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La Calotterie

50° 28′ 36″ nord, 1° 43′ 41″ est
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La Calotterie
La Calotterie
Vue du village.
Blason de La Calotterie
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionHauts-de-France
DépartementPas-de-Calais
ArrondissementMontreuil
IntercommunalitéCA des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Franck Leurette
2020-2026
Code postal62170
Code commune62196
Démographie
GentiléCalotterois
Population
municipale
582 hab.(2023en évolution de −9,49 % par rapport à 2017)
Densité61 hab./km2
Géographie
Coordonnées50° 28′ 36″ nord, 1° 43′ 41″ est
AltitudeMin. 2 m
Max. 58 
m
Superficie9,48 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineMontreuil-sur-Mer
(banlieue)
Aire d'attractionÉtaples - Le Touquet-Paris-Plage
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Berck
Législatives4e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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La Calotterie
Géolocalisation sur la carte :France
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La Calotterie
Géolocalisation sur la carte :Pas-de-Calais
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La Calotterie
Géolocalisation sur la carte :Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
La Calotterie
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La Calotterie (parfois orthographiéeLa Caloterie) est unecommune française située dans ledépartement duPas-de-Calais enrégionHauts-de-France. Ses habitantssont appelés lesCalotterois. Sa population est de 582 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de lacommunauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois.

C'est sur le territoire de la commune, aux lieux-dits Visemarets et Monthuis, qu'il est admis que se trouvait le site du grand portgermanique deQuentovic.

Géographie

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Localisation

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Article connexe :Liste d'enclaves et d'exclaves intérieures de la France.

Localisée dans le sud-ouest du département duPas-de-Calais, la Calotterie est un village de la vallée de laCanche situé à3 kilomètres à l'est deMontreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement) et à12 kilomètres au sud-est duTouquet-Paris-Plage et des plages dulittoral de laManche.

Le territoire de la commune est composé de deux surfaces disjointes, une des surfaces, à l'est de La Calotterie, estenclavée entreLa Madelaine-sous-Montreuil etAttin.

LaRD 939 tangente au nord de la commune, qui est aisément accessible par l'autoroute A16.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes.Les communes limitrophes sontAttin,Beutin,Bréxent-Énocq,La Madelaine-sous-Montreuil,Saint-Josse etSorrus.

Carte
Le territoire de la commune et ses communes limitrophes[Note 1].

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 9,48 km2 ; son altitude varie de2 à 58 m[1].

Hydrographie

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Article connexe :Liste des cours d'eau du Pas-de-Calais.

Le territoire de la commune est situé dans lebassin Artois-Picardie[2].

Il est traversé par quatre cours d'eau :

La partie nord du territoire communal est occupée par desmarais et des zones humides.

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de la Calotterie[Note 2].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat des Hauts-de-France etClimat du Nord-Pas-de-Calais.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique franc, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique[9] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[10]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,6 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de12,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 911 mm, avec1,3 jours de précipitations en janvier et8,1 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune duTouquet-Paris-Plage à11 km àvol d'oiseau[13], est de11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 888,8 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−19,1 °C, atteinte le[Note 3].

Paysages

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Pour un article plus général, voirPaysage en France.

La commune s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la régionNord-Pas-de-Calais, conçu par ladirection régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[16].

Les « paysages montreuillois », qui concernent98 communes, se délimitent : à l'ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au nord par laboutonnière duBoulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l'Authie, et à l'est par les paysages duTernois et duHaut-Artois. Les « paysages montreuillois », avec, dans leur axe central, la vallée de laCanche et ses nombreux affluents comme laCourse, laCréquoise, laPlanquette…, offrent une alternance de vallées et de plateaux, appelés « ondulations montreuilloises ». Dans ces paysages, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive labetterave sucrière, leblé et lemaïs et les plateaux entre laTernoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin-la-Forêt, les bois deFressin,Sains-lès-Fressin,Créquy[17].

