La ville primitive était construite sur un promontoire de lacôte du plateau d’Othe, dominant la large rivière, qui servait à la fois de protection et de voie de communication. Son pont, sa riche vallée propice aux pâturages et à la culture tant vivrière que céréalière, et sa situation stratégique furent à l'origine de sa richesse, notamment grâce à la culture de la vigne sur les coteaux calcaires (au moins jusqu’à l’apparition duphylloxera).
Sur le plateau, la vasteforêt d'Othe, qui occupe les deux-tiers de la surface de la commune, permit la construction des maisons à pans de bois dont la ville s’enorgueillit encore ; l’écorce deschênes fournit le tan nécessaire aux nombreuses tanneries — elles comptèrent jusqu’à 140 fosses — situées sur la rive gauche d’un bras duTholon, le ru des tanneries.
La ZNIEFF de la vallée de l'Yonne entre Champlay et Cézy[9] a une surface de1 086ha, répartis sur les communes deCézy,Champlay, Joigny etSaint-Aubin-sur-Yonne. Son habitat déterminant est les eaux vives ; on y trouve aussi eaux douces stagnantes, landes,fruticées, pelouses, prairies, forêts, tourbières et marais.
La ZNIEFF de la forêt d'Othe et ses abords[11], qui englobe29 398ha répartis sur 21 communes[12]. Le milieu déterminant est la forêt ; on y trouve aussi eaux douces stagnantes, landes,fruticées, pelouses et prairies.
Au, Joigny est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].Elle appartient à l'unité urbaine de Joigny[Note 2], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[14],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Joigny, dont elle est la commune-centre[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (69,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (69,8 %),terres arables (10,2 %), zones urbanisées (9,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %), eaux continentales[Note 4] (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,5 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Joigny en 2020 en comparaison avec celle de l'Yonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (4,5 %) inférieure à celle du département (10,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 45,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (44,8 % en 2015), contre 67,4 % pour l'Yonne et 57,5 pour la France entière[I 4].
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La commune est desservie par la D943 , qui permet de rejoindreMontargis ouTroyes. La D606 (ex-N6), permettant de rejoindreSens (Paris) ouAuxerre, contourne la ville. Enfin, il est possible de rejoindre l'autorouteA6 en passant par la D943 (vers Paris) ou par la D606 (vers Dijon/Lyon)[18].
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Le nom de la localité est attesté sous les formesJauniacus (IXe siècle) ;Jauviacus (1080) ;Jouviniacus ;Joogniacum (1154) ;Joviniacum (1146) ;Joigniacum (1214) ;Joegni (1280) ;Jogny (1302) ;Joingny (1326) ;Jooigny (1367) ;Jougny (1549)[19].
Durant l'époque médiévale, c'est la construction d'une place forte à la fin duXe siècle parRenardIerle Vieux, comte de Sens, sur une partie des terres de l'abbaye Sainte-Marie du Charnier de Sens, qui marquera la naissance de la ville actuelle, fondée officiellement en996[21],[22].
L'institution d'uncomté à Joigny faisait, jusqu'il y a peu, l'objet d'un consensus parmi les historiens et les érudits : le comté était né d'un partage successoral et d'un héritage affectant l'ancien comté de Sens. Ensuite, la date de l'érection variait au gré des plumes : 996, 999, 1008, 1015, 1034, 1055 et 1058. Par exemple, pour justifier la date 996/999, on avait coutume de prendre la date de la mort du comteRenardIer de Sens (Vetulus) comme première attestation de l'existence documentaire de Joigny (à distinguer du comté !). Alors dès996/999, apparaissait un héritier de Renard à Joigny, son gendre GeoffroyIer de Ferréol, comte de Joigny, aussi baron de Joinville[24] et doyen des sept pairs de Champagne[25]. De plus, Geoffroy fondait en 1080 leprieuré Notre-Dame dont la charte nous apprend que Joigny s'appelait Castrum Gaudiaci, qui signifie château de plaisance[26] (mais il y a d'autres étymologies possibles pour Joviniacum, comme Jovis =Jupiter).
On voit bien en quoi ce schéma pose problème : le trop long règne de Geoffroy ; le fait que la fondation deJoinville soit plus tardive (château construit vers 1027-1030 semble-t-il, parÉtienne de Vaux, † 1060) et que la Maison dessires de Joinville ne puisse être confondue avec ladynastie comtale de Joigny contrairement à ce que l'on a longtemps cru à cause de la similitude des noms des seigneurs ; l'appellationcomté de Champagne apparue seulement vers 1102 ; le nomGeoffroy de Ferréol faisant irrésistiblement allusion à un comte deGâtinais contemporain (comte de 1028/1030 à 1043/1045, ancêtre paternel desPlantagenêts – et d'ailleurs aussi probablement des Joigny en lignée féminine par lesCourtenay – mais pas documenté comme l'ancêtreagnatique des Joigny) ; et surtout la création plus tardive du comté de Joigny, attestée seulement en 1080 et ne remontant sans doute pas plus haut que l'intervalle 1042-1055-1080.
En effet, deux chroniqueurs sénonais contemporains des faits (Odorannus et Clarius, moines deSaint-Pierre-le-Vif) indiquent sans ambiguïté qu'à la mort de Renard le Mauvais, ses biens sont divisés entre le roi (HenriIer) etl'archevêqueMainard, sans faire référence à un quelconque héritier. Aucun élément généalogique ne relie les deux lignages, à la seule exception du prénom Renard connu par ailleurs dans d'autres lignages comtaux. Il faut alors abandonner l'hypothèse d'un partage successoral.
Lecomté de Joigny forme géographiquement un démembrement du comté de Sens, au contact du comté d'Auxerre, alors submergé et occupé par le duc de Bourgogne. Il est encadré à l'Est par le comté de Troyes (le château deSaint-Florentin en dépend) et à l'Ouest par la seigneurie de Courtenay en partie construite sur la ruine du comté de Gâtinais[27].
Le vicomte de Joigny lui aussi était vassal du comte de Troyes et le service était attaché àSaint-Florentin. Ce vicomte possédait l'essentiel de ses domaines dans un quadrilatère formé parLailly etLes Sièges,Armentières etSéant-en-Othe. Vers 1200, il a choisi de faire deRigny-le-Ferron le centre de ses domaines et finalement, d'en prendre le nom.
Dès lors, le comte de Joigny apparaît, comme ses confrères les comtes deBar-sur-Seine etde Brienne, auprès des comtes de Blois-(Champagne) lorsque ces derniers fréquentent leur comté de Troyes. Par la suite, la qualité de premier pair du comté de Champagne est attribuée au comte de Joigny, à l'instar de ce que la littérature médiévale a imaginé dans le roman des chevaliers de la Table Ronde.
Un pont est construit sur l'Yonne. La ville se développe, et comme à Troyes et à Auxerre, entreprend la construction d'une vaste enceinte venant englober différents quartiers (dont celui du vicomte). Elle communique avec lesFoires de Champagne et notamment la foire de Troyes par un grand chemin passant à travers laforêt d'Othe, gagnantCoulours etVillemaur. Le comte se lie avec lafamille comtale de Nevers et y gagne en dotCoulanges-la-Vineuse. On ne le repère pas dans les croisades d'Orient alors qu'il va participer à l'aventure de Sicile dans la seconde moitié duXIIIe siècle.
Les prises de position des comtes de Joigny ne sont pas négligées par les pouvoirs supérieurs. C'est ainsi que la comtesse de ChampagneBlanche de Navarre, mère deThibaud né posthume (1201-1253), obtiendra des garanties de la comtesse de Joigny lors de l'ouverture de sa délicate régence en se faisant "rendre" le château de Joigny. L'implantation de son agent dans le Jovinien, le Briard Manassès de Touquin, est une précaution utile. Le comté de Joigny sera fidèle à la comtesse de Champagne dans laguerre de succession de Champagne engagée parÉrard de Brienne, seigneur deVenisy, etThibaud le Chansonnier conservera sa couronne comtale.
Lescomtes de Joigny étaient aussi pairs de France, ainsi que nous l'apprend un jugement dePhilippe Auguste en 1216 concernant un différend qui opposait la reine de Chypre,Alix de Champagne, et la comtesse Blanche en présence des pairs du royaume dontGuillaume Ier[28].
Un document de 1138 fait état d'un don de 15 livres de rentes par le comte de Joigny auxTempliers, sur ses droits de péage, pour l'entretien d'une de leurs chapelles. En 1162 ils échangent cette rente contre des bois et terres. En 1211 ils achètent les terres de Simon de Courtanron à Corberie. En 1188 lesHospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem reçoivent en donation du comte Guillaume des prés et terres situés à Saint-Thomas. Leurcommanderie est réunie à celle de Launay en 1469.
