Capoulié du Félibrige | |
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Majoral du Félibrige | |
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Réalisateur(en) Armana Prouvençau(d) |
Naissance | |
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Décès | |
Sépulture | |
Pseudonymes | |
Nationalité | |
Activités | |
Rédacteur à | |
Père | Jean-Denis Roumanille(d) ![]() |
Mère | Pierrette Roumanille(d) ![]() |
Conjoint | Rose-Anaïs Gras(à partir de) ![]() |
Enfants | |
Parentèle | Félix Gras (beau-frère) Jules Boissière (gendre) ![]() |
Propriétaire de | Librarie J. Roumanille(d) ![]() |
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Membre de | |
Personne liée | Frédéric Mistral (ami ou amie) ![]() |
Joseph Roumanille (enprovençal :Jousé Romaniho ouJosèp Romanilha engraphie classique), né le àSaint-Rémy-de-Provence, mort le àAvignon, est un écrivain, libraire et éditeur[1] français delangue occitane.
Avec Mistral, il est le principal concepteur de la graphie provençale moderne, ditenorme félibréenne ou mistralienne en l'honneur deFrédéric Mistral, un ardent défenseur de laculture occitane etprix nobel de littérature.
Il est le fils de Jean-Denis Roumanille et de Pierrette Piquet.Après avoir résidé dans un mas du quartier des Jardins, la famille alla s'installer, vers1829, près du quartier de laPorte du Trou à Saint-Rémy-de-Provence. C'est là que, au premier temps duFélibrige, il recevait ses amis.[réf. nécessaire]
À partir de1834, Roumanille fit ses études au collège deTarascon dans lesBouches-du-Rhône, où il a entre autres comme professeur le poète bretonÉmile Péhant. Après avoir travaillé commeclerc de notaire dans la même ville entre1836 et1839, il publie ses premiers vers dans l'Écho du Rhône. Il travaillera ensuite comme surveillant et professeur àNyons dans laDrôme et au collège Dupuy àAvignon où il rencontreraFrédéric Mistral, l'un de ses élèves.[réf. nécessaire]
Quand il enseignait àNyons, il collabora avecLou Bouil-abaïsso de1841 à1845, et publia son premier livreLouis Gros et Louis Noé ou un drame dans les carrières de St-Remy en 1849[2].
En1854, au château deFont-Ségugne (commune deChâteauneuf-de-Gadagne,Vaucluse), il est cofondateur duFélibrige (sous le patronage desainte Estelle).
Il devient libraire-éditeur surAvignon en1855. Sa maison d’édition éditeraArmana prouvençau (l’Almanach provençal) ou encoreMireille de Mistral.
Lorsqu'en1862 le Félibrige s’organise en association, Roumanille est nommé son secrétaire[3].Il était l'époux de lafélibresseRose-Anaïs Gras, sœur deFélix Gras.
Il fut élumajoral du Félibrige en 1876.
Il publie des feuilletons dans la presse régionale en français et en provençal.
En hommage à son quartier, il baptisa sa cigale d'or,Cigalo di jardin.
Le lycée de la ville de Nyons porte le nom deLycée Roumanille. La bibliothèque municipale de Saint-Remy-de-Provence porte depuis 1990 le nom deBibliothèque Joseph-Roumanille.
Roumanille meurt le, dans la matinée. Ses obsèques eurent lieu le àAvignon, puis il fut inhumé aucimetière de Saint-Rémy-de-Provence dans la même tombe que celle de ses parents.
LeFélibrige a été fondé le par 7Provençaux qui sont Roumanille, Mistral,Théodore Aubanel,Jean Brunet,Paul Giéra,Anselme Mathieu etAlphonse Tavan. Roumanille fut un des membres les plus actifs du groupe fondateur.SelonRobert Lafont[4], Roumanille « voulait habiller décemment la Muse provençale... Pour Roumanille, les convictions chrétiennes et traditionnelles qui étaient les siennes ne sont pas séparables de l'usage du provençal. Il [...] n'admet pas que sa langue puisse servir à autre chose qu'à maintenir le menu peuple dans le sentier de la vertu, aussi bien politique que morale ».
(Liste non exhaustive)