L’occupation des sols de la surface totale de ces « paysages montreuillois » est de 59,07 % de cultures, de 21,55 % de prairies naturelles, permanentes, de 12,02 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,79 % d'espaces artificialisés avec les communes principales d'Étaples etMontreuil-sur-Mer, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau, 0,41 % d'espaces industriels et de friches industrielles et de 0,14 % d’espaces dunaires[17].

Milieux naturels et biodiversité

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Espace protégé et géré

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Article connexe :Liste des espaces protégés du Pas-de-Calais.

Laprotection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver desespaces naturels remarquables et leurbiodiversité associée[18].

Dans ce cadre, on trouve sur le territoire de la commune un terrains géré par le conservatoire d'espaces naturels desHauts-de-France : lecommunal de Sorrus, d'une superficie de19,49 ha[19].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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Article connexe :Liste des ZNIEFF du Pas-de-Calais.

L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF detype 1[Note 5] :

et une ZNIEFF detype 2[Note 6] :la basse vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin[23].

Sites Natura 2000

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Article connexe :Liste des sites Natura 2000 du Pas-de-Calais.

Leréseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué deZones spéciales de conservation (ZSC) et deZones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l'état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[24].

Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini ensite d'importance communautaire (SIC) : leslandes, mares et bois acides du plateau de Sorrus Saint Josse, prairies alluviales et bois tourbeux en aval de Montreuil, zone de type B, d'une superficie de60 ha, altitude de4 à 60 m[25].

Inventaire national du patrimoine géologique

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Le territoire communal comprend le site de l'estuaire de la Canche. il est inscrit à l'inventaire national du patrimoine géologique[26].

Urbanisme

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La place de la Libération.

Typologie

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Au, La Calotterie est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[27].Elle appartient à l'unité urbaine de Montreuil-sur-Mer[Note 7], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 8],[28],[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage, dont elle est une commune de la couronne[Note 9],[29]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[30],[31].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (69,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :prairies (36,8 %),terres arables (29,8 %), forêts (25,5 %), zones urbanisées (6,9 %), zones humides intérieures (1 %)[32]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts

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Sur le territoire communal, se trouvent :

  • leshameaux : la Basse-Flaque, la Chapelle, le Coin-Gaillard, la Hayette, Monthuis, Valencendre et Vis-ès-Marais.
  • lelieu-dit Hermeville.
  • l'écart le Camp-l'Abbé[33].

Les hameaux de Vis-et-Marest et Montewis formaient sous l'Ancien Régime une unité fiscale distincte avant d'être absorbés par La Calotterie[34].

Voies de communication et transports

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Voies de communication

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Article connexe :Réseau routier du Pas-de-Calais.

Le territoire communal est desservi par lesroutes départementales D 139 et D146 et est limitrophe, au nord, de la D 939 qui relieCambrai etLe Touquet-Paris-Plage. Il est traversé, à l'ouest, par l'autoroute A16, baptisée L'Européenne, reliant lenord de la région parisienne à lafrontière belge et dont la sortieno 26 est située à 6 km de la commune[35].

Transport ferroviaire

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Article connexe :Liste des gares du Nord-Pas-de-Calais.

La commune se trouve à 5 km de lagare de Montreuil-sur-Mer, située sur laligne de Saint-Pol-sur-Ternoise à Étaples, desservie par des trainsTER Hauts-de-France[36].

Risques naturels et technologiques

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Risque inondation

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À la suite du passage destempêtes Ciarán,Domingos etElisa et desinondations etcoulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du, en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au, comme179 autres communes du département[37].

Toponymie

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Article connexe :Toponymie française.

D'après l'historienAuguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formesLongum Pratum en 1042 ;Calloterie en 1209 ;La Kaloterie en 1275 ;Calotrie en 1477 ;Calotherie en 1522 ;Caleterye en 1590 ;Callotery en 1668 ;Calloterye auXVIIe siècle ;La Calotterie en 1789[38],La Calotterie en 1793 et depuis 1801[1].

On constate que le nom initial deLongpré est remplacé dès le début duXIIIe siècle par celui de Calloterie qui est le nom personnalisé d’un domaine.

