C'est sur le territoire de la commune, aux lieux-dits Visemarets et Monthuis, qu'il est admis que se trouvait le site du grand portgermanique deQuentovic.
Le territoire de la commune est composé de deux surfaces disjointes, une des surfaces, à l'est de La Calotterie, estenclavée entreLa Madelaine-sous-Montreuil etAttin.
LaRD 939 tangente au nord de la commune, qui est aisément accessible par l'autoroute A16.
Les « paysages montreuillois », qui concernent98 communes, se délimitent : à l'ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au nord par laboutonnière duBoulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l'Authie, et à l'est par les paysages duTernois et duHaut-Artois. Les « paysages montreuillois », avec, dans leur axe central, la vallée de laCanche et ses nombreux affluents comme laCourse, laCréquoise, laPlanquette…, offrent une alternance de vallées et de plateaux, appelés « ondulations montreuilloises ». Dans ces paysages, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive labetterave sucrière, leblé et lemaïs et les plateaux entre laTernoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin-la-Forêt, les bois deFressin,Sains-lès-Fressin,Créquy…[17].
L’occupation des sols de la surface totale de ces « paysages montreuillois » est de 59,07 % de cultures, de 21,55 % de prairies naturelles, permanentes, de 12,02 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,79 % d'espaces artificialisés avec les communes principales d'Étaples etMontreuil-sur-Mer, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau, 0,41 % d'espaces industriels et de friches industrielles et de 0,14 % d’espaces dunaires[17].
Dans ce cadre, on trouve sur le territoire de la commune un terrains géré par le conservatoire d'espaces naturels desHauts-de-France : lecommunal de Sorrus, d'une superficie de19,49ha[19].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend trois ZNIEFF detype 1[Note 5] :
leslandes et bois de Saint-Josse. Cette ZNIEFF correspond à une butte argilo-sableuserelictuelle coiffée de cailloutis, de silex et de sables argileux dont le feuilletagestratigraphique est à l’origine des différentes nappes perchées alimentant un réseau complexe de ruisseaux[21] ;
lesprairies humides de Visemarest. Cette ZNIEFF, située à l’ouest de Montreuil, présente un ensemble de prairies humides, plus ou moins inondables, ponctuées d’un réseau de mares, de fossés en eau et de chenaux d’écoulement[22].
et une ZNIEFF detype 2[Note 6] :la basse vallée de la Canche et ses versants en aval d’Hesdin[23].
Leréseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué deZones spéciales de conservation (ZSC) et deZones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État membre. Les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l'état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[24].
Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini ensite d'importance communautaire (SIC) : leslandes, mares et bois acides du plateau de Sorrus Saint Josse, prairies alluviales et bois tourbeux en aval de Montreuil, zone de type B, d'une superficie de60ha, altitude de4 à 60m[25].
Au, La Calotterie est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[27].Elle appartient à l'unité urbaine de Montreuil-sur-Mer[Note 7], une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 8],[28],[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage, dont elle est une commune de la couronne[Note 9],[29]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[30],[31].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (69,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :prairies (36,8 %),terres arables (29,8 %), forêts (25,5 %), zones urbanisées (6,9 %), zones humides intérieures (1 %)[32]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
À la suite du passage destempêtes Ciarán,Domingos etElisa et desinondations etcoulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du, en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au, comme179 autres communes du département[37].
D'après l'historienAuguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formesLongum Pratum en 1042 ;Calloterie en 1209 ;La Kaloterie en 1275 ;Calotrie en 1477 ;Calotherie en 1522 ;Caleterye en 1590 ;Callotery en 1668 ;Calloterye auXVIIe siècle ;La Calotterie en 1789[38],La Calotterie en 1793 et depuis 1801[1].
Sur le territoire de la commune, il est admis, depuis les années 1960, qu'aux lieux-dits Visemarets et Monthuis se trouvait le site du grand port germanique deQuentovic[39].
Les sources s'accordent pour affirmer que l'abbaye deSaint-Josse possédait une majeure partie des terres des bas-champs. En 1209, une charte du comteGuillaume II de Ponthieu utilise le terme de « Kaloterie ». Le nom du village ne s'est alors jamais fixé : entre 1209 et 1730, on dénombre onze orthographes différentes du terme. Toutefois, l'idée de nommer le village « La Calotterie » est alors fixée. Il dépendait de la juridiction deMontreuil : lemayeur et leséchevins y exerçaient ledroit seigneurial, ce qui revient à dire que le village payait les taxes et impôts seigneuriaux sans exemption. En outre, sur le territoire du village se situe Monthuys, une importanteseigneurie indépendante possédée par la famille de Montawis. Cetteseigneurie a traversé les siècles : le domaine de Monthuys existe toujours.
