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| Nom complet | Joseph Paul Émile Pascot |
|---|---|
| Naissance | Port-Vendres (France) |
| Décès | (à 76 ans) Ribérac (France) |
| Taille | 1,75 m (5′ 9″) |
| Surnom | « Jep »[1] |
| Poste | Demi d'ouverture |
| Période | Équipe | M (Pts)a |
|---|---|---|
1923- 1931- | US Côte Vermeille US Perpignan RC Toulon US Perpignan RC Narbonne FC Auch |
| Période | Équipe | M (Pts)b |
|---|---|---|
| 1922-1927 | 6 (3)[2] |
a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le .
Joseph Pascot, né le àPort-Vendres (France) et mort le àRibérac (France), est un joueur français derugby à XV etministre des sports de 1942 à 1944 durégime de Vichy.
Joseph Pascot est un joueur de 1,75 m pour 80 kg, ayant occupé le poste dedemi d'ouverture à l'US Perpignan et enÉquipe de France[3].
Il a disputé son premier match avec l'équipe de France le contre l'équipe d'Écosse, et son dernier le contre l'équipe d'Allemagne à 29 ans[2].
Il prend part à troisTournois des Cinq Nations en1922,1923 et1926[2].

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En pratique :Quelles sources sont attendues ?Comment ajouter mes sources ?| Joseph Pascot | |
Joseph Pascot en avril 1942 | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Commissaire général au Sport | |
| – (2 ans, 4 mois et 2 jours) | |
| Premier ministre | Pierre Laval |
| Gouvernement | Gouvernement Laval VI |
| Prédécesseur | Jean Borotra |
| Successeur | Andrée Viénot |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Joseph Paul Émile Pascot |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Port-Vendres (France) |
| Date de décès | (à 76 ans) |
| Lieu de décès | Ribérac (France) |
| Distinctions | Ordre de la Francisque |
| Liste des ministres français des Sports | |
| modifier | |

Il fut colonel de l'armée de terre, dans la mouvance deRené de Chambrun (gendre dePierre Laval), lui-même sélectionné pour la finale Stade français-Stade toulousain du. Sous l'occupation, il est d'abord, d'août1940 à avril1942, directeur des sports dans le cabinet deJean Borotra (ministre du régime qui devint collaborationniste dumaréchal Pétain) puis, à la disgrâce de son ministre, il prend la succession de celui-ci du au , soit jusqu'à la fin du gouvernement de Vichy.
Dès, avec Jean Borotra, en conformité avec l'idéologie moralisatrice et ruralisante (« la terre, elle, ne ment pas »…) mise en place par les tenants de larévolution nationale qui condamnait le professionnalisme dans le sport, il prend les dispositions pour :
Au cours de l'année 1941 et au tout début de l'année 1942, il fit dissoudre par décret au moins quatre fédérations nationales uni-sport et saisir(spoliation) leur patrimoine fédéral respectif ; celles-ci étaient, depuis des années, les représentantes respectives officielles du sport rugby à XIII, tennis de table, jeu de paume, badminton(il les avait interdites immédiatement dès).
En, il est le responsable de l'interdiction et spoliation immédiates de deux autres fédérations nationales, laïques et officielles depuis des années : les multi-sportsUFOLEP etUSEP.
Par la loi du gouvernement de Vichy en date du :
Pour son action au sein des structures du gouvernement de Vichy , il reçut laFrancisque[5].
La majorité des historiens lui attribue une responsabilité pleine et entière, en tant qu'autorité sommitale. Mais, s'il était bien présent àToulouse le, le jour de la décision, « la machine avait été déjà lancée » par l'entrevue entreAlbert Ginesty (FFR XV) et Jean Borotra le àVichy. À la suite de cet entretien, Borotra avait demandé un "rapport sur le rugby" au docteurPaul Voivenel qui le transmit le4 octobre. D'après son livre,Mon beau rugbyédition de l'Héraklès, Toulouse, 1942, p 219-233, c'est lui qui a mis en place le "Projet de Réorganisation du rugby" et « lors de la réunion du jeudi àToulouse, dans un des bureaux duCapitole ; ce qu'on appela laRéunion des quatre, avec le commandant Jep Pascot, représentant le commissaire général des sports, le président Ginesty (XV), le présidentMarcel Laborde (XIII) et le docteur Voivenel, des décisions furent prises, qui devaient être entérinées ».
Après laLibération de la France, il fut jugé et condamné à 5 ans de bannissement et à la privation de ses droits civiques. Cette condamnation fut rapidement annulée car il réussit à justifier qu'il avait aussi eu des activités de résistance. Joseph Pascot est inhumé au cimetière deRibéracDordogne (département)[6]
Il avait notamment déclaré :
« Notre principe est de saisir l’individu partout. Au primaire, nous le tenons. Plus haut il tend à s’échapper. Nous nous efforçons de le rattraper à tous les tournants. J’ai obtenu que cette discipline de l’EG soit imposée aux étudiants (…). Nous prévoyons des sanctions en cas de désertion » (colonel J.Pascot, allocution du 27 juin 1942) »
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