Elle est à la limite entre la haute et la moyenne vallée de l’Ubaye. La commune proprement dite se situe sur la D 900, au pied du rocher du Chastel qui porte son clocher.
Le village a une organisation concentrique :
le cœur du village se compose de l'église, la mairie, une unique rue piétonne comportant les commerces principaux ;
autour, diverses zones d'habitations, résidences, l'ancienne caserne du11e bataillon de chasseurs alpins, la gendarmerie, et la Maison des produits de pays (magasin vendant des produits du terroir) ;
des quartiers excentrés : les Magnans, au pied du château de même nom, le Moulin (au sud), Cocody (sur la route de Restefond, quartiers de petits chalets de bois originaux à louer).
Par ailleurs, un certain nombre de hameaux dépendant du village :
Hameau des Sanières.
les Sanières : hameaux à l'ouest, au nord de la D 900 ;
Lans, hameau d'altitude, sur la route de Restefond, à plus de 1 400 mètres d'altitude, où vivent plus de soixante habitants ;
l'Ubac : village qui n'est plus abandonné depuis quelques années avec une famille y habitant en permanence, à l'entrée du vallon des Sagnes. Situé dans une belle forêt de résineux appelé le "Grand Bois".
Limites communales entre Jausiers et ses communes adjacentes.
Lors des deux dernières grandes glaciations, laglaciation de Riss et laglaciation de Würm, les vallées de la commune sont envahies par les glaciers de l’Ubaye et ses glaciers affluents, dans la vallée du torrent d'Abriès et celles du Riou Versant et du torrent de Terres Plaines. Les sommets des crêtes n’ont jamais été recouverts[4].
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Lecanton de Barcelonnette auquel appartient Jausiers est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur lesséismes historiques[6], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[7]. La commune de Jausiers est également exposée à quatre autres risques naturels[7] :
inondation (dans la vallée de l’Ubaye, qui inonde le village en 1957[8]) ;
mouvement de terrain.
La commune de Jausiers est également exposée à un risque d’origine technologique, celui de transport de matières dangereuses par route[9]. Ladépartementale RD900 (ancienneroute nationale 100) peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[10].
Leplan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2006 pour les risques d’avalanche, d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme[9] mais leDicrim n’existe pas[11].
La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle en2008 pour des inondations et des coulées de boue[7].
La commune a été victime de nombreuxtremblements de terre ; la liste de ceux qui ont eu une intensité macro-sismique ressentie supérieure à V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets) suit (les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre)[12] :
le séisme du, d’une intensité ressentie à Jausiers de VI et demi et dont l’épicentre était situé àBussana Vecchia[13],
le séisme du, d’une intensité ressentie à Jausiers de VI et demi et dont l’épicentre était situé àSaint-Clément-sur-Durance[14],
le séisme du, d’une intensité ressentie à Jausiers de V et dont l’épicentre était situé dans le Piémont italien[15],
le séisme du, d’une intensité ressentie à Jausiers de V et dont l’épicentre était situé àBarcelonnette[16],
le séisme du, d’une intensité ressentie à Jausiers de V et dont l’épicentre était situé dans le Piémont italien[17],
le séisme du, d’une intensité ressentie à Jausiers de VII (occasionnant des destructions) et dont l’épicentre était situé àSaint-Paul-sur-Ubaye[18].
La commune compte également un mouvement de terrain actif. Il s'agit d'un pan de la montagne de Roche-Plombée, au-dessus du ravin des Sanières (au nord-ouest du village). L'effondrement, commencé en 2011, se réactive à partir du et concerne une zone de 500 mètres de large sur 300 mètres de haut[19] sur l'adret du ravin. Le glissement dure une partie du mois d'août sans obstruer totalement le torrent[20].
Sanières : Le nom du quartier vient des « sagnes » (= roseaux) qui veut dire prairies marécageuses (Francois Arnaud)[26]. Il nous dit qu'en valéian, il se dit « Saniéras » et se décompose en deux termes locaux « Sagna »-« iéra » que l'on traduit « aire des sagnes ». Anciennement beaucoup de zones de sources et d'eaux sourdant difficiles à capter ont disparu, ou disparaissent avec les drainages. Le temps a passé et là, il n'est plus très clair du lieu précis où se trouvaient ces « sagnes » transformés en prés.
Magnan: Vient de la culture du ver à soie. C'est le lieu de sa culture qui est lamagnanerie, où l'on pratique lasériciculture, l'exploitant est le magnan. L'ancienne caserne de Jausiers était une usine de magnanerie.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat de montagne, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[27]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[28]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[29] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[30]. Elle est en outre dans lazone H2d au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[31],[32].
Au, Jausiers est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[36].Elle est située hors unité urbaine[37]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Barcelonnette, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[37]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[38],[39].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (92,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (43,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (24,6 %), forêts (24,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %), zones urbanisées (1,2 %), prairies (1 %)[40].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Le fief dépend descomtes de Provence jusqu’en1388, avant de passer aux comtes de Savoie jusqu’en 1713 (traité d'Utrecht[45]). Ce traité rattache toute la vallée de l'Ubaye à la France.
Lecoup d'État du 2 décembre 1851 commis parLouis-Napoléon Bonaparte contre laDeuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression s’abat sur ceux qui se sont levés pour défendre la République, dont un habitant de Jausiers[47].
Comme de nombreuses communes du département, Jausiers se dote d’écoles bien avant leslois Jules Ferry : en 1863, elle compte déjà sept écoles dispensant uneinstruction primaire aux garçons (au chef-lieu, et dans les principaux hameaux : les Sanières, les Payans, la Frache, Lans et la Chalanette)[48]. Laloi Falloux (1851) imposant une école de filles dans les communes de plus de 800 habitants, Jausiers en possède trois en 1861[49] (nombre qui redescend à deux en 1872[50]). La deuxièmeloi Duruy (1877) lui permet, grâce aux subventions de l’État, de reconstruire quatre de ses écoles, au chef-lieu, aux Sanières, à Lans et à la Frache[51].
Quelques petites industries se sont développées auXIXe siècle[45].
La commune de Jausiers est durement touchée par laPremière Guerre mondiale, avec 53 morts. Unesouscription publique afin de financer la construction dumonument aux morts. Une autre souscription, de fin 1919 à 1921, a lieu dans toute la vallée de l'Ubaye et permet de financer un monument aux 509 morts de la vallée, érigé àBarcelonnette parPaul Landowski[52].
De à, à l'initiative du député localAndré Honnorat, Jausiers a accueilli le "Bataillon universitaire serbe" (avec une petite annexe àMont-Dauphin). Constitué de lycéens et d'étudiants évacués de leur pays après qu'il fut envahi, fin 1915-début 1916, par les armées austro-hongroises, allemandes et bulgares, ce bataillon avait pour objectifs de les conduire au baccalauréat et/ou de leur apporter une formation militaire pour devenir officiers de réserve, et participer ainsi à la future libération de leur pays. 300 à 400 élèves y passèrent, pour une durée de séjour de quelques mois[53],[54],[55].
En1962, la commune accueille à nouveau des réfugiés : des familles deharkis sont installées dans unhameau de forestage et effectuent des travaux d’entretien de la forêt pour le compte desEaux et Forêts[58].
En 2009, la population active s’élevait à 502 personnes, dont 21 chômeurs[61] (26 fin 2011[62]). Ces travailleurs sont majoritairementsalariés (81 %)[63] et travaillent majoritairement hors de la commune (55 %)[63].
Fin 2010, lesecteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 27 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non professionnels inclus) et aucun emploi salarié[64].
Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 14 en2010. Il était de 13 en 2000[65], de 28 en 1988[66]. Sur ces 14 agriculteurs, 60 % sont dejeunes agriculteurs[67]. Actuellement, ces exploitants sont soit des éleveursovins, soit despolyculteurs[65]. En dehors d'un apiculteur, la totalité sont éleveurs ovins avec un petit peu de brebis et de chèvres laitières. Tous les alpages de la commune sont réservés aux éleveurs de Jausiers[67]. De 1988 à 2000, lasurface agricole utile (SAU) a baissé, de1 202ha à873ha[66], avant de retrouver en 2010 un niveau équivalent de celui 1988, à1 218ha, mais avec une SAU par exploitation qui a doublé entre-temps, à87ha[65].
Une zone artisanale regroupe 10 entreprises dont 7 sont liées au bâtiment. Une partie non négligeable des ressources communales provient de deux micro-centrales hydro-électriques[67].
Le petit « plus » de la commune est une biscuiterie complètement artisanale, réouverte depuis (environ) 2012 et appelée : " La réserve de l'écureuil ". Jausiers possède aussi une galerie d'Art et un petit commerce de céramique superbe. Le moulin d'Abriès est le seul moulin encore en activité sur la centaine qui existait auXIXe siècle dans la vallée de l'Ubaye. Il fonctionne depuis1713 et commercialise toujours sa farine de blé et d'épeautre[68]; les visiteurs se pressent pour découvrir ses entrailles et les explications détaillées du propriétaire.
Fin 2010, lesecteur tertiaire (commerces, services) comptait 72 établissements (avec 44 emploissalariés), auxquels s’ajoutent les 25 établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 24 personnes[64].
D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est moyennement importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[69], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non marchande[70]. Néanmoins plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :
au moins quatrehôtels en 2008[71] (un hôtel non classé[72], un hôtelclassé une étoile, deux classés deux étoiles[73] et une résidence hôtelière[74]). Les hôtels classés avaient une capacité de 44 chambres (non comptés l’hôtel non classé et la résidence hôtelière)[75] ;
Les résidences secondaires apportent un complément appréciable à la capacité d’accueil[82] : au nombre de 669, elles représentent plus de la moitié des logements. Parmi les résidences secondaires, 437 possèdent plus d’un logement[77],[75].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[94]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[95].
Sur la place de l’église, une maison date de 1748. Dans la Grand-Rue, une maison est datée de 1784, et voisine avec des constructions de style roman, mais probablement duXVIIe siècle[99].
La fontaine des Sanières, avec un bassin de forme ovale, date de 1793[100]. Une autre date de 1808[101].
la villa de la Sapinière, de style classique, est en bel appareil à refends ; elle est dotée d’un porche soutenu par des colonnes ornées de rosaces[103] ;
la villa Campecina, aux formes épurées, construite en 1912[104] ;
la villa Javelly, construite en 1913, encadrée de deux tours, de style composite (Art nouveau,art pittoresque et italianisant)[105] ;
la villa Laugier, construite en 1892, dont le décor date de 1904 : elle est précédée d’un porche dorique, sous le balcon. Le décor de peintures murales s’étend dans toutes les pièces intérieures, mais aussi à l’extérieur, orné detrompe-l'œil[106].
Leplâtre, nous l'avons oublié pendant une cinquantaine d'années, était utilisé en extérieur pour lesenduits, les tableaux, les sur-épaisseurs décoratives, mais aussi pour monter des murs, hourder et bancher. On peut voir de nombreux exemples sur toute lavallée de l'Ubaye et aussi beaucoup à Jausiers. Le four des Magnans, restauré en 2003, a utilisé uniquement du gypse local, transformé en plâtre sur le lieu même du chantier[107].
labatterie de Cuguret (typeSéré de Rivières), est construite en 1884-1886, puis complétée par un poste optique (1889) et d’une caserne (1891). L’enceinte est rectangulaire, avec destenailles à l’avant, et précédée d’un fossé, doté decaponnières bétonnées. La porte est défendue par unpont-levis. Le logement est assuré par descasemates voûtées. L’artillerie était placée sur un terre-plein[108] ;
la caserne de Restefond est construite entre 1901 et 1906 à 2 793 m d’altitude[109]. Elle comprend quatre bâtiments défensifs et de logement, construits autour d’une cour centrale, et sept bâtiments utilitaires (écuries, pavillon des officiers, infirmerie, cuisine) construits en 1912-1913, plus quelques bâtiments provisoires. Les murs extérieurs des bâtiments sont crénelés et renforcés debastionnets[110].