Un bon nombre de bourgeois et de nobles exerçant leurs activités àMontreuil, ont élu résidence à La Calotterie : notamment l'abbé Guillaume Martel dirigeant l'abbaye deSaint-Josse, Henri Claude Hurtrel conseiller du roi et seigneur de Valobert, les familles de Thubeauville et Van Cappel... Ainsi le village semble avoir quelque chose d'attirant, peut être sa stabilité économique, le calme ou le charme lié à la situation géographique qui sait ?
En 1851, à la suite d'un décret, les propriétaires fonciers dans la zone dite des Bas-Champs de la commune forment un syndicat de défense et pour l'assèchement avec les habitants deSaint-Josse,La Madelaine-sous-Montreuil,Cucq etMerlimont. Ce syndicat existe toujours.
En 1864, une épidémie defièvre typhoïde s'est déclarée dans le village. Elle fut combattue par le docteur Cailleux deMontreuil qui avertit alors l'Académie nationale de médecine. Trente ans plus tard, en octobre 1894, ce sont les inondations qui affaiblissent le village. Le niveau de l'eau est monté si vite que la voie ferrée entreAire-sur-la-Lys etBerck (Pas-de-Calais), tout comme celle entreSaint-Omer (Pas-de-Calais) etBoulogne-sur-Mer ont été emportées. Face aux dégâts considérables dans l'arrondissement, des détachements militaires, issus des régiments locaux, sont envoyés pour aider au sauvetage.
En 1905, le village connaît un incident qui se reproduit dans un grand nombre de communes de France. Legouvernement Combes mène une politique anticléricale et impose l'inventaire des biens du clergé à l'ensemble des paroisses de France. À La Calotterie, l'abbé Edmond Joffreau s'y oppose, assisté du châtelain, Henri de Longeville. Les deux hommes se barricadent dans l'église, les gendarmes enfoncent la porte. Les Calotterois soutiennent le prêtre et le châtelain mais ils ne peuvent s'opposer aux forces de l'ordre arrivées en renfort. Laquerelle des inventaires se termine ainsi.
La population a été fortement touchée par laPremière Guerre mondiale : tous les hommes non-exemptés par leconseil de révision sont mobilisés. Le village et celui deLa Madelaine-sous-Montreuil ont perdu 26 habitants tués ou disparus. Les deux villages sont endeuillés et les récoltes de 1918 sont « catastrophiques » selon une délibération duconseil municipal. La municipalité met tout en œuvre pour soulager les familles touchées sans oublier les « glorieux morts » : le maire accorde aux plus démunies, des allocations prélevées sur les caisses municipales.
La population voit l'arrivée d'une main d’œuvre polonaise dans les années d'entre-deux-guerres. Mais les années 1920 sont difficiles : les récoltes ne sont toujours pas bonnes. Un manque de bras lié aux pertes, auxréquisitions militaires très lourdes jusqu'à la fin du conflit et surtout une forte demande de la part des autorités après l'armistice de 1918 en céréales et en légumineuses : les réquisitions ne se sont pas arrêtées.
En 1939, les Calotterois sont de nouveau mis à contribution. Les plus jeunes sont mobilisés et quittent au fur et à mesure le village. Lesréquisitions reviennent. Cette fois, les logements disponibles sont répertoriés en. Jusqu'au début du mois de, les habitants comme ceux deSorrus logent les hommes du8e groupe de reconnaissance de division d'infanterie (8e G.R.D.I.) carMontreuil devient le siège des états-majors. La vieille cité est investie le par les avant-gardes deGuderian. Les soldats allemandes appartenant à la45. Infanterie-Division s'installent à La Calotterie : le château de la famille Siriez de Longeville devient un centre de commandement. Les soldats allemands sont dessapeurs du génie pour la plupart réservistes. Le contact avec la population est relativement bon : certains soldats sont eux-mêmes agriculteurs ou maraîchers. Mais des tensions existent liées au patriotisme des Calotterois(es) qui ont servi dans les tranchées vingt-ans auparavant ou qui ont perdu des membres de leur famille. Face au sabotage des lignes téléphoniques, les Allemands après avoir arrêté cinq hommes (Anquez Robert, Caquelot Marcel, Saison Lucien, Dekedele Jean, De Longeville Georges) de la commune le 5 août 1941, exigent que les habitants forment une garde des lignes de communications jours et nuits. Ce travail est pénible, il désorganise le travail agricole tout comme les lourdes réquisitions de lait et de céréales. Les rapports de lagendarmerie montrent que les quotas imposés ne sont pas respectés : les paysans sont « saignés » par l'occupant.