En 1300,Jean II dit Blondel de Joigny affranchit les "hommes, femmes nés ou à naître à perpétuité" de toute taille, servage ou servitude qu'il avait sur eux, pour la somme de4 850 livres.
Ce comte se fait très menaçant pour le pouvoir royal. À la mort deLouis X le Hutin et de son fils posthumeJeanIer, il existe une fille héritière du roi :Jeanne de Navarre. Ses droits sont opportunément négligés par son onclePhilippe le puissantcomte de Poitiers, parti immédiatement se faire couronner à Reims sous le nom de Philippe V (le Long). Leduc de Bourgogne, tuteur de la princesse, décide de faire valoir les droits de l'enfant. Il se prépare à réunir une armée, ignorant la précipitation qui anime les Parisiens. Le comte de Joigny partage ses vues, mais il commet une erreur fatale. Il cherche à remonter vers Paris où il imagine la Cour réunie, et se fait bloquer en chemin par un chevalier connu pour sa violence, nommé capitaine de Sens lors du départ du comte de Poitiers pour Reims. L'erreur de cible permet à Philippe V de monter sur le trône. Dès lors, le duc et le comte sont résolus à négocier et à sacrifier le plus clair des droits de la princesse Jeanne[30].
Lecomte de Joigny accepte de se défaire de sa suzeraineté surChâteau-Renard, sans doute héritée de l'époque même de la constitution de son comté, pour gagner celle deMalay-le-Roi[32]. On notera la curieuse présence de la châtellenie deLa Ferté-Loupière, primitivement détenue par lecomte de Sancerre, qui amoindrit le pouvoir du comte de Joigny sur le quart Sud-Ouest de son comté[33]. De mêmeChamplay constitue un fief libre de toute attache envers le comté en face de la ville de Joigny.
Lecomté de Champagne rejoint par étape en 1284 la Couronne. Celui d'Auxerre est littéralement abandonné en 1370 par ses héritiers dans la première phase de laguerre de Cent Ans. L'horizon autour de Joigny est fleurdelysé. Le comté devient la propriété de la famille bourguignonne deNoyers (JeanIer, vers 1337/1338, alors qu'il n'est qu'un adolescent : 1323-1362). Son père lemaréchalMiles de Noyers, qui a acquis Joigny pour son fils Jean, proche conseiller dePhilippe VI de Valois, accepte de perdre le statut de franc-alleu de sa seigneurie ancestrale deNoyers pour encore mieux figurer dans la dépendance de la famille royale. Des Joviniens parviennent socialement à pénétrer les milieux de Cour et l'oligarchie financière[34]. Baillis et prévôts royaux interviennent sans freins dans son comté[35]. Du chef de sa vassalité envers le comté de Champagne, le comté de Joigny dépendra du bailli royal de Troyes jusqu'en 1789, et non de celui plus proche et très actif, de Sens[35]. Des familles de Joigny se rendront à Troyes, aspirées par le courant des affaires judiciaires justifiant la présence des Joviniens auprès du bailliage royal. La publicité routière "Joigny porte de la Bourgogne" prend de ce fait une saveur particulière.
Le, Jean III de Noyers participe à Paris auBal des Ardents organisé par le roiCharles VI de France ; il est déguisé en satyre et attaché par une chaîne avec quatre autres personnes. Leduc d'Orléans voulant savoir qui se cachait sous ses masques s'approche avec une torche et met le feu accidentellement. Le comte de Joigny meurt dans d'affreuses douleurs[22].
À la fin de l'Ancien Régime, la ville, enrichie par l'exploitation de sa part de la forêt d'Othe donnée par un comte, accepte de financer à ses frais la construction de casernes de cavalerie. Ce type de troupes était réputé pour les retombées financières qu'il générait, et la qualité des officiers qu'il drainait. En même temps, elle construit un hôtel de ville.
Le vin est une autre activité source de revenus (la première mention du vin à Joigny remontant à 1082, dans le quartier de Saint-Thibault[38]). Il mobilise une grande quantité de vignerons, tonneliers et marchands de vins. Son évacuation par voie d'eau est confiée aux voituriers par eau.
Comme toute ville d'une certaine taille, et au centre d'une plaine occupée par des prairies inondables, Joigny dispose de tanneurs au fonctionnement dynastique (Déon, Picard).
Remarquablement placé sur le tracé de la route de Paris àAuxerre, et à l'embranchement versTonnerre, la ville dispose d'hôtelleries, puis avec l'arrivée des diligences et de la vitesse, d'auberges renommées. Un fils d'aubergiste est le cuisinier deMontcalm, fait prisonnier par les Anglais à la reddition de Québec. Lescoches d'eau arrivés d'Auxerre y passent pour se rendre à Paris. Elle est l'embarcadère naturel des productions issues des villages des vallées duTholon, duRavillon et duVrin. Le port est, en direction d'Auxerre, le dernier à être accessible la majeure partie de l'année et à ne pas être bloqué par desétiages estivaux. La pêche est active et réglementée. Une porte en bas de la ville porte significativement le nom de Porte aux Poissons.
Le, lors de laSixième Coalition contre la France deNapoléon, le maire de Joigny abandonne son poste alors qu'une colonne de 8 000 cosaques ethussards hongrois passe à Joigny pour aller stationner à Villeneuve-sur-Yonne le[39] La ville accueille en garnison le frère de Napoléon Bonaparte.
Sous laRestauration, la ville est prospère. Ses revenus forestiers font rêver l'administration centrale. Le fils du duc d'Orléans tient garnison avec son régiment. Il quitte la ville en apprenant la révolution parisienne de 1830.
La ville accueille le petit séminaire et le lycée catholique dudiocèse de Sens-Auxerre (lycée Saint-Jacques).
Laligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles dessert la ville depuis 1849, lors de l'ouverture de son premier tronçon de Paris àTonnerre[40], facilitant les déplacements et favorisant le développement économique de la contrée.
À partir de 1887 est mis en service le réseau dechemin de fer secondaire concédé par le département de l'Yonne à lacompagnie des chemins de fer d'intérêt local de l'Yonne puis à lacompagnie de chemins de fer départementaux, qui comprend notamment les lignes àvoie métrique Joigny -Toucy-Ville, ouverte en 1902 et Joigny-Auxerre, ouverte en 1912. La gare du chemin de fer départemental est aménagée à côté de la gare duPLM Le réseau ferme progressivement jusqu'en 1951[41],[42].
Joigny perd son statut de sous-préfecture lors de la réforme de 1926 (comme Tonnerre). De ce fait, sa Chambre d'arrondissement des Notaires disparaît. Son tribunal est amoindri. L'arrondissement est absorbé par celui d'Auxerre.
La ville est victime des bombardements durant laSeconde Guerre mondiale. La place Saint-Jean est fortement touchée par ces bombardements, tout comme la porte Saint-Jean ainsi que la maison du bailli dont la façade avant est soufflée. Elle est ensuite rénovée puis rétabliemonument historique comme avant la guerre. De nombreuses victimes sont dénombrées vers le pont.
La ville accueillait depuis 1949 le28e groupe géographique, qui est l'unique unité de géographie militaire de l'Armée de terre. À la suite de la réforme de la carte militaire, cette unité a été transférée àHaguenau dans leBas-Rhin, l'État soutenant en contrepartie l'activité de la commune par un plan de redynamisation d'un montant de 3 millions d'euros[43]. La même année, le groupe Stypen, filiale deBiC, délocalise sa production en quittant Joigny pour laSeine-et-Marne[44].
Elle faisait était depuis 1793 le chef-lieu ducanton de Joigny[48]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Philippe Auberger (LR) est maire de Joigny de 1977 à 2008. Lors de la campagne municipale de 2008, une lettre anonyme met en cause sa vie privée[49]. S'ensuit un feuilleton politique[50],[51], qui voit s'affronter le maire et son1er adjoint. Au second tour desélections municipales de 2008, la liste conduite par Bernard Moraine (Union de la gauche) obtient la majorité des suffrages exprimés, avec1 170 voix (21,49 %, 22 conseillers municipaux élus), devançant de 2 voix celle menée par Julien Ortega (UMP,1 168 voix, 31,43 %, 5 conseillers municipaux élus). La liste UMP du maire sortant Philippe Auberger, arrive en troisième position, avec1 138 voix, 30,62 % et 5 conseillers municipaux élus), suivie de celle de Franck Thomas (DVG, 240 voix, 6,46 %, 1 conseiller municipal élu), lors d'un scrutin où 39,19 % des électeurs se sont abstenus[52],[53],[54].
