Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Jean-Sifrein Maury

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirMaury.

Jean-Sifrein Maury
Image illustrative de l’article Jean-Sifrein Maury
Biographie
Naissance
Valréas (États pontificaux)
Ordination sacerdotale par le
card.Paul d’Albert de Luynes
Décès (à 70 ans)
Rome (Italie)
Cardinal de l'Église catholique
Créé
cardinal
par le
papePie VI
Titre cardinaliceCardinal-prêtre
de laTrinité-des-Monts
Évêque de l'Église catholique
Ordination épiscopale par le
card.Francesco de Zelada
Fonctions épiscopalesArchevêque deMontefiascone (Italie)
« Archevêque de Paris » (France)

Signature de Jean-Sifrein Maury

Blason
(en) Notice surcatholic-hierarchy.org
modifier 

Jean-Sifrein (ouSiffrein)Maury, né àValréas (États pontificaux) le et mort àRome (Italie) le, est un écrivain et ecclésiastique français, membre de l'Académie française de 1784 à 1803 et de 1806 à 1816, cardinal à partir de 1794, « archevêque » de Paris d'octobre 1810 à avril 1814 (nommé parNapoléon, il n'obtint pas de bulle du pape).

Biographie

[modifier |modifier le code]

L'abbé Maury a trois frères : Jean Jacques et Jean Jacques Joseph Fidèle qui sont également ecclésiastiques, Jean-Pierre « négociant en bois et fermier de l'évêque de Vaison » et l'époux de Françoise Philibert (qui sont les parents de Pierre Jacques Maury[1]).

Des débuts remarqués

Maury montre très jeune de grandes dispositions intellectuelles et est admis au séminaire Saint-Charles àAvignon. Âgé de vingt ans, il vient chercher fortune à Paris et publie unÉloge funèbre de Monseigneur le Dauphin (), (en hommage audauphin Louis mort prématurément le) et unÉloge du roi Stanislas le Bienfaisant (), en hommage au beau-père deLouisXV,Stanislas Leszczyński, qui vient de mourir. L'année suivante, il est nommésous-diacre àMeaux et concourt aux prix de l'Académie française avec unÉloge de Charles V, roi de France () et unDiscours sur les avantages de la paix, mais il n'obtient que les félicitations. En, sonÉloge de Fénelon est récompensé d’unaccessit.

Carrière ecclésiastique

[modifier |modifier le code]

Il estordonné prêtre en et nommé, en,chanoine etofficial de l'évêque deLombez. La même année, il prononce devant l'Académie unPanégyrique de Saint Louis et en, unPanégyrique de Saint Augustin devant l'assemblée du clergé de France. Ces discours établissent sa réputation et il est appelé à prêcher àVersailles devant leroi. En, il publie sonEssai sur l'éloquence de la chaire[2], ouvrage devenu un classique sur le sujet.

En, il est nomméprieur deLihons audiocèse de Noyon.

Il est élu à l'Académie française en en remplacement deLefranc de Pompignan et y est reçu le. Le suivant, il prêche sonPanégyrique de Saint Vincent de Paul dans la chapelle du château de Versailles en présence du roi.

Adversaire déclaré de la Révolution

[modifier |modifier le code]
« Danse aristocrate. Il ne sait sur quel pied danser. »
Caricature anonyme de 1790 montrant le cardinal Maury sur une corde raide tenue par le diable habillé en bouffon, encouragé à gauche par deux aristocrates et harcelé à droite par deux membres dutiers état.

En 1787-1788, il est secrétaire dugarde des SceauxLamoignon dont il soutient la réforme[3].

AuxÉtats généraux de 1789, il est élu député du clergé du bailliage dePéronne, dans le ressort duquel se situe son prieuré. Il défend les intérêts du clergé et de la noblesse et s'oppose àMirabeau, élu dutiers état. Il lutte contre l'émancipation des Juifs en 1789[4] et 1790. Il proteste notamment contre laConstitution civile du clergé et défend l'autorité pontificale.

Maury devient alors en 1790 et 1791, la cible despère Duchesne[5].

Quand l'Assemblée constituante est dissoute, il émigre àCoblence, puis àRome. Le, il y est sacré archevêquein partibus deNicée et nommé ambassadeur de la Cour de Rome àFrancfort-sur-le-Main pendant l'élection impériale deFrançoisII. En, il reçoit le chapeau de cardinal et est nommé évêque des diocèses réunis deMontefiascone et deCorneto. Il joue un rôle important pendant leconclave de 1799-1800 en proposant l'élection du futurPieVII.

Ralliement à l'Empire et réprobation par le pape Pie VII

[modifier |modifier le code]

Jean-Sifrein Maury se rallie à l'Empire et est nommé sénateur (), aumônier deJérôme Bonaparte, roi deWestphalie, devient membre de l'Académie française (1806),comte de l'Empire (). Il accepte en, de Napoléon, le titre d'archevêque de Paris — que venait de refuser le cardinalFesch, oncle de l’Empereur etGrand Aumônier de France etPrimat des Gaules —, et ce malgré l'opposition formelle du papePieVII, alors déporté àSavone (Italie), qui lui écrit pour lui ordonner de ne pas accepter ce siège et de le quitter immédiatement, sous peine des plus graves sanctions canoniques. Le pape lui fait écrire :

« Vous ne rougissez pas de prendre parti contre Nous, dans une lutte que Nous ne soutenons que pour défendre la dignité de l'Église. Est-ce ainsi que vous faites assez peu de cas de Notre autorité pour oser, en quelque sorte, par cet acte public, prononcer contre Nous, à qui vous deviez obéissance et fidélité ? (...) Quittez donc sur-le-champ cette administration. Nous vous l'ordonnons, afin que Nous ne soyons pas forcé de procéder, malgré Nous, et avec le plus grand regret, conformément aux saints canons »[6].

Malgré cette menace canonique, il continua temporairement de soutenir activementNapoléon Ier dans ses mandements et ses sermons, tant que dura le régime.

La déposition et le bannissement

[modifier |modifier le code]

À laRestauration, le pouvoir politique lui fit payer durement son ralliement au régime napoléonien. À la chute de l'empire, repoussé par le roiLouis XVIII, par la noblesse et le clergé, le cardinal Maury est aussitôt déposé par le chapitre de Paris en tant qu'« archevêque intrus » sur le siège archiépiscopal de la capitale, est exclu de l'Académie française, et exilé.

Le jugement canonique, l'incarcération et l'amnistie par le pape

[modifier |modifier le code]

Le cardinal Maury est contraint de retourner en à Rome. Le papePieVII refuse de le recevoir en audience, lui fait donner l'ordre de se dépouiller des vêtements de la pourpre cardinalice, le fait arrêter et incarcérer durant six mois à la prison duchâteau Saint-Ange. Son procès est instruit par une commission canonique de dix cardinaux, procédant sur mandat papal, qui le condamnent à la réclusion au couvent deslazaristes deSan Silvestro del Quirinale à Rome, en châtiment de sa longue désobéissance auSaint-Siège. Mais, dès, le cardinalConsalvi,Secrétaire d'État, fait cesser la procédure judiciaire (sans doute sur instruction secrète du Pape, personnellement porté à la clémence et qui n'avait sévi que par devoir pontifical). Magnanime et animé d'un profond esprit de paix, le papePieVII accepte de tourner la page : il accorde l'amnistie plénière à Maury, lui rend sa grâce, et l'autorise à se revêtir de nouveau de la pourpre cardinalice.

Mais à Paris,LouisXVIII ne lui pardonne pas. Il maintient le décret de bannissement qui lui interdit de revenir en France. Maury, menant désormais une vie très solitaire, meurt en.LouisXVIII interdit qu'il soit inhumé dans l'église de la Trinité-des-Monts,église nationale de la France dans la Ville éternelle. Le papePieVII autorise alors son inhumation sous le dallage devant le maître-autel de laChiesa Nuova à Rome, où il repose toujours.