Montreuil est libérée le par l'armée canadienne. Cettelibération est accueillie avec soulagement. Des actes d'épuration sauvage ont eu lieu sur la place du village. Tout acte de sympathie avec les soldats allemands se paie très cher. Les prisonniers reviennent au compte-goutte, très affaiblis. En, les agriculteurs propriétaires et exploitants se réunissent pour former l'association des sinistrés. Enregistrée à la sous-préfecture deMontreuil (Pas-de-Calais), cette association, dont le siège se situe à la mairie, a pour but de défendre les intérêts agricoles des Calotterois lésés par l'occupant. Ainsi, des chevaux sont attribués aux cultivateurs qui avaient du céder les leurs.
Valencendre est un hameau de La Calotterie, situé à l'ouest de la commune. Son nom signifierait Val-en-Cendre pour faire référence, selon la tradition, à sa destruction en 842 lors desinvasions vikings[40].
Plusieurs vestiges y ont été retrouvés :
vers 1789, des débris d'objets de marine (débris de navires, ancres) dans des terrains tourbeux près de Vise-Marais, autre hameau de La Calotterie
en 1816, deux tombeaux en pierre blanche de Marquise avec des ossements et des antiquités perdues depuis
en 1280, des poteries, vases, tuyaux (d'aqueduc ?)
Vise-Marais est un autre hameau de La Calotterie. Des fouilles effectuées auXIXe siècle ont permis d'y retrouver de très nombreux vestiges d'ordre militaire (squelettes humains, os de chevaux, objets militaires divers), laissant augurer qu'un combat s'y est livré[42].
Le village est en mesure d'accueillir les écoliers d'âge scolaire élémentaire. L'école primaire, située derrière la mairie, fait partie d'unregroupement pédagogique (RP).
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[51].
En 2023, la commune comptait 582 habitants[Note 10], en évolution de −9,49 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %,France horsMayotte : +2,36 %).
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 31,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 30,5 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait307 hommes pour321 femmes, soit un taux de 51,11 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[53]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,3
90 ou +
0,7
5,1
75-89 ans
6,9
24,9
60-74 ans
23,2
22,5
45-59 ans
19,6
17,4
30-44 ans
17,3
11,6
15-29 ans
11,8
18,1
0-14 ans
20,6
Pyramide des âges du département duPas-de-Calais en 2022 en pourcentage[54]
L'égliseSaint-Firmin a la particularité de posséder deux espaces réservés. Une chapelle au sud appartenant à la famille Van Cappel de Prémont et la chapelle au nord à la famille Siriez de Longeville.
L'église a fait l'ojet de plusieurs rénovations, aménagements et ajouts[56]. Sonchœur, de stylegothique flamboyant, date duXVIe siècle, alors que lanef, plus simple datant de la fin duXIXe siècle, est construite sur un soubassement en silex assez typique dans la région. Les vitraux, installés dans lesannées 1880, furent réalisés par les maîtres verriers Latteux-Bazin[57]. Dans l'église figure également une statue (non datée), sans grande valeur historique mais assez curieuse, deSainte Catherine avec, aux pieds, le crâne de l'empereur à l'origine de son martyr selon la légende.
Vues extérieures.
Les vitraux du chœur.
Les vitraux de la nef et la statue.
Le château. Bâti puis agrandi au cours duXIXe siècle dans le style duXVIIIe siècle, le château était à l'origine un pavillon de chasse. Il sert aujourd'hui de gîte touristique et de lieu de réceptions.
Le château vu de la route.
L'étang près du château.
