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Jean-Baptiste Faure

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Jean-Baptiste Faure
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean-Baptiste Faure dans le rôle d'Hamlet, photographié parCharles Reutlinger en 1868.

Données clés
Naissance
Moulins (Allier),France
Décès (à 84 ans)
9e arrondissement de Paris, France
Activité principaleartiste lyrique
baryton
Style
Activités annexescompositeur,collectionneur d'art (impressionnisme)
Années d'activité1852-1876
ConjointCaroline Lefebvre
DescendantsMaurice Faure[1]

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Jean-Baptiste Faure est unbarytonfrançais, né àMoulins (Allier) le, et mort àParis le.

Ce chanteur d'opéra, l'un des plus célèbres duXIXe siècle, fut également compositeur et uncollectionneur essentiel de l'impressionnisme et associé du marchand de tableauxPaul Durand-Ruel (1831-1922).

Biographie

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Le chanteur

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Jean-Baptiste Faure chantant chez lui parAnders Zorn
Edgar Degas,L'Orchestre de l'Opéra (vers 1870),Paris,musée d'Orsay. Jean-Baptiste Faure commandera au peintre une série de toiles sur l'Opéra, ne les jugeant pas correctement fini, il s'ensuivit un procès que Faure gagna contre Degas.

Enfance et formation

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Son père chantre de la maîtrise de Moulins, est nommé peu de temps après la naissance de son fils Jean-Baptiste, chantre de lacathédrale Notre-Dame de Paris[2].Il meurt subitement en 1837, laissant sa femme avec 3 enfants dont son fils qui a 7 ans. Sans aucune ressource, la mère tente de placer l'enfant dans la maîtrise de la cathédrale Notre-Dame sans succès, quand l'organiste le prend comme assistant-souffleur tout en lui donnant des cours de musique et de solfège. Il intègre les chœurs de St Nicolas du Chardonnet et est admis au conservatoire en 1843. Il a 13 ans. Il devientsoprani du chœeur du Théâtre Italien. Il est alors remarqué par le chantreTrévaux, à lamaîtrise de l'église de la Madeleine. Avec la mue de sa voix, il est organiste pendant deux ans derrière l'orgue de St Nicolas du Chardonnet. Tout en étant choriste du Théâtre-Italien, en 1850, il se présente au concours de« Hautes classes lyriques » duConservatoire de Paris et est accueilli par ce mot deAuber« Ah ! c'est vous l'organiste ? Eh bien vous feriez mieux de rester joliment où vous êtes: Vous n'avez pas une tête à faire un chanteur ! », basse chantante il est admis dans les classes desténorsThéodore-François Moreau-Sainti etLouis Ponchard. Pourvu d'un premier prix de chant et d'un premier prix d'opéra-comique, il débute le à l'Opéra-Comique dansGalatée deVictor Massé (rôle de Pygmalion). Il y interprète les œuvres du répertoire, telles queJoconde deNicolas Isouard, et en crée de nombreuses autres parmi lesquellesL'Étoile du Nord deGiacomo Meyerbeer (Peters) en 1854,Jenny Bell deDaniel-François-Esprit Auber (Greenwich) en 1855,Manon Lescaut d'Auber (d'Hérigny) en 1856,Quentin Durward deFrançois-Auguste Gevaert en 1858 etLe Pardon de Ploërmel de Meyerbeer (Hoël) en 1859.

Il épouse la même année sa partenaire de scène, la sopranoCaroline Lefebvre (1828-1905); l'un de leurs témoins n'est autre que Meyerbeer. Ils ont un fils le peintre et linguiste Maurice Faure (1862 -1915).

De l'opéra comique à l'opera seria

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En1860, il se produit àCovent Garden avant de faire son entrée à l'Opéra de Paris en1861 dansPierre de Médicis deJoseph Poniatowski.

Édouard Manet,Le Chemin de fer (1873),Washington,National Gallery of Art. Ancienne collection Faure.

Il y chanteDon Giovanni deMozart (rôle-titre),La Favorite (Alphonse XI) deGaetano Donizetti,La Pie voleuse etGuillaume Tell deGioachino Rossini (rôle-titre) etLes Huguenots de Meyerbeer (le duc de Nevers). En1869, il interprète Méphisto pour l'entrée au répertoire duFaust deCharles Gounod. Il y crée aussi les rôles de Pédro dansLa Mule de Pédro deVictor Massé en1863, Nelusko dansL'Africaine de Meyerbeer en1865, Rodrigue dansDon Carlos deGiuseppe Verdi en1867, Hamlet dans l'opéra-homonyme d'Ambroise Thomas en1868, le Fou dansLa Coupe du roi de Thulé d'Eugène Diaz en1873 et Charles VII dansJeanne d'Arc d'Auguste Mermet en1876.Il se produit également en Italie, en Allemagne à Baden-Baden, en Belgique.

Durant laguerre de 1870, il s'installe en Belgique puis en Angleterre, choix qui lui sera reproché, comme à d'autres artistes, par plusieurs journaux à son retour[3], tel le caricaturisteBertall dans le journalL'Illustration qui légende ainsi le tableau de Manet,Le Chemin de fer, présenté au Salon de 1872 :« LeChemin de fer de M. Manet, ou le départ de M. Faure pour l'Angleterre, ce qui explique l'air navré. Ce n'est pas gai non plus pour M. Manet. »

Touchatout dans sonTrombinoscope en 1872, le décrit ainsi :« D'une taille imposante, le cou bien attaché, le front haut, le nez arqué, la bouche bien dessinée, - un peu forte, - l'œil doux, - un peu recouvert par la paupière, - des dents superbes, - c'est bien le baryton de tous les rêves féminins. […] Faure est un amateur enragé de tableaux, sa collection est admirable. […] Enfin Faure est sans contredit le plus grand chanteur de ce siècle. »[4]

En 1875, il chante Don Giovanni à la première du nouveauPalais Garnier. En 1879 crée en version scéniqueEtienne Marcel l'opéra deCamille Saint-Saëns.

De 1876 à 1914

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À partir de 1876, Faure donne des récitals et des concerts en tournée accompagné par un quatuor, ou accompagné au piano en France, Hollande ou en Espagne. Il y chante son répertoire extrait des opéras déjà mentionnés auxquels il jointAir de Wotan dela Walkyrie ouÉtoile deTannhauser extraits des opéras deRichard Wagner, des mélodies de ses compositeurs favoris et celles qu'il a lui-même composées, commeMon âme a son secret Jean-Baptiste Faure, Paris.

Il laisse aussi plusieurs recueils de mélodies à caractère religieux dont certaines devinrent très populaires, telles leSancta Maria,Le Crucifix d'aprèsVictor Hugo etLes Rameaux. Il popularisaMinuit, chrétiens d'Adolphe Adam créé à Noël 1847, qu'il interpréta dans tous ses récitals. Il participa également à la création des oratorios deCharles GounodRédemption (1884) etMors et Vita (1886). Le, il crée à l'église de la Madeleine leÔ salutaris pour baryton et orgue deGabriel Fauré, que le compositeur lui a dédié.

Sa voix

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Faure possédait une voix de baryton sombre, douce et déliée« servie par une excellente diction, mais sacrifiant parfois le texte aux effets (portamenti, notes étirées)[5] ». Il avait une capacité naturelle lui permettant de jouer aussi bien lesbasses chantantes que les airs deténors, voire de monter dans des aigus d'une voix cristalline avec un vibrato très doux[6].

Il existe un enregistrement de sa voix surCylindre phonographique de cire que l'on trouve sur internet, il s'agit du« Grand air du baryton dans les "Jardins de l'Alcazar", extrait de l'acte II de la Favorite de Donizetti, Jean-Baptiste Faure (Alphonse XI) et Piano »[7] enregistré vers 1900.On peut également pour avoir une idée de son style et de son articulation, on se reportera aux enregistrements de deux de ses élèves la basse lyriquePol Plançon (1851-1914) et le barytonJean Lassalle (1847-1909) qui lui ont succédé à l'Opéra de Paris.

L'enseignant

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Jean-Baptiste Faure a donné de nombreuses leçons de chant. Il a notamment aidé la sopranoHaricléa Darclée avant ses débuts à l'opéra en 1888[8].

Compositeur de musique sacrée

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Jean-Baptiste Faure laisse deux recueils de musique sacrée, dont le chant liturgique des Rameaux(The Palms) dont il existe un enregistrement de 1913 parCaruso. Ce chant est particulièrement populaire dans les pays anglophones.Il écrit aussi des mélodies de salons.

Professeur de chant au Conservatoire de Paris de 1857 à sa retraite[9], Faure est l'auteur de traités pratiques et pédagogiques sur le chant :La Voix et le Chant (1886) etAux jeunes chanteurs (1898).