Lacommune, instituée lors de laRévolution française, absorbe, entre 1790 et 1794, celle deVis-Et-Marest[1].

Sur le territoire de la commune, il est admis, depuis les années 1960, qu'aux lieux-dits Visemarets et Monthuis se trouvait le site du grand port germanique deQuentovic[39].

Histoire

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Les sources s'accordent pour affirmer que l'abbaye deSaint-Josse possédait une majeure partie des terres des bas-champs. En 1209, une charte du comteGuillaume II de Ponthieu utilise le terme de « Kaloterie ». Le nom du village ne s'est alors jamais fixé : entre 1209 et 1730, on dénombre onze orthographes différentes du terme. Toutefois, l'idée de nommer le village « La Calotterie » est alors fixée. Il dépendait de la juridiction deMontreuil : lemayeur et leséchevins y exerçaient ledroit seigneurial, ce qui revient à dire que le village payait les taxes et impôts seigneuriaux sans exemption. En outre, sur le territoire du village se situe Monthuys, une importanteseigneurie indépendante possédée par la famille de Montawis. Cetteseigneurie a traversé les siècles : le domaine de Monthuys existe toujours.

Un bon nombre de bourgeois et de nobles exerçant leurs activités àMontreuil, ont élu résidence à La Calotterie : notamment l'abbé Guillaume Martel dirigeant l'abbaye deSaint-Josse, Henri Claude Hurtrel conseiller du roi et seigneur de Valobert, les familles de Thubeauville et Van Cappel... Ainsi le village semble avoir quelque chose d'attirant, peut être sa stabilité économique, le calme ou le charme lié à la situation géographique qui sait ?

Lacommune, instituée lors de laRévolution française, absorbe, entre 1790 et 1794, celle deVis-Et-Marest[1].

En 1851, à la suite d'un décret, les propriétaires fonciers dans la zone dite des Bas-Champs de la commune forment un syndicat de défense et pour l'assèchement avec les habitants deSaint-Josse,La Madelaine-sous-Montreuil,Cucq etMerlimont. Ce syndicat existe toujours.

En 1864, une épidémie defièvre typhoïde s'est déclarée dans le village. Elle fut combattue par le docteur Cailleux deMontreuil qui avertit alors l'Académie nationale de médecine. Trente ans plus tard, en octobre 1894, ce sont les inondations qui affaiblissent le village. Le niveau de l'eau est monté si vite que la voie ferrée entreAire-sur-la-Lys etBerck (Pas-de-Calais), tout comme celle entreSaint-Omer (Pas-de-Calais) etBoulogne-sur-Mer ont été emportées. Face aux dégâts considérables dans l'arrondissement, des détachements militaires, issus des régiments locaux, sont envoyés pour aider au sauvetage.

En 1905, le village connaît un incident qui se reproduit dans un grand nombre de communes de France. Legouvernement Combes mène une politique anticléricale et impose l'inventaire des biens du clergé à l'ensemble des paroisses de France. À La Calotterie, l'abbé Edmond Joffreau s'y oppose, assisté du châtelain, Henri de Longeville. Les deux hommes se barricadent dans l'église, les gendarmes enfoncent la porte. Les Calotterois soutiennent le prêtre et le châtelain mais ils ne peuvent s'opposer aux forces de l'ordre arrivées en renfort. Laquerelle des inventaires se termine ainsi.

Au début duXXe siècle, les villageois n'ont pas abandonné la vocation maraîchère du village, permise par sa terre riche en minéraux. On estime à une trentaine le nombre de producteurs de légumes et de fruits qui alimentent les marchés d'Étaples,Montreuil et deLe Touquet-Paris-Plage. Ainsi, l'élevage, la céréaliculture et le maraîchage ont été les principales activités des Calotterois grâce aux terres de Bas-Champs et aux pâturages verdoyants.

La population a été fortement touchée par laPremière Guerre mondiale : tous les hommes non-exemptés par leconseil de révision sont mobilisés. Le village et celui deLa Madelaine-sous-Montreuil ont perdu 26 habitants tués ou disparus. Les deux villages sont endeuillés et les récoltes de 1918 sont « catastrophiques » selon une délibération duconseil municipal. La municipalité met tout en œuvre pour soulager les familles touchées sans oublier les « glorieux morts » : le maire accorde aux plus démunies, des allocations prélevées sur les caisses municipales.

La population voit l'arrivée d'une main d’œuvre polonaise dans les années d'entre-deux-guerres. Mais les années 1920 sont difficiles : les récoltes ne sont toujours pas bonnes. Un manque de bras lié aux pertes, auxréquisitions militaires très lourdes jusqu'à la fin du conflit et surtout une forte demande de la part des autorités après l'armistice de 1918 en céréales et en légumineuses : les réquisitions ne se sont pas arrêtées.

En 1939, les Calotterois sont de nouveau mis à contribution. Les plus jeunes sont mobilisés et quittent au fur et à mesure le village. Lesréquisitions reviennent. Cette fois, les logements disponibles sont répertoriés en. Jusqu'au début du mois de, les habitants comme ceux deSorrus logent les hommes du8e groupe de reconnaissance de division d'infanterie (8e G.R.D.I.) carMontreuil devient le siège des états-majors. La vieille cité est investie le par les avant-gardes deGuderian. Les soldats allemandes appartenant à la45. Infanterie-Division s'installent à La Calotterie : le château de la famille Siriez de Longeville devient un centre de commandement. Les soldats allemands sont dessapeurs du génie pour la plupart réservistes. Le contact avec la population est relativement bon : certains soldats sont eux-mêmes agriculteurs ou maraîchers. Mais des tensions existent liées au patriotisme des Calotterois(es) qui ont servi dans les tranchées vingt-ans auparavant ou qui ont perdu des membres de leur famille. Face au sabotage des lignes téléphoniques, les Allemands après avoir arrêté cinq hommes (Anquez Robert, Caquelot Marcel, Saison Lucien, Dekedele Jean, De Longeville Georges) de la commune le 5 août 1941, exigent que les habitants forment une garde des lignes de communications jours et nuits. Ce travail est pénible, il désorganise le travail agricole tout comme les lourdes réquisitions de lait et de céréales. Les rapports de lagendarmerie montrent que les quotas imposés ne sont pas respectés : les paysans sont « saignés » par l'occupant.

Montreuil est libérée le par l'armée canadienne. Cettelibération est accueillie avec soulagement. Des actes d'épuration sauvage ont eu lieu sur la place du village. Tout acte de sympathie avec les soldats allemands se paie très cher. Les prisonniers reviennent au compte-goutte, très affaiblis. En, les agriculteurs propriétaires et exploitants se réunissent pour former l'association des sinistrés. Enregistrée à la sous-préfecture deMontreuil (Pas-de-Calais), cette association, dont le siège se situe à la mairie, a pour but de défendre les intérêts agricoles des Calotterois lésés par l'occupant. Ainsi, des chevaux sont attribués aux cultivateurs qui avaient du céder les leurs.

Valencendre

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Valencendre est un hameau de La Calotterie, situé à l'ouest de la commune. Son nom signifierait Val-en-Cendre pour faire référence, selon la tradition, à sa destruction en 842 lors desinvasions vikings[40].

Plusieurs vestiges y ont été retrouvés :

  • vers 1789, des débris d'objets de marine (débris de navires, ancres) dans des terrains tourbeux près de Vise-Marais, autre hameau de La Calotterie
  • en 1816, deux tombeaux en pierre blanche de Marquise avec des ossements et des antiquités perdues depuis
  • en 1280, des poteries, vases, tuyaux (d'aqueduc ?)
  • en 1840, une figurine : Vénus aux mamelles (pourrait être uneVénus anadyomène datant de l'époquegallo-romaine)
  • en 1848, des ossements, un fer de lance, une amphore contenant le squelette d'un enfant[41].

Vise-Marais

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Vise-Marais est un autre hameau de La Calotterie. Des fouilles effectuées auXIXe siècle ont permis d'y retrouver de très nombreux vestiges d'ordre militaire (squelettes humains, os de chevaux, objets militaires divers), laissant augurer qu'un combat s'y est livré[42].

Politique et administration

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La mairie.

Découpage territorial

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Article connexe :Arrondissements du Pas-de-Calais.

La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil dudépartement du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités

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Article connexe :Liste des intercommunalités du Pas-de-Calais.

La commune faisait partie de lacommunauté de communes du Montreuillois, créée fin 2001, et qui regroupait 10 331 habitants en 1999.

Dans le cadre des dispositions de laloi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[43], cette intercommunalité fusionne avec lacommunauté de communes Opale sud et lacommunauté de communes mer et terres d'Opale pour former, le, lacommunauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois (CA2BM), dont la commune est désormais membre. Cette communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois regroupe 46 communes et totalise 65 084 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

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Articles connexes :Liste des cantons du Pas-de-Calais,Conseil départemental du Pas-de-Calais etListe des conseillers départementaux du Pas-de-Calais.

La commune faisait partie depuis 1801 ducanton de Montreuil[1]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre lecanton de Berck.

Circonscriptions électorales

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Articles connexes :Liste des circonscriptions législatives du Pas-de-Calais etListe des députés du Pas-de-Calais.

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de laquatrième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

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Articles connexes :Élections municipales de 2020 dans le Pas-de-Calais,Histoire des maires de France etNomination des maires sous la Troisième République française.

Liste des maires

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Articles connexes :Histoire des maires de France etNomination des maires sous la Troisième République française.
Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
18201841Charles d'Acary de la Rivière (1773 - 1863) Rentier
18411846François Dutot Cultivateur
18461856François Siriez de Longeville Rentier
18561876Louis Dinielle Cultivateur
18761896Henri Lapierre Cultivateur
18961904Charles Duminy Cultivateur
19041912Gustave Anquez dit « Victor » (1856-1945) Cultivateur
19121918Henry Siriez de Longeville (1876 - 1918) Rentier,
Mort pour la France le 12 avril 1918.
19191941Charles Duminy (1864 - 1957) Cultivateur
19411945Gaston Colin  
19451957Charles Duminy (1864 - 1957) Cultivateur,
Chevalier de la Légion d'honneur à titre civil
Chevalier duMérite agricole
19571970Jean van Cappel de Prémont Rentier
Chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire,
Croix de guerre 1914-1918
19711983René Saison (1921 - 1985) Entrepreneur
19831989Lucien Mordacq Cultivateur
19892001Claude Saison  
mars 2001mai 2020[44]Jean Lebas[45],[46] Retraité du domaine de l’industrie
mai 2020en cours
(au 2 décembre 2020)
Franck Leurette Fonctionnaire[47]

Équipements et services publics

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Enseignement

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Le village est en mesure d'accueillir les écoliers d'âge scolaire élémentaire. L'école primaire, située derrière la mairie, fait partie d'unregroupement pédagogique (RP).

  • L'école, vue extérieure.
    L'école, vue extérieure.
  • L'école, vue intérieure.
    L'école, vue intérieure.

Justice, sécurité, secours et défense

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La commune dépend dutribunal de proximité deMontreuil, duconseil de prud'hommes deBoulogne-sur-Mer, dutribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, de lacour d'appel deDouai, dutribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, dutribunal administratif de Lille, de lacour administrative d'appel de Douai et dutribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer[48].

Population et société

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Démographie

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Les habitants de la communesont appelés lesCalotterois[49].

Évolution démographique

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Articles connexes :Histoire du recensement de la population en France etDémographie de la France.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[51].

En 2023, la commune comptait 582 habitants[Note 10], en évolution de −9,49 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
397346391469486496491459482
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
477447441460456436438489471
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
491478443420357400385372340
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200520062010
355332357401550559601600645
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201520202023------
649599582------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puisInsee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 31,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 30,5 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait307 hommes pour321 femmes, soit un taux de 51,11 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,7 
5,1 
75-89 ans
6,9 
24,9 
60-74 ans
23,2 
22,5 
45-59 ans
19,6 
17,4 
30-44 ans
17,3 
11,6 
15-29 ans
11,8 
18,1 
0-14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département duPas-de-Calais en 2022 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Sports et loisirs

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Chaque année se déroule le « trail du Blanc Pignon » (15e édition en février 2023), organisé par l'omnisport de la Calotterie. il est composé, au choix, d'un 10 km, d'un 15 km, d'un 30 km et d'une randonnée pédestre de 10 km en marche oumarche nordique[55].

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • L'égliseSaint-Firmin a la particularité de posséder deux espaces réservés. Une chapelle au sud appartenant à la famille Van Cappel de Prémont et la chapelle au nord à la famille Siriez de Longeville.
L'église a fait l'ojet de plusieurs rénovations, aménagements et ajouts[56]. Sonchœur, de stylegothique flamboyant, date duXVIe siècle, alors que lanef, plus simple datant de la fin duXIXe siècle, est construite sur un soubassement en silex assez typique dans la région. Les vitraux, installés dans lesannées 1880, furent réalisés par les maîtres verriers Latteux-Bazin[57]. Dans l'église figure également une statue (non datée), sans grande valeur historique mais assez curieuse, deSainte Catherine avec, aux pieds, le crâne de l'empereur à l'origine de son martyr selon la légende.
  • Vues extérieures.
  • Les vitraux du chœur.
  • Les vitraux de la nef et la statue.
  • Le château. Bâti puis agrandi au cours duXIXe siècle dans le style duXVIIIe siècle, le château était à l'origine un pavillon de chasse. Il sert aujourd'hui de gîte touristique et de lieu de réceptions.
  • Le château vu de la route.
    Le château vu de la route.
  • L'étang près du château.
    L'étang près du château.
  • Lemonument aux morts[58]. On peut y lire 28 noms et prénoms. En réalité, il y a eu d'autres habitants qui ont perdu la vie entre 1914 et 1919 mais leur nom a été inscrit sur d'autres monuments (Merlimont, Ecuires...). De plus, il a la particularité d'être aussi celui du village deLa Madelaine-sous-Montreuil. Vingt trois soldats des deux villages ont été tués à l'ennemi ou sont morts de blessures ou de maladie contractées en service durant laPremière Guerre mondiale et trois ont disparu. Un habitant de La Calotterie, mobilisé en1940, a été tué durant labataille de France dans le Nord. Enfin en 1958 un appelé du contingent a été tué durant laGuerre d'Algérie.
Article connexe :Liste de monuments aux morts français surmontés d'une croix latine.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Article connexe :Armorial des communes du Pas-de-Calais.
Blason de La CalotterieBlason
D'azur aux trois hures de sanglier arrachées de sable*, allumées et lampassées de gueules[59].
Détails
* Il y a là non-respect de larègle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (sable sur azur).
Dans le second tome de l'Armorial du Pas-de-Calais, Jacques Dulphy donne les origines des armes de la commune. Elle a repris et modifié les armes de la famille Meignot (marchands boulonnais duXVIIe siècle et seigneurs de La Calotterie). En 1905 dans son ouvrageLes Montreuillois dans l'armée, Georges de Lhomel affirmait que Charles Meignot, seigneur de La Calotterie, était officier auRégiment de Picardie et ce, en octobre 1649.

Adopté par la municipalité qui a, selon Jacques Dulphy, remplacé le champ d'or par un champ d'azur, les rendant fautives par enquerre.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au.
  4. La DREAL distingue, dans la régionNord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent21 grands paysages régionaux.
  5. Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  8. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Montreuil-sur-Mer comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  11. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes :carte de Cassini (XVIIIe siècle),carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.