Lemonument aux morts[58]. On peut y lire 28 noms et prénoms. En réalité, il y a eu d'autres habitants qui ont perdu la vie entre 1914 et 1919 mais leur nom a été inscrit sur d'autres monuments (Merlimont, Ecuires...). De plus, il a la particularité d'être aussi celui du village deLa Madelaine-sous-Montreuil. Vingt trois soldats des deux villages ont été tués à l'ennemi ou sont morts de blessures ou de maladie contractées en service durant laPremière Guerre mondiale et trois ont disparu. Un habitant de La Calotterie, mobilisé en1940, a été tué durant labataille de France dans le Nord. Enfin en 1958 un appelé du contingent a été tué durant laGuerre d'Algérie.
Alphonse Duminy né le 5 janvier 1898 à La Calotterie et fils du précédent, fut mobilisé en mai 1917 dans lestroupes coloniales. Après avoir été blessé, il est affecté au régiment d'Infanterie coloniale du Maroc (R.I.C.M) le 20 décembre 1917. Il reçoit lacroix de guerre 1914-1918 avec sa première citation à l'ordre de la division signée par le généralArthur de Salins. Alphonse Duminy termine la guerre commecaporal avec quatre citations. Son régiment est alors envoyé au Maroc. Revenu en France, démobilisé avec le grade desergent il reçoit lamédaille militaire en 1933. Le 27 décembre 1972, il est faitchevalier de la Légion d'honneur.
Félix Dubois,instituteur deMontreuil et président de l'US Montreuil Football. Patriote, il fut affecté à La Calotterie sur ordre de l'occupant allemand en 1941. Il prit sa retraite en 1972 et fut faitchevalier des Palmes académiques.
Histoire de la France rurale, sous la direction de Georges Duby et Armand Wallon, Seuil, 1975
La France rurale : Photographies Bernard Desjeux, Chêne, 1986
Le grand livre de la vie agricole, Jean Michel Lecat, Novedit, 2011
Paysans du Pas de Calais : à l'aube duXXe siècle, Roland André, A. Sutton, 2003
Visages d'une France rurale : la vie dans nos campagnes en 1900, Roselyne Lagier, Hippolyte Gancel, Ouest France
Les vieilles fermes du pays de Montreuil sur Mer, Leroy Albert, Henry, 1972
L'agriculture et la société rurale dans le Pas-de-Calais du milieuXIXe siècle à 1914,Ronald Hubscher (dir) Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, 1979-1980, 2 volumes.
↑La DREAL distingue, dans la régionNord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent21 grands paysages régionaux.
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Montreuil-sur-Mer comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑"Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes :carte de Cassini (XVIIIe siècle),carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Comte AugusteDe Loisne,Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris,(lire en ligne),p. 81.
↑Michel Rouche,Le choc des cultures : Romanité, Germanité, Chrétienté durant le Haut Moyen Âge : Les saxons et les origines de Quentovic, Villeneuve d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion,coll. « Histoire et civilisations »,, 320 p.(lire en ligne),p. 161.
↑Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 454,lire en ligne.
↑Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 451,lire en ligne.
↑Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 455,lire en ligne.
↑L.-M. B., « À La Calotterie, Jean Lebas tire sa révérence : Maire depuis 2001, Jean Lebas ne se représentera pas. À 65 ans et après trois mandats, il revient avec plaisir sur son parcours »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑Réélu pour le mandat 2014-2020 :« La Calotterie : Jean Lebas réélu maire malgré lui : À l’origine, Jean Lebas souhaitait prendre sa retraite d’élu, après 24 ans de présence à la table du conseil municipal de La Calotterie. Mais faute de concurrence, il rempile pour un troisième mandat. »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑J.-C. L. (CLP), « Les projets du maire de La Calotterie : « À terme, les communes pourraient bien disparaître » : Jean Lebas fait partie du conseil municipal de La Calotterie depuis 1989. Alors qu’il entame son troisième mandat de maire, il est bien décidé à s’attaquer au problème des inondations. »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).
↑Alain Barba, « À La Calotterie, un premier mandat de maire pour Franck Leurette : Conseiller municipal lors du précédent mandat, Franck Leurette remplace officiellement Jean Lebas dans le rôle de maire de la commune »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le)« Après avoir été conseiller municipal sous le précédent mandat, il devient donc premier magistrat de cette commune de 650 habitants en succédant à Jean Lebas. Maire pendant 19 ans, ce dernier a souhaité rendre son écharpe ».