Léo Drouyn est membre d'une famille noble d'origine lorraine. En effet, la famille Drouyn a été anoblie en 1716 en la personne de Jean-François Drouyn (aïeul de Léo Drouyn).
Son blason est :« d'azur à l'ancre d'argent, entée et annelée du même, accompagné en chef de deux étoiles aussi d'argent »[2].
Son père était François Joseph Drouyn (né le, décédé le), écuyer, capitaine de frégate de la marine royale, directeur duport de Bordeaux. Il combat pendant l'expédition deSaint-Domingue sous les ordres dugénéral Leclerc en 1802, puis àTrafalgar en1805 où il est l'un des 16 officiers del'Argonaute.Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis. Il s'était marié le avec Marie Fanny de Bontemps de Mensignac, dont il eut trois enfants parmi lesquels se trouvait Léo Drouyn, né le au domaine des Marronniers àIzon.
Léo Drouyn se trouve orphelin de père à l'âge de huit ans et pris en charge par sa famille lorraine.
Il commence ses études au collège royal deNancy où il est envoyé par son grand-oncle et parrain, avocat à Paris, François-Joseph Colin. Il obtient son grade de bachelier ès Lettres le. Revenu àBordeaux à l'âge de 18 ans, sa mère l'oriente vers le négoce mais il préfère quitter cet emploi pour suivre les cours du peintre bordelaisJean-Paul Alaux.
Léo Drouyn alors âgé de 22 ans se marie le àBordeaux avec Anne-Marie Montalier originaire d'Izon (née le, décédée en 1895). Ils ont un fils unique, qui sera architecte : FrançoisLéon Lucien Drouyn (né le à Bordeaux, décédé en 1918). Ce fils épouse la fille de Léo Dufoussat, propriétaire duchâteau d'Anglade àIzon.
Fraîchement marié, et âgé de 23 ans, il part àParis de 1840 à 1842, où il va fréquenter successivement les ateliers deRaymond Quinsac Monvoisin,Paul Delaroche,Jules Coignet (qui lui fera connaîtreThéodore Rousseau etNarcisse Díaz de la Peña) et enfinLouis Marvy où il apprend notamment chez ce dernier les procédés de la gravure à l'eau-forte et duvernis mou. De retour àBordeaux en 1843, il commence à parcourir la campagne girondine. C'est au sujet de l'église deLoupiac, dont les emblèmes l'intriguent, qu'il fait ses premières recherches archéologiques. Il en vient à des études systématiques dans ce domaine. Il débute sa collection auMagasin pittoresque en 1844. Il publie également une série de dix lithographies dans laGuyenne historique et monumentale d'Alexandre Ducourneau[3].
En 1842, il entre comme dessinateur dans la toute jeune commission desMonuments historiques de laGironde créée le. Il exercera à la Commission durant sept ans jusqu'en 1849.
À la suite de sa rencontre avec l'érudit bordelaisCharles des Moulins, il entre ensuite en 1844 à laSociété française d'archéologie fondée en 1834 par l'érudit normandArcisse de Caumont. Comprenant que la Commission ne publierait pas son« Album », il publie en 1844-1845, son premier ouvrage illustré intituléChoix de types les plus remarquables de l'architecture du Moyen Âge dans le département de la Gironde, recueil de cinquante gravures à l'eau-forte, accompagnées d'un commentaire historique et descriptif fait par Léonce de Lamothe, secrétaire à la Commission.
Il commence son album de croquis duPérigord en vue d'une publication sur les monuments de cette région. II collabore auBulletin monumental publié par Arcisse de Caumont. Larévolution française de 1848, d'une part, et la défaillance de ses deux collaborateurs périgourdins — Alexis de Gourgues etFélix de Verneilh, avec lesquels il se retrouve auchâteau de Lanquais appartenant à lafamille de Gourgues —, interrompent son travail sur le Périgord et il offre son album de croquis à la Société historique et archéologique dePérigord (elle publiera un demi-millier de dessins et gravures en 2001).
Ses albums de dessins, ses notes et ses croquis sont une source d’informations inestimable pour la connaissance du patrimoine monumental français avant les grandes restaurations deViollet-le-Duc et de ses émules locaux dontPaul Abadie, architecte attitré ducardinal Donnet, auxquels il s’opposa fortement. Dessinateur attitré, entre 1842 et 1849, de la commission des Monuments historiques de la Gironde, il mit en exergue, le tout premier, la richesse du patrimoine roman girondin et devint l’un des plus éminents spécialistes de l’architecture médiévale, dont il grava les principaux monuments de sa région (églises, châteaux, abbayes) à l’eau-forte, notamment pour illustrer ses ouvrages imprimés. Il travaille aussi en Dordogne à la demande de son ami le vicomte Alexis de Gourgue. Cinquante ans avant le photographeFélix Arnaudin, il montre également une véritable sensibilité ethnographique, avec une attention toute particulière au petit patrimoine, aux vieilles fermes, à l’architecture en torchis et pans de bois.
Il est élu membre de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux en 1850, puis l'année suivante nommé professeur de dessin au collège des Pères Jésuites deLa Sauve-Majeure jusqu'en 1853. Il publieL'Album de la Grande-Sauve. Il expose deux peintures :Bords du Ciron (Landes) etCestas en 1851.
Puis il est nommé conservateur du musée des Antiques de Bordeaux en 1853, et le demeure jusqu'en 1856. En 1857, il expose encore une peinture :Lisière de Forêt à Saint Symphorien.
II est ensuite nommé professeur de dessin au lycée de Bordeaux (il le demeure jusqu'en 1866) puis membre de l'Institut des Provinces le.
Le, il est membre de la commission desMonuments historiques de laGironde. Il devient également inspecteur des Archives communales de laGironde jusqu'en 1871.
Il démissionne de son poste de professeur de dessin au lycée de Bordeaux le. Le, il est nommé membre de la Commission topographique des Gaules. C'est en 1867 qu'il envoie des eaux-fortes auSalon de Paris et obtient une médaille d'or.
En, il est correspondant du ministère de l'Instruction publique. Deux ans plus tard, le, il est nomméchevalier de la Légion d'honneur.
En 1872, il est président de l'Académie de Bordeaux. En 1873, il fonde avecPierre Sansas ou encoreErnest Gaullieur, laSociété Archéologique de Bordeaux[4]. En 1874, il publieBordeaux vers 1450. En 1877, il reçoit les palmes d'officier d'Académie. En 1878, il publie lesVariétés girondines. En 1884, il reçoit les palmes d'officier de l'Instruction publique.
Léo Drouyn meurt le, dans la maison de ses enfants, rue Desfourniels à Bordeaux, dont un tronçon porte aujourd'hui son nom. Il est inhumé dans la sépulture de la famille d'Anglade, aucimetière de la Chartreuse, à Bordeaux.
La Guienne anglaise etLa Guienne militaire.Ces deux titres, publiés en une série de fascicules à partir de 1860, sont identiques, à l'exception de la page titre. En effet, Léo Drouyn a entendu la suggestion dePierre Castéja, maire de Bordeaux, de changer le titre pour des « raisons patriotiques »[8].
La Guienne anglaise : histoire et description des villes fortifiées, forteresses et châteaux, construits dans la Gironde pendant la domination anglaise, Bordeaux, 618 p.(lire en ligne)
La Guienne militaire : histoire et description des villes fortifiées, forteresses et châteaux, construits dans la Gironde pendant la domination anglaise,t. I, Bordeaux, 618 p.(lire en ligne)
Bordeaux vers 1450 : description topographique, Bordeaux, Archives municipales,, 648 p.(lire en ligne).
Articles publiés par Léo Drouyn dans des revues savantes
« Sur les caractères de l'architecture des églises de la Gironde »,Bulletin Monumental,vol. 13,,p. 602-604(lire en ligne, consulté le).
« Église de Nérigean »,Compte-rendu des travaux de la commission des monuments historiques du département de la Gironde,,p. 14-15(lire en ligne, consulté le).
« Influence architectonique de l'église de Notre-Dame de la Grande-Sauve sur les églises des environs »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 437-452(lire en ligne, consulté le).
« Note descriptive des églises de Villenave d'Ornon, Léognan, Sainte-Croix-du-Mont et Aubiac (Gironde) et sur une ancienne maison de La Réole »,Bulletin Monumental,vol. 19,,p. 425-458(lire en ligne, consulté le).
« Quelques châteaux du Moyen Age à partir de l’époque féodale dans la Gironde et la Dordogne »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 75-140(lire en ligne, consulté le).
« Lettre sur les monuments de la ville de Dax adressée à M. De Caumont »,Bulletin Monumental,vol. 22,,p. 212-225(lire en ligne, consulté le).
« Monographie de l'église de Saint-Martin de Sescas (Gironde) »,Revue de l'Art chrétien,.
« Ricochets archéologiques dans le département de la Gironde, esquisses de monuments »,Bulletin Monumental,vol. 24,,p. 457-523(lire en ligne, consulté le).
