Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Jean-Pierre Léaud

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirLéaud (homonymie).

Jean-Pierre Léaud
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean-Pierre Léaud recevant unCésar d'honneur à la25e cérémonie des César (2000).
Données clés
Naissance(81 ans)
Paris 20e (France)
NationalitéFrançaise
ProfessionActeur
Films notablesLes Quatre Cents Coups
Masculin féminin
Baisers volés
Domicile conjugal
La Maman et la Putain
La Nuit américaine
L'Amour en fuite
Les Keufs
J'ai engagé un tueur
Le Pornographe
La Mort de Louis XIV

modifier

Jean-Pierre Léaud est unacteurfrançais, né le àParis 20e.

À l'âge de quatorze ans, il est révélé parFrançois Truffaut qui lui confie le rôle d'Antoine Doinel, le héros turbulent du filmLes Quatre Cents Coups. À la suite de ce film, il fait sensation aufestival de Cannes 1959 etJean Cocteau, son président d'honneur, l'engage aussitôt pourLe Testament d'Orphée.

L’accomplissement du personnage Antoine Doinel viendra avec la trilogie à suivre[1], trois étapes de la vie (amoureuse) d’Antoine avec Christine Darbon (Claude Jade), de leur amour à leur mariage puis leur divorce :Baisers volés (1968),Domicile conjugal (1970) etL'Amour en fuite (1979).

Grâce à Truffaut, Jean-Pierre fait la connaissance d'autres cinéastes de laNouvelle Vague, dont il devient l'un des acteurs fétiches. AinsiJean-Luc Godard l'engage pour des rôles plus ou moins importants dans la plupart de ses films entre 1965 et 1969, notamment dansMasculin féminin (1966) etLa Chinoise (1967).

Durant cette période, il est également assistant réalisateur sur plusieurs films de Truffaut et Godard, et s'essaie lui-même à la réalisation en 1974. Il apparaît dans de nombreuxfilms d'auteur, parfois exigeants, voire confidentiels commePorcherie (1969) dePier Paolo Pasolini. Sa carrière trouve la consécration avecLa Maman et la Putain deJean Eustache en 1973. La même année, il tient l'un des rôles majeurs deLa Nuit américaine de François Truffaut.

Il connaît par la suite une relative éclipse. Il apparaît en 1985 dansDétective, de Godard, mais c'est le FinlandaisAki Kaurismäki, spécialiste de l'humour distancié et de l'expression minimale, qui lui permet de retrouver une véritable seconde carrière, en lui offrant le premier rôle dansJ'ai engagé un tueur (1990). Jean-Pierre Léaud redevient alors un acteur récurrent du cinéma d'auteur ; on le voit ainsi chezPhilippe Garrel ou dans les films d'une nouvelle génération de réalisateurs, parmi lesquelsOlivier Assayas ouBertrand Bonello.

Biographie

[modifier |modifier le code]

Famille

[modifier |modifier le code]

Jean-Pierre Léaud naît le àParis 20e[2],[note 1]. Il est le fils de la comédienneJacqueline Pierreux et duscénaristePierre Léaud[3],[4].

Carrière au cinéma

[modifier |modifier le code]
Jean-Pierre Léaud en 1959 (Studio Harcourt).

François Truffaut le rencontre au moment de l'audition pourLes Quatre Cents Coups en. À ce moment-là, Léaud a déjà fait une apparition au cinéma dansLa Tour, prends garde ! (1957) deGeorges Lampin. Truffaut tombe sous le charme du garçon et retrouve en lui le sentiment de révolte qu'il a éprouvé en tant qu'enfant[3]. Léaud est élève en pension en classe de4e àPontigny dans l'Yonne. Il est réputé pour être un élève turbulent[5]. Bien que Léaud soit un peu plus âgé que le personnage — il a alors 14 ans, tandis qu'Antoine Doinel, dans le scénario, en a 12 — Truffaut le choisit, parmi cent autres candidats. Le réalisateur modifie ensuite le scénario pour adapter le rôle à sa personnalité. En 1979, dans un entretien avec Maurice Terrail, Truffaut raconte :

« Je crois qu'au départ, il y avait beaucoup de moi-même dans le personnage d'Antoine. Mais dès que Jean-Pierre Léaud est arrivé, sa personnalité qui était très forte m'a amené à modifier souvent le scénario. Je considère donc qu'Antoine est un personnage imaginaire qui emprunte un peu à nous deux[5]. »

Le tournage commence le et s'achève le[6]. Le film triomphe lors de sa projection aufestival de Cannes le et Léaud devient à 14 ans une vedette[7].