Œuvres

[modifier |modifier le code]
  • Éloge du roiStanislas le Bienfaisant, 1766 ;
  • Éloge funèbre deMonseigneur le Dauphin, 1766 ;
  • Éloge deCharles V, roi de France, 1767 ;
  • Discours sur les avantages de la paix, 1767 ;
  • Éloge deFénelon, 1771 ;
  • Panégyrique deSaint Louis, prononcé dans la chapelle du Louvre, le 25 août 1772, en présence de l'Académie française;
  • Panégyrique deSaint Augustin, 1775 ;
  • Essai sur l'éloquence de la chaire, 1777[2] ;
  • Panégyrique de SaintVincent de Paul, prêché dans la chapelle du château de Versailles en présence du roi le 4 mars 1785. Numérisé surgallica.
  • Opinion de l'abbé Maury sur la constitution civile du clergé prononcée à la séance de l'Assemblée nationale du 27 novembre 1790. Document numérisé
  • De la Régence, opinion de l'abbé Maury prononcé à l'Assemblée nationale le 22 mars 1791, annotée et publiée par M. de Hoffmanns, Paris & Leipzig, Brockhaus et Avenarius, 1842.Document numérisé.
  • Opinion de l'abbé Maury, député de Picardie, sur l'hôtel des Invalides, prononcée dans l'Assemblée nationale le mercredi 23 mars 1791. Document numérisé

Correspondance active et passive

[modifier |modifier le code]
  • «  De l'ancienne constitution française. Lettres de Lamoignon à l'abbé Maury », Revue rétrospective, tome 1, 1833, p. 112-120. Numérisé surgallica.[attention, l'auteur de ces lettres écrites en 1787-1788 n'est pasLamoignon de Malesherbes, comme l'indique par erreur l'éditeur, mais son cousin legarde des sceaux Lamoignon).
  • « L'abbé Maury, ses correspondans et ses correspondantes »; « Lettres adressées à l'abbé Maury par Madame de Montesson à l'occasion de l'oraison funèbre du duc d'Orléans son mari [décédé le 18 novembre 1785] »,Revue rétrospective, tome 7, 1836, p. 23-52 [lettres envoyées et reçues de 1772 à 1792] et p. 173-195.Document numérisé.
  • Correspondance diplomatique et mémoires inédits du cardinal Maury (1792- 1817), annotés et publiés par Mgr Ricard, Lille, Desclée de Brouwer et Cie, 2 tomes, 1891. Tome 1 numérisé surgallica. Tome 2 numérisé surgallica.

Bibliographie

[modifier |modifier le code]
  • Ouzy Elyada, « La mise au pilori de l'abbé Maury : imaginaire comique et mythe de l'antihéros pendant la Révolution française »,Annales historiques de la Révolution française,no 341, juillet-septembre 2005, p. 1-24. En ligne surPersée.
  • Pierre Vaillandet, « Un neveu de l'abbé Maury, Pierre Jacques Maury, dit Philbert »,Annales Historiques de la Révolution Française,no 36, 1964, p. 194-205. En ligne surPersée.
  • Paul Marmottan,Le cardinal Maury et les Bonaparte, Paris, A. Picard, 1922. Numérisé sur labibliothèque numérique de la fondation Napoléon.
  • Xavier Raduget, « La carrière politique de l'abbé Maury de 1786 à 1791 »,Revue d’Histoire de l’Église de France, 1912, p. 505-515 et p. 631-643. Articles en ligne sur Persée:1e partie;2de partie.
  • Georges Bonet-Maury,Le cardinal Maury d'après ses mémoires et correspondances, Paris, 1892 [le patronyme de l'auteur est parfois orthographié à tort: Bonnet-Maury].
  • Mgr Ricard,L'abbé Maury (1746-1791) : l'abbé Maury avant 1789, l'abbé Maury et Mirabeau, Paris, Plon-Nourrit, 1887. Livre numérisé surgallica
  • Jean Joseph François Poujoulat,Le cardinal Maury, sa vie et ses œuvres, Paris, 1855 (2e édition Paris, Charles Douniol, 1859, numérisée surgallica)
  • Louis Siffrein Maury,Vie du cardinal Jean Siffrein Maury, par L. S. MAURY son neveu, Paris, Gayet, 1828.

Notes et références

[modifier |modifier le code]
  1. Pierre Vaillandet, « Un neveu de l'abbé Maury, Pierre Jacques Maury, dit Philbert »,Annales Historiques de la Révolution Française,no 36, 1964, p. 195.
  2. a etbicône CommonsPierre Larousse,« Éloquence de la chaire (essai sur l’) »,Grand dictionnaire universel du XIXe siècle,vol. 7e,(lire en ligne),p. 387
  3. « De l'ancienne constitution française. Lettres de Lamoignon à l'abbé Maury », Revue rétrospective, tome 1, 1833, p. 112-120. Numérisé surgallica.[attention, l'auteur de ces lettres écrites en 1787-1788 n'est pasLamoignon de Malesherbes, comme l'indique par erreur l'éditeur, mais son cousin legarde des sceaux Lamoignon). Xavier Raduget, « La carrière politique de l'abbé Maury de 1786 à 1791 »,Revue d’Histoire de l’Église de France, 1912, p. 505-515[1]
  4. Plaidoirie du de l'abbé Maury citée dansLes Juifs dans la Révolution française de l'abbé Joseph Lémann, éditions Avalon, 1998 :
    « J’observe d’abord que le mot juif n’est pas le nom d’une secte, mais d’une nation qui a des lois, qui les a toujours suivies, et qui veut encore les suivre. Appeler les juifs des citoyens, ce serait comme si l’on disait que, sans lettres de naturalité et sans cesser d’être Anglais et Danois, les Anglais et les Danois pourraient devenir citoyens français... Les juifs ont traversé dix-sept siècles sans se mêler aux autres peuples. Ils ne doivent pas être persécutés ; ils sont hommes, ils sont nos frères ; et anathème à quiconque parlerait d’intolérance ! Nul ne peut être inquiété pour ses opinions religieuses ; vous l’avez reconnu, et dès lors vous avez assuré aux juifs la protection la plus étendue. Qu’ils soient donc protégés comme individus et non comme Français ; puisqu’ils ne peuvent être citoyens. »
  5. Ouzi Elyada,« La mise au pilori de l'abbé Maury : imaginaire comique et mythe de l'antihéros pendant la Révolution française », in:Annales historiques de la Révolution française, 2005/3 (no 341) – lire sur Cairn.
  6. « Au vénérable Frère le cardinal Jean Maury,évêque de Montefiascone et Corneto, à Paris.

    Vénérable Frère, salut et bénédiction apostolique.
    Il y a cinq jours que Nous avons reçu la lettre par laquelle vous Nous apprenez votre nomination à l'archevêché de Paris, et votre installation dans le gouvernement de ce diocèse. Cette nouvelle a mis le comble à Nos afflictions et Nous pénètre d'un sentiment de douleur que Nous avons peine à contenir, et qu'il est impossible de vous exprimer. Vous étiez parfaitement instruit de Notre lettre au cardinal Caprara, pour lors archevêque à Milan, dans laquelle Nous avons exposé les motifs puissants qui Nous faisaient un devoir, dans l'état présent des choses, de refuser l'institution canonique aux évêques nommés par l'empereur.
    Vous ne rougissez pas de prendre parti contre Nous dans une lutte que Nous ne soutenons que pour défendre la dignité de l'Église. Est-ce ainsi que vous faites assez peu de cas de Notre autorité pour oser, en quelque sorte, par cet acte public, prononcer contre Nous, à qui vous deviez obéissance et fidélité ? Mais ce qui Nous afflige encore davantage, c'est de voir qu'après avoir mendié près d'un chapitre l'administration d'un archevêché, vous vous soyez, de votre propre autorité, et sans Nous consulter, chargé du gouvernement d'une autre Église, bien loin d'imiter le bel exemple du cardinal Joseph Fesch, archevêque de Lyon, lequel, ayant été nommé avant vous au même archevêché de Paris, a cru si sagement devoir absolument s'interdire toute l'administration spirituelle de cette Église, malgré l'invitation du chapitre.
    Où veut-on en venir ? On veut introduire dans l'Église un usage aussi nouveau que dangereux, au moyen duquel la puissance civile puisse insensiblement parvenir à n'établir, pour l'administration des sièges vacants, que les sujets qu'il lui plaira. Et qui ne voit évidemment que c'est non seulement nuire à la liberté de l'Église, mais encore ouvrir la porte au schisme et aux élections invalides ?
    Quittez donc sur-le-champ cette administration ; non seulement Nous vous l'ordonnons, mais Nous vous en prions, Nous vous en conjurons, pressé par la charité paternelle que Nous avons pour vous, afin que Nous ne soyons pas forcé de procéder, malgré Nous, et avec le plus grand regret, conformément aux saints canons. »

    — Donné àSavone, le. (inFélixDupanloup,Réponse deMgr l'évêque d'Orléans à M. le baron Molroguier, Ch. Douniol,, 16 p.(lire en ligne)).)

Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

Jean-Sifrein Maury
Précédé parSuivi par
Jean Baptiste du Belloy-Morangle
Archevêque de Paris (non reconnu par Rome)
Alexandre Angélique de Talleyrand-Périgord
Précédé parSuivi par
Jean-Jacques Lefranc de Pompignan
Jean-Sifrein Maury
1784-1803
Michel Regnaud de Saint-Jean d'Angély
v ·m
Composition de l'Académie française au jour de sa radiation(28 janvier 1803)
Par numéro
de fauteuil

1.fauteuil vacant
2.fauteuil vacant
3.fauteuil vacant
4.fauteuil vacant
5.André Morellet
6.fauteuil vacant
7.fauteuil vacant
8.Jean-Sifrein Maury
9.Stanislas de Boufflers
10.J. F. de Saint-Lambert

11.H. C. J. B. d'Aguesseau
12.C. de Thiard de Bissy
13.J. de Dieu-Raymond de Boisgelin
14.fauteuil vacant
15.Guy-Jean-Baptiste Target
16.fauteuil vacant
17.fauteuil vacant
18.fauteuil vacant
19.fauteuil vacant
20.fauteuil vacant

21.J. F. de La Harpe
22.G. H. Gaillard
23.Jacques Delille
24.fauteuil vacant
25.M. G. F. A. de Choiseul-Gouffier
26.J. B. A. Suard
27.fauteuil vacant
28.fauteuil vacant
29.fauteuil vacant
30.fauteuil vacant

31.fauteuil vacant
32.fauteuil vacant
33.Jean-François Ducis
34.fauteuil vacant
35.A. de Roquelaure
36.L. R. Édouard de Rohan
37.fauteuil vacant
38.fauteuil vacant
39.fauteuil vacant
40.fauteuil vacant

Par date
d'élection
Note : Radié à la suite de la réorganisation de l'Académie en1803, son fauteuil est immédiatement remplacé par son successeur.
Précédé parSuivi par
Guy-Jean-Baptiste Target
Jean-Sifrein Maury
1806-1816
François-Xavier-Marc-Antoine de Montesquiou-Fézensac
v ·m
Composition de l'Académie française au jour de son élection(22 octobre 1806)
Par numéro
de fauteuil
Par date
d'élection
v ·m
Composition de l'Académie française au jour de sa radiation(21 mars 1816)
Par numéro
de fauteuil
Par date
d'élection
Note : Radié par l'ordonnance du 21 mars 1816, son fauteuil est immédiatement remplacé par son successeur nommé par la même ordonnance.
v ·m
Antiquité
  • Denis
  • Mallo
  • Maxe
  • Marc
  • Aventus
  • Victorin
  • Paul
  • Prudence
  • Marcel
  • Vivien
  • Félix
  • Flavien
  • Ursicin
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Moyen Âge tardif
Époque moderne
Évêques constitutionnels
Époque contemporaine
Enitalique :évêque constitutionnel de laSeine
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean-Sifrein_Maury&oldid=228996604 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp