Pour les articles homonymes, voirCombette.
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| Activités | Officier, militaire |
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Jean Combette est un général de l'armée française né àBeaune le et mort àSuresnes (Hauts-de-Seine) le[1].
En1944, il s'engage dans lesFFI puis dans la1re armée du généralJean de Lattre de Tassigny[2]. Affecté à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion Nouveau Bahut 1945-1946), il est nommé sous-lieutenant en décembre1945. Il est affecté à l'École de cavalerie de Saumur (1946-1947). Il participe ensuite aux guerres dedécolonisation : cinq enIndochine et cinq ans enAlgérie[3].De 1968 à 1970, il devient chef de corps du1er régiment de hussards parachutistes[4] stationné àTarbes (Hautes-Pyrénées). En février 1975, il est appelé par le généralMarcel Bigeard, nommé Secrétaire d'État à la défense parValéry Giscard d'Estaing, pour devenir son Chef de cabinet, fonction qu'il quittera un an plus tard lorsqu'il fut nommé général de brigade. Il commande ensuite la3e division blindée stationnée àFribourg-en-Brisgau (Allemagne de l'Ouest).
Élevé au rang et appellation degénéral de corps d'armée en 1983 il devientcontrôleur général des armées[5].
De 1988 à 1994 il est président de la Mutuelle nationale militaire et membre du Conseil supérieur de lamutualité de 1992 à 1997. De 1999 à 2009, il devient président de l'association « La Flamme sous l’Arc de Triomphe »[6]. Il est désigné au mois de, membre d'honneur de l'Association nationale des croix de guerre et de la valeur militaire[7] et en 2011 Président d’honneur du Comité de France.
Durant sa présidence, le général de corps d'armée Jean Combette fait le constat des effectifs toujours plus réduits d'anciens combattants issus des deux conflits mondiaux et des guerres de l'Indochine et d'Algérie. Il souhaite par conséquent ouvrir le ravivage de la flamme à la société civile qui devient alors la « Flamme de la Nation ». Les efforts sont particulièrement portés sur les jeunes, collégiens, lycéens, qui dès lors, viendront en délégation raviver la flamme au côté de leurs professeurs. Il s'agit pour ces jeunes d'un geste« d'hommage et d'espérance », selon les mots du général Combette. Celui-ci prend soin, entouré des commissaires de la Flamme, d'expliquer à ces écoliers qu'il leur appartient désormais« de relever tous les défis de [leur] époque et de [s'] associer aux forces vives de la Nation pour construire [leur] avenir »[8]. Le présidentNicolas Sarkozy remerciera dans une lettre officielle le général Combette du travail accompli.
Le général Combette totalise 10 citations dont 5 palmes.