Le collectionneur

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Édouard Manet,Jean-Baptiste Faure (1882),New York,Metropolitan Museum of Art. Portrait commandé àÉdouard Manet puis réfusé par Faure, à l'occasion de la remise de saLégion d'honneur[10].

Faure commence à collectionner dès les années 1850, d'abord des gravures puis lorsque le compositeurAmbroise Thomas le met en contact avec les peintresJean-Auguste-Dominique Ingres,Hippolyte etPaul Jean Flandrin. Il s'intéresse par la suite à l'école de 1830 :Jean-Baptiste Corot,Eugène Delacroix,Jules Dupré, etc.[11] ; collection vendue en 1873 puis en 1878.

Pour la première exposition impressionniste organisée en 1874, Faure prête deux Degas et neuf Monet dontPlage à Sainte-Adresse. La presse de l'époque y lit la marque de l'excentricité d'une vedette orgueilleuse de l'Opéra qui ouvre une galerie dans son appartement. Faure achète et vend à travers, le plus souventPaul Durand-Ruel à plusieurs reprises.

Vestige des murs d'enceinte de la Villa les Roches àÉtretat.
Claude Monet,Étretat, la porte d'Aval : bateaux de pêche sortant du port (vers 1885),musée des beaux-arts de Dijon. Point de vue surplombant de la Villa de Faure. Ancienne Collection Faure.
Allée de châtaigniers à La Celle-Saint-Cloud parAlfred Sisley, 1865, Petit Palais. Ancienne Collection Faure.

Grand amateur du peintreÉdouard Manet, il fait l'acquisition de 67 de ses œuvres, dontLe Déjeuner sur l'herbe (acquis de l'artiste en 1878) etLe Joueur de fifre, mais aussi de 63 toiles deClaude Monet dontLe Pont d'Argenteuil et 3 toiles fait à Etretat[12].Aussi d'autres œuvres d'Edgar Degas (16 toiles),Camille Pissarro (37 toiles) etAlfred Sisley (58 toiles), qu'il installe en Angleterre pendant quatre mois pour se consacrer à la peinture.

Il présente sa collection, évaluée au total à 800 tableaux[13], dans son appartement parisien duno 52boulevard Haussmann, mais en conserve une partie àÉtretat dans sa villa "Les Roches", rachetée au comte d'Escherny[14], où se croisent les compositeursCharles Gounod,Jules Massenet,Ambroise Thomas, les écrivains et librettistesLudovic Halévy,Guy de Maupassant et les peintresJames Abbott McNeill Whistler,Claude Monet,Edgar Degas,Anders Zorn ouMax Liebermann. En 1880, la critique internationale considère ces lieux comme la« Galerie de l'art moderne »; une partie des vues d'Étretat de Monet, pour lequel Faure met une de ses villas à disposition en 1882 et 1891, a été peinte à sa demande[15].

Son portrait en Hamlet[16] est sculpté parJean-Pierre Dantan en 1868, et Faure commande aussi son portrait à différents peintres dont en 1877 à Édouard Manet (en Hamlet)[17],Giovanni Boldini (enMéphistophélès) etMarcellin Desboutin (enGuillaume Tell). En 1881 il commande à nouveau à Manet son portrait à l'occasion de la remise de sa Légion d'Honneur, mais le tableau déplaît à Faure qui commande un autre portrait àAnders Zorn.

À la mort de Manet, il défend néanmoins l'œuvre du peintre en vente publique. Il agit en banquier-associé du marchandPaul Durand-Ruel, lui permettant d'organiser les expositions impressionnistes aux États-Unis. Faure "réalise" régulièrement sa collection au cours de sa vie, soit en vente publique (1878, 1881, etc.), soit au travers de la galerie de son associé, auquel il confie ses tableaux pendant laguerre de 1870 afin de la mettre à l'abri à Londres, où ils habitaient des maisons voisines àBrompton Crescent[18].

À la fin de sa vie, il se séparera de l'essentiel de ses pièces, ne conservant que quelques toiles d'Ingres,Prud'hon, Manet, Degas, Sisley; en revanche, coïncidence ou choix délibéré, il ne collectionna jamais niAuguste Renoir niPaul Cézanne, tous deux ferventswagnériens.

