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Jean-Vincent Placé

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Jean-Vincent Placé
Illustration.
Jean-Vincent Placé en 2011.
Fonctions
Conseiller régional d’Île-de-France

(17 ans, 2 mois et 30 jours)
Élection28 mars 2004
Réélection21 mars 2010
13 décembre 2015
CirconscriptionEssonne
Sénateur français

(3 mois et 13 jours)
CirconscriptionEssonne
Groupe politiqueSOC
PrédécesseurBernard Vera

(4 ans, 5 mois et 10 jours)
Élection25 septembre 2011
CirconscriptionEssonne
Groupe politiqueSOC(2011-2012)
ECO(2012-2016)
SuccesseurBernard Vera
Secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la Simplification

(1 an, 2 mois et 29 jours)
PrésidentFrançois Hollande
Premier ministreManuel Valls
Bernard Cazeneuve
GouvernementVallsII
Cazeneuve
PrédécesseurClotilde Valter
SuccesseurGérald Darmanin
Président de l’Union des démocrates et des écologistes

(2 ans, 5 mois et 24 jours)
Vice-présidentJean-Luc Bennahmias
Secrétaire généralChristophe Madrolle
PrédécesseurParti créé
SuccesseurVacant
Président dugroupe écologiste auSénat

(4 ans, 1 mois et 3 jours)
AvecCorinne Bouchoux(2015)
PrédécesseurGroupe créé
SuccesseurCorinne Bouchoux
Biographie
Nom de naissanceKwon Oh bok
Date de naissance(57 ans)
Lieu de naissanceSéoul (Corée du Sud)
NationalitéFrançais
Parti politiqueRAD/PRS/PRG(1992-2001)
LV(2001-2010)
EÉLV(2010-2015)
UDE(2015-2018)
(depuis 2015)
ConjointCécile Duflot(séparés)
Éva Sas(séparés)
ProfessionAuditeur financier
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Jean-Vincent Placé, néKwon Oh bok le àSéoul, est unhomme politique etchef d'entreprisefrançais. Élusénateur dans l'Essonne en 2011, il préside legroupe écologiste auSénat de 2012 à 2016, année où il est nommésecrétaire d’État à la Réforme de l'État et à la Simplification dans ledeuxième gouvernement deManuel Valls. De 2015 à 2018, il est président de l'Union des démocrates et des écologistes (UDE). Il est égalementconseiller régional d’Île-de-France jusqu'en 2021.

Biographie

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Jeunesse

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Jean-Vincent Thomas Sébastien Placé[1] est né Kwon Oh bok àSéoul, enCorée du Sud[2].Adopté sousforme plénière à l'âge de sept ans[N 1] par une famillefrançaise, il passe son enfance enNormandie. Son père estavocat, sa mèreinstitutrice. Ces derniers sont politiquement de la« droite sociale normande »[4].

Il poursuit ses études à l’université de Caen, où il milite au sein de l'UNEF-ID. Il fréquente alors la section caennaise duParti socialiste mais sans y adhérer[5]. Il entre auGrand Orient de France et adhère auMouvement des radicaux de gauche en 1992[6].

Après des études d'économie industrielle (il obtient une maîtrise d’économie) et de droit bancaire[7], il débute dans la vie professionnelle comme auditeur financier[4].

Débuts en politique

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Jean-Vincent Placé entre en politique en 1992 auprès deMichel Crépeau, député-maire deLa Rochelle et président dugroupe radical, citoyen et vert à l'Assemblée nationale, dont il devient l'assistant parlementaire de 1995 à 1999[8], et anime le mouvement de jeunesse duMRG[4].

De 1995 à 2001, Jean-Vincent Placé est conseiller municipal d’opposition àCaen, élu au titre duParti radical de gauche sur la liste menée parLouis Mexandeau[4],[9].

Après la mort de Michel Crépeau en 1999, il adhère auxVerts[7].

En 2001, il s'installe àParis où il rencontreJean-Luc Bennahmias, alors secrétaire national des Verts, qui lui confie la direction du centre de formation des élus, le Cédis[8].

