« Interprète inspiré de notre région industrielle dont il a plus fréquemment traduit la majestueuse grandeur que l'austère beauté, en des toiles dessinées avec soin, mais qui portent la marque d'une personnalité sensible, il n'a cessé depuis plus d'un quart de siècle d'affirmer des dons authentiques. Si, indifférent - pour lui-même s'entend - à la mode et aux écoles, Verhaeghe est resté fidèle à sa ligne qui est celle de la simplicité et de la pureté d'expression, son œuvre, pour autant, ne s'est pas moins dégagée de toute convention pour atteindre, à une sorte de plénitude qu'elle tient de son calme apparent et d'une délicatesse de facture devant laquelle on ne peut rester insensible. »[2],[3]
« Joseph Verhaeghe s'est donné une spécialité : le compte rendu fidèle et réaliste des sites de laMeuse industrielle.Peintre tout entier soumis à l'ordre et la mesure, coloriste sobre et délicat,dessinateur impeccable... avec ce métier-là, Joseph Verhaeghe aurait pu faire aujourd'hui un valablehyperréaliste ! »[3]
↑abcdefg ethPierre Somville, Marie-Christine Depouhon et Gilbert Depouhon,Le Cercle royal des Beaux-Arts de Liège 1892-1992, Bruxelles, Crédit Communal,, 128 p.(OCLC35121530),p. 55 et 84
↑abcdefg ethJacques Goijen,Dictionnaire des peintres de l'École liégeoise du paysage, Liège, École liégeoise du paysage Éditions,, 657 p.(ISBN2-9600459-04),p. 610
Jacques Stiennon (rédaction de l'article), « Quatrième partie : Les arts : I La peinture : Les chemins variés de la création picturale au pays mosan et dans le Luxembourg »,La Wallonie. Le Pays et les Hommes,op. cit.,,p. 270-281(lire en ligne).
Pierre Somville, Marie-Christine Depouhon et Gilbert Depouhon,Le Cercle royal des Beaux Arts de Liège 1892-1992, Bruxelles, Crédit Communal,, 128 p.(OCLC35121530).