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Joseph Paul-Boncour

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Joseph Paul-Boncour
Illustration.
Joseph Paul-Boncour en 1923.
Fonctions
Ministre des Affaires étrangères

(28 jours)
Président du ConseilLéon Blum
GouvernementBlum II
PrédécesseurYvon Delbos
SuccesseurGeorges Bonnet

(1 an, 1 mois et 12 jours)
Président du ConseilLui-même
Édouard Daladier
Albert Sarraut
Camille Chautemps
GouvernementPaul-Boncour
Daladier I
Sarraut I
Chautemps II
PrédécesseurÉdouard Herriot
SuccesseurÉdouard Daladier
Président du Conseil des ministres français

(1 mois et 10 jours)
PrésidentAlbert Lebrun
GouvernementPaul-Boncour
LégislatureXVe(Troisième République)
CoalitionPRS-AD-RI-RRRS-FR
PrédécesseurÉdouard Herriot
SuccesseurÉdouard Daladier
Ministre d'État
Délégué permanent à la Société des Nations

(4 mois et 11 jours)
PrésidentAlbert Lebrun
GouvernementSarraut II
Sénateur français

(1 an, 10 mois et 19 jours)
CirconscriptionLoir-et-Cher

(8 ans, 11 mois et 21 jours)
CirconscriptionLoir-et-Cher
Député français

(11 ans, 11 mois et 26 jours)
Élection16 novembre 1919
Réélection11 mai 1924
22 avril 1928
CirconscriptionSeine(1919-1924)
Tarn(1924-1931)
LégislatureXIIe,XIIIe etXIVe(Troisième République)
Groupe politiqueSOC
SuccesseurLouis Fieu(Tarn)

(5 ans, 4 mois et 28 jours)
Élection
Réélection24 avril 1910
CirconscriptionLoir-et-Cher
LégislatureIXe etXe(Troisième République)
Groupe politiqueSocialistes parlementaires
PrédécesseurPierre Tassin
SuccesseurVictor Legros
Biographie
Nom de naissanceJoseph Paul-Boncour
Date de naissance
Lieu de naissanceSaint-Aignan,
Loir-et-Cher (France)
Date de décès (à 98 ans)
Lieu de décès8e arrondissement de Paris
NationalitéFrançaise
Parti politiqueParti républicain-socialiste
ProfessionAvocat

Image illustrative de l’article Joseph Paul-Boncour
Présidents du Conseil des ministres français
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Joseph Paul-Boncour, né le àSaint-Aignan (Loir-et-Cher) et mort le àParis, est un avocat ethomme politiquefrançais considéré comme l'un des plus grands orateurs de son temps[1].

Formation

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Augustin Alfred Joseph Paul-Boncour est le fils de Louis Come dit « Paul Boncour », médecin[2]. Ambitionnant de rejoindre la Marine, il entre en 1888 à l'école Saint-Charles de Saint-Brieuc afin de préparer le concours d'entrée à l’École navale[3]. Il poursuit ensuite des études de droit àParis et renonce à ce projet pour devenir avocat. Le 24 janvier 1900, Paul-Boncour soutient sa thèse de doctorat en droit sous le titreLes rapports de l’individu et des groupements professionnels[4]. Attiré par les idées de laRevue socialiste, fondée parBenoît Malon, sans pour autant adhérer à un parti, il choisit, avec quelques amis, de défendre les grévistes. À partir de la fin de l’année 1900, il appuie le Conseil judiciaire de la Bourse du travail de Paris, fondé l'année précédente par des militants de l’Union des syndicats du département de la Seine[5].