Il est d'abord membre du secrétariat exécutif des Verts d'Île-de-France en tant que délégué aux élections de 2002 à 2004. Il soutient la présentation de listes autonomes des Verts pour lesélections régionales de 2004, choix rejeté par l'assemblée générale régionale de. C'est néanmoins lui qui, en tant que délégué régional aux élections, est l'un des principaux négociateurs de l'accord régional entre Les Verts et lePS.

Premiers mandats d’élu

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Jean-Vincent Placé est éluconseiller régional en et préside le groupe des élus Verts[10] auconseil régional d'Île-de-France. À partir de 2005, il est membre ducomité des régions (CDR) de l'Union européenne, où il représente la régionÎle-de-France[11]. Il est ensuite membre des commissions« ENVE » (environnement, changement climatique, énergie) et« CIVEX » (citoyenneté, gouvernance, affaires institutionnelles et extérieures)[12]. Il est également membre du groupe de contact sur la coopération entre le comité des régions et le congrès des pouvoirs locaux et régionaux duConseil de l'Europe. Ce groupe de contact est composé de six représentants politiques de chaque institution. Il examine des questions d'intérêt commun et assure une fonction de pilotage de la coopération globale entre les deux institutions.

Fidèle aux engagements politiques de la motion d'orientation du congrès des Verts deBordeaux en, il contribue à faire rejeter la proposition d'accord entre le PS et Les Verts[13] malgré la proposition du PS de l’investir dans la5e circonscription de l'Essonne lors desélections législatives de 2007. À la suite du rejet de l'accord proposé, il se présente dans cette circonscription comme candidat écologiste autonome ; il est éliminé au premier tour avec 3,9 % des suffrages exprimés[14].

En, il est placé en cinquième position sur la liste dePaul Loridant[15], maireMRC sortant desUlis.

Jean-Vincent Placé est élu secrétaire national adjoint des Verts, délégué à l'organisation, aux régions, à la communication interne et aux relations extérieures lors du congrès des Verts àLille en. Auprès deCécile Duflot, il contribue à la réalisation du rassemblementEurope Écologie pour lesélections européennes de 2009.

À partir de, il est membre du bureau exécutif d'Europe Écologie. Il négocie aux côtés dePascal Durand, délégué national et porte-parole d’Europe Écologie, la constitution des listes régionales du mouvement.

Après le bon score de son parti auxélections européennes, il prône la formation de listes autonomes au premier tour desélections régionales de 2010[16]. Il est le directeur de campagne de Cécile Duflot en Île-de-France (16,58 % au premier tour) et négocie la fusion d'entre-deux tours avecJean-Paul Huchon et au niveau national avecClaude Bartolone. Il devient, le, deuxième vice-président du conseil régional d'Île-de-France, chargé des transports et des mobilités et, à ce titre, vice-président duSyndicat des transports d'Île-de-France.

Après le congrès d'Europe Écologie Les Verts deLa Rochelle en, il négocie l'accord législatif PS-EÉLV pour l'élection présidentielle de 2012, en sa qualité de conseiller politique de la secrétaire nationale, en concluant notamment le volet programmatique avecMichel Sapin, représentant deFrançois Hollande.

Sénateur et secrétaire d’État

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Jean-Vincent Placé est élusénateur auxélections sénatoriales de 2011 dans l'Essonne avec neuf autres élus écologistes. Il démissionne alors de la vice-présidence aux transports de la région Île-de-France, refusant de cumuler un mandat de parlementaire avec un exécutif local. Membre de lacommission des Finances duSénat, il est désigné comme rapporteur spécial du budget de la sécurité (police-gendarmerie). Il est l'orateur dugroupe socialiste pour les dossiers budgétaires, financiers et fiscaux.

Le, il devient président du premiergroupe parlementaire écologiste de l'histoire de laRépublique française. Le mois suivant, Jean-Vincent Placé est condamné par letribunal correctionnel deParis à 500 euros d'amende et 1 500 euros de dommages et intérêts pour diffamation à l'encontre du députéChristian Vanneste, le tribunal estimant que, si Jean-Vincent Placé disposait d'éléments pour qualifier Christian Vanneste d'homophobe, il n'en disposait pas pour le qualifier de« raciste, voire antisémite »[17].

Dès, Jean-Vincent Placé s'affirme perplexe quant à la présence de ministres EÉLV au gouvernement tout en critiquant le« bilan bien maigre » des socialistes, six mois après leur arrivée au pouvoir[18].

En, il annonce qu'il figurera en quatrième position sur la liste de Sonia Dahou, mairePS sortante desUlis, lors desélections municipales[19], visant un siège à lacommunauté d'agglomération du Plateau de Saclay[20]. La liste est battue.

Le, il présente sa candidature à laprésidence du Sénat, mais ne recueille que 10 voix, c'est-à-dire les suffrages des seuls membres de son groupe politique.

En 2015, il publie un livre autobiographiquePourquoi pas moi !, un échec commercial puisque le livre est vendu à seulement quelques centaines d'exemplaires[21]

Après avoir dénoncé en une dérive« gauchiste » d'EÉLV, et regretté que le parti soit devenu ce qu'il décrit comme« le parti desRoms et de laPalestine »[22], il annonce le surEurope 1 son départ du parti écologiste, qu'il qualifie d'« astre mort, une structure morte qui donne aujourd'hui une vision caricaturale et politicienne de l'écologie », rejetant notamment la conclusion d'alliance entre EÉLV et leFront de gauche en vue desélections régionales de 2015[23] dans plusieurs régions de France, notammentNord-Pas-de-Calais-Picardie,Auvergne-Rhône-Alpes etProvence-Alpes-Côte d'Azur. Quelques semaines plus tard, il participe à la création de l'Union des démocrates et des écologistes (comprenant le partiÉcologistes !), un mouvement écologiste decentre gauche dont il devient le président[24],[25].

De à, il partage la tête du groupe écologiste au Sénat avecCorinne Bouchoux[26],[27],[28].

Lors du remaniement ministériel du, il est nommésecrétaire d'Étatchargé de la Réforme de l'État et de la Simplification dans ledeuxième gouvernement deManuel Valls. Il déclare par la suite souhaiter plus de« convergence » politique transpartisane sur certains sujets, précisant se sentir économiquement plus à l'aise pour discuter avec ladroite et se félicitant du soutien du députéLes RépublicainsFrédéric Lefebvre auprojet de réforme du code du travail porté par la ministre du TravailMyriam El Khomri[29].

En, il manifeste le souhait de rejoindre les forces spéciales commeréserviste citoyen, au sein du13e régiment de dragons parachutistes (RDP) spécialisé dans le renseignement, avec le grade, attribué à titre honorifique[30],[31], de colonel, comme le permet une procédure accessible à certains acteurs de la vie publique, dont les parlementaires[32],[33]. Dans cette fonction bénévole, il« contribuerait à la diffusion de l’esprit de défense »[34]. Sa demande n'aboutit toutefois pas[35].

Reconduit dans ses fonctions au sein dugouvernement Bernard Cazeneuve, il soutient Manuel Valls pour laprimaire citoyenne de 2017[36]. Lors de l'élection présidentielle, Jean-Vincent Placé s'engage fin pourBenoît Hamon, se disant séduit par ses prises de position écologistes[37].

Après le gouvernement

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Il redevient sénateur le, un mois après la fin de ses responsabilités ministérielles.

En, Jean-Vincent Placé ne se représente pas auxélections sénatoriales[38], faute notamment d'avoir pu trouver une liste prête à l'accueillir[39].

Arrêté en état d’ivresse dans la nuit du, Jean-Vincent Placé démissionne de la présidence de l'UDE le suivant[40],[41]. L’avenir du mouvement est alors incertain[40].Jean-Luc Bennahmias et Marie-Pierre Bresson lui succèdent en tant que co-présidents[42].

Toujours conseiller régional, jusqu'en 2021, mais peu assidu dans ses fonctions, il se reconvertit dans le privé :« Je fais de l'accompagnement d'entreprises, du conseil en développement », notamment enCorée du Sud et auMaroc où il a une société MAPMA à Tanger et à Casablanca (quartierOasis) où, en 2021, il ouvre un restaurant avec Jaoued Boussakouran et Younes Mahjoubi[43].

Vie privée

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En couple avecCécile Duflot quand elle devient secrétaire nationale des Verts[44] en, il rompt avec elle quelque temps plus tard. Il partage ensuite la vie d'Éva Sas,députée de laseptième circonscription de l'Essonne[45] ; ils se séparent en[46] après avoir eu une fille née en[47].

Prises de position et actions

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Transports

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Vice-président duconseil régional d'Île-de-France délégué aux transports et mobilités de à, Jean-Vincent Placé est à l'initiative de la suppression de lazone 6 de la tarification des transports franciliens[48] et de la stabilisation de la tarification de la zone 5. En vue de l'amélioration duRER, 500 millions d'euros ont été investis dans les lignesC etD, inscrits dans la Convention spécifique transports, à la suite des négociations menées avec la ministre des Transports de l'époque,Nathalie Kosciusko-Morizet. Il porte également les transports en commun en site propre Sénart-Evry, Massy-Saclay et letram-train Massy-Evry. Il initie les premières Assises régionales du fret, le, qui rassemblent 600 professionnels du secteur. Il défend la mise en accessibilité pour les personnes àmobilité réduite de 143 gares franciliennes dans le cadre du schéma directeur d'accessibilité[49].

Biodiversité

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Jean-Vincent Placé est à l'initiative en de la fondation deNatureparif, l'agence régionale de la nature et de labiodiversité d'Île-de-France, qu'il préside de à. Il en devient ensuite vice-président.

Réforme territoriale

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Jean-Vincent Placé a suivi pourLes Verts les dossiers de laréforme territoriale de 2010 et été auditionné par lecomité Balladur[50].

Europe

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En et, Jean-Vincent Placé est nommé rapporteur de l'avis ducomité des régions sur le« cadre stratégique actualisé pour la coopération européenne dans le domaine de l’éducation et de la formation »[51],[52].

Obsolescence programmée

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Jean-Vincent Placé a déposé uneproposition de loi au Sénat le visant à lutter contre l'obsolescence programmée et à augmenter la durée de vie des produits[53]. Ce texte vise notamment à définir un cadre juridique pour ce phénomène, à étendre la durée légale de garantie de conformité et à garantir la mise à disposition de pièces détachées nécessaires à la réparation des biens. Il propose en outre une meilleure information des consommateurs sur ces pratiques et sur les techniques de valorisation des déchets produits. Le texte demande également au gouvernement l'élaboration d'un rapport sur l'économie de fonctionnalité. Sur la base de cette proposition de loi, un débat parlementaire a eu lieu le sur l'obsolescence programmée.

Club de réflexion

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Début, Jean-Vincent Placé lance sonclub de réflexion politique, qu'il baptise « Écologie et République », qui a pour but de traiter des sujets peu abordés par son parti, notamment la politique étrangère, la sécurité ou encore la laïcité[54]. Devenu « Club Erel » (Écologie, République et Libertés), il co-préside ce groupe de réflexion avec la sénatrice EÉLVEsther Benbassa.

Controverses et affaires judiciaires

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Non paiement d'infractions routières

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En puis en,Le Canard enchaîné dévoile que Jean-Vincent Placé a accumulé une centaine d'infractions routières commises sur la période- avec une voiture de fonction du conseil régional, sans payer sesprocès-verbaux[55]. Larégion Île-de-France demande à Jean-Vincent Placé de payer ses amendes, soit 18 161 euros, correspondant à133 amendes pour stationnements interdits et excès de vitesse[56]. Pour sa défense, il indique qu'il« n'est pas un homme de chiffres »[57]. En, il déclare avoir réglé cette somme[55].

Victime d'une agression

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Le àParis, il est victime d'une agression et se fait voler avec violence plusieurs effets personnels, notamment la montre de luxe qu'il porte au poignet[58]. Il déclare alors envisager d'arrêter la politique[59].

Condamnation pour outrage en état d'ivresse

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Dans la nuit du au, il est placé engarde à vue au commissariat du5e arrondissement de Paris pour insultes racistes etoutrage à agents alors qu'il se trouvait en état d'ivresse[60],[61],[62]. La garde à vue est levée le et il est présenté au parquet de Paris. Une semaine après les faits, il reconnaît êtrealcoolique lors d'une interview pourParis Match :« J’ai réalisé que, dans les derniers mois, j’avais bu excessivement en diverses circonstances. Il y a eu des excès, de l’alcoolisme. J’assume le mot. C’est une maladie, l’alcoolisme »[63],[64]. Cette polémique contrarie ses plans de reconversion dans le privé, alors qu'il était pressenti pour devenir administrateur du groupeSuez[65]. Le, le procureur requiert six mois de prison avec sursis, une mise à l’épreuve de deux ans et 1 000 euros d’amende. Le jugement est mis en délibéré au[66]. Il est condamné à trois mois de prison avec sursis et 1 000 euros d'amende[67].

Condamnation pour harcèlements sexuels

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En 2021, il est condamné à 5 000 euros d’amende pour des faits deharcèlement sexuel quand il était secrétaire d’État, commis sur une gendarme affectée à la sécurité de son logement de fonction et qui était de faction à l'entrée du bâtiment[68].

La même année, il est accusé de harcèlement et agressions sexuelles par une ancienne collaboratrice ; une plainte a été déposée pour des faits qui auraient été commis de 2012 à 2016[69]. Il est placé en garde à vue pour ces faits le[70] puis mis en examen pour « agressions sexuelles » et « harcèlement sexuel » et placé sous contrôle judiciaire le 29 mars 2022[71],[72].

Le 6 septembre 2024, il est mis en examen pour agression sexuelle sur une femme pour des faits commis à l’étranger en octobre 2017[73].

Détail des mandats et fonctions

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Au gouvernement

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Au Sénat

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Au niveau local

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Décoration

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Publication

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Notes et références

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Notes

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  1. Jean-Vincent Placé indique en 2018 que du fait de son adoption, sa date de naissance est incertaine à un ou deux ans près[3].

Références

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  1. a etbDécret du 15 mai 2009 portant promotion et nomination.
  2. Jean-Vincent Placé et Rodolphe Geisler,Pourquoi pas moi !, Paris,Plon, 2015(ISBN 978-2-259-23011-7)[lire en ligne].
  3. Anne Brigaudeau, « Du gouvernement à la cellule de dégrisement : les hauts et les bas de l'ambitieux Jean-Vincent Placé »,Franceinfo,‎(lire en ligne, consulté le)
  4. abc etdAlbert Zennou, « Politique, histoire et gastronomie : le legs de Michel Créneau à Jean-Vincent Placé », surLe Figaro, samedi 6 / dimanche 7 août 2016,p. 4.
  5. Sylvia Zappi, « Jean-Vincent Placé, le “rad-soc” des Verts »Accès libre, surLe Monde,.
  6. « Ces francs-maçons qui nous gouvernent », surL'Obs,.
  7. a etbCécile Amar, « Le Richelieu des écolos », surLe Journal du dimanche,.
  8. a etbJean-Jacques Lerosier, « Jean-Vincent Placé, gardien des Verts », surOuest-France,(consulté le).
  9. Christophe Barbier, « La ville qui aligne ses divisions »,L'Express,.
  10. « Dany ne séduit plus les Verts »,Le Parisien,‎(lire en ligne, consulté le).
  11. Conseil de l’Union européenne, « 2005/215/CE: Décision du Conseil du 17 février 2005 portant nomination de dix membres titulaires et de six membres suppléants français du Comité des régions », surJournal officiel,,p. 37-38.
  12. (en-GB) « L'Assemblée de l'UE des représentants régionaux et locaux », surComité européen des régions(consulté le).
  13. Sylvia Zappi, « Les Verts veulent "reprendre leur indépendance" vis-à-vis du PS », surlemonde.fr,Le Monde,(ISSN 1950-6244, consulté le).
  14. Ministère de l’Intérieur, « Résultats des élections législatives 2007 », surinterieur.gouv.fr.
  15. Ministère de l’Intérieur, « Résultats des élections municipales 2008 », surinterieur.gouv.fr.
  16. Interview de Jean-Vincent Placé,Le Monde, 17 juin 2009[source insuffisante].
  17. AFP, « Placé (EELV) condamné pour diffamation »Accès libre,Le Figaro,(consulté le).
  18. « EELV au gouvernement : Placé s'interroge, Hollande ambigu », surLe Figaro(consulté le).
  19. « J.V. Placé candidat sur une liste de gauche », surLe Figaro,.
  20. « Municipales : Jean-Vincent Placé candidat dans l'Essonne », surLibération,.
  21. Victor De Sepausy, « Le livre de Jean-Vincent Placé ne fait pas recette », surActuaLitté
  22. « EELV, “le parti des Roms et de la Palestine”, regrette Jean-Vincent Placé », surLe Figaro,.
  23. « Jean-Vincent Placé quitte à son tour Europe Écologie-Les Verts », surLibération,.
  24. Laure Equy, « Les écolos sécessionnistes créent leur mouvement », surLibération,.
  25. « Exclusif. François de Rugy annonce la naissance de “écologistes !” » », surOuest-France,.
  26. Sénat français, « Table nominative de Corinne Bouchoux (2015) », sursenat.fr.
  27. Sénat français, « Table nominative de Corinne Bouchoux (2016) », sursenat.fr.
  28. Sénat français, « Table nominative de Jean-Vincent Placé (2015) », sursenat.fr.
  29. « Jean-Vincent Placé “plus à l'aise pour discuter d'économie” avec la droite », surEurope 1,.
  30. Code de la défense - Article R4241-3(lire en ligne).
  31. « Boreale V2 - Aperçu HTML », surwww.bo.sga.defense.gouv.fr(consulté le).
  32. « Jean-Vincent Placé bientôt colonel dans les forces spéciales », sur20 minutes,.
  33. « Réserve nationale : quand les élus s'engagent militairement », surFrance Info,.
  34. « Jean-Vincent Placé, bientôt colonel au13e RDP »,L'Opinion,‎(lire en ligne, consulté le).
  35. Jean-Domnique Merchet, « Jean-Vincent Placé, recalé au 13e RDP »,L'Opinion,‎(lire en ligne).
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  37. « Jean-Vincent Placé s'engage pour Benoît Hamon »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le).
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  40. a etb« En attendant son procès, Jean-Vincent Placé démissionne de la présidence de l'UDE »,Le Figaro,‎(lire en ligne).
  41. « Jean-Vincent Placé démissionne de la présidence de l'UDE »,Le Point,‎(lire en ligne).
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  53. Sénat français, « Obsolescence programmée des produits », sursenat.fr.
  54. « Placé lance son club politique », inLe Figaro, samedi 7 / dimanche 8 septembre 2013, page 37.
  55. a etblefigaro.fr, « Jean-Vincent Placé a payé tous ses PV (RTL) », surLe Figaro(consulté le)
  56. MeddyMensah, « PV impayés : la lourde facture de Jean-Vincent Placé »,Le Figaro,‎(ISSN 0182-5852,lire en ligne).
  57. « Jean-Vincent Placé doit 18 000 euros pour une centaine d'infractions routières », surLe Monde,.
  58. « Jean-Vincent Placé violemment agressé »,Le Point,‎(lire en ligne).
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  62. Stéphane Sellami, « Jean-Vincent Placé : « Tocard, tu sais pas à qui tu parles ! » », surLe Point,.
  63. « Jean-Vincent Placé : “J'ai honte, je vais me soigner” », surParis Match,.
  64. « Jean-Vincent Placé reconnaît être tombé dans la “maladie” de “l'alcoolisme” »,Le Figaro,‎(lire en ligne, consulté le).
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  67. « Jean-Vincent Placé condamné à 3 mois avec sursis après une soirée très mouvementée et des mains baladeuses »,Libération,‎(lire en ligne, consulté le)
  68. « « Venez avec moi et vous verrez, ça va être sympa » : Jean-Vincent Placé condamné à 5 000 euros d’amende pour « harcèlement sexuel » »,Le Monde.fr,‎(lire en ligne, consulté le).
  69. « Une ex-collaboratrice de Jean-Vincent Placé l'accuse de "harcèlement sexuel", une enquête ouverte », surBFMTV(consulté le)
  70. « Accusé d'agression sexuelle, l'ancien secrétaire d'État Jean-Vincent Placé en garde à vue », surBFMTV(consulté le)
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  72. LénaïgBredoux, « Violences sexuelles : Jean-Vincent Placé mis en examen »Accès payant, surMediapart,(consulté le)
  73. « L'ex-secrétaire d'État écologiste Jean-Vincent Placé mis en examen pour agression sexuelle sur une deuxième femme »Accès libre, surFranceinfo,(consulté le)
  74. Composition du Sénat
  75. « Le sénateur écolo abandonne son mandat local », surLe Parisien,.
  76. « Jean-Vincent Placé quitte la vice-présidence du Conseil régional d'Ile-de-France », surLe Monde,.
  77. Décret du 9 janvier 2020 relatif à la discipline des membres de l’ordre national du Mérite.

Voir aussi

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Articles connexes

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v ·m
Gouvernement Manuel Valls II()après le remaniement du
Sous la présidence deFrançois Hollande
Affaires étrangères et Développement international
Jean-Marc Ayrault
Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes :Harlem Désir
Secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur,de la Promotion du tourisme etdes Français de l'étranger :Matthias Fekl
Secrétaire d'État chargé du Développement etde la Francophonie :André Vallini

Manuel Valls
Premier ministre
Environnement, Énergie et Mer,
chargée des relations internationales sur le climat
Ségolène Royal
Secrétaire d'État chargé des Transports,de la Mer et de la Pêche :Alain Vidalies
Secrétaire d'État chargée de la Biodiversité :Barbara Pompili
Éducation nationale, Enseignement supérieur et Recherche
Najat Vallaud-Belkacem
Secrétaire d'État chargé de l'Enseignement supérieur etde la Recherche :Thierry Mandon
Finances et Comptes publics
puisÉconomie et Finances (3)
Michel Sapin
Secrétaire d'État chargé du Budget et des Comptes publics :Christian Eckert
Affaires sociales et Santé
Marisol Touraine
Secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion :Ségolène Neuville
Secrétaire d'État chargée des Personnes âgées et de l'Autonomie :Pascale Boistard
Défense
Jean-Yves Le Drian
Secrétaire d'État chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire :Jean-Marc Todeschini
Justice,garde des sceauxJean-Jacques Urvoas
Travail, Emploi, Formation professionnelle et Dialogue social
Myriam El Khomri
Secrétaire d'État chargée de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage :Clotilde Valter
Aménagement du territoire, Ruralité
et Collectivités territoriales
Jean-Michel Baylet
Secrétaire d'État chargée des Collectivités territoriales :Estelle Grelier
IntérieurBernard Cazeneuve
Agriculture, Agroalimentaire et ForêtStéphane Le Foll,porte-parole du Gouvernement
Logement et Habitat durableEmmanuelle Cosse
Économie,Industrie etNumérique
puisÉconomie et Finances (3)
Secrétaire d'État chargée du Commerce, de l'Artisanat,de la Consommation etde l'Économie sociale et solidaire :Martine Pinville
Secrétaire d'État chargée du Numérique, puischargée du Numérique et de l'Innovation (4) :Axelle Lemaire
Secrétaire d'État chargé de l'Industrie (4) :Christophe Sirugue
Culture et CommunicationAudrey Azoulay
Famille, Enfance etDroits des femmes
puisFamilles, Enfance etDroits des femmes (1)
Laurence Rossignol
Fonction publiqueAnnick Girardin
Ville,Jeunesse et Sports
Patrick Kanner
Secrétaire d'État chargée de la Ville :Hélène Geoffroy
Secrétaire d'État chargé des Sports :Thierry Braillard
Outre-mer
Secrétaires d'État auprès duPremier ministre
Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement :Jean-Marie Le Guen
Secrétaire d'État chargée de l'Égalité réelle :Ericka Bareigts
Secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la Simplification :Jean-Vincent Placé
Secrétaire d'État chargée de l'Aide aux victimes :Juliette Méadel
( VALLS II avant remaniement) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (CAZENEUVE)
v ·m
GouvernementBernard Cazeneuve()
Sous laprésidence deFrançois Hollande
Affaires étrangères et Développement international
Jean-Marc Ayrault
Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes puissecrétaire d'État chargé des Affaires européennes,du Commerce extérieur etde la Promotion du tourisme (3) :Harlem Désir
Secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur,de la Promotion du tourisme etdes Français de l'étranger, puis supprimé (2) :Matthias Fekl
Secrétaire d'État chargé du Développement etde la Francophonie puissecrétaire d'État chargé du Développement,de la Francophonie etdes Français de l'étranger (3) :Jean-Marie Le Guen

Bernard Cazeneuve
Premier ministre
Environnement,Énergie etMer,
chargée des Relations internationales sur le climat
Ségolène Royal
Secrétaire d'État chargé des Transports,de la Mer et de la Pêche :Alain Vidalies
Secrétaire d'État chargée de la Biodiversité :Barbara Pompili
Éducation nationale,Enseignement supérieur etRecherche
Najat Vallaud-Belkacem
Secrétaire d'État chargé de l'Enseignement supérieur etde la Recherche :Thierry Mandon
Économie et Finances
Michel Sapin
Secrétaire d'État chargé du Budget et des Comptes publics :Christian Eckert
Secrétaire d'État chargée du Commerce, de l'Artisanat,de la Consommation etde l'Économie sociale et solidaire :Martine Pinville
Secrétaire d'État chargée du Numérique et de l'Innovation, puis supprimé (1) :Axelle Lemaire (dém) (1)
Secrétaire d'État chargé de l'Industrie puissecrétaire d'État chargé de l'Industrie,du Numérique et de l'Innovation (1) :Christophe Sirugue
Affaires sociales et Santé
Marisol Touraine
Secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion :Ségolène Neuville
Secrétaire d'État chargée des Personnes âgées et de l'Autonomie :Pascale Boistard
Défense
Jean-Yves Le Drian
Secrétaire d'État chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire :Jean-Marc Todeschini
Justice,garde des sceauxJean-Jacques Urvoas
Travail,Emploi,Formation professionnelle et Dialogue social
Myriam El Khomri
Secrétaire d'État chargée de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage :Clotilde Valter
Aménagement du territoire,Ruralité
etCollectivités territoriales
Jean-Michel Baylet
Secrétaire d'État chargée des Collectivités territoriales :Estelle Grelier
IntérieurBruno Le Roux (dém) (2) puisMatthias Fekl (2)
Agriculture, Agroalimentaire et ForêtStéphane Le Foll,porte-parole du Gouvernement
Logement et Habitat durableEmmanuelle Cosse
Culture et CommunicationAudrey Azoulay
Famille, Enfance etDroits des femmesLaurence Rossignol
Fonction publiqueAnnick Girardin
Ville,Jeunesse et Sports
Patrick Kanner
Secrétaire d'État chargée de la Ville :Hélène Geoffroy
Secrétaire d'État chargé des Sports :Thierry Braillard
Outre-merEricka Bareigts
Secrétaires d'État auprès duPremier ministre
Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement :André Vallini
Secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État et de la Simplification :Jean-Vincent Placé
Secrétaire d'État chargée de l'Aide aux victimes :Juliette Méadel
  • Ordonnancement parordre de préséance
  • (dém) Démission
  • (1) Remaniement du
  • (2) Remaniement du
  • (3) Ajustements du
( VALLS II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (PHILIPPE I)
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