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Jean Marquès-Rivière

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Pour les articles homonymes, voirJean-Marie Rivière (homonymie) etRivière (homonymie).

Jean Marquès-Rivière
Marquès-Rivière lors de la présentation du filmForces occultes le 9 mars 1943.
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean Marie Paul RivièreVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
VeraxVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Rédacteur à
Autres informations
Membre de
Condamné pour
Condamnations
Distinctions
Prix d'Académie()
Prix Eugène-Carrière (Histoire des doctrines ésotériques(d))()
Ordre de la FrancisqueVoir et modifier les données sur Wikidata

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Jean-Marie Rivière, ditJean Marquès-Rivière, né le àParis et mort le àLyon, est unorientaliste,essayiste,journaliste etscénaristefrançais. Fasciné dans sa jeunesse par lebouddhisme tibétain, lathéosophie et letraditionalisme deRené Guénon, il devient, au milieu des années 1920, membre de laGrande Loge de France, avant de rompre, en 1931, avec lafranc-maçonnerie et de se tourner vers lefascisme.

Sous l'Occupation allemande, il collabore avec lesnazis au sein duService des sociétés secrètes et s'investit dans la propagandeantimaçonnique etantisémite avec le filmForces occultes et les expositionsLe Juif et la France etLa franc-maçonnerie, fossoyeuse de la paix. Ayant fui à l'étranger dès 1944 et trouvé refuge enEspagne franquiste, il est condamné à mort parcontumace et à ladégradation nationale en 1949.

Biographie

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Élève de Jacques Bacot

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Dès sa jeunesse passée dans leQuartier latin, Jean Marquès-Rivière est fasciné par lebouddhisme tibétain et letantrisme. Élève deJacques Bacot, Il étudie lesanscrit et letibétain à laSorbonne[1].

Se prenant d'intérêt pour lathéosophie, il fréquente le siège français de laSociété théosophique, situé 4,square Rapp, et publie des articles dans laRevue théosophique (1928-1929), alors qu'il est encore étudiant[1].

Bien que n'ayant jamais été auTibet ni enInde, il publie, en 1929,À l'ombre des monastères thibétains, autobiographie imaginaire qui participe au phénomène d'occultisation du Tibet en affirmant l'existence dans cette région de trois maîtres du monde, puis, en 1930,Vers Bénarès. La Ville Sainte. L'histoire merveilleuse de Li-Log Le Guru Thibétain. Un demi-siècle plus tard, en 1982, dans l'épilogue d'une réédition du premier livre[2], Jean Marquès-Rivière reconnaîtra que ses textes n'étaient que la transcription des rêves nocturnes du jeune étudiant surmené qu'il était[3].

Adepte de la franc-maçonnerie

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Intéressé par lafranc-maçonnerie, Jean Marquès-Rivière devient, au milieu des années 1920, membre de lalogeThéba de laGrande loge de France[4]. Il y fait la connaissance deRené Guénon et s'intéresse autraditionalisme[5]. Il est introduit dans le cercle de la revue occultisteLe Voile d'Isis par Guénon (qui en est le rédacteur en chef). Il y publie des articles en 1930-1931[6].

Rapidement déçu par la franc-maçonnerie, il démissionne de sa loge et publie, en 1931,La trahison spirituelle de la franc-maçonnerie[7], pamphlet virulent dans lequel il affirme que« La franc-maçonnerie est une pseudo-Eglise, contrefaçon d'initiations antiques et de rites religieux vénérables, musée sans valeur de symboles incompris et maniés par des primaires. »[8].

Ce brusque revirement fait suite, selon la légende, à sonexorcisation par le père jésuiteJoseph de Tonquédec, grand exorciste du diocèse de Paris. En accomplissant lerituel du kalachakra à l'aide d'alcool et de sang, Jean Marquès-Rivière se serait retrouvé au bord de la folie, persuadé qu'il était d'être sous l'emprise d'une déité tibétaine. Sorti de ce mauvais pas, il publie dansLe Voile d'Isis, en 1931, une mise en garde contre ces pratiques, intitulée « Les dangers des plans magiques »[6],[9].