À la suite d'une invalidation de l'élection municipale de 2008, les élections partielles de, de nouvelles élections sont organisées le, qui voient la liste de gauche menée par le maire invalidé Bernard Moraine obtenir lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec2 243 voix (65,1 %, 28 conseillers municipaux élus), devançant les listes de droite menées respectivement par :
Gilbert Portal (628 voix, 18,2 %, 3, 3 élus) ;
Isabelle Bourassin (574 voix, 16,7 %, 2 élus) ;
lors d'un scrutin confirmant et amplifiant ainsi l'élection de 2008 où .44,9 % des électeurs se sont abstenus[53],[55].
Lors du second tour desélections municipales de 2014 dans l'Yonne[56],[57], la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Bernard Moraine obtient la majorité des suffrages exprimés, avec1 799 voix (49,68 %, 25 conseillers municipaux élus dont 15 communautaires), devançant de 273 voix celle UMP menée par François Jacquet (DVD,1 526 voix, 42,14 %, 7 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires. La troisième liste, menée par Claude Dassié (divers extrême droite), a recueilli296 voix (8,17 %, 1 conseiller municipal élu) lors d'un scrutin où 40,28 % des électeurs se sont abstenus[58].
Lors du premier tour desélections municipales de 2020 dans l'Yonne, la liste PS menée par Nicolas Soret — soutenue par le maire sortant Bernard Moraine qui ne se représentait pas[59] — obtient lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec1 335 voix (55,07 %, 23 conseillers municipaux élus dont 15 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[60] :
Jean-Michel Haudiquet (Union de la droite et du centre[61],603 voix, 24,87 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
Lycées : Louis Davier (public, formations générales et professionnelles) ; Saint-Jacques (privé, propose un baccalauréat professionnel en informatique et un BTS).
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[81],[Note 6].
En 2023, la commune comptait 9 016 habitants[Note 7], en évolution de −5,89 % par rapport à 2017 (Yonne : −1,78 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Les Bouchons de Joigny : depuis 2015, au mois de septembre, l'association "Les Vieilles Coquilles" recrée un bouchon d'ancienne (antérieur à 1969 en 2021) automobiles sur la route nationale 6, laRN6[83].
La ville a aussi accueilli l'équipe de France de football lors de son match àAuxerre face à laGéorgie comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008.Ils ont dormi dans l'hôtel de la Rive gauche pendant deux jours.
Cette section doit êtreactualisée.({{{date}}})(Dernière mise à jour : 2014) Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.
Particulièrement sinistrée économiquement[84],[85], la ville de Joigny cherche un nouveau souffle économique.
En 2018, la Chambre régionale des comptes qualifie la situation socio-économique de "plutôt difficile"[86].
Letaux de pauvreté est proche de 29 % en 2019, mais est réparti inégalement sur la commune, atteignant jusqu'à 57,5 % dans le quartier de la Madeleine,classé prioritaire[88].
Entre 2004 et 2011, "l’économie locale a perdu 15% de chiffre d'affaires, la zone du centre-ville 30 % et les suppressions d’équipements et d’infrastructures ont entraîné d'autres fermetures (classes, services sociaux, professions libérales)[89].
Le vignoble, anéanti par le phylloxéra, a été partiellement réintroduit[non neutre], avec l'accord de l'INAO, parMichel Lorain, cuisinier étoilé de la Côte Saint-Jacques. Les vignes ont été replantées à la fin des années 1990. Les vins produits sur la côte Saint-Jacques bénéficient d'uneAOC : « Bourgogne Côte Saint-Jacques ». Le vignoble comprend11,94 hectares de vins rouges et gris[90], et0,42 hectare de vins blancs[90]. La production donne 620 hectolitres de vins rouges et gris[90], et 28 hectolitres de vins blancs[90].
Un château Renaissance, « le château desGondi », surplombe la ville, avec quelques beaux hôtels particuliers[91].
La porte Saint-Jean : cette porte qui servait d'entrée au premier château édifié à Joigny parRainard le Vieux (comte de Sens mort en 996), est le plus ancien édifice féodal de Joigny (finXe siècle).