Parcours politique

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Ascension (1899-1916)

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De 1899 à 1902, il est secrétaire particulier dePierre Waldeck-Rousseau, président du Conseil. En 1904, il est élu conseiller municipal de sa ville natale. Deux ans plus tard, il devient directeur de cabinet deRené Viviani, socialiste proche deJean Jaurès, qui a refusé d'adhérer à laSFIO et devient le premier ministre du Travail français. Il commence sa carrière parlementaire comme député deLoir-et-Cher, élu lors d'une élection partielle en, réélu aux élections générales de 1910. Il est ministre du Travail et de la Prévoyance sociale dans le gouvernement Monis, entre mars et juin 1911. A ce poste, il a pour mission de mettre en application la loi sur les retraites ouvrières et paysannes (ROP) promulguée en avril 1910[6]. Après la chute du gouvernement, il consacre son activité de parlementaire à la promotion de cette loi, refusant même un poste desous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts, qui lui est proposé en 1912 par Joseph Caillaux[7]. À la Chambre des députés, Paul-Boncour apporte une contribution à la constitution d'un groupe parlementaire républicain-socialiste[8].

Citation de Joseph Paul-Boncour,chef de bataillon au81e régiment territorial d'infanterie, rapportée dans lestableaux d'honneur de la Grande Guerre.

En 1914, il perd son siège de député face àVictor Legros avec un écart de seulement 34 voix[9]. Officier de réserve, il est dans un premier temps affecté à la défense du camp retranché de Paris. L'ancien ministre du Travail est envoyé négocier l'embauche des terrassiers[10]. Il passe le reste de laPremière Guerre mondiale au sein de divers états-majors et ponctuellement au front[11].

Socialiste indépendant (1916-1948)

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En 1916, il adhère à laSFIO. En, il est le principal avocat de la famille Jaurès dans le procès deRaoul Villain. Cette même année, il est élu député du département de la Seine et réélu en 1924. À la Chambre des députés, il est membre de la commission de l'armée et de celle chargée des affaires étrangères. Ce sont désormais les deux questions auxquelles il consacre l'essentiel de son travail. Partisan convaincu d'une politique de paix, il pense pour autant qu'une politique vigilante des armements est nécessaire.

De 1920 à 1923, il dirige l’hebdomadaireFloréal.

En 1924, il quitte le département de la Seine, dont la fédération est la plus à gauche de la SFIO, pour le Tarn. Il est élu député de ce département lors des élections législatives tenues cette année-là, et réélu en 1928. La même année, il devient président de la commission des affaires étrangères.

Président du Conseil de la Défense nationale, il fait approuver par laChambre des députés, le, un projet de loi prévoyant la mobilisation en temps de guerre « de tous les Français sans distinction d'âge et de sexe. » Alors que les femmes ne bénéficient pas des droits politiques, une mobilisation féminine (non combattante) est ainsi envisagée pour la première fois en France . Elle entraîne une forte opposition d'une coalition d'organisations féministes, pacifistes, antimilitaristes et chrétiennes.

« On refuse le droit de vote aux femmes et on dispose de leur vie et de leur conscience sans leur consentement. »

— Lettre ouverte à Joseph Paul-Boncour,Gabrielle Duchêne, au nom de la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté, citée par Marie-Michèle Doucet, « Les femmes pacifistes et les parlementaires français : l’exemple du projet de loi Paul-Boncour de 1927 », Parlement[s], Revue d'histoire politique, n° 26, 2017/2, p.110

Le projet de loi est provisoirement abandonné en[12].

Eugène Frot, Joseph Paul-Boncour etHenry Chéron, en 1933, à la sortie de l'Élysée.

En désaccord avec la SFIO sur la question de la participation au gouvernement et sur le vote des crédits militaires, il quitte ce parti en 1931 et revient auParti républicain-socialiste, lequel se fond en 1935 dans l'Union socialiste républicaine.

Sénateur deLoir-et-Cher (1931-1940), puis délégué de la France à laSDN et ministre de la Guerre (1932), il estprésident du Conseil des ministres du au (voirgouvernement Paul-Boncour), après la chute du gouvernement d'Édouard Herriot. Il fut ensuite ministre des Affaires étrangères jusqu'en. À ce titre, il participa avec Herriot au rapprochement avec l'Union soviétique contre l'Allemagnenazie : signature d'un pacte de non-agression en 1932, envoi d'un attaché militaire àMoscou l'année suivante. Il tente aussi de resserrer les liens avec laYougoslavie et d'apaiser les relations avec l'Italie, pour éviter un isolement de la France.

Paul-Boncour est ensuite ministre d'État délégué dans le cabinet d'Albert Sarraut (janvier-) et à nouveau délégué de la France à Genève à laSDN. Il redevient ministre des Affaires étrangères au printemps 1938, mais pour peu de temps, et c'est cette fois en vain qu'il tente d'imposer une politique de fermeté face àAdolf Hitler et de réalisme avec l'URSS dans le but d'en faire une alliée, telle que l'avait été laRussie tsariste en 1914. L'ambassadeur duRoyaume-Uni àParis, partisan de l'apaisement face à Hitler, semble être un de ceux qui ont obtenu son départ.

Aboutissement d'un projet élaboré en 1927, la loi Paul-Boncour du « sur l’organisation de la nation pour le temps de guerre » permet pour la première fois une mobilisation légale et officielle des femmes[13].

Face à l'agitation créée par la débâcle de 1940 et aux propositions dePierre Laval pour confier aumaréchal Pétain les pleins pouvoirs (exécutif, législatif et constituant), il rallie vingt-cinq de ses collègues anciens combattants autour d'un contre-projet. Ce dernier confirme les pleins pouvoirs au maréchal[14] sauf le pouvoir constituant. Il vota donc contre les pleins pouvoirs aumaréchal Pétain le et devient, par la suite, président de l'association desQuatre-vingts qui réunissait les parlementaires s'opposant à Pétain et àPierre Laval. Sa propriété de Loir-et-Cher étant à cheval sur la ligne de démarcation durant la guerre, il aida certains résistants qui souhaitaient passer en zone libre, par exempleJacques Baumel, dont il connaissait bien le père. Le, traqué par laGestapo, il rejoignit un maquis dans leLot. En 1949, il est promu dans l'ordre de laLégion d'honneur pour sa participation à laRésistance (il avait déjà été décoré à titre civil en 1907, comme directeur de cabinet de Viviani, et à titre militaire pour son comportement courageux au front, pendant le premier conflit mondial).

Il retourne à la SFIO après la Libération. Membre de l'Assemblée consultative (1944) puis du Conseil de la République (1946-1948), il participe à la conférence de San Francisco, où il signe la charte desNations unies (1946).

Ligue des droits de l'homme et dernières années

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En 1948, il se retire de la vie politique pour présider laFédération internationale des ligues des droits de l'homme de1948 à1972.

Il meurt à 98 ans, étant alors le doyen des présidents du Conseil de laIIIe République. Il est inhumé àSaint-Aignan.

Détail des fonctions gouvernementales

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Décorations

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Ouvrages

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Les papiers personnels de Joseph Paul-Boncour sont conservés auxArchives nationales sous la cote 424AP[15]

Notes et références

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  1. « La Nuit rêvée d’Henri Leclerc, Par Albane Penaranda - France Culture », surFrance Culture(consulté le)
  2. « Acte de naissance », surCulture 41 - La culture habite dans le Loir-et-Cher(consulté le),p. 314
  3. Boisdron 2020,p. 23-24.
  4. Boisdron 2020,p. 35.
  5. Boisdron 2020,p. 51.
  6. Boisdron 2020,p. 147-163.
  7. Joseph Paul-Boncour,Entre deux guerres. Souvenirs sur laIIIe République, tome I, Paris, Plon, 1945, pp. 224-225.
  8. Boisdron 2020,p. 125.
  9. Boisdron 2020,p. 187.
  10. Boisdron 2020,p. 195-196.
  11. Boisdron 2020,p. 197-205.
  12. Marie-Michèle Doucet,Paix, sociétés civiles et parlements : fin XIXe-1939,vol. 26, Rennes, Presses universitaires de Rennes,, 262 p.(ISBN 978-2-7535-5493-1,2-7535-5493-5 et2-7535-7490-1,OCLC 1002305034,lire en ligne),p. 107-123
  13. « Les femmes dans les armées : une longue histoire ! », surdefense.gouv.fr,(consulté le).
  14. Le 6 juillet, reçu par Pétain, il lui déclare : « Nous n'hésiterions pas à suspendre la Constitution pour vous donner à vous, et à vous seul, une dictature comme la loi romaine l'a plusieurs fois établie ».
  15. Paul Boncour 424AP