« Sur les peintures murales de l'église de Birac »,Compte-rendu des travaux de la commission des monuments historiques du département de la Gironde,,p. 48-52(lire en ligne, consulté le).
« Sur le projet de restauration de la façade de l'église Sainte-Croix de Bordeaux »,Compte-rendu des travaux de la commission des monuments historiques du département de la Gironde,,p. 61-68(lire en ligne, consulté le).
« Vestiges d'un chemin romain dans un marais »,Archives historiques du département de la Gironde,vol. 3,,p. 477.
« Notes archéologiques »,Compte-rendu des travaux de la commission des monuments historiques du département de la Gironde,,p. 35-47(lire en ligne, consulté le).
« Inventaire des archives du château du Cros »,Archives historiques du département de la Gironde,vol. 7,,p. 222-255(lire en ligne, consulté le).
« L'Hosanne, une page de l'histoire de Vayres »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 669-723(lire en ligne, consulté le).
« Saint-Vincent de Pertignas, département de la Gironde. Etude historique et archéologique »,Bulletin Monumental,vol. 32,,p. 362-390(lire en ligne, consulté le).
« Saint-Jean-de-Blaignac, département de la Gironde : étude historique et archéologique suivie d’une généalogie de la famille de Solminihac »,Revue d’Aquitaine,vol. 11,,p. 332-342(lire en ligne, consulté le).
« Saint-Jean-de-Blaignac, département de la Gironde : étude historique et archéologique suivie d’une généalogie de la famille de Solminihac (suite) »,Revue d’Aquitaine,vol. 11,,p. 419-426(lire en ligne, consulté le).
« Saint-Jean-de-Blaignac, département de la Gironde : étude historique et archéologique suivie d’une généalogie de la famille de Solminihac (suite) »,Revue d’Aquitaine,vol. 11,,p. 483-488(lire en ligne, consulté le).
« Saint-Jean-de-Blaignac, département de la Gironde : étude historique et archéologique suivie d’une généalogie de la famille de Solminihac (suite) »,Revue d’Aquitaine,vol. 11,,p. 522-526(lire en ligne, consulté le).
« Saint-Jean-de-Blaignac, département de la Gironde : étude historique et archéologique suivie d’une généalogie de la famille de Solminihac (suite) »,Revue d’Aquitaine,vol. 11,,p. 598-602(lire en ligne, consulté le).
« Droits de péage et de passage dans la juridiction de Vayres et dans quelques autres seigneuries des bords de la Dordogne »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 5-48(lire en ligne, consulté le).
« Essai historique sur l’Entre-deux-Mers »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 325-380(lire en ligne, consulté le).
« Découverte d’une villa gallo-romaine »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 11-15(lire en ligne, consulté le).
« Tizac-de-Galgon. - Épisodes du temps de la Fronde dans une paroisse du Bordelais »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 31-129(lire en ligne, consulté le).
« Chapiteaux de l'église de Soulac »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 1,,p. 75-80(lire en ligne, consulté le).
« Forteresses de terre dans le département de la Gironde »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 1,,p. 121-141(lire en ligne, consulté le).
« Promenades archéologiques dans le département de la Gironde »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 1,,p. 167-177(lire en ligne, consulté le).
« Allée couverte de Peyrelebade à Bellefont »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 1,,p. 157-161(lire en ligne, consulté le).
« Izon, essai historique et archéologique »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 117-253(lire en ligne, consulté le).
« Quelques maisons nobles bâties dans le voisinage immédiat des châteaux »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 2,,p. 159-165(lire en ligne, consulté le).
« Promenades archéologiques dans le département de la Gironde »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 2,,p. 61-78(lire en ligne, consulté le).
« Promenades archéologiques dans le département de la Gironde »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 2,,p. 147-158(lire en ligne, consulté le).
« Promenades archéologiques dans le département de la Gironde »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 2,,p. 189-200(lire en ligne, consulté le).
« Promenades archéologiques dans le département de la Gironde »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 3,,p. 17-22(lire en ligne, consulté le).
« Un dolmen apocryphe »,Bulletin et Mémoires de la Société Archéologique de Bordeaux,vol. 3,,p. 55-56(lire en ligne, consulté le).
« Monuments mégalithiques de la Dordogne »,Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord,vol. 3,,p. 94-95(lire en ligne, consulté le).
« Monuments mégalithiques de la Dordogne (suite) »,Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord,vol. 4,,p. 37(lire en ligne, consulté le).
« Monuments mégalithiques de la Dordogne (suite) »,Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord,vol. 4,,p. 114(lire en ligne, consulté le).
« Monuments mégalithiques de la Dordogne (suite) »,Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord,vol. 4,,p. 168(lire en ligne, consulté le).
« Monuments mégalithiques de la Dordogne (suite) »,Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord,vol. 4,,p. 233(lire en ligne, consulté le).
« Églises de l’ancien diocèse de Bordeaux »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 1,,p. 49-51.
« Églises de Baron et de Saint-Quentin de Baron »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 1,,p. 49-51.
« Église d’Artigues »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 1,.
« Le château de Langoiran »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 1,.
« Croix de carrefour à Faleyras »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 1,.
« Croix de cimetière de Saint-Caprais de Haux »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 1,.
« Restauration et vandalisme à Saint-André »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 2,.
« Cloître de la cathédrale de Bordeaux »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 2,.
« Comptes de l’archevêché de Bordeaux du XIIIe et du XIVe siècle »,Archives historiques du département de la Gironde,vol. 21,(lire en ligne, consulté le).
« Comptes de l’archevêché de Bordeaux du XIIIe et du XIVe siècle »,Archives historiques du département de la Gironde,vol. 22,(lire en ligne, consulté le).
« Église de Langoiran »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 3,.
« Saint-Vincent de Croignon »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 3,.
« Église de Soulac »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 4,.
« Église d’Arsac »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 4,.
« Statues de la porte royale à la Cathédrale Saint-André »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 4,.
« Église Saint-Christoly de Bordeaux »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 5,.
« Église d’Escaudes »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 5,.
« Les Nogaret de Montravel »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 5,,p. 425-429.
« Variétés girondines ou essai historique et archéologique sur la partie de l'ancien diocèse de Bazas renfermée entre la Goronne et la Dordogne »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 135-194(lire en ligne, consulté le).
« Notes pour servir à l’histoire d’Ézéchiel Du Mas, comte de Mélac, lieutenant général des armées du roi (1630-1704) »,Actes de l’Académie de Bordeaux,,p. 195-376(lire en ligne, consulté le).
« La porte royale de la cathédrale de Bordeaux »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 10,,p. 425-429.
« Origine du nom de quelques rues de Bordeaux »,Revue Catholique de Bordeaux,vol. 10,,p. 745-750.
↑Axelle Maquin-Roy, « Le dernier trésor de Léo Drouyn »,Sud Ouest,,p. 20
↑Lettre de Pierre Castéja, adressée à Léo Drouyn :
Bordeaux le Monsieur, J'ai l'honneur de vous informer que, par arrêté du dernier, M. le Préfet a approuvé la délibération du 21 du même mois, par laquelle le Conseil Municipal a souscrit pour vingt exemplaires à l'ouvrage que vous publier sous le titre :La Guienne anglaise. Je ne dois pas vous dissimuler que le rapport sur lequel cette délibération a été prise exprime le désir que le titre de votre ouvrage put être changé. J'ai la confiance que ce vœu sera entendu par votre patriotisme. Agréer etc; Le Maire de Bordeaux Casteja
Réponse de Drouyn : Je me suis rendu à ce vœu, et mon livre portera sur la couverture et sur la première feuille de chaque volume le titre deGUIENNE MILITAIRE ; il conservera d'ailleurs, le sous-titre, et le plan primitif de l'ouvrage ne sera nullement changé. Léo Drouyn
Brutails, Jean-Auguste,Leo Drouyn, Bordeaux, impr. de G. Gounouilhou,, 12 p.(lire en ligne)
Paul Bonnefon,L'Artiste, journal de la littérature et des beaux-arts, Paris, 1831-1904(ISSN0240-2750,présentation en ligne), « Un artiste provincial - Léo Drouyn »,p. 41-56
Yannick Boutot,Léo Drouyn et le patrimoine castral girondin : genèse et héritage d'une étude patrimoniale, Mémoire de Master 2 sous la direction de Philippe Durand & Jacques Lacoste, Université Bordeaux 3, Bordeaux,.
Bernard Larrieu et Michel Wiedemann,Léo Drouyn, aquafortiste : A la découverte d'un trésor de plaques en cuivre, Bordeaux, Archives départementales de la Gironde,, 95 p.(lire en ligne).
Frédérique Portelli, « Un paysagiste-archéologue bordelais Léo Drouyn (1816-1896) »,Annales du Midi,,p. 409-427(lire en ligne, consulté le).