Les relations entre les peintres et le collectionneur ne sont pas toujours cordiales : Monet[19] à propos de quiGeorges Clemenceau rapporte les visites tumultueuses et dialogues brutaux de Faure dans l'atelier du peintre[20] et la famille de Manet[21] voit en lui un« prédateur qui achète à bas prix et revend deux ans plus tard 20 fois plus cher »[22]. Degas en fera les frais et sera condamné après un procès au tribunal civil de Paris par un jugement en date du 24 mai 1887[23]à terminer 3 tableaux, dont "Le Champ de Courses", "La Blanchisseuse en silhouette" et "Les Grosses Blanchisseuses". Cette dernière œuvre aujourd'hui disparue est la première version[24]la seconde étant "Les Repasseuses" exposée actuellement à Orsay. La première version est vraisemblablement la commande de Faure en 1874 qui aura été livrée en 1887, les repasseuses L686 volontiers considérées comme faisant partie de cette commande ne peuvent absolument pas l’être puisque non retouchées[25] comme l’exige le tribunal et les correspondances de Degas[26] , aussi le tableau n’appartenait pas à Faure lors de l’exposition de 1876[27] bien que payé d’avance[28]..

Vincent van Gogh, dans la lettre du d'Arles écrit à son frère Théo :« Tu as vu comme moi défiler dans la petite vitrine d’une maison d’encadrement de la rue Laffitte une partie de la collection Faure n’est ce pas. Tu as vu comme moi que ce lent défilé de toiles autrefois méprisées était étrangement intéressant.– Bon.– Mon grand désir serait que toi tu eusses plus tôt ou plus tard une série de toiles de moi lesquelles pourraient elles aussi défiler juste dans la même vitrine. »

En 1902, il publie un opuscule qui décrit sa collection avec 102 références.En mars 1906, il vend par l'intermédiaire de la Galerie Durand-Ruel 24 tableaux de Manet issus de sa collection[30].Après la mort de son fils sa belle-fille, la peintre Louise Victoria Herman, vendra en 1919 encore 48 tableaux de la collection hérités pour 300000 francs[31].Il possédait d'autres collections d'objets remarquables, de porcelaines de Rouen, d'ivoires, de boites décorées, de sculptures de crucifix en métal et bronze, objets qui sont considérés comme perdus sans descriptif précis[32].Extrêmement affaibli sourd et presque aveugle, il meurt le dans son appartement de Paris. Il repose dans un caveau familial aucimetière Père Lachaise division 65.

Ses rôles à l'opéra

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Édouard Manet,Le Déjeuner sur l'herbe (1863),Paris,musée d'Orsay. Ancienne collection Faure.
Édouard Manet,Le Joueur de fifre (1866),Paris,musée d'Orsay. Ancienne collection Faure.
Claude Monet,La Plage à Étretat (1885-1886),Moscou,musée Pouchkine. Ancienne collection Faure.
Claude Monet,Mer agitée à Étretat,musée des beaux-arts de Lyon. Ancienne collection Faure.
Alfred Sisley,La Terrasse à Saint-Germain, Printemps (1875),Baltimore,Walters Art Museum. Ancienne collection Faure[33].
Édouard Manet,L'Homme mort (1864-1865),Washington,National Gallery of Art. Ancienne collection Faure.
Rôles à l'Opéra entre 1852 et 1876
RôleOpéraCompositeurAnnée
AmletoAmleto (Hamlet chanté en italien)Ambroise Thomas1871
Alfonso D'Este, Duke of FerraraLucrezia BorgiaGaetano Donizetti1876
Alphonse XI, King of CastilleLa favoriteGaetano Donizetti1860
AssurSemiramideGioachino Rossini1875
BorroméeMarco SpadaDaniel Auber1853
CacicoIl GuaranyAntônio Carlos Gomes1872
Charles VIIJeanne d'ArcAuguste Mermet1872
CrèvecœurQuentin DurwardFrançois-Auguste Gevaert1858
Don GiovanniDon GiovanniWolfgang Amadeus Mozart1861
Don JuanDon Juan (Don Giovanni chanté en français)Wolfgang Amadeus Mozart1866
DulcamaraL'elisir d'amoreGaetano Donizetti1864
FalstaffLe Songe d'une nuit d'étéAmbroise Thomas1854
FernandoLa gazza ladraGioachino Rossini1860
FigaroLe nozze di FigaroWolfgang Amadeus Mozart1866
GaspardDer FreischützCarl Maria von Weber1872
Guillaume TellGuillaume TellGioachino Rossini1861
HamletHamletAmbroise Thomas1868
HoëlLe Pardon de PloërmelGiacomo Meyerbeer1859
HoëlDinorah (Le Pardon de Ploërmel chanté en italien)Giacomo Meyerbeer1860
IagoOtelloGioachino Rossini1870
Il conte di NeversGli Ugonotti (Les Huguenotschanté en Italien)Giacomo Meyerbeer1876
Julien de MédicisPierre de MédicisJózef Michal Poniatowski1861
JustinLe Chien du jardinierAlbert Grisar1855
Le comte de NeversLes HuguenotsGiacomo Meyerbeer1863
Le duc de GreenwichJenny BellDaniel Auber1855
Le Marquis d'HérignyManon LescautDaniel Auber1856
LotarioMignonAmbroise Thomas1870
LysandreJoconde ou Les coureurs d'aventuresNicolas Isouard1857
MalipieriHaydéeDaniel Auber1853
MaxLe ChaletAdolphe Adam1853
MéphistophélèsFaust création du rôleCharles Gounod1863
MichelLe CaïdAmbroise Thomas1852
NéluskoL'AfricaineGiacomo Meyerbeer1865
PaddockLa Coupe du roi de ThuléEugène Diaz1873
PedroLa mule de PedroVictor Massé1863
Peters Michaeloff (Peter the Great)L'Étoile du NordGiacomo Meyerbeer1854
PharaonMoïse et PharaonGioachino Rossini1863
PietroLa stella del nord (L'Étoile du Nord chanté en italien)Giacomo Meyerbeer1864
PietroLa Muette de PorticiDaniel Auber1863
PietroMasaniello (La Muette de Portici chanté en italien)Daniel Auber1853
Pietro ManelliLa TonelliAmbroise Thomas1853
PolusLa Fiancée de CorintheJules Duprato1867
PygmalionGalathéeVictor Massé1852
RiccardoI puritaniVincenzo Bellini1863
RodolfoLa sonnambulaVincenzo Bellini1864
Rodrigue, Marquis of PosaDon CarlosGiuseppe Verdi1867
St. BrisGli Ugonotti (Les Huguenots chanté en Italien)Giacomo Meyerbeer1860
TorridaMarco SpadaDaniel Auber1854
ValbreuseLe sylpheLouis Clapisson1856

Ecrits et Recueils de mélodies

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  • 25 Mélodies de J.B Faure, Henri Heugel, Paris 1872 (réédition 1896).
  • 20 Mélodies de J.B Faure, Henri Heugel, Paris 1876.
  • La Voix et le Chant, Henri Heugel, Paris, 1886.
  • Aux jeunes chanteurs, extrait deLa Voix et le Chant, Henri Heugel, Paris, 1898.

Hommages

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Quatre grandes photographies de lui dans divers rôles sont exposées dans un couloir de "la Maison Mantin" àMoulins (Allier), ancienne résidence urbaine de l'avocat et préfetLouis Mantin (1851-1905), sans que l'on sache la nature des éventuelles relations entre ces deux amateurs d'art et collectionneurs moulinois (cf.La Maison Mantin - une demeure d'atmosphère, Bleu autour, 2011, p.25).