Voir aussi

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Bibliographie

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  • YvesBillard, « Un parti républicain-socialiste a vraiment existé »,Vingtième Siècle : Revue d'histoire,no 51,‎,p. 43-55(lire en ligne).
  • Matthieu Boisdron,Joseph Paul-Boncour : un itinéraire politique contrarié (1873-1972) (thèse de doctorat en histoire, sous la direction d'Olivier Dard et Christine Manigand), Sorbonne Université,(lire en ligne).
  • Michael J. Carley,L'alliance de la dernière chance. Une réinterprétation des origines de la Seconde Guerre mondiale, Presses universitaires de Montréal, 2001[1].
  • « Joseph Paul-Boncour », dans leDictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction deJean Jolly,PUF, 1960[détail de l’édition]
  • Maurice Vaïsse,Sécurité d'abord. La politique française en matière de désarmement,-, Paris, Pedone, 1981, 653 et XV p.
  • Benoît Yvert (dir.),Premiers ministres et présidents du Conseil. Histoire et dictionnaire raisonné des chefs du gouvernements en France (1815-2007), Paris, Perrin, 2007, 916 p.

Articles connexes

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Liens externes

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Chronologies
Précédé parSuivi par
Édouard Herriot
Président du Conseil
-
Édouard Daladier
Édouard Herriot
Ministre français des Affaires étrangères
1932-1934
Édouard Daladier
Yvon Delbos
Ministre français des Affaires étrangères
1938-1938
Georges Bonnet
v ·m
Présidence de
Adolphe Thiers
Patrice de Mac Mahon
Jules Grévy
Sadi Carnot
Jean Casimir-Perier
Félix Faure
Émile Loubet
Armand Fallières
Raymond Poincaré
Paul Deschanel
Alexandre Millerand
Gaston Doumergue
Paul Doumer
Albert Lebrun
v ·m
IIIe République
(1871-1940)
Régime de Vichy
(1940-1944)
France libre
(1941-1944)
IVe République
(1946-1959)
Ve République
(depuis 1959)
v ·m
IIIe République
(1906-1940)
Seconde Guerre mondiale
(1940-1944)
Régime de Vichy
CNF etCFLN
GPRF etIVe République
(1944-1958)
Ve République
(depuis 1959)
t Ministre du Travail ;a Ministre des Affaires sociales ;e Ministre de l'Emploi ;s Ministre de la (des) Solidarité(s)
Articles connexes :Ministère du Travail ;Ministère des Affaires sociales
v ·m
Gouvernement Blum II (13 mars 1938 - 8 avril 1938)
Sous la présidence d’Albert Lebrun
Vice-président du ConseilÉdouard Daladier


Léon Blum
Président du Conseil
Ministres d'État
Coordination des servicesVincent Auriol
TrésorLéon Blum
Défense nationale et GuerreÉdouard Daladier
Affaires étrangèresJoseph Paul-Boncour
PropagandeLudovic-Oscar Frossard
Éducation nationaleJean Zay
IntérieurMarx Dormoy
JusticeMarc Rucart
BudgetCharles Spinasse
AgricultureGeorges Monnet
Travaux publicsJules Moch
ColoniesMarius Moutet
TravailAlbert Sérol
Postes, Télégraphe et TéléphoneJean-Baptiste Lebas
Santé publiqueFernand Gentin
Marine militaireCésar Campinchi
AirGuy La Chambre
CommercePierre Cot
Liste des sous-secrétaires d’État
(← CHAUTEMPS IV) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (DALADIER III →)
v ·m
Gouvernement Sarraut II (24 janvier 1936 - 4 juin 1936)
Sous la présidence deAlbert Lebrun
Ministres d'ÉtatJoseph Paul-Boncour


