateau du Barrez à 780 mètres d'altitude, entre les gorges de la Truyère à l'Est et la vallée du Goul au Sud.
Les communes limitrophes sontBrommat,Montézic,Murols,Saint-Hippolyte,Saint-Symphorien-de-Thénières etTaussac.
Taussac | Brommat | |
Murols | ![]() | |
Saint-Hippolyte | Montézic | Saint-Symphorien-de-Thénières |
La commune est drainée par laTruyère, laBromme, le ruisseau d'Alcuéjoul, le ruisseau d'Embernat, le ruisseau du Batut et le ravin de Tarlan, le ruisseau d'Augons, le ruisseau Davignon, le ruisseau de Bérou, le ruisseau de Lissat, le ruisseau de Piolade et par divers petits cours d'eau[1].
LaTruyère, d'une longueur totale de 167,2 km, prend sa source dans la commune deMonts-de-Randon (48) et se jette dans leLot àEntraygues-sur-Truyère, après avoir arrosé 39 communes[2].
LaBromme, d'une longueur totale de 30,3 km, prend sa source dans la commune dePailherols (15) et se jette dans laTruyère à Lacroix-Barrez, après avoir arrosé 5 communes[3].
Le lac de Couesques est un lac de retenue lié aubarrage de Couesques. Il s'étend sur 2,40 km2 et 12 km de longueur. Outre les communes deCampouriez etSaint-Hippolyte, la retenue baigne également quatre autres communes :Brommat et Lacroix-Barrez en rive droite, ainsi queSaint-Gervais etMontézic en rive gauche. Elle est alimentée par la Truyère et son affluent leruisseau de Gouzou, ainsi que par une trentaine de petits ruisseaux, et sert à alimenter parpompage-turbinage la retenue dubarrage de Montézic via lacentrale de Montézic[4].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat de l'Aveyron.
En 2010, le climat de la commune est de typeclimat de montagne, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant lapériode 1971-2000[5]. En 2020,Météo-France publie une typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Ouest et nord-ouest du Massif Central » et « Sud-est du Massif Central »0[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de9,1 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 197 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune d'Entraygues-sur-Truyère à 16 km àvol d'oiseau[7], est de13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 116,3 mm[8],[9]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différentsscénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].
Leréseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué deZones spéciales de conservation (ZSC) et deZones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[11].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[12] :
et un au titre de la « directive Oiseaux »[12] :
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Lacroix-Barrez comprend deux ZNIEFF detype 1[Note 1],[15], les « Gorges de la Truyère de Rueyres au trébuc » (2 494 ha), couvrant 7 communes du département[16]et les « Rivières de la Truyère et du Goul » (714,8 ha), couvrant 11 communes dont 9 dans l'Aveyron et 2 dans leCantal[17]et une ZNIEFF detype 2[Note 2],[15], la « Vallée de la Truyère, du Goul et de la Bromme » (8 876 ha), qui s'étend sur 18 communes dont 12 dans l'Aveyron et 6 dans leCantal[18].
Au, Lacroix-Barrez est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[19].Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[20],[21].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,4 %), prairies (20,5 %), terres arables (16,8 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,4 %), zones urbanisées (1,6 %), eaux continentales (1 %)[22].
La commune, en 2017, avait engagé l'élaboration d'unplan local d'urbanisme[23].
Le territoire de la commune de Lacroix-Barrez est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel oucanicule), feux de forêts etséisme (sismicité faible).Il est également exposé à deuxrisques technologiques, letransport de matières dangereuses et larupture d'un barrage, et à deux risques particuliers, les risques radon et minier[24],[25].
Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[26].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés auretrait-gonflement des argiles[24], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[27]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[28]
Le risque detransport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].
Dans le département de l'Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas derupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[30].
La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[31].
Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon ledossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Lacroix-Barrez est classée à risque moyen à élevé[32]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans lecode de la santé publique[33] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[34].
La commune de Lacroix-Barrez fut formée pendant la période de la Révolution française par la réunion des anciennes communautés et paroisses de Lacroix, de Bars, de Murols de Valcaylès et de Valon sous le nom de Lacroix. L'ancienne communauté de Valcaylès (Valcaires) fut détachée en 1829 pour être réunie à Taussac. En 1904, la majeure partie de l'ancienne communauté et paroisse de Murols fut érigée en commune. Le nom de Lacroix-Barrez fut officiellement donné le à la commune[35]. Le village de Lacroix s'est développé au cours de l'histoire comme carrefour routier et chef-lieu paroissial. Le village de Bars, également chef-lieu paroissial fut important au haut Moyen Âge, mais les deux lieux s'effacèrent sous la domination de Mur-de-Barrez. Enfin le hameau actuel de Valon était également le siège d'une petite paroisse, mais aussi d'un magnifique château fort qui contrôlait un passage de la Truyère, et qui reste le lieu le plus remarquable de la commune en matière de patrimoine.
Lacroix-Barrez s'appelait en 1250La Croix de Bars, du nom de l'ancienneviguerie carolingienne établie sur le territoire de la commune qui a donné son nom au Barrez et relevant desvicomtes de Carlat. Le village de Bars est situé à l'extrémité d'un plateau rocheux, avec son église qui est sous l'invocation deSainte Geneviève. Le prieuré de Bar était en 1200 dans la mouvance de l'abbaye de Conques. La paroisse deBar est mentionnée en 1267 dans leLivre de l'Épervier (livre fiscal de Rodez) comme comportant 500 feux.
Pierre, du lieu de La Croix-Barrez, est cité en 1251. La paroisse de Lacroix-Barrès existaient en 1287 puisqu'elle est cité pour la première fois dans un hommage rendu par l'un des coseigneurs de Murat-Lagasse à l'évêque de Clermont[36]. En 1304, on apprend par un accord passé entreHenri II, vicomte de Carlat et Guirbert de Telheto, religieux et prieur de Lacroix-Barrez, que celle-ci dépendait de l'abbaye de la Chaise-Dieu. L'église paroissiale est toujours dédiée à son fondateur,saint Robert qui était issu desseigneurs de Turlande. Cette charte fixe le partage entre la haute justice du vicomte et celle du prieur qui a une fonction criminelle ainsi que le privilège et la police de plusieurs foires locales[37]. En, 1669, le Prince de Monaco, devenucomte de Carladès, et le prieur de Lacroix entrèrent en conflit, chacun revendiquant la haute justice et le péage. En effet, de 1667 à 1791, le Carladez dépendait de la Maison de Monaco à la suite du don que leur avait fait Louis XIII pour récompenser leur fidélité et leur aide lors des guerres d'Italie.
En 1829, elle incorpore les anciennes communes deBars,Murols etValon[38].Murols retrouve son autonomie en 1904[38].
La commune de Lacroix-Barrez est membre de lacommunauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[I 1], unétablissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est àLaguiole. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[39].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, audépartement de l'Aveyron et à larégionOccitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend ducanton d'Aubrac et Carladez pour l'élection desconseillers départementaux, depuis leredécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de lapremière circonscription de l'Aveyron pour lesélections législatives, depuis ledernier découpage électoral de 2010[40].
Leconseil municipal de Lacroix-Barrez, commune de moins de 1 000 habitants, est élu auscrutin majoritaire plurinominal à deux tours[41] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité depanachage[42]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors desélections municipales de 2020 est de 15. Sur les dix-huit candidats en lice[43], quinze sont élus dès le premier tour, le, correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[44].Jean Delmas est élu nouveau maire de la commune le[45].
Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[46]. Un siège est attribué à la commune au sein de lacommunauté de communes Aubrac, Carladez et Viadène[47].
Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
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Les données manquantes sont à compléter. | ||||
1947 | ? | Robert Laurens | CNIP | Agriculteur, député (1951-1955), sénateur (1956-1971) |
mars 2008 | mai 2020 | Louis Boyer[48] | Retraité de la fonction publique | |
mai 2020 | en cours | Jean Delmas[48],[49] | Ancien agriculteur exploitant | |
Les données manquantes sont à compléter. |
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[51].
En 2022, la commune comptait 531 habitants[Note 4], en évolution de +5,78 % par rapport à 2016 (Aveyron : +0,37 %,France horsMayotte : +2,11 %).
1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
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320 | 296 | 1 578 | 1 569 | 1 771 | 1 789 | 1 880 | 1 900 | 1 827 |
1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
---|---|---|---|---|---|---|---|---|
1 712 | 1 730 | 1 546 | 1 749 | 1 710 | 1 804 | 1 763 | 1 720 | 1 662 |
1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
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1 541 | 1 004 | 959 | 919 | 902 | 871 | 902 | 796 | 761 |
1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2011 | 2016 |
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733 | 662 | 613 | 632 | 574 | 550 | 527 | 475 | 502 |
2021 | 2022 | - | - | - | - | - | - | - |
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528 | 531 | - | - | - | - | - | - | - |
En 2018 (donnéesInsee publiées en), la commune compte 240 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 456 personnes. Lamédiane durevenu disponible parunité de consommation est de 19 120 €[I 2] (20 640 € dans le département[I 3]).
Division | 2008 | 2013 | 2018 |
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Commune[I 4] | 4,2 % | 3,6 % | 4,6 % |
Département[I 5] | 5,4 % | 7,1 % | 7,1 % |
France entière[I 6] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 271 personnes, parmi lesquelles on compte 75,3 % d'actifs (70,7 % ayant un emploi et 4,6 % de chômeurs) et 24,7 % d'inactifs[Note 6],[I 4]. Depuis 2008, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune est hors attraction des villes[Carte 1],[I 7]. Elle compte 117 emplois en 2018, contre 124 en 2013 et 119 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 193, soit unindicateur de concentration d'emploi de 60,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 45,2 %[I 8].
Sur ces 193 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 82 travaillent dans la commune, soit 42 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 78 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 11,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].
41 établissements[Note 7] sont implantés à Lacroix-Barrez au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 8],[I 11].
Secteur d'activité | Commune | Département | |
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Nombre | % | % | |
Ensemble | 41 | ||
Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 5 | 12,2 % | (17,7 %) |
Construction | 8 | 19,5 % | (13 %) |
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 12 | 29,3 % | (27,5 %) |
Activités immobilières | 2 | 4,9 % | (4,2 %) |
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 5 | 12,2 % | (12,4 %) |
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 3 | 7,3 % | (12,7 %) |
Autres activités de services | 6 | 14,6 % | (7,8 %) |
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,3 % du nombre total d'établissements de la commune (12 sur les 41 entreprises implantées à Lacroix-Barrez), contre 27,5 % au niveau départemental[I 12].
La commune est dans la « Viadène etvallée du Lot », unepetite région agricole occupant le nord-ouest du département de l'Aveyron[53]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] sur la commune est l'élevage bovin, orientation mixte lait et viande[Carte 2].
1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
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Exploitations | 51 | 31 | 26 | 24 |
SAU[Note 10] (ha) | 1 332 | 1 454 | 1 503 | 1 577 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 51 lors du recensement agricole de 1988[Note 11] à 31 en 2000 puis à 26 en 2010[55] et enfin à 24 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 53 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[56],[Carte 4]. Lasurface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de1 332 ha en 1988 à1 577 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 26 à66 ha[55].
Le Château de Valon Inscrit MH(1925)[57] fut bâti à partir duXIIe siècle, la seigneurie de Valon dépendait de la châtellenie deMur-de-Barrez, et cette dernière de lavicomté de Carlat. Pris et occupé plusieurs fois, par lescalvinistes, les Anglais, les Routiers (brigands), il est devenu la propriété de laCommunauté de communes de Carladez qui le remet progressivement en valeur.
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