Notes et références

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  1. Paul Rivet,Maurice Faure, Journal de la société des américanistes, 1919, pp. 631-632
  2. Henri de Curzon, J.-B. Faure, 1850-1914, Paris, 1923, p5-6
  3. Léon Bienvenu,Le Trombinoscope, mars 1873.
  4. Touchatout,Le Trombinoscope, 1872, f. 81, sur Gallica.fr.
  5. voir sa fiche sur le site bru-zane mediabaseconsacré à la musique romantique,http://www.bruzanemediabase.com/fre/Personnes/FAUREJean-Baptiste
  6. in Henri de Curzon, J.-B. Faure, 1850-1914, Paris 1923, pp 15 à 22.
  7. à écouter surhttp://www.artlyriquefr.fr/personnages/Faure%20Jean%20Baptiste.html
  8. (en) Matthew Boyden,The soprano, a Cultural History,, p. 377
  9. in Georges Grison,Mort du Baryton Faure, le Figaro, le 11 Novembre 1914
  10. Uneétude préparatoire de ce portrait fait partie des collections duMetropolitan Museum of Art de New York.
  11. Sa collection est vendue aux enchères chez Pillet avec pour expert Durand-Ruel, en Juin 1873 inLa Chronique des arts et de la curiosité, La Gazette des Beaux-Arts, Paris, 1873, p.217
  12. https://visitetretat.com/claudemonet/ Les tableaux de Monet fait à Etretat
  13. in Anna Gruetzner Robins,Degas and Sickert, Notes on Their Friendship, The Burlington Magazine, Vol. 130, No. 1020, Special Issue on Degas (Mar., 1988), pp. 198-229.
  14. Appelée aussi « Château-Les Roches », la villa fut revendue, transformée en hôtel-restaurant de 1937 à 1950, puis abandonnée et finalement détruite en 1983. Aujourd'hui ne subsistent que les murs de soubassement en silex, à l'emplacement de la villa un peu en hauteur sur la falaise amont dans la ville. C'est aujourd'hui un espace de jeux pour enfants et les souterrains où il empilait ses collections de peinture et de faïences sont devenus des aquariums (In Jean-Pierre Thomas,Étretat autour des années 1900 : Promenade en cartes postales dans la station balnéaire).
  15. Sophie Monneret,L'Impressionnisme et son époque, Denoël, 1978.
  16. ref S1357, H 35,5 cm, Musée Carnavalet, Paris.
  17. Après 34 séances de poses et plusieurs esquisses, le tableau est présenté au Salon de 1877, où il reçoit un accueil sarcastique. Vexé, Faure refuse de payer le prix prévu à Manet au motif que les jambes sont« ratées », n'étant pas les siennes puisque c'est un autre modèle qui avait posé pour le bas du tableau (in Sophie Monneret,op. cit.).
  18. Paul Durand-Ruel,Souvenirs d'un marchand de tableaux.
  19. Selon Marthe de Fels dansLa Vie de Claude Monet (Gallimard, 1929), Faure avait refusé d'acheter50 francs un paysage de Vétheuil à Claude Monet en 1872 avec cette explication :« Ah ! ça non, mon cher ! Il n'y a pas de peinture là-dessus. Moi ce que j'achète, c'est de la peinture, ce n'est pas un bout de toile. » Des années plus tard, visitant l'atelier du peintre, Faure propose pour la même toile 1 000 francs. Monet explose :« Ah ! non Faure. Vous n'avez pas de mémoire, mon ami. Ce tableau-là, vous l'avez refusé autrefois pour 50 francs. Vous aurez tous les autres si vous voulez, mais celui-ci, vous me le paieriez 50 000 francs que je ne vous le donnerais pas ! »
  20. Georges Clemenceau,Claude Monet, Parkstone International, New York, 2012,p. 85-86.
  21. « Édouard [Manet] vient de vendre deux tableaux bon marché à Faure qui l'a rançonné ». Lettre deBerthe Morisot en 1882 (in Sophie Monneret,op. cit.)
  22. « Lettre de Monet à Durand-Ruel », in Paul Durand-Ruel,op. cit.
  23. Tribunal Civil de Paris,Jugement en date du 24 mai 1887 cote DU 5689 archives de Paris, Paris, Tribunal Civil,
  24. Paul Lafond, « Degas »,livre,vol. 2,no 2,‎,p. 47–48(lire en ligne)
  25. (en) Christie's,Catalogue de vente des impressionnistes et modernes .Vente Christie's 30 novembre 1987
  26. Theodore Reff, « The Letters of Edgar Degas »,3 volumes,vol. 1,‎, lettre 302 p. 414 et 308 p.418
  27. « Catalogue de la 2e Exposition de peinture »,exposition des impressionnistes 1876,‎,p. 8-9(lire en ligne)
  28. Marcel Guerin, « Lettres de Degas »,livre,no lettre Degas à Faure 1873,‎
  29. Il existe deux autres versions, une plus esquissée à la Kunsthalle de Hambourg et une autre aux États-Unis.
  30. le catalogue de la vente est à lire surhttps://archive.org/details/expositionde24ta00gale/page/n7/mode/2up
  31. in Ann Distel, Impressionnism: the firth collectors, H.N Abrahms, New York, 1990, pp92-93
  32. in Henri de Curzon, chap les collections, J.-B. Faure, 1850-1914, Paris 1923,
  33. Faure fut le mécène du voyage de Sisley en Angleterre en 1874, puis comme associé de Durand-Ruel à partir de 1880, il en contrôle le marché, quand Faure réalise sa collection il lui reste 58 toiles - in Sophie Monneret art. Sisley et art Faure in L'impressionnisme et son époque Tome I, Denöel Paris, 1978-1979

Annexes

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Bibliographie

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Liens externes

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