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Joigny

47° 58′ 59″ nord, 3° 23′ 51″ est
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Joigny
Joigny
Vue générale de la ville depuis la rive gauche de l'Yonne : à gauche l'église Saint-Thibault, à droite l'église Saint-Jean et le pont Saint-Nicolas.
Blason de Joigny
Héraldique
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBourgogne-Franche-Comté
DépartementYonne
ArrondissementSens
IntercommunalitéCommunauté de communes du Jovinien
(siège)
Maire
Mandat
Nicolas Soret
2020-2026
Code postal89300
Code commune89206
Démographie
GentiléJoviniens ou Maillotins
Population
municipale
9 016 hab.(2023en évolution de −5,89 % par rapport à 2017)
Densité201 hab./km2
Géographie
Coordonnées47° 58′ 59″ nord, 3° 23′ 51″ est
AltitudeMin. 78 m
Max. 213 
m
Superficie44,89 km2
TypePetite ville
Unité urbaineJoigny
(ville isolée)
Aire d'attractionJoigny
(commune-centre)
Élections
DépartementalesCanton de Joigny
(bureau centralisateur)
Législatives3e circonscription de l'Yonne
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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Joigny
Géolocalisation sur la carte :France
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Joigny
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Joigny
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Joigny
Liens
Site webhttps://www.ville-joigny.fr/
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Joigny est unecommune française située dans ledépartement de l'Yonne enrégionBourgogne-Franche-Comté.

Riche d'une histoire médiévale, dont témoigne encore la vieille ville[1], elle est la ville centre de laCommunauté de communes du Jovinien labelliséePays d'art et d'histoire.

Géographie

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Localisation

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La ville de Joigny est située au centre du département de l'Yonne sur les bords de l'Yonne (rivière) enBourgogne-Franche-Comté.

La ville primitive était construite sur un promontoire de lacôte du plateau d’Othe, dominant la large rivière, qui servait à la fois de protection et de voie de communication. Son pont, sa riche vallée propice aux pâturages et à la culture tant vivrière que céréalière, et sa situation stratégique furent à l'origine de sa richesse, notamment grâce à la culture de la vigne sur les coteaux calcaires (au moins jusqu’à l’apparition duphylloxera).

Sur le plateau, la vasteforêt d'Othe, qui occupe les deux-tiers de la surface de la commune, permit la construction des maisons à pans de bois dont la ville s’enorgueillit encore ; l’écorce deschênes fournit le tan nécessaire aux nombreuses tanneries — elles comptèrent jusqu’à 140 fosses — situées sur la rive gauche d’un bras duTholon, le ru des tanneries.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontBéon,Brion,Bussy-en-Othe,Cézy,Champlay,Chamvres,Dixmont,Laroche-Saint-Cydroine,Looze,Paroy-sur-Tholon,Saint-Aubin-sur-Yonne,Villecien etVillevallier.

Carte
Limites communales entre Joigny et ses communes adjacentes.
Rose des ventsVillevallierDixmontBussy-en-OtheRose des vents
Villecien
Saint-Aubin-sur-Yonne
Cézy
Béon
Chamvres
NBrion
Looze
O   Joigny   E
S
Paroy-sur-TholonChamplayLaroche-Saint-Cydroine

Hydrographie

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L'Yonne et le pont Saint-Nicolas.
  • La commune de Joigny est traversée au sud et d'est en ouest par l'Yonne.
  • La rivière de La Chênée prend sa source sur le nord de la commune ainsi que plusieurs de ses affluents.
  • Le Rubignon prend sa source dans la partie nord-est de Joigny et constitue une partie de la limite nord avec la commune deDixmont.
Articles connexes :Liste des cours d'eau de l'Yonne,Liste de rivières de France etListe des fleuves de France.

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Bourgogne-Franche-Comté etClimat de l'Yonne.

En 2010, le climat de la commune est de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant lapériode 1971-2000[2]. En 2020,Météo-France publie une typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Lorraine, plateau de Langres, Morvan »[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,3 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 709 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, « Aillant », sur la commune deMontholon à 12 km àvol d'oiseau[4], est de11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 727,4 mm. La température maximale relevée sur cette station est de42,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de−23,5 °C, atteinte le[Note 1],[5],[6].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différentsscénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020[7]. Elles sont consultables sur un site dédié publié parMétéo-France en novembre 2022[8].

Milieux naturels et biodiversité

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La commune inclut troisZNIEFF :

Urbanisme

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Typologie

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Au, Joigny est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].Elle appartient à l'unité urbaine de Joigny[Note 2], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[14],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Joigny, dont elle est la commune-centre[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (69,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (69,8 %),terres arables (10,2 %), zones urbanisées (9,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %), eaux continentales[Note 4] (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,5 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement

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En 2020, le nombre total delogements dans la commune était de 5 227, alors qu'il était de 5 157 en 2015 et de 5 091 en 2010[I 2].

Parmi ces logements, 80,6 % étaient desrésidences principales, 4,5 % des résidences secondaires et 14,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 50,9 % d'entre eux desmaisons individuelles et pour 48,6 % desappartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Joigny en 2020 en comparaison avec celle de l'Yonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion derésidences secondaires et logements occasionnels (4,5 %) inférieure à celle du département (10,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 45,2 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (44,8 % en 2015), contre 67,4 % pour l'Yonne et 57,5 pour la France entière[I 4].

Le logement à Joigny en 2020.
TypologieJoigny[I 2]Yonne[I 5]France entière[I 6]
Résidences principales (en %)80,677,482,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %)4,510,69,7
Logements vacants (en %)14,9128,2

Voies de communication et transports

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La gare.
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La commune est desservie par la D943 , qui permet de rejoindreMontargis ouTroyes. La D606 (ex-N6), permettant de rejoindreSens (Paris) ouAuxerre, contourne la ville. Enfin, il est possible de rejoindre l'autorouteA6 en passant par la D943 (vers Paris) ou par la D606 (vers Dijon/Lyon)[18].

