Petite commune essentiellement agricole de 52 habitants (en 2005), située à 9 km au sud-ouest du chef lieu de cantonBaigneux-les-Juifs. Elle possède un musée (cf : lieux et monuments).
Malgré de nombreuses sources, le réseau hydraulique de la Villeneuve-les-Convers n'est en apparence pas très développé. C'est une zone où le sous-solkarstique fait de calcaires duJurassique a été miné par l'eau qui s'y infiltre, donnant naissance a des sourcesexsurgentes dans les versants du plateau. Dans la zone agricole, plusieurs sources (la Combe Villonne, le pré Quévenet, mares de la combe du Porroux) ne donnent pas naissance à des rivières. Par contre dans le sillon qui coupe la pointe du territoire en lisière des bois au N.E., prend naissance le ruisseau de l'Étang Neuf[2] qui va rejoindre laLaignes, il est alimenté par plusieurs sources : la Rétouse, la Gravelotte,… pourtant la Laignes (ou ruisseau de Marcenay)[3] disparaît plus loin sur la commune dePuits (cette perte karstique a sarésurgence dans le village deLaignes).
Au, La Villeneuve-les-Convers est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14].Elle est située hors unité urbaine[15] et hors attraction des villes[16],[17].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (81 %), forêts (13,1 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), prairies (0,6 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Le tumulus du Bois-Vert fouillé en 1913[19] révèle une sépulture gauloise dont les vestiges sont classés monuments historiques depuis le[20]. Il semble qu'une grande villa gallo-romaine ait succédé à un village gaulois primitif. Celle-ci est ruinée auIVe siècle par le passage deshordes barbares[21].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].
En 2023, la commune comptait 56 habitants[Note 2], en évolution de +7,69 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %,France horsMayotte : +2,36 %).
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)