Revenu au catholicisme romain, Jean Marquès-Rivière collabore alors àFrance catholique et à laRevue internationale des sociétés secrètes (RISS), sous les pseudonymes de Verax et G. Ellas, avant de rejoindreLa Libre Parole, journal antisémite fondé parÉdouard Drumont. En parallèle, il lance sa propre revue anti-maçonnique,Les Documents nouveaux, publiée entre 1933 et 1936, et édite, sous les auspices de laFédération nationale catholique, plusieurs brochures antimaçonniques[10].

Il publie, en 1935,L'organisation secrète de la franc-maçonnerie[7], où il dénonce« la honteuse dictature [...] de la griffe maçonnique aux ongles sales »[11].

En 1936, il publieLa Chine dans le monde, ouvrage qui lui vaut le prix d'Académie[12], et quitte la France pour effectuer un voyage en Inde[10].

Spécialiste de la magie tantrique

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Après avoir passé plusieurs mois en Inde et trouvé là-bas ungourou, Jean Marquès-Rivière, qui est membre de laSociété asiatique, publie, en 1937,L'Inde secrète et sa magie puisLe Yoga tantrique hindou et tibétain et, en 1939,Rituel de magie tantrique hindoue[9].

En 1938, il publie sa thèse,Amulettes, talismans et pantacles dans les traditions orientales et occidentales, ouvrage qui associe un inventaire des pratiques de la magie à une analyse sous l'angle des archétypes universels que l'auteur rapporte à la tradition primordiale[5].

Collaborateur sous l'Occupation

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Affiche du filmForces occultes (1943).

Sous l'Occupation, Jean Marquès-Rivière adopte une politique de collaboration avec lesnazis et contribue à leur propagande par la publication de pamphlets violemmentantimaçonniques et antisémites[13]. Il devient membre de l'ultra-collaborationisteParti populaire français (PPF) deJacques Doriot[7].

S'intéressant aux« succès spectaculaires du national-socialisme », il publie, en 1941, sous le titreLes ouvriers et Hitler, une apologie de la politique socio-économique duIIIe Reich :« L'ouvrier français doit réfléchir. Il faut qu'il contribue à créer, avec l'Allemagne, l'Europe socialiste ».

En 1940, il publieHistoire des doctrines ésotériques[5], ouvrage qui remporte le prix Eugène Carrière[14] de l'Académie française en 1941[12].

Directeur adjoint au Service de police des sociétés secrètes

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Le, legouvernement de Vichy promulgue une loi interdisant toutes les sociétés secrètes en France[15]. Jean Marquès-Rivière devient alors un des responsables du Service des sociétés secrètes (SSS) confié àBernard Faÿ, récemment nommé administrateur général de laBibliothèque nationale par le ministre de l’Instruction publique. Ce service, qui est chargé d'éliminer les francs-maçons des cadres de l'activité nationale[5],[16], est installé symboliquement dans l’hôtel duGrand Orient de France,rue Cadet à Paris. En, le SSS voit officiellement le jour enzone sud. Le, un Service de police des sociétés secrètes est créé dans les deux zones : Jean Marquès-Rivière occupe le poste de directeur adjoint pour lazone occupée[17].

Co-rédacteur en chef de la revueDocuments maçonniques

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En 1941, il devient co-rédacteur en chef, avecRobert Vallery-Radot, du mensuelDocuments maçonniques. Dans la droite ligne de la RISS, la revue se consacre à dénoncer la judéo-maçonnerie et ses filiales, c’est-à-dire les Fraternelles, la Libre Pensée, la Ligue d’enseignement, la Ligue des droits de l’Homme, le Rotary et le Soroptimist Clubs, la LICRA, les occultistes et théosophes, les nudistes, etc.[18], publication que dirige Bernard Faÿ et qui dénonce« lajudéo-maçonnerie et ses filiales ». Il occupera ce poste jusqu'en, date où la revue cesse de paraître[19].

Co-organisateur de l'expositionLa franc-maçonnerie, fossoyeuse de la paix

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Conjointement avec Bernard Faÿ etJacques de Lesdain, il organise, à Paris, auPetit Palais, à partir de l’été 1941, l'expositionLa franc-maçonnerie, fossoyeuse de la paix, censée démontrer les dangers du complot maçonnique. Il en rédige le catalogue. Elle circule àBordeaux,Rouen,Lille,Nancy, puis àBerlin au cours de l'été 1942[11].

Organisateur de l'expositionLe Juif et la France

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Sollicité par Bernard Faÿ[20], il est l'organisateur officiel de l'expositionLe Juif et la France, qui se tient à Paris, aupalais Berlitz, de à, sous la houlette de l'Institut d'études des questions juives (IEQJ) financé par l'Allemagne[5],[21]. Il collabore aussi, à partir de 1943, à l'hebdomadaireAu Pilori, publication à l'antisémitisme virulent.

Scénariste du filmForces occultes

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Il est le scénariste deForces occultes (1943), film de propagande du réalisateur collaborationniste Paul Riche, pseudonyme deJean Mamy, lui aussi ancien franc-maçon passé au PPF[22]. Ce film, qui dénonce la franc-maçonnerie, leparlementarisme et les Juifs, est commandité par laPropaganda Abteilung, délégation du ministère de la Propagande duIIIe Reich dans la France occupée. Le film raconte l'histoire d'un parlementaire intègre qui devient franc-maçon avant de se rendre compte que le but réel de la franc-maçonnerie, alliée aux Juifs et aux Anglo-américains, est d'entraîner la France dans une guerre contre l'Allemagne nazie[23]. L’affiche est réalisée par les graphistes de Nova-Films sur une idée de Jean Marquès-Rivière. Le film est présenté au tout-Paris collaborationniste le en séance privée sur les Champs-Elysées puis diffusé à Paris et en province, où il connaît un réel succès quoique de courte durée[24].

Pour Pierre-Yves Beaurepaire,« Le sous-titre du moyen-métrage est parfaitement révélateur du [scénario de la conspiration qui des rives de l’Atlantique des années 1770 au mois de juin 1940 a précipité la France dans le chaos] : « Les mystères de la Franc-maçonnerie dévoilés pour la première fois à l'écran ». On notera d’ailleurs que, récemment réédité avec un commentaire critique, le film a longtemps été reçu dans la mouvance d’extrême-droite comme un quasi documentaire, « prouvant » la nature mortifère de l’Ordre maçonnique, au point que la Cinémathèque de Paris hésitait à en prêter des copies (sic) même pour des projections universitaires. »[25].

Il a reçu laFrancisque[26].

Condamné à mort par contumace

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Après la guerre, Jean Marquès-Rivière, qui a fui à l'étranger en 1944, est absent au procès du Service des sociétés secrètes qui s'ouvre le aux assises duPalais de justice de Paris[27]. Sa cause est disjointe et fait l'objet d'une procédure de contumace en même temps que Raymond Resseguier etRobert Vallery-Radot. Il est condamné à la peine de mort[28]. Lors d'un autre procès, celui de l'Abwehr, toujours absent, il est condamné à mort et à ladégradation nationale en 1949[7],[11].

Années d'exil en Espagne

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Réfugié enEspagne franquiste, où il obtient une chaire d'orientaliste àMadrid[5], Jean Marquès-Rivière ne fait plus guère parler de lui, mais plusieurs de ses livres, parmi les moins polémiques, seront réédités :À l'ombre des monastères thibétains etHistoire des doctrines ésotériques (1950).

En 1950, sous le pseudonyme de Maître Yüan-Kuang, il publie, aux éditions Véga à Paris,Méthode pratique de divination chinoise par le "Yi-king".

En 1975, paraît, dans la revue madrilèneArbor duConsejo superior de Investigaciones Cientificas (dont Marquès-Rivière fait partie), un compte rendu en espagnol du livre de Jeanne Denys àLa Pensée universelle,David-Néel au Tibet (Une supercherie dévoilée). Marquès-Rivière y reprend et développe la thèse selon laquelleAlexandra David-Néel n'est jamais allée au Tibet et qu'elle a vécu en Chine de 1917 et 1924. Son rôle aurait été la surveillance des intérêts franco-belges exploitant le chemin de fer Pékin-Hanchen et les mines duGansu[29]. Ce compte rendu, traduit en français par Bernard Dubant, est repris en 2003, à titre posthume, dans la revueCharis. Archives de l'unicorne[30].

En 1985, Marquès-Rivière publie chez Laffont à Paris, sous le nom de Jean M. Rivière,Kalachakra - Initiation tantrique du Dalaï-Lama[31].

Il meurt en2000 àLyon.

Publications

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1929-1939

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  • Étude, in Zam Bhotiva,Asia Mysteriosa – L'Oracle de Force Astrale comme moyen de communication avec 'Les Petites Lumières d'Orient' – Précédé d'une préface de Fernand Divoire et d'études parMaurice Magre et J. Marquès-Rivière, Dorbon-aîné, 1929, 152 pages.
  • À l'ombre des monastères thibétains, préface de Maurice Magre, Paris et Neufchâtel, éditions Victor Attinger, 1929, 196 p. (compte rendu de René Guénon dansLe Voile d'Isis,)[32] ; édition revue et définitive avec une postface de l'auteur, Milano, Archè / Paris, diffusion Dervy-livres, 1981 ; édition en roumain :La umbra mânăstirilor tibetane, Editura Moldova, 1994, 142 pages.
  • Vers Bénarès. La ville sainte. L'histoire merveilleuse de Li-Log, le guru thibétain, Paris, éditions Victor Attinger, Orient 7, 1930, 169 pages ; édition en italien :Verso Benares - La Citta' Santa. La storia meravigliosa di Li-Log, il Guru tibetano, Edizioni PiZeta, 2009.
  • La Trahison spirituelle de la Franc-Maçonnerie, Éd. des Portiques, Paris, 1931, 286 p. ; nouvelle édition revue et augmentée en 1941, Jean Renard, 302 pages ; réédition par Déterna, 292 pages ; édition en roumain :Trădarea spirituală a francmasoneriei, Deceneu.
  • Les Dangers des plans magiques, Paris, Bibliothèque Chacornac, 1931, 14 pages (extrait de la revueLe Voile d'Isis).
  • avec William Henry (Alec Mellor),Les grands secrets de la franc-maçonnerie, Paris, Éditions Baudinière, 1935, 221 pages.
  • La Chine dans le monde. La Révolution chinoise de 1912 à 1935, préface du R. P. Joseph de Reviers de Mauny, Paris, Payot, « Collection d'études, de documents et de témoignages pour servir à l'histoire de notre temps », 1935,Prix d’Académie de l’Académie française en 1936.
  • L'URSS dans le monde, préface de Georges Viance, Paris, Payot, « Collection d'études, de documents et de témoignages pour servir à l'histoire de notre temps », 1935.
  • L'Organisation secrète de la franc-maçonnerie, Paris, Éditions Baudinière , coll. « La vie documentée », 1936, 269 pages.
  • Le bouddhisme au Thibet, Paris, Éditions Baudinière, 1936, 254 pages (compte rendu de René Guénon dansLe Voile d'Isis,)[32].
  • L'Inde secrète et sa magie, Paris, Les Œuvres françaises, 1937, 182 pages (compte rendu de René Guénon dansLe Voile d'Isis,)[32].
  • avec François de Boisjoslin,La Presse aux ordres de la franc-maçonnerie, Office de propagande nationale (O.P.N.), 1938, 57 pages.
  • Comment la Franc-Maçonnerie fait une Révolution, Paris, Éditions Baudinière, 1938.
  • Amulettes, talismans et pantacles dans les traditions orientales et occidentales, préface dePaul Masson-Oursel, Paris, Payot, 1938, 369 pages ; édition en italien :Amuleti, Talismani e Pantacoli, I principi e la scienza dei Talismani nelle tradizioni orientali e occidentali, Edizioni Mediterranee, Roma, 1984, 324 pagine ; réédition en français en 1972, chez Payot, 365 pages (compte rendu par F. Secret, dansRevue de l'histoire des religions, année 1974, 186-2, pp. 227-228). Une édition en espagnol existe aussi: 'Amuletos, talismanes y pantáculos', Ed Martínez-Roca, 1974.
  • Le yoga tantrique hindou et thibétain, Paris, Librairie Véga, collection « Asie », 1938, 127 pages (compte rendu de René Guénon dansLe Voile d'Isis,)[32] ; édition en langue anglaise :Tantric Yoga: Hindu and Tibetan, traduit par H. E. Kennedy, éditeur : Rider & Co, Londres, 1971, 126 pages ; également en 1998 par Book Faith India, 126 pages.
  • Rituel de magie tantrique hindoue : Yantra Chintâmani (le joyau des tantras), traduit pour la première fois en français et précédé d'une étude sur le tantrisme par J. Marquès-Rivière, membre de la société Asiatique et de la société de géographie, Paris, Librairie Véga, 1939, 186 pages, illustration deMarcel Nicaud[33] (compte rendu de René Guénon dansLe Voile d'Isis,)[32].

1940-1945

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  • Histoire des doctrines ésotériques, Paris, Payot, coll. « Aux confins de la science », 1940, 362 pages ; rééd. 1971 ; édition en italien :Storia delle dottrine esoteriche, Edizioni Mediterranee, 1984, 336 pages.Prix Eugène Carrière de l’Académie française en 1941.
  • Exposition : Le Juif et la France au Palais Berlitz, Préface de P. Lézine, Paris, Institut d'études des questions juives, (s. d.) [1941], 32 pages.
  • Les ouvriers et Hitler, Paris, Éditions Le Pont, 1941.
  • Exposition maçonnique de Rouen, guide du visiteur, 1941.
  • Histoire de la franc-maçonnerie française, Paris, Jean Renard, 1941, 268 pages (compte rendu par Jordan Édouard, dansRevue d'histoire de l'Église de France, année 1941, 112, pp. 261-264).
  • Les Rituels secrets de la Franc-Maçonnerie d'après les archives du Grand Orient et de la Grande Loge de France, Paris, Plon, 1941, 310 pages ; édition en roumain :Ritualurile secrete ale francmasoneriei, Editura HERALD, Bucuresti, 2008, Limba Romana.
  • Préface deTempête sur le Temple, toute la vérité sur la Franc-maçonnerie, Champagnole (Jura), Gresset ; Genève, H. Trono ; (Morez, Jura, Impr. du 'Patriote'), 1943, VI-86 pages.
  • Réglements et constitution de la franc-maçonnerie, Paris, Jean-Renard, 1943, 409 pages.
  • Exposition maçonnique de Rouen, guide du visiteur, [ca 1944].