Le centre hospitalier : d'abord fondé en 1328 parJeanne de Joigny comme« hôpital de Tous les Saints », il fut reconstruit à la fin duXVIe siècle sous l'appellation d'« hôpital Neuf-lez-Pont ». Il fut détruit lors desguerres de Religion et reconstruit en 1732. Pendant la Révolution, il servit de prison puis les bâtiments furent loués pour être utilisés commesalpêtrière, centre d'internement pour les prisonniers de guerre et enfin comme caserne sous Louis Bonaparte. C'est en 1841 que le bâtiment est démoli et reconstruit pour devenir en 1848 l'hôpital actuel.
La chapelle sépulcrale des Ferrand (palais de justice)
La chapelle des Ferrand : construite à la fois en pleine époque Renaissance sous le règne deFrançoisIer et après l'incendie de Joigny. Elle était au centre de l'ancien cimetière de Saint-André et depuis 1850 englobée dans le palais de justice. C'est Jean Ferrand archidiacre de Sens, né à Joigny, qui mourut en 1559, grand amateur des beaux-arts, qui la fit construire ainsi que l'ancien hôpital Saint-Antoine. Consacrée à la Vierge, elle ne fut pas tout de suite appelée du nom de son fondateur. Elle est de forme octogonale et de style Renaissance, la frise extérieure représente cinq bas reliefs relatifs à la résurrection des morts.
La fresque intérieure de 1630, redécouverte sous l'enduit en 1934[92], représente l'adoration des mages. C'est une copie d'un tableau deJean Boucher, peintre de Bourges, célèbre sous le règne de Louis XIII[93].
Dévastée pendant la Révolution, elle a été longtemps abandonnée et la chapelle qui est devenue la salle du tribunal n'a jamais été consacrée.
À la suite de la réforme de la carte judiciaire, le tribunal d'instance ferme le et le Conseil Général propriétaire de l'édifice n'a pas souhaité le conserver[94]. L'ensemble (tribunal et chapelle) de 750 mètres carrés a été vendu en pour la somme de 200 000 euros. Les nouveaux propriétaires ayant le projet de le louer à des particuliers pour des fêtes, des soirées et réceptions ou à des associations qui voudraient organiser des animations[95].
Son centre-ville comprend plusieursmaisons à pans de bois sculptés typiques (maison de l'arbre de Jessé, maison du Bailli - monument historique depuis le, etc.)
Lecimetière de Joigny ouvre en 1855 et possède quelques tombes anciennes de qualité.
Un cinéma mono-écran de 118 places situé sur le site de l'ancien Groupe Géographique, Le cinémaAgnès Varda (inauguré par la réalisatrice en 2017) accueille entre 25 et 30 000 spectateurs par an[97].
Dans la vallée de l'Yonne, la vigne est une culture déjà connue à l'époque de la conquête romaine puisque lecépage qui a été principalement longtemps utilisé est le « franc noir » qui résulte d'une fécondation entre deux variétés cultivées au Moyen Âge et introduites par les Romains : le pinot et le gouais blanc.
C'est en 1082 que l'on trouve les premiers écrits faisant état d'une vigne à Joigny près de l'église Saint-Thibault. La qualité de ce vin lui vaut d'être servi à la table des rois de France[98].
En 1731 un article duMercure de France, tout en les classant dans les vins de champagne, explique par l'exposition des vins de lacôte Saint-Jacques que ceux-ci sont meilleurs que ceux d'Auxerre.
Il y a toujours eu une grande rivalité entre les vins d'Auxerre et ceux de Joigny, mais elle est devenue très vive en 1732 à la suite d'un article, dans le Mercure de France de qui disait que les vins de Joigny sont supérieurs à ceux d'Auxerre à cause de leur exposition et de leur grande profondeur de terre. Ce qui déclencha la « bataille des vins » de l'Yonne. Dans le Mercure de un écrivain d’Auxerre répondit que s'il suffisait d'avoir du soleil pour avoir du bon raisin, il suffirait d'enlever les feuilles du dessus et que toutes les collines de Joigny n'étaient pas tournées vers le midi, donc que tout le vin ne pouvait pas être bon. Pour lui les habitants de Joigny renient tout ce qui est au-delà de leur pont. Il affirme que les vins de Joigny qui viennent de la France ne seront pas aussi bon que ceux d'Auxerre qui viennent de la Bourgogne. Il conclut en disant qu'on peut jeter du vin d’Auxerre sur celui de Joigny pour l'améliorer mais pas l'inverse.
En 1805, les vins rouges de Joigny sont réputés pour leur "qualité apéritive et balsamique". Ils ne surchargent ni ne travaillent l'estomac, ne procurent pas "d'ivresses longues ni dangereuses", permettent d'"accélérer particulièrement l'action des reins et de la vessie" et ceux qui le boivent pur ne sont ni sujets à la goutte ni à la pierre[99].
À l'Exposition universelle de 1867 les "Côte Saint-Jacques de Joigny" : le Dupuis-Lermat de 1865, le virgile-Bouret de 1861, le J-B Ablan de 1861, ont obtenu une mention honorable.
Lephylloxéra est apparu pour la première fois dans la basse vallée de l'Yonne àMichery le.
D'azur à la ville en perspective d'argent mouvant de la pointe, les bâtiments girouettés et ajourés du même, essorés de gueules, maçonnés de sable, la porte ouverte du champ et dans cette ouverture un maillet d'or, le manche en haut.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
↑Le groupe scolaire Albert-Garnier porte le nom de ce maire[70]
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
↑Serge Bianchi et Muriel Genthon (direction),La république confisquée ? 1848 en « Esonne », actes du colloque de Crosne, 21 et 22 novembre 1998, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne (CRHRE), Agence culturelle et technique de l'Essonne (ACTE 91), CREAPHIS(ISBN9782913610026),p. 135extrait (consulté le 21 décembre 2011).
↑Henri Domengie,Les petits trains de jadis - Sud-Est de la France, Éd. du Cabri, Breil-sur-Roya, 1986(ISBN2-903310-48-3)
↑a etb« Les grandes heures du Tacot : Entre 1902 et 1946, le Tacot permettait de rejoindre Toucy depuis Joigny, puis Joigny à Auxerre. C’était l’âge d’or des lignes de chemin de fer secondaires »,L'Yonne républicaine,(lire en ligne, consulté le)« C'est Félix Besnard, alors maire de la ville, qui relance le chemin de fer Joigny-Toucy en décembre 1896. L'élu est un ardent défenseur du chemin de fer ; au conseil général, il préside la commission le concernant ».
↑« Bourgogne YONNE »,Le Monde,(lire en ligne, consulté le)« Une semaine après avoir conquis Migennes et Tonnerre et conservé Auxerre et Avallon, la gauche a réalisé le grand chelem au second tour : ses représentants ont tous été élus à Sens et à Joigny ».
↑Laure Noualhat, « Joigny, chronique d'une ville en quête de rebond : «Libération» raconte la municipale depuis cette commune bourguignonne de 10 000 habitants qui a vu partir en dix ans services hospitaliers, tribunaux et militaires. »,Libération,(lire en ligne, consulté le)« Emblématique des villes ravagées par la RGPP, Joigny doit se reconstruire. Comment la campagne municipale adresse-t-elle ces enjeux ? Petite déambulation en sept épisodes dans cette jolie ville d’art et d’histoire ».
↑B.L., « Municipales à Joigny : la ville va-t-elle rester à gauche ? : En 2009, le maire divers gauche Bernard Moraine avait fait basculer cette ville de plus de 10 000 habitants dans l’escarcelle de la gauche. Il brigue un nouveau mandat les 23 et 30 mars 2014. Ses concurrents sont nombreux à droite, où la division règne »,France 3 Bourgogne-Franche-Comté, 24/2/2014 mis à jour le 10/6/2020(lire en ligne, consulté le).
↑a etbSébastien Kerroux, « Municipales 2020 : A Joigny, la succession de Bernard Moraine est ouverte : Après avoir régné douze ans sur Joigny, Bernard Moraine (DVG) s'apprête à passer la main. Son adjoint Nicolas Soret (PS) est dans les starting-blocks pour lui succéder. L'actuel président de l'intercommunalité devra faire face à deux listes de la droite et du centre »,France 3 Bourgogne-Franche-Comté, 2/3/2020 mis à jour le 11/6/2020(lire en ligne, consulté le).
↑Nicolas Ruiz, « Jean-Michel Haudiquet conduira la liste de la droite et du centre, à Joigny : La liste de droite et du centre sera conduite, à Joigny, par Jean-Michel Haudiquet, 64 ans. Un nouveau venu en politique, officier de l’armée de terre, qui sera épaulé par Nicolas Deiller (LR) »,L'Yonne républicaine,(lire en ligne, consulté le).
↑Almanach-Annuaire historique, administratif et commercial de la Marne, de L'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1875, p. 197.
↑« La décision a été prise hier soir, lors de la réunion du conseil municipal de Joigny : Le quartier rive gauche, à Joigny, compte son école maternelle : Albert-Garnier (75 inscrits en septembre 2016) et son école élémentaire… Albert-Garnier (87) »,L'Yonne républicaine,(lire en ligne, consulté le).
↑Colonel Bertiaux, « Hommage au Général Valet, maire de Joigny (dec. 1948-mars 1959) »,L’Écho de Joigny,no 15,3e trimestre 1974,p. 23-29(lire en ligne[PDF], consulté le)« Élu Conseiller municipal en octobre 1947, il devient Maire de Joigny le 12 octobre 1948, après avoir été quelque temps adjoint de Monsieur Bourassin, et il restera dans cette fonction jusqu'en mars 1959. Il est également Conseiller Général du canton de Joigny, comprenant alors ce qui est devenu canton de Migennes en 1973, et il le resta jusqu'en octobre 1963 ».
↑Réélu pour le mandat 2014-2020 :Estelle Dissay, « Bernard Moraine entame un deuxième mandat : Bernard Moraine a été élu maire de Joigny, samedi. Le nouveau conseiller du Front national, Claude Dassié, avait lui aussi présenté sa candidature »,L'Yonne républicaine,(lire en ligne, consulté le)« Sur 33 voix, le conseiller municipal [Claude Dassié] n'en a recueilli qu'une ; Bernard Moraine, 25 ; et sept bulletins blancs ont été glissés dans l'urne, tout comme le nombre de colistiers de la liste de la droite et du centre ».
↑Floriane Boivin, « L’ancien maire de Joigny, Bernard Moraine, s’est vu remettre la médaille de la Légion d’Honneur »,L'indépendant de l'Yonne,(lire en ligne, consulté le).
↑« Bernard Moraine a remis l'écharpe de maire de Joigny à son successeur Nicolas Soret : Le nouveau conseil municipal de Joigny issu des dernières municipales a fait sa rentrée ce jeudi 28 mai pour une séance d'installation. Nicolas Soret a été élu maire »,L'Yonne républicaine, 28/5/2020 mis à jour le 29/5/2020(lire en ligne, consulté le)« Premier adjoint lors de la précédente mandature, Nicolas Soret a été élu maire avec 23 voix ».
↑« Région Bourgogne Franche-Comté : quinze nouveaux vice-présidents et une délégation taille XL pour le Jovinien Nicolas Soret (PS) : Après la réélection, ce vendredi 2 juillet 2021, de Marie-Guite Dufay (PS) à la tête de la région Bourgogne Franche-Comté, l'assemblée régionale a majoritairement approuvé la liste des 15 nouveaux vice-présidents. Dans ce casting, le maire de Joigny, Nicolas Soret, arrive en troisième position, avec une délégation élargie aux finances, au développement économique, à l'économie sociale et solidaire et à l'emplo »,L'Yonne républicaine,(lire en ligne, consulté le).
↑Sophie Thomas, « Cinquante ans d’amitié entre Joigny et Mayen (Allemagne) célébrés : Au fil du temps, les liens qui unissent les deux communes se sont développés et fortifiés : Joigny en porte les symboles »,L'Yonne républicaine,(lire en ligne, consulté le).
↑« Pourquoi Joigny porte aussi le nom de cité maillotine ? : Joigny fait partie de ces villes qui ont le privilège de porter un double patronyme. On l'appelle aussi cité maillotine. Mais d'après vous, d'où lui vient ce surnom ? On vous laisse le choix parmi ces quatre histoires... A vous de jouer »,L'Yonne républicaine,(lire en ligne, consulté le).
↑Château de Joigny.XVIIe siècle, dans Claude Sauvageot,Palais, châteaux, hôtels et maisons de France duXVe au XVIIIe siècle, A. Morel libraire éditeur, Paris, 1867, tome 4,p. 41-48 et planches
↑Frédérique Pasdeloup et Marc Labouret, « J'ouvrirai vos tombeaux », Imprimerie Fostier, 2012.