Après avoir été directeur général du Crédit Industriel et commercial (CIC), il devient, après la victoire deValéry Giscard d'Estaing lors de l'élection présidentielle de 1974,ministre de l’Économie et des Finances du au dans legouvernement Chirac I ; on lui associe le « plan Fourcade », plan de stabilisation de devant lutter contre les effets inflationnistes dus aupremier choc pétrolier. À cette époque, pour relancer l'industrie et pousser à sa modernisation, Jean-Pierre Fourcade fait adopter un texte permettant de déduire laTVA sur des commandes d'équipements, sans qu'un délai soit imposé entre la commande génératrice de l'avantage fiscal et la livraison du matériel.
Maire deSaint-Cloud en 1971, il occupe ce poste jusqu'en 1992. Conseiller général ducanton de Saint-Cloud de 1973 à 1989, il abandonne son siège en 1989 pour cause de cumul des mandats. Son épouse Odile Fourcade est élue conseillère générale du canton de Saint-Cloud à sa suite de à 2011. Elle sera, durant une partie de son mandat, vice-présidente duconseil général des Hauts-de-Seine.
Il démissionne le de son poste de maire, en annonçant son souhait de voir son premier adjointPierre-Mathieu Duhamel lui succéder. La majorité municipale approuve cette décision en élisant celui-ci à l'unanimité le suivant au poste de maire et Jean-Pierre Fourcade au poste de deuxième adjoint. Pierre-Mathieu Duhamel ayant finalement renoncé à se représenter aux municipales de à la suite du refus de l'UMP de lui accorder l'investiture — qu'elle accorde àPierre-Christophe Baguet pour le récompenser d’avoir été le premier à rejoindreNicolas Sarkozy en 2006 —, Jean-Pierre Fourcade, soucieux de préserver la ville de« ceux qui veulent tout détruire », annonce le qu'il reprend en tant que dissident « divers droite » la tête de l'équipe sortante contre la liste investie par l'UMP. Ayant obtenu près de 35 % des voix, il est battu au second tour par la liste Baguet, qui en obtient près de 43 %.
Jean-Pierre Fourcade est désigné en rapporteur pour le Sénat du projet de loi sur le « Grand Paris ».
Lors desélections législatives de 2012 dans la circonscription de Boulogne-Billancourt, il apporte son soutien à la candidature dissidente deThierry Solère qui est élu député au second tour de scrutin.
En Jean-Pierre Fourcade publieMon expérience peut-elle éclairer l'avenir ? Souvenirs et propositions, auxéditions France-Empire.
Le, il est élusénateur desHauts-de-Seine, puis réélu le28 septembre 1986, le24 septembre 1995 et le26 septembre 2004. Il siège au sein du groupe duRDSE puis de l'UMP. Il ne se représente pas à l’élection du25 septembre 2011.