1946-2003

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  • sous le pseudonyme Le Maître Yüan-Kuang,Méthode pratique de divination chinoise par le "Yi-King", Paris, Vega, 1950 ; illustration de Marcel Nicaud[33].
  • Le Taoïsme, Paris, 1950.
  • Sainte Upanisad de la Bhagavad Gita. Introduction, commentaire et texte trad. du sanskrit, Archè, Milano, 1979.
  • Lettres de Bénarès, Éditions Albin Michel, 1982.
  • Kalachakra. Initiation tantrique du Dalaï-Lama, Robert Laffont, Paris, 1985 ; édition en italien :Kalachakra. Iniziazione tantrica del dalai lama, Edizioni Mediterranee, Roma, 1988.
  • Un yoga pour l'Occident: l'Asparsa yoga, Arché, Milano.
  • Compte rendu de Jeanne Denys,A. David-Neil au Tibet (une supercherie dévoilée),Charis : Archives de l'Unicorne, No 4, Arché, Milano, 2003, pp. 65-72. (Posthume)

Distinctions

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Notes et références

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  1. a etbPierre-André Taguieff,La foire aux illuminés, Fayard/Mille et une nuits, 2005, 612 pages, note 23 (livre électronique Google, n. p).
  2. Jean Marquès-Rivière,À l’ombre des monastères tibétains, Milan, Archè, 1982, pp. 209-213.
  3. (en) Isrun Engelhardt,Nazis of Tibet. A Twentieth century myth, dans Monica Esposito (dir.),Images of Tibet in the 19th and 20th Centuries, Paris, École française d’Extrême-Orient (EFEO), coll. « Études thématiques 22 », vol. I, 2008, pp. 63-96}.
  4. Denis Andro, « Faiblesses occultes. Les incarnations politiques et spirituelles de Jean Marquès-Rivière », dansChroniques d'Histoire Maçonnique, n° 67, 2011.
  5. abcde etf(en) Roland Lardinois,Scholars and Prophets: Sociology of India from France in the 19th-20th Centuries, Taylor & Francis, 2017, Literary Collections, 574 pages, p. 256.
  6. a etb(en) Victor et Victoria Trimondi (Herbert and Mariana Roettgen),The Shadow of the Dalai Lama. Sexuality, Magic and Politics in Tibetan Buddhism, 2003, Note 1
  7. abc etdAlain Queruel,Le grand livre de la franc-maçonnerie,Eyrolles,(lire en ligne),p. 178.
  8. Josselyne Chourry, Marcel Chourry,Quête Spirituelle, tome I, volume 1, Obrapropia Editorial, 2017, 736 pages, n. p. (livre électronique Google).
  9. a etbBernard Fontaine, Geneviève Béduneau,Mystères et merveilles de l'histoire de France : l'hexagone couronné, J'ai Lu, 2015, 705 p. (livre électronique Google, n. p.).
  10. a etbKreis Emmanuel,« Les réseaux antijuifs et antimaçonniques autour de la Revue internationale des sociétés secrètes (RISS) de l’entre-deux-guerres à la période de l’Occupation »,Revue d’Histoire de la Shoah, 2013/1 (N° 198), pp. 117-139.
  11. ab etcDominique Rossignol, « 13.1943 :Forces occultes, un film de propagande antimaçonnique », in Jacques Duquesne,Les francs-maçons, FeniXX, 200 pages, n. p. (livre électronique Google).
  12. a etbFiche de Jean Marquès-Rivière sur le site de l'Académie française, section « Les prix et fondations ».
  13. Alain Rauwel,« Henri de Lubac et leXIXe siècle comme symptôme », dansArchives de sciences sociales des religions, vol. 172, no. 4, 2015, pp. 193-200 :« Jean Marquès-Rivière, collaborateur notoire, auteur de pamphlets antisémites et antimaçonniques . »
  14. Prix annuel créé en 1941 et destiné à l'auteur d'un ouvrage d'histoire de l'art.
  15. Jean-Pierre Bayard,Credo maçonnique, Saint-Jean-de-Braie, éditions Dangles, 2006, p. 9 :« le 13 août, Pétain dissout les « sociétés secrètes » [...] Le Journal officiel publie les noms des dignitaires maçons qui doivent démissionner de leurs fonctions publiques. »
  16. Compte rendu de Dominique Rossignol,Vichy et les francs-maçons : la liquidation des sociétés secrètes, 1940-1944, Paris, Jean-Claude Lattès, coll. « J.C. Lattès-histoire », 1981, 332 p., dansRevue d'histoire moderne et contemporaine, 1984-01 (T. 31), p. 170.
  17. Kreis Emmanuel, « Les réseaux antijuifs et antimaçonniques autour de laRevue internationale des sociétés secrètes (RISS) de l’entre-deux-guerres à la période de l’Occupation »,op. cit..
  18. ÉricSaunieret al.,Encyclopédie de la franc-maçonnerie, Paris,Le Livre de poche,coll. « La Pochothèque »,, 982 p.(ISBN 978-2-253-13032-1), « Documents maçonniques »,p. 218-219.
  19. Kreis Emmanuel, « Les réseaux antijuifs et antimaçonniques autour de la Revue internationale des sociétés secrètes (RISS) de l’entre-deux-guerres à la période de l’Occupation.
  20. (en) Barbara Will,Unlikely Collaboration: Gertrude Stein, Bernard Faÿ, and the Vichy Dilemma, Columbia University Press, 2011, Literary Criticism, 320 pages, p. 249, note 82.
  21. Les expositions, dans Paris 1940-1944,Le quotidien des Parisiens sous l'Occupation.
  22. Yves Hivert-Messeca,L'Europe sous l'acacia : Histoire de la franc-maçonnerie européennes duXVIIIe siècle à nos jours,vol. 3,XXe siècle,Dervy,coll. « L'univers maçonnique »,(ISBN 979-10-242-0135-1),p. 268.
  23. Josselyne Chourry, Marcel Chourry,Quête Spirituelle,op. cit. :« Le film apparut en mars 1943 à Paris. Il racontait en 53 minutes la vie d'un jeune député initié au Grand Orient de France. Ce dernier devait se confronter dès lors à la corruption et aux scandales politiques du moment ou du passé (comme l'affaire Stavisky) et constater que les francs-maçons conspiraient avec les Juifs et les Anglo-américains pour entraîner la France dans une guerre contre l'Allemagne nazie. Ayant manifesté sa désapprobation, on le voyait poignardé lors d'un guet-apens monté par des Francs-Maçons. »
  24. Pierre-Yves Beaurepaire,Cinéma et propagande anti Francs-maçons, surL'Histoire par l'image, septembre 2016.
  25. Pierre-Yves Beaurepaire,Théorie de la conspiration, in Pierre-Yves Beaurepaire (dir.),Dictionnaire de la Franc-maçonnerie, Paris, Armand Colin, 2014, p. 307-314.
  26. Henry Coston,L'Ordre de la Francisque et la révolution nationale, Paris, Déterna,coll. « Documents pour l'histoire »,, 172 p.(ISBN 2-913044-47-6),p. 129.
  27. « Le procès des dirigeants du service des sociétés secrètes »,Le Monde,‎(lire en ligne)
  28. « TROIS DES DIRIGEANTS de l'ex-service des sociétés secrètes poursuivis par contumace »,Le Monde,‎(lire en ligne, consulté le).
  29. Arbor, Consejo superior de Investigationes Cientificas, No 337, janvier 1974.
  30. Charis. Archives de l'unicorneNo 4,ARCHÈ, Milano, 2003, p. 65-72).
  31. L'ouvrage est recensé parAlexander Berzin dans sabibliographie des livres traitant du kalachakra (Kalachakra: A Bibliography) mise en ligne sur le sitestudybuddhist.com.
  32. abcd eteRené Guénon,Comptes rendus de livres, recueil posthume, Éditions Kariboo, 2015.
  33. a etb(en) Joscelyn Godwin,Natural Architecture, by Petrus Talemarianus, Preface to the English Translation,sacredscience.com, June 2006 :

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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