Albert Sarraut
Président du Conseil
JusticeYvon Delbos
Affaires étrangèresPierre-Étienne Flandin
IntérieurAlbert Sarraut
FinancesMarchel Régnier
GuerreLouis Maurin
MarineFrançois Piétri
AirMarcel Déat
Éducation nationaleHenri Guernut
Travaux publicsCamille Chautemps
Commerce et IndustrieGeorges Bonnet
AgriculturePaul Thellier
ColoniesJacques Stern
TravailLudovic-Oscar Frossard
PensionsRené Besse
Postes, Télégraphe et TéléphoneGeorges Mandel
Santé publique et Éducation physiqueLouis Nicolle
Marine marchandeLouis de Chappedelaine
Liste des sous-secrétaires d’État
(← LAVAL IV) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (BLUM I →)
v ·m
Gouvernement Daladier II (30 janvier 1934 - 7 février 1934)
Sous la présidence d’Albert Lebrun
Guerre et Défense nationale


Édouard Daladier
Président du Conseil
Affaires étrangèresÉdouard Daladier
Éducation nationaleAimé Berthod
IntérieurEugène Frot
JusticeEugène Penancier
AgricultureHenri Queuille
Finances
Travaux publicsJoseph Paganon
Outre-merHenry de Jouvenel
Travail et Prévoyance socialeJean Valadier
Postes, Télégraphe et TéléphonePaul Bernier
Santé publiqueÉmile Lisbonne
Marine militaireLouis de Chappedelaine
PensionsHippolyte Ducos
AirPierre Cot
Marine marchandeGuy La Chambre
Commerce et IndustrieJean Mistler
BudgetPaul Marchandeau
Liste des sous-secrétaires d’État
(← CHAUTEMPS II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (DOUMERGUES II →)
v ·m
Gouvernement Chautemps II (26 novembre 1933 - 27 janvier 1934)
Sous la présidence d’Albert Lebrun
GuerreÉdouard Daladier


Camille Chautemps
Président du Conseil
Affaires étrangèresJoseph Paul-Boncour
Éducation nationaleAnatole de Monzie
IntérieurCamille Chautemps
JusticeEugène Raynaldy
AgricultureHenri Queuille
FinancesGeorges Bonnet
Travaux publicsAlbert Dalimier
Colonies
Travail et Prévoyance sociale
Postes, Télégraphe et TéléphoneJean Mistler
Santé publiqueAlexandre Israël
MarineAlbert Sarraut
PensionsHippolyte Ducos
AirPierre Cot
Marine marchande
Commerce et IndustrieLaurent Eynac
BudgetPaul Marchandeau
Liste des sous-secrétaires d’État
(← SARRAUT I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (DALADIER II →)
v ·m
Gouvernement Sarraut I (26 octobre 1933 - 24 novembre 1933)
Sous la présidence d’Albert Lebrun
GuerreÉdouard Daladier
Albert Sarraut
Président du Conseil
Affaires étrangèresJoseph Paul-Boncour
Éducation nationaleAnatole de Monzie
IntérieurCamille Chautemps
Vice-président du Conseil etJusticeAlbert Dalimier
AgricultureHenri Queuille
FinancesGeorges Bonnet
Travaux publicsJoseph Paganon
ColoniesFrançois Piétri
Travail et Prévoyance socialeEugène Frot
Postes, Télégraphe et TéléphoneJean Mistler
Santé publiqueÉmile Lisbonne
MarineAlbert Sarraut
PensionsHippolyte Ducos
AirPierre Cot
Marine marchandeJacques Stern
Commerce et IndustrieLaurent Eynac
BudgetAbel Gardey
Liste des sous-secrétaires d’État
(← DALADIER I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (CHAUTEMPS II →)
v ·m
Gouvernement Daladier I (31 janvier 1933 - 24 octobre 1933)
Sous la présidence d’Albert Lebrun
GuerreÉdouard Daladier


Édouard Daladier
Président du Conseil
Affaires étrangèresJoseph Paul-Boncour
Éducation nationaleAnatole de Monzie
IntérieurCamille Chautemps
JusticeEugène Penancier
AgricultureHenri Queuille
FinancesGeorges Bonnet
Travaux publicsJoseph Paganon
Colonies
Travail et Prévoyance socialeFrançois Albert
Postes, Télégraphe et TéléphoneLaurent Eynac
Santé publiqueCharles Daniélou
Marine
PensionsEdmond Miellet
AirPierre Cot
Marine marchandeEugène Frot
Commerce et IndustrieLouis Serre
BudgetLucien Lamoureux
Liste des sous-secrétaires d’État
(← PAUL-BONCOUR) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (SARRAUT I →)
v ·m
Gouvernement Paul-Boncour (18 décembre 1932 - 28 janvier 1933)
Sous la présidence d’Albert Lebrun
GuerreÉdouard Daladier


Joseph Paul-Boncour
Président du Conseil
Affaires étrangèresJoseph Paul-Boncour
Éducation nationaleAnatole de Monzie
IntérieurCamille Chautemps
JusticeAbel Gardey
AgricultureHenri Queuille
FinancesHenry Chéron
Travaux publicsGeorges Bonnet
ColoniesAlbert Sarraut
Travail et Prévoyance socialeAlbert Dalimier
Postes, Télégraphe et TéléphoneLaurent Eynac
Santé publiqueCharles Daniélou
MarineGeorges Leygues
PensionsEdmond Miellet
AirPaul Painlevé
Marine marchandeLéon Meyer
Commerce et IndustrieJulien Durand
Liste des sous-secrétaires d’État
(← HERRIOT III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (DALADIER I →)
v ·m
Gouvernement Herriot III (3 juin 1932 - 14 décembre 1932)
Sous la présidence d’Albert Lebrun
GuerreJoseph Paul-Boncour


Édouard Herriot
Président du Conseil
Affaires étrangèresÉdouard Herriot
Éducation nationaleAnatole de Monzie
IntérieurCamille Chautemps
JusticeRené Renoult
AgricultureAbel Gardey
FinancesLouis Germain-Martin
Travaux publicsÉdouard Daladier
ColoniesAlbert Sarraut
Travail et Prévoyance socialeAlbert Dalimier
CommerceJulien Durand
Postes, Télégraphe et TéléphoneHenri Queuille
Santé publiqueJustin Godart
MarineGeorges Leygues
PensionsAimé Berthod
AirPaul Painlevé
Marine marchandeLéon Meyer
BudgetMaurice Palmade
Liste des sous-secrétaires d’État
(← TARDIEU III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (PAUL-BONCOUR →)
v ·m
Gouvernement Monis (2 mars 1911 - 23 juin 1911)
Sous laprésidence d'Armand Fallières
Intérieur et CultesErnest Monis


Ernest Monis
Président du Conseil
JusticeAntoine Perrier
Affaires étrangèresJean Cruppi
FinancesJoseph Caillaux
Guerre
MarineThéophile Delcassé
Instruction publique et Beaux-ArtsThéodore Steeg
Travaux publics,Postes et TélégraphesCharles Dumont
Commerce et IndustrieAlfred Massé
AgricultureJules Pams
ColoniesAdolphe Messimy
Travail et Prévoyance socialeJoseph Paul-Boncour
Liste des sous-secrétaires d’État
(← BRIAND II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (CAILLAUX →)
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