Laligne Maginot desAlpes a laissé plusieurs éléments, dont certains ont participé victorieusement à l’arrêt de l’offensive italienne en 1940 :
La chapelle de la confrérie des pénitents blancs se trouve dans la rue principale, en plein cœur du centre, côté sud, imbriquée entre deux maisons. Désacralisée vers 1995, elle sert maintenant aux activités culturelles. La confrérie avait été créée en 1641 (1620, plus ancienne et plus grande est celle deSaint-Paul-sur-Ubaye).C'est du hameau de Lans que cette idée de la création de la confrérie est née.[réf. nécessaire]Le contexte était alors à la redynamisation catholique qu'on nomme maintenant « la Contre-réforme ». Elle prenait en Ubaye un caractère particulier avec de très vives tensions. Sous l'impulsion du pouvoir Savoyard et refusant très souvent d'abjurer, les protestants furent quasiment chassés en 1634, anticipant ainsi les départs en Dauphiné à la suite de larévocation de l'édit de Nantes de 1685.
Une étude a été publiée en 1993[119]. La confrérie se place sous le vocable de « Notre-Dame-de-Gonfalon de Rome ». Premier recteur Pierre Fortoul ; Vice-recteur Jean Reynaudy (notaire). L'étude des premiers participants montre une petite dominante de notables, mais toutes les populations sont représentées. En 1645, ils bâtissent la chapelle. Elle est incendiée en 1691 par les troupes françaises.Guerre de la Ligue d'Augsbourg de 1688 à 1697. La répression contre les protestants catalyse un sentiment anti-français). Elle est restaurée entre 1698 et 1700.
Plusieurs sites naturels et équipements permettent de pratiquer différents sports dans la commune de Jausiers. Des navettes gratuites permettent d'accéder à tous les sites de la vallée. Les activités praticables à Jausiers sont :
Vole-à-voile : Si le décollage se pratique à l'aérodrome de Saint-Pons, c'est sur Jausiers que les spécialistes reconnaissent les obstacles encadrant les gorges amont de L'Ubaye (entre Pointe-fine et Cuguret-Siguret), la meilleure pompe de thermiques ascendants d'Europe.
L'espace du « Plan d'eau » est un espace de loisirs très complet avec de nombreuses activités praticables comportant aussi un lieu de restauration-bar. Il est en régie municipale.
Baignade surveillée (espace balisé enfant et grand lac).
Parcours aérien dans les arbres pour enfants et préadolescentsgrimpe d'arbres.
Jeux aménagés pour très jeunes enfants.
2 courts de tennis goudronnés.
1 grand mur d'escalade (avec 5 voies) aménagé pour l'initiation et l'entrainement.
Vallon du Pis (route de Restefond, au pied du Jas du Chamois). Belle cascade. De là, on peut atteindre un promontoire — La Sea — dominant Jausiers, reconnaissable grâce à sa forme en encoche et à sa croix de La Sea. Il faut compter environ 30 minutes de marche en partant de la route.
Lac, cascades et vallon de Terres Pleines (riches, fertiles).
Alpages des Prés Hauts (départ : Lans)
Massif de Pointe Fine
Tour des Sagnes (montagne en forme de tour, dans le vallon du même nom. Environ 2 h de marche pour un randonneur moyen, en passant par le « Grand Bois », mais accès possible en voiture l'été.)
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑Michel de La Torre,Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, relié, 72 p. (non paginé)(ISBN2-7399-5004-7)
↑Maurice Jorda, Cécile Miramont, « Les Hautes Terres : une lecture géomorphologique du paysage et de ses évolutions », in Nicole Michel d’Annoville, Marc de Leeuw (directeurs) (photogr. Gérald Lucas, dessin. Michel Crespin),Les Hautes Terres de Provence : itinérances médiévales, Le Caire : Association Les hautes terres de Provence ; Saint-Michel-l'Observatoire : C'est-à-dire, 2008, 223 p.(ISBN978-2-952756-43-3).p. 33.
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