Après le succès du film, Truffaut s'occupe de Jean-Pierre Léaud, lequel ne voulait pas retourner en pension. Truffaut lui trouve alors une place à l'institut de la Muette,rue Cortambert à Paris mais il est renvoyé de l'établissement après quelques semaines. Truffaut l'installe ensuite àColombes chez un couple de retraités. Léaud fugue souvent. Finalement, Truffaut l'installe dans une chambre de bonnerue Quentin-Bauchart, puisrue Perdonnet, et s'occupe alors de lui comme un père[8],[9].

En 1960,Julien Duvivier lui donne le rôle principal dans le filmBoulevard, Il y interprète un adolescent désœuvré dans le quartier dePigalle.

En 1961, Truffaut donne une suite auxQuatre Cents Coups avec le court métrageAntoine et Colette. Léaud retrouve à cette occasion le personnage d'Antoine Doinel. Le tournage commence le et dure une semaine[10].

Léaud rencontreJean-Luc Godard en 1963 et travaille d'abord avec lui comme assistant surUne femme mariée (1964),Alphaville (1965) etPierrot le Fou (1965)[11].

Après lui avoir donné deux petits rôles dansAlphaville etPierrot le fou, Godard propose à Léaud le rôle principal deMasculin féminin (1965). Il y interprète le rôle de Paul, un jeune militant engagé contre laguerre du Viêt Nam[12]. Son personnage ressemble au personnage d'Antoine Doinel. C'est un amoureux transi qui peine à trouver sa place dans la société. Juste après le tournage deMasculin féminin, Léaud tourneLe père Noël a les yeux bleus (1965) deJean Eustache àNarbonne[11].

Le cinéaste polonaisJerzy Skolimowski l'engage pour jouer le rôle principal dansLe Départ. Léaud y joue le rôle de Marc, un jeune garçon coiffeur amoureux de voitures de sport et amoureux d'une fille[13].

En 1967, Léaud commence aussi une carrière au théâtre dans la troupe d'Antoine Bourseiller et joue aufestival d'Avignon dansSilence, l'arbre remue encore deFrançois Billetdoux etLa Baye dePhilippe Adrien[14]. Cependant, il apprécie moins le théâtre que le cinéma. Dans l'entretien au magazineSo Film (2012), il explique pourquoi il n'a pas fait plus de théâtre :

« Je vous l'ai dit : s'il n'y a pas de caméra, je perds mes repères. Moi, mon seul vrai partenaire, le grand Autre — comme diraitLacan —, c'est la caméra[15]. »

François Truffaut reprend les aventures d'Antoine Doinel en 1968 avecBaisers volés. Le film est tourné en février et[16]. Après le tournage, l'actriceDelphine Seyrig fait part de son admiration pour le jeu de Léaud dans une lettre à François Truffaut :« Je suis désespérée de manquer si totalement d'invention, alors que Jean-Pierre Léaud exerçait sur moi, et je pense sur tout le monde, son charme, sa liberté de mouvement et de parole devant la caméra. Vous voyez, il a exactement les qualités que je voulais posséder. Son indépendance vis-à-vis des mots, son aisance dans l'improvisation, c'est ce que je souhaiterais le plus acquérir. Lui, il l'a d'emblée. J'aurais voulu être plus à la hauteur[17]. »

Jean-Pierre Léaud en 1969 dansPorcherie.

En 1969, il tourne dansPorcherie sous la direction dePier Paolo Pasolini. Leur collaboration ne se passe pas bien. Léaud ne comprend pas les instructions de Pasolini. De plus, il est absent lors du doublage en français, Pasolini préférant à sa voix celle d'un autre acteur,Dominique Collignon-Maurin[18]. Léaud en garde un souvenir amer[15].

Après le succès deBaisers volés, il retrouve son personnage d'Antoine Doinel et encore sa partenaire deBaisers volés,Claude Jade, dansDomicile conjugal (1970). Le film raconte la vie conjugale d'Antoine et Christine Doinel. Le tournage a lieu entre le et le[19].

En 1970, il joue dansOut 1 : Noli me tangere, le film fleuve deJacques Rivette, le rôle d'un personnage d'abord muet et qui retrouve la parole au cours du film[12].