La commune est desservie par lagare de Joigny, où s'arrêtent des trainsTER Bourgogne-Franche-Comté qui effectuent des missions entre les gares deParis-Lyon etLaroche - Migennes ainsi qu'entre les gares deParis-Bercy etAuxerre-Saint-Gervais ouDijon-Ville.

La ville dispose du petitAérodrome de Joigny, ouvert à la circulation aérienne publique.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formesJauniacus (IXe siècle) ;Jauviacus (1080) ;Jouviniacus ;Joogniacum (1154) ;Joviniacum (1146) ;Joigniacum (1214) ;Joegni (1280) ;Jogny (1302) ;Joingny (1326) ;Jooigny (1367) ;Jougny (1549)[19].

Histoire

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Préhistoire

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Le site est occupé à la périodenéolithique.[réf. nécessaire]

Antiquité

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On peut voir des ferriers (peut-être antérieurs à l'époque gallo-romaine) et des thermes gallo-romains dans le Bois du Grand Marchais[20].

Moyen Âge

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Durant l'époque médiévale, c'est la construction d'une place forte à la fin duXe siècle parRenardIerle Vieux, comte de Sens, sur une partie des terres de l'abbaye Sainte-Marie du Charnier de Sens, qui marquera la naissance de la ville actuelle, fondée officiellement en996[21],[22].

Située avant laRévolution française enChampagne mais rattachée, du fait de sa proximité avecla rivière Yonne, audépartement de l'Yonne (avec Sens) par le législateur en 1790.

Comté de Sens

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Article détaillé :Fromonides.

Avant l'an mille, Joigny faisait partie ducomté de Sens[23]. Un chroniqueur de Sens indique que le comteRenardVetulus a fait bâtir un château sur une terre appartenant àSaint-Jean de Sens. Ce comte a régné un demi-siècle.

L'institution d'uncomté à Joigny faisait, jusqu'il y a peu, l'objet d'un consensus parmi les historiens et les érudits : le comté était né d'un partage successoral et d'un héritage affectant l'ancien comté de Sens. Ensuite, la date de l'érection variait au gré des plumes : 996, 999, 1008, 1015, 1034, 1055 et 1058. Par exemple, pour justifier la date 996/999, on avait coutume de prendre la date de la mort du comteRenardIer de Sens (Vetulus) comme première attestation de l'existence documentaire de Joigny (à distinguer du comté !). Alors dès996/999, apparaissait un héritier de Renard à Joigny, son gendre GeoffroyIer de Ferréol, comte de Joigny, aussi baron de Joinville[24] et doyen des sept pairs de Champagne[25]. De plus, Geoffroy fondait en 1080 leprieuré Notre-Dame dont la charte nous apprend que Joigny s'appelait Castrum Gaudiaci, qui signifie château de plaisance[26] (mais il y a d'autres étymologies possibles pour Joviniacum, comme Jovis =Jupiter).

On voit bien en quoi ce schéma pose problème : le trop long règne de Geoffroy ; le fait que la fondation deJoinville soit plus tardive (château construit vers 1027-1030 semble-t-il, parÉtienne de Vaux, † 1060) et que la Maison dessires de Joinville ne puisse être confondue avec ladynastie comtale de Joigny contrairement à ce que l'on a longtemps cru à cause de la similitude des noms des seigneurs ; l'appellationcomté de Champagne apparue seulement vers 1102 ; le nomGeoffroy de Ferréol faisant irrésistiblement allusion à un comte deGâtinais contemporain (comte de 1028/1030 à 1043/1045, ancêtre paternel desPlantagenêts – et d'ailleurs aussi probablement des Joigny en lignée féminine par lesCourtenay – mais pas documenté comme l'ancêtreagnatique des Joigny) ; et surtout la création plus tardive du comté de Joigny, attestée seulement en 1080 et ne remontant sans doute pas plus haut que l'intervalle 1042-1055-1080.

En effet, la documentation établit une fourchette pour la date de la création du comté de Joigny. En 1042,Migennes, qui appartiendra ensuite au comté de Joigny, est dit dans une charte du temps "dans le comté de Sens". En 1080 pour la première fois est cité un « comte de Joigny » en la personne de GeoffroyIer. Entre les deux dates, survient l'année 1055, qui est celle de la mort du dernier comte de SensRenard IIle Mauvais, petit-fils de RenardIer. Certains auteurs en ont déduit qu'après sa mort, un héritier (beau-frère ou gendre selon les auteurs) aurait reçu le Jovinien (région de Joigny) dans les partages successoraux. Aucun document ni chronique ne permet d'assurer cette hypothèse. En outre, il n'y a pas davantage lieu de s'attarder sur une création encore plus ancienne qui aurait résulté de l'héritage du comte de Sens deRenardle Vieux (+999), ou à la succession du comteFromond II († 1008), ou à celle du pseudo Fromond III (imaginaire, et né d'une erreur de datation d'une charte pourtant corrigée par son éditeur, l'archivisteQuantin).

En effet, deux chroniqueurs sénonais contemporains des faits (Odorannus et Clarius, moines deSaint-Pierre-le-Vif) indiquent sans ambiguïté qu'à la mort de Renard le Mauvais, ses biens sont divisés entre le roi (HenriIer) etl'archevêqueMainard, sans faire référence à un quelconque héritier. Aucun élément généalogique ne relie les deux lignages, à la seule exception du prénom Renard connu par ailleurs dans d'autres lignages comtaux. Il faut alors abandonner l'hypothèse d'un partage successoral.

Une autre date retient l'attention : celle de 1068. Cette année-là, le roiPhilippeIer solde le dossier du comté deGâtinais. La Couronne acquiert alors la seconde moitié du comté (le Bas-Gâtinais, au nord, autour deNemours etChâteau-Landon) après avoir mis la main sur la première moitié de ce comté (le Haut-Gâtinais, au sud, autour deMontargis : cette part formera la partie occidentale de la seigneurie deCourtenay). Il se peut que la famille del'archevêque de SensGilduin, qui a possédé des biens dans le Haut Gâtinais qu'elle a soumis à la suzeraineté ducomte de Valois etde Vexin (cf.Raoul IV), ait permuté pour venir dans le Jovinien où elle avait déjà des intérêts àMigennes en 1042 (cette famille serait celle qui accède au comté de Joigny vers le milieu duXIe siècle, en tout cas avant 1080, l'évêque Gilduin/Gelduin étant réputé frère du premiercomte de Joigny avéré, GeoffroyIerou II ; mais rien ne prouverait qu'ils sont fils d'Alix de Sens et de Geoffroy). LeXIe siècle a connu de tels échanges territoriaux (cf.Sancerre). La puissance royale a fait le reste : l'octroi d'un titre comtal à Joigny, ce qu'une convention familiale était impuissante à faire. Mais PhilippeIer vénérait sa chèreabbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, où il s'est fait d'ailleurs, seul de sa race, inhumer, et l'a débarrassée d'un voisinage féodal encombrant. De fait, le nouveau lignage, aux horizons géographiques multiples, possède ailleurs des droits comtaux. En conséquence il est tenu d'instituer un vicomte à Joigny dès 1080 (le titre n'est pas en ce temps une dignité conférée à une terre ou une politesse mondaine).

Lecomté de Joigny forme géographiquement un démembrement du comté de Sens, au contact du comté d'Auxerre, alors submergé et occupé par le duc de Bourgogne. Il est encadré à l'Est par le comté de Troyes (le château deSaint-Florentin en dépend) et à l'Ouest par la seigneurie de Courtenay en partie construite sur la ruine du comté de Gâtinais[27].

La question de la mouvance féodale

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Il semble que le rattachement féodal ducomté de Joigny à celui de Champagne (et juridiquement à celui de Troyes pour son château de Saint-Florentin) soit une conséquence de la situation duXIe siècle. Le jeune comté, érigé entre 1042 et 1080, aurait été initialement placé dans lavassalité ducomte de Valois,de Vexin etd'AmiensRaoul IV. Au décès de celui-ci en 1074, son héritage a donné lieu à une guerre entre ses héritiers. Lecomte de BloisThibaut III (par ailleurscomte de Troyes, ancêtre descomtes de Champagne – sous le nom de ThibautIer – et gendre deRaoul IV de Valois dont il épouse en deuxièmes ou troisièmes noces la filleAdélaïde de Valois, héritière duValois par son père et deBar-sur-Aube par sa mère) l'a emporté. Il y a gagné le comté deBar-sur-Aube mais aussi sans doute la suzeraineté sur le comté de Joigny, qui n'est connue au plus tôt qu'en 1100.

Le vicomte de Joigny lui aussi était vassal du comte de Troyes et le service était attaché àSaint-Florentin. Ce vicomte possédait l'essentiel de ses domaines dans un quadrilatère formé parLailly etLes Sièges,Armentières etSéant-en-Othe. Vers 1200, il a choisi de faire deRigny-le-Ferron le centre de ses domaines et finalement, d'en prendre le nom.

Dès lors, le comte de Joigny apparaît, comme ses confrères les comtes deBar-sur-Seine etde Brienne, auprès des comtes de Blois-(Champagne) lorsque ces derniers fréquentent leur comté de Troyes. Par la suite, la qualité de premier pair du comté de Champagne est attribuée au comte de Joigny, à l'instar de ce que la littérature médiévale a imaginé dans le roman des chevaliers de la Table Ronde.

Article connexe :Mouvance.

À l'ombre des principautés

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Un pont est construit sur l'Yonne. La ville se développe, et comme à Troyes et à Auxerre, entreprend la construction d'une vaste enceinte venant englober différents quartiers (dont celui du vicomte). Elle communique avec lesFoires de Champagne et notamment la foire de Troyes par un grand chemin passant à travers laforêt d'Othe, gagnantCoulours etVillemaur. Le comte se lie avec lafamille comtale de Nevers et y gagne en dotCoulanges-la-Vineuse. On ne le repère pas dans les croisades d'Orient alors qu'il va participer à l'aventure de Sicile dans la seconde moitié duXIIIe siècle.

Les prises de position des comtes de Joigny ne sont pas négligées par les pouvoirs supérieurs. C'est ainsi que la comtesse de ChampagneBlanche de Navarre, mère deThibaud né posthume (1201-1253), obtiendra des garanties de la comtesse de Joigny lors de l'ouverture de sa délicate régence en se faisant "rendre" le château de Joigny. L'implantation de son agent dans le Jovinien, le Briard Manassès de Touquin, est une précaution utile. Le comté de Joigny sera fidèle à la comtesse de Champagne dans laguerre de succession de Champagne engagée parÉrard de Brienne, seigneur deVenisy, etThibaud le Chansonnier conservera sa couronne comtale.

Lescomtes de Joigny étaient aussi pairs de France, ainsi que nous l'apprend un jugement dePhilippe Auguste en 1216 concernant un différend qui opposait la reine de Chypre,Alix de Champagne, et la comtesse Blanche en présence des pairs du royaume dontGuillaume Ier[28].

Il fonde dans le quartier vigneron de Saint-André leprieuré Notre-Dame de Joigny[29], placé sous la tutelleclunisienne, à l'emplacement d'une chapelle dédiée à saint Georges : les premiers moines viennent du prieuré deLa Charité dont Gérard deCluny, par ailleurs bâtisseur du prieuré deLa Charité, devint le premierprieur. L'église prieurale est consacrée le par l'archevêque de Sens Richer II et deviendra au fil des siècles et des modifications, notamment de la façade auXVIe siècle, l'actuelleéglise Saint-André.

Croix de Saint-Jean de Jérusalem

Un document de 1138 fait état d'un don de 15 livres de rentes par le comte de Joigny auxTempliers, sur ses droits de péage, pour l'entretien d'une de leurs chapelles. En 1162 ils échangent cette rente contre des bois et terres. En 1211 ils achètent les terres de Simon de Courtanron à Corberie. En 1188 lesHospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem reçoivent en donation du comte Guillaume des prés et terres situés à Saint-Thomas. Leurcommanderie est réunie à celle de Launay en 1469.

AuXIIIe siècle, ce qui correspond aujourd'hui au quartier Saint-Jean est entouré de remparts munis de tours et de trois portes : la porte aux poissons (démolie en 1824), une porte devant la plate-forme du château, et une porte flanquée de deux tours et un pont-levis donnant sur le pont en bois passant la rivière. Ce pont en bois était en deux parties qui se rejoignaient sur une île, au milieu de la rivière, sur laquelle était construite un moulin[22].

En 1300,Jean II dit Blondel de Joigny affranchit les "hommes, femmes nés ou à naître à perpétuité" de toute taille, servage ou servitude qu'il avait sur eux, pour la somme de4 850 livres.

Ce comte se fait très menaçant pour le pouvoir royal. À la mort deLouis X le Hutin et de son fils posthumeJeanIer, il existe une fille héritière du roi :Jeanne de Navarre. Ses droits sont opportunément négligés par son onclePhilippe le puissantcomte de Poitiers, parti immédiatement se faire couronner à Reims sous le nom de Philippe V (le Long). Leduc de Bourgogne, tuteur de la princesse, décide de faire valoir les droits de l'enfant. Il se prépare à réunir une armée, ignorant la précipitation qui anime les Parisiens. Le comte de Joigny partage ses vues, mais il commet une erreur fatale. Il cherche à remonter vers Paris où il imagine la Cour réunie, et se fait bloquer en chemin par un chevalier connu pour sa violence, nommé capitaine de Sens lors du départ du comte de Poitiers pour Reims. L'erreur de cible permet à Philippe V de monter sur le trône. Dès lors, le duc et le comte sont résolus à négocier et à sacrifier le plus clair des droits de la princesse Jeanne[30].

En 1333 un document établit l'inventaire de laléproserie de Saint-Denis de Léchères située sur le territoire de la paroisse de Cezy (aujourd'hui Joigny) et qui remonterait au début duXIIIe siècle. La léproserie disposait d'une chapelle, d'un chapelain et d'un cimetière. Pour s'assurer des revenus elle disposait également d'une exploitation rurale (granges, étables, porcheries, etc.), de vignes et d'un port d'embarquement sur l'Yonne. Outre les tonneaux de vin, le port Folet permettait d'acheminer des bois et des charbons provenant de la vallée du Vrain et de ses alentours. Chaque année une foire se tenait aux environs de la léproserie. En 1334 l’archevêque de SensGuillaume de Brosse fit don de la léproserie au Chapitre de Paris qui possédait des vignes dans son environnement. Cette possession dura jusqu'à la fin duXVe siècle[31].

Un comté dans un environnement royal

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Le château Renaissance de lafamille de Gondi où saintVincent de Paul fut précepteur.
La Porte du Bois duXIIIe siècle.

Lecomte de Joigny accepte de se défaire de sa suzeraineté surChâteau-Renard, sans doute héritée de l'époque même de la constitution de son comté, pour gagner celle deMalay-le-Roi[32]. On notera la curieuse présence de la châtellenie deLa Ferté-Loupière, primitivement détenue par lecomte de Sancerre, qui amoindrit le pouvoir du comte de Joigny sur le quart Sud-Ouest de son comté[33]. De mêmeChamplay constitue un fief libre de toute attache envers le comté en face de la ville de Joigny.

Lecomté de Champagne rejoint par étape en 1284 la Couronne. Celui d'Auxerre est littéralement abandonné en 1370 par ses héritiers dans la première phase de laguerre de Cent Ans. L'horizon autour de Joigny est fleurdelysé. Le comté devient la propriété de la famille bourguignonne deNoyers (JeanIer, vers 1337/1338, alors qu'il n'est qu'un adolescent : 1323-1362). Son père lemaréchalMiles de Noyers, qui a acquis Joigny pour son fils Jean, proche conseiller dePhilippe VI de Valois, accepte de perdre le statut de franc-alleu de sa seigneurie ancestrale deNoyers pour encore mieux figurer dans la dépendance de la famille royale. Des Joviniens parviennent socialement à pénétrer les milieux de Cour et l'oligarchie financière[34]. Baillis et prévôts royaux interviennent sans freins dans son comté[35]. Du chef de sa vassalité envers le comté de Champagne, le comté de Joigny dépendra du bailli royal de Troyes jusqu'en 1789, et non de celui plus proche et très actif, de Sens[35]. Des familles de Joigny se rendront à Troyes, aspirées par le courant des affaires judiciaires justifiant la présence des Joviniens auprès du bailliage royal. La publicité routière "Joigny porte de la Bourgogne" prend de ce fait une saveur particulière.

Le, Jean III de Noyers participe à Paris auBal des Ardents organisé par le roiCharles VI de France ; il est déguisé en satyre et attaché par une chaîne avec quatre autres personnes. Leduc d'Orléans voulant savoir qui se cachait sous ses masques s'approche avec une torche et met le feu accidentellement. Le comte de Joigny meurt dans d'affreuses douleurs[22].

Durant la seconde moitié de laguerre de Cent Ans, le comte de Joigny est le sire deLa Trémoille d'Uchon, cousin germain duprincipal conseiller du dauphinCharles, temporisateur né et l'unique fil de négociation avec leduc de Bourgogne. Joigny jouit des ambiguïtés de la situation.

Temps modernes

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Durant l’Ancien Régime, Joigny est chef-lieu de comté[36], archives du département de l'Yonne (1866) et siège de nombreux offices.

Le à environ 4 ou 5 heures du soir[37], la ville est victime d'un grand incendie qui la ravage à l'exception de la paroisse Saint-André. AuXVIe siècle on reconstruit des maisons comme celle de l'arbre de Jessé.

À la fin de l'Ancien Régime, la ville, enrichie par l'exploitation de sa part de la forêt d'Othe donnée par un comte, accepte de financer à ses frais la construction de casernes de cavalerie. Ce type de troupes était réputé pour les retombées financières qu'il générait, et la qualité des officiers qu'il drainait. En même temps, elle construit un hôtel de ville.

Vie économique

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Le pont, cité depuis leXIIe siècle, est un important investissement. Son entretien est financé par un péage.

Le massif forestier de laforêt d'Othe est une première source de richesse. AuXVIIIe siècle, le développement de Paris rend impératif la satisfaction de cette population privilégiée, en termes de combustibles. Il faut se chauffer et cuire les aliments d'une ville de 200.000 habitants. Tous pouvoirs sont accordés à la prévôté des marchands pour faire venir du bois jusqu'à l'entrepôt général de bois pour l'approvisionnement de Paris (la moitié Sud duXIIIe arrondissement actuel, alors en la paroisse d'Ivry-sur-Seine). D'avisés bourgeois de la ville, tels les Chomereau, serviront les intérêts parisiens et bâtiront de solides fortunes.

Le vin est une autre activité source de revenus (la première mention du vin à Joigny remontant à 1082, dans le quartier de Saint-Thibault[38]). Il mobilise une grande quantité de vignerons, tonneliers et marchands de vins. Son évacuation par voie d'eau est confiée aux voituriers par eau.

Comme toute ville d'une certaine taille, et au centre d'une plaine occupée par des prairies inondables, Joigny dispose de tanneurs au fonctionnement dynastique (Déon, Picard).

Remarquablement placé sur le tracé de la route de Paris àAuxerre, et à l'embranchement versTonnerre, la ville dispose d'hôtelleries, puis avec l'arrivée des diligences et de la vitesse, d'auberges renommées. Un fils d'aubergiste est le cuisinier deMontcalm, fait prisonnier par les Anglais à la reddition de Québec. Lescoches d'eau arrivés d'Auxerre y passent pour se rendre à Paris. Elle est l'embarcadère naturel des productions issues des villages des vallées duTholon, duRavillon et duVrin. Le port est, en direction d'Auxerre, le dernier à être accessible la majeure partie de l'année et à ne pas être bloqué par desétiages estivaux. La pêche est active et réglementée. Une porte en bas de la ville porte significativement le nom de Porte aux Poissons.

Révolution française et Empire

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Lors de laRévolution française, Joigny devient chef-lieu duDistrict de Joigny puis sous-préfecture de l'Arrondissement de Joigny à la création des départements ; qualité qu’elle perd en 1926 pour n’être plus que chef-lieu de canton.

Le, lors de laSixième Coalition contre la France deNapoléon, le maire de Joigny abandonne son poste alors qu'une colonne de 8 000 cosaques ethussards hongrois passe à Joigny pour aller stationner à Villeneuve-sur-Yonne le[39] La ville accueille en garnison le frère de Napoléon Bonaparte.

Sous laRestauration, la ville est prospère. Ses revenus forestiers font rêver l'administration centrale. Le fils du duc d'Orléans tient garnison avec son régiment. Il quitte la ville en apprenant la révolution parisienne de 1830.

Époque contemporaine

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La ville accueille le petit séminaire et le lycée catholique dudiocèse de Sens-Auxerre (lycée Saint-Jacques).

Laligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles dessert la ville depuis 1849, lors de l'ouverture de son premier tronçon de Paris àTonnerre[40], facilitant les déplacements et favorisant le développement économique de la contrée.

À partir de 1887 est mis en service le réseau dechemin de fer secondaire concédé par le département de l'Yonne à lacompagnie des chemins de fer d'intérêt local de l'Yonne puis à lacompagnie de chemins de fer départementaux, qui comprend notamment les lignes àvoie métrique Joigny -Toucy-Ville, ouverte en 1902 et Joigny-Auxerre, ouverte en 1912. La gare du chemin de fer départemental est aménagée à côté de la gare duPLM Le réseau ferme progressivement jusqu'en 1951[41],[42].

  • Joigny au tout début duXXe siècle
  • La Place du Pilori
    La Place du Pilori
  • La Porte du bois.
    La Porte du bois.
  • La chapelle des Ferrand de Joigny
    La chapelle des Ferrand de Joigny
  • La gare des chemins de fer départementaux.
    La gare des chemins de fer départementaux.

Joigny perd son statut de sous-préfecture lors de la réforme de 1926 (comme Tonnerre). De ce fait, sa Chambre d'arrondissement des Notaires disparaît. Son tribunal est amoindri. L'arrondissement est absorbé par celui d'Auxerre.

La ville est victime des bombardements durant laSeconde Guerre mondiale. La place Saint-Jean est fortement touchée par ces bombardements, tout comme la porte Saint-Jean ainsi que la maison du bailli dont la façade avant est soufflée. Elle est ensuite rénovée puis rétabliemonument historique comme avant la guerre. De nombreuses victimes sont dénombrées vers le pont.

La ville accueillait depuis 1949 le28e groupe géographique, qui est l'unique unité de géographie militaire de l'Armée de terre. À la suite de la réforme de la carte militaire, cette unité a été transférée àHaguenau dans leBas-Rhin, l'État soutenant en contrepartie l'activité de la commune par un plan de redynamisation d'un montant de 3 millions d'euros[43]. La même année, le groupe Stypen, filiale deBiC, délocalise sa production en quittant Joigny pour laSeine-et-Marne[44].

En 2013, le bâtiment historique de laCaisse d'épargne, ancien hôtel de l'avocat Edme-Louis Davier[45], ancienlycée et ancienneKommandantur durant laguerre, est vendu aux enchères[46],[47].

Politique et administration

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L'hôtel-de-ville.

Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La ville, après avoir été lechef-lieu entre 1801 et 1926 de l'arrondissement de Joigny, se trouve depuis cette date dans l'arrondissement d'Auxerre du département de l'Yonne.

Elle faisait était depuis 1793 le chef-lieu ducanton de Joigny[48]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour lesélections départementales, la commune est lebureau centralisateurdepuis 2014 d'un nouveaucanton de Joigny porté de 10 à 15 communes.

Articles détaillés :Liste des cantons de l'Yonne,Conseil départemental de l'Yonne etListe des conseillers départementaux de l'Yonne.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de latroisième circonscription de l'Yonne.

Articles détaillés :Liste des circonscriptions législatives de l'Yonne etListe des députés de l'Yonne.

Intercommunalité

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Joigny est le siège de lacommunauté de communes du Jovinien, unétablissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1999 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par lecode général des collectivités territoriales.

Article connexe :Intercommunalité en France.

Tendances politiques et résultats

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Philippe Auberger (LR) est maire de Joigny de 1977 à 2008. Lors de la campagne municipale de 2008, une lettre anonyme met en cause sa vie privée[49]. S'ensuit un feuilleton politique[50],[51], qui voit s'affronter le maire et son1er adjoint.
Au second tour des
élections municipales de 2008, la liste conduite par Bernard Moraine (Union de la gauche) obtient la majorité des suffrages exprimés, avec1 170 voix (21,49 %, 22 conseillers municipaux élus), devançant de 2 voix celle menée par Julien Ortega (UMP,1 168 voix, 31,43 %, 5 conseillers municipaux élus).
La liste UMP du maire sortant Philippe Auberger, arrive en troisième position, avec1 138 voix, 30,62 % et 5 conseillers municipaux élus), suivie de celle de Franck Thomas (DVG, 240 voix, 6,46 %, 1 conseiller municipal élu), lors d'un scrutin où 39,19 % des électeurs se sont abstenus[52],[53],[54].

À la suite d'une invalidation de l'élection municipale de 2008, les élections partielles de, de nouvelles élections sont organisées le, qui voient la liste de gauche menée par le maire invalidé Bernard Moraine obtenir lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec2 243 voix (65,1 %, 28 conseillers municipaux élus), devançant les listes de droite menées respectivement par :

  • Gilbert Portal (628 voix, 18,2 %, 3, 3 élus) ;
  • Isabelle Bourassin (574 voix, 16,7 %, 2 élus) ;

lors d'un scrutin confirmant et amplifiant ainsi l'élection de 2008 où .44,9 % des électeurs se sont abstenus[53],[55].

Lors du second tour desélections municipales de 2014 dans l'Yonne[56],[57], la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Bernard Moraine obtient la majorité des suffrages exprimés, avec1 799 voix (49,68 %, 25 conseillers municipaux élus dont 15 communautaires), devançant de 273 voix celle UMP menée par François Jacquet (DVD,1 526 voix, 42,14 %, 7 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires.
La troisième liste, menée par Claude Dassié (divers extrême droite), a recueilli296 voix (8,17 %, 1 conseiller municipal élu) lors d'un scrutin où 40,28 % des électeurs se sont abstenus[58].

Article connexe :Élections municipales de 2014 dans l'Yonne.

Lors du premier tour desélections municipales de 2020 dans l'Yonne, la liste PS menée par Nicolas Soret — soutenue par le maire sortant Bernard Moraine qui ne se représentait pas[59] — obtient lamajorité absolue des suffrages exprimés, avec1 335 voix (55,07 %, 23 conseillers municipaux élus dont 15 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[60] :

  • Jean-Michel Haudiquet (Union de la droite et du centre[61],603 voix, 24,87 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
  • Christophe Delaunay (SE,486 voix, 20,04 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires).

Lors de ce scrutin marqué par lapandémie de Covid-19 en France, 54,72 % des électeurs se sont abstenus.

Article connexe :Élections municipales de 2020 dans l'Yonne.

Liste des maires

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L'articlehistoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination desmaires de la commune.
Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca. 1789 Gabriel Bazille député suppléant du tiers-état pour le bailliage de Montargis
Les données manquantes sont à compléter.
18001806Jean-Baptiste Lacam[62]  
1806après 1807Jean-Baptiste Billebault  
Les données manquantes sont à compléter.
  Claude Jean-Baptiste Thibault Notaire
Conseiller général de Joigny(1833 → 1846)
Les données manquantes sont à compléter.
18461848Dominique Grenet[63],[64]RépublicainDocteur en médecine, médecin à l'hôpital de Joigny
Franc-maçon de la loge le Phénix
Conseiller général de Joigny(1848 → 1852)
Les données manquantes sont à compléter.
1858 Pierre Couturat[65],[66]UGAvoué
Conseiller général de Joigny(1861→ 1871)
Chevalier de la Légion d'honneur
1871 Henri Bonnerot[67],[68]RépublicainAvoué
Conseiller général de Joigny(1871 → 1886)
Député de l'Yonne(1885 → 1886)
Président du Conseil général
Chevalier de la Légion d'honneur
avant 1875[69] M. Civet  
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1880 Hippolyte Delécolle Libraire
Conseiller d'arrondissement de Brienon-sur-Armançon(1880 → 1886)
Conseiller d'arrondissement de Joigny(1886 → 1889)
Les données manquantes sont à compléter.
18961913Félix Besnard[42]Rad.Avocat
Conseiller général de Joigny(1898 → 1913)
Sénateur de l'Yonne(1909 → 1913)
Mort en fonction
Les données manquantes sont à compléter.
1922 Auguste VacquierRGBanquier
Conseiller général de Joigny(1922 → 1928)
Les données manquantes sont à compléter.
  Albert Garnier[Note 5]Rad.Conseiller général de Joigny(1934 → 1934)
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1945octobre 1948Henri Bourassin Commerçant
octobre 1948mars 1959Jean Marius Valet[71]Rad.ind.
puisDVD
Général
Conseiller général de Joigny(1951 → 1964)
mars 1959mars 1971Roger MouzaDVDIndustriel, fondateur de l'aéro-club des Ailes joviniennes[72]
Conseiller général de Joigny(1964 → 1970)
mars 19711973Jeannine LallemandCentre gauche 
1973mars 1977Marcel GateauDVD puis
UDF-PR
Conseiller général de Joigny(1970 → 1982)
mars 1977mars 2008[53]Philippe AubergerRPR
puisUMP
Inspecteur des finances honoraire
Député de l'Yonne (3e circ.)(1988 → 2007)
Député de l'Yonne(1986 → 1988, élu à la proportionnelle)
Conseiller général de Joigny(1982 → 2001)
Vice-président duconseil général de l'Yonne(1982 → 2001)
Président de laCC du Jovinien(2003 → 2008)
mars 2008mai 2020[59]Bernard Moraine[73]DVGJournaliste et directeur d'antenne radio retraité
Vice-président de laCC du Jovinien
Chevalier de la Légion d'honneur[74]
Réélu en 2009 après l'annulation des élections municipales de 2008
mai 2020[75]en cours
(au 14 décembre 2023)
Nicolas SoretPSCadre supérieur
Président de laCC du Jovinien(2008 → )
Conseiller départemental de Joigny(2015 → 2020)
Conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté(2021 → )
Vice-président duconseil régional(2021[76] → )

Jumelages

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Au, Joigny estjumelée avec[77] :

Équipements et services publics

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Enseignement

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  • Écoles élémentaires : Clos Muscadet, Marcel-Aymé, Albert Garnier et Saint-Exupéry (public) ; Sainte-Thérèse [privé).
  • Collèges : Marie-Noël (public) ; Saint-Jacques[79] (privé).
  • Lycées : Louis Davier (public, formations générales et professionnelles) ; Saint-Jacques (privé, propose un baccalauréat professionnel en informatique et un BTS).

Santé

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Population et société

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Les habitants de Joignysont appelés lesJoviniens ou lesMaillotins[80].

Démographie

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Articles connexes :Histoire du recensement de la population en France etDémographie de la France.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[81],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 9 016 habitants[Note 7], en évolution de −5,89 % par rapport à 2017 (Yonne : −1,78 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
5 3575 1325 1765 2515 5375 4946 7416 7876 455
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
6 5755 9716 2396 4006 3176 4686 4946 2186 299
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
6 2546 0576 1725 6976 6106 6717 1436 0777 289
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
7 1449 69810 9729 6449 69710 03210 33310 0539 850
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
9 2189 016-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puisInsee à partir de 2006[82].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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  • Festival en Othe
  • Les Bouchons de Joigny : depuis 2015, au mois de septembre, l'association "Les Vieilles Coquilles" recrée un bouchon d'ancienne (antérieur à 1969 en 2021) automobiles sur la route nationale 6, laRN6[83].

Sports et loisirs

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Le, Joigny est l'hôte de l'arrivée de la quatrième étape duTour de France 2007, commencée 193 km plus au nord, depuis la commune deVillers-Cotterêts. Elle a vu gagner le NorvégienThor Hushovd lors d'un sprint exaltant devant l'Hôtel de ville, en 4 h 37 min 47 s.

La ville a aussi accueilli l'équipe de France de football lors de son match àAuxerre face à laGéorgie comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008.Ils ont dormi dans l'hôtel de la Rive gauche pendant deux jours.

Plus récemment, Joigny et la côte Saint-Jacques ont accueilli tour à tour les équipes duReal Madrid, duMilan AC et de l'Ajax Amsterdam, équipes affrontant l'AJ Auxerre lors de la phase de poule de laLigue des champions de l'UEFA 2010/2011.

Économie

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Icône d'horloge obsolète.
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Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en.

Particulièrement sinistrée économiquement[84],[85], la ville de Joigny cherche un nouveau souffle économique.

En 2018, la Chambre régionale des comptes qualifie la situation socio-économique de "plutôt difficile"[86].

Le taux de chômage dépasse 23 % en 2013[87].

Letaux de pauvreté est proche de 29 % en 2019, mais est réparti inégalement sur la commune, atteignant jusqu'à 57,5 % dans le quartier de la Madeleine,classé prioritaire[88].

Activités de services

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Entre 2004 et 2011, "l’économie locale a perdu 15% de chiffre d'affaires, la zone du centre-ville 30 % et les suppressions d’équipements et d’infrastructures ont entraîné d'autres fermetures (classes, services sociaux, professions libérales)[89].

L'hôtel-restaurant La Côte Saint-Jacques, dirigé parJean-Michel Lorain, est classé deux étoiles dans leGuide Michelin.

Viticulture

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Le vignoble, anéanti par le phylloxéra, a été partiellement réintroduit[non neutre], avec l'accord de l'INAO, parMichel Lorain, cuisinier étoilé de la Côte Saint-Jacques. Les vignes ont été replantées à la fin des années 1990. Les vins produits sur la côte Saint-Jacques bénéficient d'uneAOC : « Bourgogne Côte Saint-Jacques ». Le vignoble comprend11,94 hectares de vins rouges et gris[90], et0,42 hectare de vins blancs[90]. La production donne 620 hectolitres de vins rouges et gris[90], et 28 hectolitres de vins blancs[90].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Article détaillé :Liste des monuments historiques de Joigny.

Joigny est labelliséeville d'art et d'histoire.

La chapelle sépulcrale des Ferrand (palais de justice)

AuXIXe siècle, à l'époque de son intégration au palais de justice, le dôme d'origine a été remplacé par la toiture actuelle plus disgracieuse, les fenêtres ont été agrandies et une cheminée a défiguré le bâtiment.

La fresque intérieure de 1630, redécouverte sous l'enduit en 1934[92], représente l'adoration des mages. C'est une copie d'un tableau deJean Boucher, peintre de Bourges, célèbre sous le règne de Louis XIII[93].

Dévastée pendant la Révolution, elle a été longtemps abandonnée et la chapelle qui est devenue la salle du tribunal n'a jamais été consacrée.

À la suite de la réforme de la carte judiciaire, le tribunal d'instance ferme le et le Conseil Général propriétaire de l'édifice n'a pas souhaité le conserver[94]. L'ensemble (tribunal et chapelle) de 750 mètres carrés a été vendu en pour la somme de 200 000 euros. Les nouveaux propriétaires ayant le projet de le louer à des particuliers pour des fêtes, des soirées et réceptions ou à des associations qui voudraient organiser des animations[95].

L'édifice est classé.

Intérieur gothique de l'église Saint-Thibault de Joigny.
Lavoir

La ville possède trois églises classées auxmonuments historiques et qui recèlent des trésors artistiques :

  • L'église Saint-André :
Article détaillé :Église Saint-André de Joigny.
  • L'église Saint-Jean :
Article détaillé :Église Saint-Jean de Joigny.
  • L'église Saint-Thibault
Article détaillé :Église Saint-Thibault de Joigny.
  • Son centre-ville comprend plusieursmaisons à pans de bois sculptés typiques (maison de l'arbre de Jessé, maison du Bailli - monument historique depuis le, etc.)
  • Maison de l'Ave Maria
    Maison de l'Ave Maria
  • Maison de l'Arbre de Jessé
    Maison de l'Arbre de Jessé
  • Maison du Bailliage
    Maison du Bailliage
  • Maison du Pilori
    Maison du Pilori
  • Détail de la façade de la maison du Pilori
    Détail de la façade de la maison du Pilori
  • La ville possède deux lavoirs sur la promenade bordant le nord de l'ancienne ville[96].
  • Ville fleurie : trois fleurs.
  • Lecimetière de Joigny ouvre en 1855 et possède quelques tombes anciennes de qualité.
  • Un cinéma mono-écran de 118 places situé sur le site de l'ancien Groupe Géographique, Le cinémaAgnès Varda (inauguré par la réalisatrice en 2017) accueille entre 25 et 30 000 spectateurs par an[97].

Histoire d'un vignoble

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Le port au vin et l'Yonne en crue en 1910

Dans la vallée de l'Yonne, la vigne est une culture déjà connue à l'époque de la conquête romaine puisque lecépage qui a été principalement longtemps utilisé est le « franc noir » qui résulte d'une fécondation entre deux variétés cultivées au Moyen Âge et introduites par les Romains : le pinot et le gouais blanc.

C'est en 1082 que l'on trouve les premiers écrits faisant état d'une vigne à Joigny près de l'église Saint-Thibault. La qualité de ce vin lui vaut d'être servi à la table des rois de France[98].

En 1731 un article duMercure de France, tout en les classant dans les vins de champagne, explique par l'exposition des vins de lacôte Saint-Jacques que ceux-ci sont meilleurs que ceux d'Auxerre.

Il y a toujours eu une grande rivalité entre les vins d'Auxerre et ceux de Joigny, mais elle est devenue très vive en 1732 à la suite d'un article, dans le Mercure de France de qui disait que les vins de Joigny sont supérieurs à ceux d'Auxerre à cause de leur exposition et de leur grande profondeur de terre. Ce qui déclencha la « bataille des vins » de l'Yonne. Dans le Mercure de un écrivain d’Auxerre répondit que s'il suffisait d'avoir du soleil pour avoir du bon raisin, il suffirait d'enlever les feuilles du dessus et que toutes les collines de Joigny n'étaient pas tournées vers le midi, donc que tout le vin ne pouvait pas être bon. Pour lui les habitants de Joigny renient tout ce qui est au-delà de leur pont. Il affirme que les vins de Joigny qui viennent de la France ne seront pas aussi bon que ceux d'Auxerre qui viennent de la Bourgogne. Il conclut en disant qu'on peut jeter du vin d’Auxerre sur celui de Joigny pour l'améliorer mais pas l'inverse.

En 1805, les vins rouges de Joigny sont réputés pour leur "qualité apéritive et balsamique". Ils ne surchargent ni ne travaillent l'estomac, ne procurent pas "d'ivresses longues ni dangereuses", permettent d'"accélérer particulièrement l'action des reins et de la vessie" et ceux qui le boivent pur ne sont ni sujets à la goutte ni à la pierre[99].

En 1807, la revueL'Épicurien français distingue parmi les vins de Joigny la côte saint-Jacques qui « semble avoir retenu un goût de pierre à fusil des cailloux du milieu desquels s'élèvent les ceps qui le fournissent ».AuXIXe siècle, la côte saint-Jacques était le principal cru des vins de la ville de Joigny, cultivé sur49 hectares, cette appellation comprenait la côte saint-Jacques, le haut de Saint-Jacques, les Ronces, la Croix-Guémard, le Muscadet.Le sol est calcaire mêlé de silex et d'argile dans la partie haute et de carbonate de chaux dans la partie basse. Les 2/3 du cépage sont du Vérot mousseux, le reste du Pineaux (oupinot) noir et blanc, de la Houche cendrée ou pineau gris avec de l'Épicier et du Plant de roi.Dans la première moitié duXIXe siècle le vignoble produisait 25 hectolitres par hectare, mais du fait de la concurrence et de la baisse des prix les propriétaires ont cherché à améliorer la productivité en abandonnant les pineaux et en utilisant des engrais afin de produire jusqu'à 75 hectolitres par hectare et de ne produire plus que des vins gris qui se gardent moins bien mais se vendent mieux à Paris.

En 1866, A. Jullien décrit les vins qui viennent du pinot comme « légers, délicats et fin » avec de la « sève et un peu de bouquet »; par contre les vins issus de vignes peuplées de plants communs sont plus colorés mais moins fins « mais encore de bonne qualité ». Les meilleurs crus de3e classe se nomment Saint-Thibault, aux poules, Vaux-Larnoult, les Chambugles, les Clos, les Chauffours, les Mignottes, les Madeleines. Chantepuce et Sonnerosse pour des vins ordinaires de deuxième qualité. Les Jaucheroys, les Gueurées, la Chaume-au-Baril, la Voie-Blanche, les Chaillos, le Petit-Tuot pour les vins ordinaires de troisième qualité[100].

À l'Exposition universelle de 1867 les "Côte Saint-Jacques de Joigny" : le Dupuis-Lermat de 1865, le virgile-Bouret de 1861, le J-B Ablan de 1861, ont obtenu une mention honorable.

Lephylloxéra est apparu pour la première fois dans la basse vallée de l'Yonne àMichery le.

Personnalités liées à la commune

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Jusqu'en 1790 l'histoire de la ville est marquée par saquarantaine de comtes issus de neuf dynasties différentes.

Article détaillé :Liste des comtes de Joigny.

On peut également signaler :

Héraldique

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Blason de JoignyBlason
D'azur à la ville en perspective d'argent mouvant de la pointe, les bâtiments girouettés et ajourés du même, essorés de gueules, maçonnés de sable, la porte ouverte du champ et dans cette ouverture un maillet d'or, le manche en haut.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Article détaillé :Armorial des communes de l'Yonne.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Voir la catégorie :Joigny.

Notes et références

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Notes

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  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Le groupe scolaire Albert-Garnier porte le nom de ce maire[70]
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

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Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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