Cartes

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  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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  1. abcde etfDes villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Données de la commune », surle site duservice d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre)(consulté le).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canche (E54-003-) »(consulté le)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Château de Monthuis (E5411080) »(consulté le).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E5419999) »(consulté le).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Toponyme hydrographique inconnu (E5410960) »(consulté le).
  7. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  12. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le1er novembre 2025)
  13. « Orthodromie entre La Calotterie et Le Touquet-Paris-Plage », surfr.distance.to(consulté le).
  14. « Station Météo-France « Le-Touquet », sur la commune du Touquet-Paris-Plage - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le).
  15. « Station Météo-France « Le-Touquet », sur la commune du Touquet-Paris-Plage - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  16. DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », surhauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr(consulté le).
  17. a etbDREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », surhauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr(consulté le).
  18. « Les espaces protégés. », surle site de l’Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  19. « espace protégé FR4505943 - communal de Sorrus », surLe site de l'Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  20. « ZNIEFF 310013691 - Les marais et bois tourbeux de La Calotterie, Attin et La Madelaine-sous-Montreuil », surLe site de l'inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
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  22. « ZNIEFF 310013692 - Prairies humides de Visemarest », surLe site de l'Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  23. « ZNIEFF 310013699 - La basse Vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin », surLe site de l'Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  24. (en) « The Natura 2000 protected areas network », surEuropean Environment Agency(consulté le).
  25. « FR3100491 - Landes, mares et bois acides du plateau de Sorrus Saint Josse… », surLe site de l'Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  26. « Patrimoine géologique NPC0010 - Estuaire de la Canche », surLe site de l'Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  27. « La grille communale de densité », surle site de l'Insee,(consulté le).
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  38. Comte AugusteDe Loisne,Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris,(lire en ligne),p. 81.
  39. Michel Rouche,Le choc des cultures : Romanité, Germanité, Chrétienté durant le Haut Moyen Âge : Les saxons et les origines de Quentovic, Villeneuve d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion,coll. « Histoire et civilisations »,, 320 p.(lire en ligne),p. 161.
  40. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 454,lire en ligne.
  41. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 451,lire en ligne.
  42. Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 455,lire en ligne.
  43. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, surLégifrance
  44. L.-M. B., « À La Calotterie, Jean Lebas tire sa révérence : Maire depuis 2001, Jean Lebas ne se représentera pas. À 65 ans et après trois mandats, il revient avec plaisir sur son parcours »,La Voix du Nord,‎(lire en ligne, consulté le).
  45. Réélu pour le mandat 2014-2020 :« La Calotterie : Jean Lebas réélu maire malgré lui : À l’origine, Jean Lebas souhaitait prendre sa retraite d’élu, après 24 ans de présence à la table du conseil municipal de La Calotterie. Mais faute de concurrence, il rempile pour un troisième mandat. »,La Voix du Nord,‎(lire en ligne, consulté le).
  46. J.-C. L. (CLP), « Les projets du maire de La Calotterie : « À terme, les communes pourraient bien disparaître » : Jean Lebas fait partie du conseil municipal de La Calotterie depuis 1989. Alors qu’il entame son troisième mandat de maire, il est bien décidé à s’attaquer au problème des inondations. »,La Voix du Nord,‎(lire en ligne, consulté le).
  47. Alain Barba, « À La Calotterie, un premier mandat de maire pour Franck Leurette : Conseiller municipal lors du précédent mandat, Franck Leurette remplace officiellement Jean Lebas dans le rôle de maire de la commune »,La Voix du Nord,‎(lire en ligne, consulté le)« Après avoir été conseiller municipal sous le précédent mandat, il devient donc premier magistrat de cette commune de 650 habitants en succédant à Jean Lebas. Maire pendant 19 ans, ce dernier a souhaité rendre son écharpe ».
  48. « Tribunaux dont la commune dépend », surjustice.fr(consulté le).
  49. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », surtresordesregions.mgm.fr(consulté le).
  50. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  51. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  52. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  53. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de la Calotterie (62196) »,(consulté le).
  54. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) »,(consulté le).
  55. « Trail du blanc Pignon 2025 », surfinishers.com(consulté le).
  56. Historique des rénovations de l'église Saint-Firmin.
  57. Latteux-Bazin Maitres Verriers.
  58. « Le monument aux morts », surmonuments-aux-morts.fr(consulté le).
  59. « 62196 La Calotterie (Pas-de-Calais) », surarmorialdefrance.fr(consulté le).
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