AvecLes Deux Anglaises et le Continent (1971), François Truffaut donne pour la première fois à Jean-Pierre Léaud un vrai rôle de composition avec le personnage de Claude Roc. En lui proposant le rôle, Truffaut lui écrit :« Ce sera le personnage le plus difficile pour toi parce que tu devras jouer comme si tu étais né riche et grand[20]. »

En 1972, il interprète le rôle d'un réalisateur, représentant du cinéma de laNouvelle Vague, dansLe Dernier Tango à Paris deBernardo Bertolucci[12].

Léaud retrouve Truffaut dès 1972 avecLa Nuit américaine. Truffaut lui confie le rôle d'Alphonse, un acteur romantique, capricieux et instable qui ressemble au vrai Jean-Pierre Léaud[21]. Après la sortie du film en, Godard envoie une lettre à Truffaut et souhaite faire parvenir une lettre à Léaud pour dénoncer le film. Truffaut ne transmet pas la lettre à Léaud et la renvoie à Godard avec une réponse incendiaire marquant leur séparation définitive[22].

En 1973, il présente à CannesLa Maman et la Putain deJean Eustache. Le film reçoit le grand prix du jury[23].

Jean-Pierre Léaud retrouve une dernière fois le personnage d'Antoine Doinel avecL'Amour en fuite (1979)[24]. Le film termine le cycle avec le divorce d'Antoine et de Christine. Alors que généralement les tournages de la série Doinel s'étaient bien passés, Truffaut éprouve des difficultés à faire ce film et décide que ce sera le dernier de la série. Léaud raconte que la rupture avec ce personnage qui l'a suivi depuis l'adolescence a été très douloureuse,« comme une rupture amoureuse »[9].

Le 21 octobre 1984, François Truffaut meurt. Jean-Pierre Léaud déclare à ce sujet en 2021 :« Lorsque j’ai appris la mort de François, j’étais àRome. Sans lepape, Rome n’est pas vraiment Rome. Je tournaisL'Herbe rouge deBoris Vian devant la caméra dePierre Kast, àCinecittà. Je savais François très malade, il avait été opéré du cerveau, tout le monde me cachait la vérité. SeulClaude de Givray m’avait téléphoné : “Tu as bien compris, François ne se remettra pas, il va mourir.” » Sa compagne Hélène lui annonce la mort de François Truffaut par téléphone, alors qu'il était en train de dormir, mais Jean-Pierre Léaud pense qu'elle parle de Pierre Kast, qui lui est mort la veille, le 20 octobre. Au petit matin, Jean-Pierre Léaud se rend avec le premier assistant du tournage sur laplace Saint-Pierre pour rencontrer le papeJean-Paul II, dans l'espoir de comprendre la mort de Truffaut, mais la place est déserte et il n'y voit que deux prêtres en soutane :« Pris soudain d’une violente colère – un homme pris de colère est habité par les dieux, disent les Anciens –, je me précipite vers l’un d’eux et lui mets mon poing dans la gueule. Je lui dis : “Mais tends l’autre joue, tends l’autre joue…” Mais il ne la tendait pas. La logique de l’Évangile est une logique de l’angélisme qui ne s’adresse pas aux hommes. Il me fallait absolument avoir une entrevue avec le pape, l’homme le plus proche de Dieu sur terre, pour que Dieu à travers lui m’explique pourquoi François Truffaut était mort[25]… » Après l'intervention de la police et les explications de l'assistant, le prêtre finit par ne pas porter plainte. Le lendemain, il termine le tournage avec le réalisateurMaurice Dugowson, puis rentre à Paris le surlendemain pour les funérailles aucimetière de Montmartre[26].

DansRue Fontaine (1984),Philippe Garrel lui donne le rôle de René, un personnage complètement désespéré[27].

DansJ'ai engagé un tueur (1991),Aki Kaurismäki lui donne le rôle d'un employé de bureau mis au chômage qui, n'ayant pas la force de se suicider, décide d'engager un tueur. D'après le critique Gilles Anquetil, c'est l'un des plus beaux rôles de Léaud depuis celui d'Alexandre deLa Maman et la Putain[28].

AprèsRue Fontaine, Philippe Garrel lui donne un nouveau rôle dansLa Naissance de l'amour (1993). Léaud y retrouve un personnage brillant et angoissé tel qu'il a pu l'incarner à l'époque de la Nouvelle Vague[29].

Bertrand Bonello lui confie le rôle d'un réalisateur de films X désabusé dansLe Pornographe (2001)[30]. La même année,Serge Le Péron rend hommage à l'acteur avec un documentaire intituléLéaud l'unique dans lequel il a recueilli les témoignages deJean-Luc Godard,André S. Labarthe,Olivier Assayas etTsai Ming-liang[31].

En 2009, il revient aufestival de Cannes, cinquante ans après la présentation desQuatre Cents Coups en 1959, pour le filmVisages de Tsai Ming-liang[32].

En 2016, il interprète le rôle du roi de France dansLa Mort de Louis XIV, réalisé parAlbert Serra. La même année, il reçoit, pour l'ensemble de sa carrière, unepalme d'honneur lors du69e festival de Cannes[33].

Affaire judiciaire

[modifier |modifier le code]

La première chambre pénale du tribunal de grande instance de Paris l'a jugé le lundi pour coups et blessures volontaires, violation de domicile, rébellion et outrages à agents de la force publique, délits pour lesquels il a été détenu du 15 au 26 août 1986 pour avoir frappé une voisine bruyante et injurié des policiers[34],[35].

Vie privée

[modifier |modifier le code]

Jean-Pierre Léaud est marié à Brigitte Duvivier[15]. En 2016, Brigitte Duvivier déclare au sujet de sa relation avec Jean-Pierre Léaud :« Scotchés depuis vingt-quatre ans, mariés depuis dix »[36],[37].

En, Jean-Pierre Léaud contacteSerge Toubiana qui vient le voir chez lui dans son appartement près de laplace Monge, après lui avoir déclaré se trouver lui et son épouse dans une situation financière, morale et physique précaire. Serge Toubiana perçoit leur détresse morale et leur grande fatigue physique. Lui ne pouvait plus se lever pour sortir prendre l’air dans un quartier qu’il adore. Elle-même indique son épuisement à s’occuper de son mari jour et nuit, alors qu'elle souffre en plus de la jambe après un accident de voiture. Une cagnotte en ligne est organisée par ses soutiens qui atteint plus de 20 000 euros. Serge Toubiana confie« qu'il y avait eu une première alerte en septembre 2022, peu de temps après la mort de Jean-Luc Godard. Il m’avait appelé en sanglots. Il n’arrivait pas à parler tellement il était sous le choc », et ajoute que« Jean-Pierre ne touche rien sur ses anciens films. Il n’a des droits d’auteur que sur la série desAntoine Doinel, car François Truffaut y a veillé avant de mourir. Il ne bénéficie également plus du statut d’intermittent du spectacle. Brigitte quant à elle, a une retraite de prof delettres. Cela leur permet de vivre très humblement »[38],[39].

Décoration

[modifier |modifier le code]

Style de jeu

[modifier |modifier le code]
Jean-Pierre Léaud aufestival de Cannes 2016.

Le style de jeu de Jean-Pierre Léaud est très particulier. En 1984, François Truffaut dit de lui :

« Jean-Pierre Léaud est un acteur antidocumentaire, même quand il dit bonjour, nous basculons dans la fiction, pour ne pas dire dans la science-fiction[42]. »

Truffaut le considère aussi comme le meilleur acteur de sa génération :

« J'ajoute simplement que Jean-Pierre Léaud est, selon moi, le meilleur acteur de sa génération et qu'il serait injuste d'oublier qu'Antoine Doinel n'est pour lui qu'un des personnages qu'il a joués, un des doigts de sa main, un des habits qu'il a portés, un des collèges de son enfance[43]. »

Les réalisateurs ont souvent confié à Léaud des rôles de bavard (La Maman et la Putain). Dans l'article qu'elle lui consacre dansLes Inrockuptibles en 2001,Catherine Millet remarque sa capacité à accompagner le texte de gestes qui lui sont propres et qui transforment son sens :

« Ses gestes,graphiques,abstraits, ont pour effet d'épurer le bavardage. Les paroles, même lorsqu'elles sont prononcées, comme c'est souvent le cas, d'une façon très appuyée, sont simultanément converties en une gestuelle qui ouvre ou déplace le sens. Soit que l'acteur, tout en parlant, marche et déplace le champ, soit qu'il pointe l'index et désigne un hors-champ que nous n'appréhendons pas, mental. Même lorsqu'il est filmé frontalement, en plan moyen, il écarte les doigts en éventail pour que ce soit ce dessin-là qui occupe l'espace et non pas seulement la parole[31]. »

Dans son entretien au magazineSo Film (2012), Jean-Pierre Léaud explique qu'il essaie toujours de prendre la mise en scène à son compte, de« faire un film dans le film » et il ajoute que c'est justement la difficulté qu'il rencontre quand il tourne avec Jean-Luc Godard :« Avec Godard, c'est pas si facile : il voit bien que j'essaie de prendre les choses à mon compte, que je mets un petit peu en scène[15]. »

S'il fait l'admiration de certains, d'autres commentateurs apprécient moins le jeu de Jean-Pierre Léaud. Par exemple, dans sa critique deLa Maman et la Putain, le critiqueJean-Louis Bory jugeait le jeu de Léaud« exécrable ». Pour lui,« Jean-Pierre Léaud joue faux et reste faux[44]. »

Place dans le cinéma

[modifier |modifier le code]

Jean-Pierre Léaud est un« acteur iconique de laNouvelle Vague »[45] et pour cette génération.

Après son film surmai 68, le réalisateurJean-Henri Roger, collaborateur deJean-Luc Godard en 1968, explique que Léaud incarne cette génération :« Godard incarne le pôle radical, mais Doinel incarne aussi Mai 68. Léaud est l'acteur de notre génération. Le corps de Léaud, c'est 68[46]. »

Charlotte Garson souligne dans la revue mensuelleÉtudes[47], à propos du rôle incarné par Jean-Pierre Léaud dansLa Mort de Louis XIV :« Serra a bel et bien trouvé la meilleure tête à placer sous la perruque mousseuse de l'agonisant : éternel Antoine Doinel, il confère à Louis XIV sa fraîcheur depuer senilis du cinéma français. »

Filmographie

[modifier |modifier le code]

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiquesIMDb et Allociné, présentes dans la section« Liens externes ».

Comme acteur

[modifier |modifier le code]

Cinéma

[modifier |modifier le code]

Télévision

[modifier |modifier le code]

Comme assistant

[modifier |modifier le code]

Comme réalisateur

[modifier |modifier le code]

Comme scénariste

[modifier |modifier le code]

Théâtre

[modifier |modifier le code]

Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de donnéesLes Archives du spectacle.

Distinctions

[modifier |modifier le code]
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.Votre aide est la bienvenue !Comment faire ?

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiquesIMDb, présente dans la section« Liens externes ».

Récompenses

[modifier |modifier le code]

Nominations

[modifier |modifier le code]

Notes et références

[modifier |modifier le code]

Notes

[modifier |modifier le code]
  1. D'autres sources comme les fiches deMonsieur Cinéma indiquent comme date de naissance le 5 mai 1944. Voir« Jean-Pierre Léaud », surLes fiches de Monsieur Cinéma, Histoire Illustrée du Cinéma Mondial, Images & Loisirs(fiche 135/20)

Références

[modifier |modifier le code]
  1. Sans compter le court-métrageAntoine et Colette.
  2. « Extrait de naissance n° 1304/1944 », surLes Gens du cinéma(consulté le).
  3. a etbde Baecque et Toubiana 2001,p. 258.
  4. HervéAubron, « Nouvelle vague à l'âme »,Libération,‎(lire en ligne, consulté le).
  5. a etbde Baecque et Toubiana 2001,p. 259.
  6. de Baecque et Toubiana 2001,p. 261-264
  7. de Baecque et Toubiana 2001,p. 266.
  8. de Baecque et Toubiana 2001,p. 291-292.
  9. a etbAntoinede Baecque et Didier Péron, « Retour à Doinel : Entretien avec Jean-Pierre Léaud »,Libération,‎(lire en ligne) réédité dansAntoinede Baecque,Feu sur le quartier général ! : Le cinéma traversé : textes, entretiens, récits, Cahiers du cinéma,coll. « Petite bibliothèque des Cahiers du cinéma »,,1re éd..
  10. de Baecque et Toubiana 2001,p. 360-363.
  11. a etbAntoinede Baecque,Godard : Biographie, Paris, Fayard/Pluriel,coll. « Grand Pluriel »,, 960 p.(ISBN 978-2-246-64781-2),p. 308-309.
  12. ab etcSergeLe Péron, « Le Paris de Jean-Pierre Léaud »,Le Blog du Forum des images,‎(lire en ligne, consulté le).
  13. Jean-Michel Frodon, « Skolimowski à fond la caisse »,Slate,‎(lire en ligne).
  14. de Baecque et Toubiana 2001,p. 457.
  15. abc etdAurélienBellanger et ThierryLounas, « Jean-Pierre Léaud »,So Film,no 3,‎,p. 24-33.
  16. de Baecque et Toubiana 2001,p. 456-461.
  17. Antoinede Baecque etSergeToubiana,François Truffaut,Gallimard,coll. « Folio », (1re éd. 1996),p. 461.
  18. Voir surcip-paris.fr.
  19. de Baecque et Toubiana 2001,p. 519.
  20. de Baecque et Toubiana 2001,p. 558.
  21. de Baecque et Toubiana 2001,p. 577.
  22. de Baecque et Toubiana 2001,p. 586.
  23. « Autour deLa Maman et la Putain »[vidéo], surina.fr, Office national de radiodiffusion télévision française,(consulté le).
  24. de Baecque et Toubiana 2001,p. 678-684.
  25. Propos de Jean-Pierre Léaud, recueillis par le magazineSofilm en septembre 2020.
  26. Jean-Pierre LEAUD : « Le jour où j’ai appris la mort de Truffaut,So Film, 13 janvier 2021
  27. (en) PhilippaHawker, « Jean-Pierre Léaud : Unbearable Lightness »,Senses of cinema,no 8,‎(lire en ligne).
  28. GillesAnquetil, « Tu ne te tueras point »,Le Nouvel Observateur,‎(lire en ligne).
  29. JacquesDrillon, « Portrait du joueur »,Le Nouvel Observateur,‎(lire en ligne).
  30. DidierPéron, « Jean-Pierre Léaud, acteur hors de prise »,Libération,‎(lire en ligne).
  31. a etbCatherineMillet, « Jean-Pierre Léaud par Catherine Millet »,Les Inrockuptibles,‎(lire en ligne).
  32. SergeToubiana, « Jean-Pierre Léaud, le retour »,Blog de Serge Toubiana,‎(lire en ligne, consulté le).
  33. « Cannes 2016 : Jean-Pierre Léaud, la palme de l'acteur cinéphile »,Télérama, 22 mai 2016.
  34. « Au tribunal de Paris Jean-Pierre Léaud "délinquant primaire" », surlemonde.fr,
  35. « Le comédien Jean-Pierre Léaud remis en liberté », surlemonde.fr,
  36. Antoine Doinel est mort, vive le roi !,Le Monde, 21 mai 2016
  37. Cannes 2016 : Antoine Doinel est mort, vive le roi Léaud !, scoop.it
  38. “Il y a un décalage énorme entre la notoriété de Jean-Pierre Léaud et sa vie matérielle difficile”,Télérama, 15 juin 2023,
  39. Plus de 20 000 euros recueillis pour venir en aide à Jean-Pierre Léaud,Le Figaro, 15 juin 2023
  40. « Légion d'honneur : 681 décorés, dont les militaires tués par Merah »,Le Monde,‎
  41. Décret du 31 décembre 2012 portant promotion et nomination.
  42. FrançoisTruffaut, « Jean-Pierre Léaud : comédien halluciné »,Studio 43,‎ réédité dansFrançoisTruffaut,Le Plaisir des yeux,Flammarion,,p. 205-206.
  43. FrançoisTruffaut,« Préface », dansLes Aventures d'Antoine Doinel, Le Mercure de France, réédité dansTruffaut 1987,p. 18-26.
  44. Jean-LouisBory, « Romance d'un jeune homme pauvre »,Le Nouvel Observateur,‎,p. 79(lire en ligne, consulté le).
  45. Voir surtelerama.fr.
  46. JulietteCerf, « L'Esprit de mai : Entretien avec Jean-Henri Roger »,Regards,‎(lire en ligne).
  47. no 4232 de.
  48. (it)Pardo alla carriera per Léaud,Radiotelevisione svizzera di lingua italiana, 17.07.2014
  49. Yannick Vély, « Jean-Pierre Léaud couronné de la Palme d'or d'honneur », surParis Match,(consulté le).

Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

[modifier |modifier le code]

Ouvrages

[modifier |modifier le code]

Articles

[modifier |modifier le code]

Filmographie sur Jean-Pierre Léaud

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

v ·m
Années 1950-1970
Années 1980-1990
Années 2000-2020
À partir de 2021, le prix est remplacé par l'Ours d'argent de la meilleure performance.
v ·m
Années 1990-2000
Années 2010-2020
v ·m
Années 1970
Années 1980
Années 1990
Années 2000
Années 2010
Années 2020
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean-Pierre_Léaud&oldid=229927956 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp