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James Pradier

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Pour les articles homonymes, voirPradier.

James Pradier
Naissance
Décès
(à 62 ans)
Bougival
Sépulture
Période d'activité
Nom de naissance
Jean-Jacques Pradier
Nationalités
République de Genève(jusqu'en)
française(-)
République de Genève(-)
suisse(à partir de)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Formation
Maître
Personnes liées
Lieux de travail
Mouvement
Fratrie
Charles Simon Pradier(en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Louise Pradier(d)(à partir de)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Claire Pradier(d)
John Pradier(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Archives conservées par
Archives de l'École polytechnique fédérale de Zurich(en) (CH-001807-7:Hs 243)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Vue de la sépulture.

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

James Pradier, pseudonyme deJean-Jacques Pradier, né àGenève le et mort àBougival (Yvelines) le, est unsculpteur etpeintrefranco-suisse[2].

Apprécié de son vivant, il fut considéré comme l'un des plus grands sculpteurs de son époque, jusqu'à sa mort sous leSecond Empire. Ses œuvres ont connu une grande postérité[3].

Biographie

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Enfance

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James Pradier naît le àGenève, dans larépublique de Genève, qui est annexée à la France révolutionnaire en 1798. Il est le quatrième enfant d'une famille descendant deprotestants français (Huguenots) ayant fui leLanguedoc après larévocation de l'Édit de Nantes[4]. Le père de Pradier est propriétaire de l'hôtell'Écu de France, un petit établissement situé àGenève. Bien qu'appartenant à la petite bourgeoisie, la famille est loin d'être riche et ne peut payer des études aux enfants. Le père de Jean-Jacques décide donc de placer ses fils en apprentissage dès leur majorité — 12 ou 13 ans à l'époque. Pradier et son frère aînéCharles-Simon Pradier (en) entrent ainsi dans l'atelier de Jean Détalla pour apprendre le métier de graveur sur montre[3].

Les apprentis les plus doués sont autorisés à s'inscrire aux cours de l'école publique de dessin. Jean-Jacques et son frère s'y inscrivent donc respectivement les 11 et. Très vite, Charles-Simon démontre des dispositions pour la peinture et grâce à une pension accordée par la municipalité de Genève, il décide de partir poursuivre sa formation àParis[3].

Formation

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Après avoir fini son apprentissage, Jean-Jacques rejoint son frère à Paris en 1807. Là-bas, il travaille pourFrançois-Frédéric Lemot avant d'être admis dans son atelier à l'École des beaux-arts de Paris le, ainsi que dans ceux des peintresCharles Meynier etFrançois Gérard. Suivant la mode de l'époque, c'est à cette époque qu'il adopte le prénom anglophone de « James »[3].

Pendant sa formation aux Beaux-Arts, il poursuit l'objectif dugrand prix de Rome et entre en concurrence avec des artistes majeurs commeDavid d'Angers ou encoreFrançois Rude. En 1813, il concourt pour le prix en sculpture. Il réalise lebas-reliefNéoptolème empêchePhiloctète de percerUlysse de ses flèches et remporte la première place. Il est suivi par deux seconds prix : Flatters etPetitot[3].

Un an plus tard, le, Pradier arrive à l'Académie de France à Rome. Il côtoie là-bas plusieurs artistes de renom dont les sculpteursJean-Pierre Cortot,Jules-Robert Auguste et David d'Angers. Durant son séjour, il suit des cours de dessin dispensés par l'Académie de Saint-Luc et fréquente probablement les ateliers deCanova etThorvaldsen. Il réalise plusieurs œuvres à l'Académie dont unGanymède, un plâtre d'Orphée. Cependant, on possède peu d'autres informations de ces cinq années romaines[3].

Reconnaissance

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Une nymphe ouBacchante (1823), marbre,Mexico,Museo Nacional de San Carlos (en).

Pradier est de retour à Paris en 1819. Malgré son prix, il est encore inconnu dans la capitale et cherche à établir sa notoriété. Grâce à la commande du tombeau du duc de Berry et l'obtention d'une médaille d'or au Salon de 1819 pour la réalisation d’Une nymphe (musée des Beaux-Arts de Rouen)[5], il s'impose vite parmi les jeunes sculpteurs qui comptent[3]. En 1819, il reçoit sa première commande de l'État : les bustes desfrères Montgolfier[3].

En 1827, il est élu à l'Académie des beaux-arts. Le titre d'académicien lui permet d'exposer ses œuvres au Salon sans passer devant le jury — dont il fait désormais partie. Peu après, il est nommé professeur de sculpture à l'École des beaux-arts de Paris le, où il remplaceFrançois-Frédéric Lemot[6]. En 1828, Pradier est nommé chevalier de laLégion d'honneur, ce qui vient marquer son ascension fulgurante et confirme son succès, faisant de lui un artiste de premier plan[3].

La longue carrière de Pradier, de 1819 à 1852, s'étend sur différents régimes politiques. Mais estimé, l'artiste reçoit des commandes de chacun d'entre eux. Il réalise notamment des commandes pour lachambre des députés en 1830 et laplace de la Concorde (statues allégoriques deLille etStrasbourg) en 1836. Enfin, il réalise l'ensemble sculpté du fronton dupalais du Luxembourg en 1840[7].

Habitué des salons parisiens, il fréquente régulièrement ceux du peintreGérard, deMme Sabatier ou encore d'Arsène Houssaye. Il y retrouve de nombreuses personnalités artistiques et littéraires dontVictor Hugo,Eugène Delacroix,Charles Baudelaire,Honoré Daumier et bien d'autres[3].

En 1831, le domicile de l'artiste est situé au 4bis,rue des Beaux-Arts et son atelier au 3,rue Neuve-de-l'Abbaye[8].

En tant que peintre, il n'a produit que quelques aquarelles[9] et a exposé des peintures au Salon de 1837[10]. UneAcadémie d'homme debout portant sa signature est conservée aumusée d'Art et d'Archéologie de Senlis[11].

Vie privée

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Le Mariage de la Vierge (1840),Paris,église de la Madeleine.Le visage de la Vierge semble être réalisé d'après celui de Louise, la femme de Pradier[réf. nécessaire].

Pendant son séjour en Italie, James Pradier rencontre une jeune Romaine qui le suit à Paris. Elle lui sert de modèle pour saPsyché. Le sculpteur abandonne la jeune femme et s'éprend, peu après, deJuliette Drouet qui devient sa maîtresse en 1825 et dont naît une fille, Claire Gauvain (1826-1846), qui devint Claire Pradier lorsqu'elle fut reconnue par son père deux ans plus tard. C'est Juliette Drouet ou son épouse Louise, qui sert de modèle au sculpteur pour la statue allégorique deStrasbourg, située à Paris,place de la Concorde. De même, on a voulu reconnaître les traits de Juliette Drouet dans le groupe en marbreSatyre et bacchante qui fit scandale au Salon de 1834[12]. Cette liaison prend fin dès que Juliette quitte Paris avec leprince Demidoff avec qui elle entretenait une liaison et le quitte ensuite pourVictor Hugo, alors ami de Pradier. James fait office de père pour Claire le temps de sa courte vie, ce qui compromet les rapports entre les deux artistes. Néanmoins, Victor Hugo mène le cortège avec James Pradier lors des obsèques de la jeune fille, morte à 20 ans[3].

Le, James Pradier épouse Louise Dupont née d'Arcet, fille deJean-Pierre-Joseph d'Arcet. Il en fera de nombreux portraits dont trois sont aujourd'hui reconnaissables dans des images de laVierge. Le premier, dans une toile de 1836 présentant uneVierge à l'enfant, le deuxième dans une peinture d'uneDescente de Croix et le dernier dans laVierge en marbre de lacathédrale Notre-Dame-des-Doms d'Avignon. En 1839, il fait également figurer le portrait de Louise dans laComédie légère de lafontaine Molière. Ensemble, ils auront trois enfants : Charlotte née le, John né le, et Thérèse, née le. Les deux filles sont élevées à lamaison d'éducation de la Légion d'honneur àSaint Denis[13]. Pradier fit de nombreux croquis et statuettes de ses enfants. Le, le sculpteur se sépare de sa femme qui dilapide leur argent par ses folles dépenses. Louise qui a contracté100 000 francs de dettes en est ainsi tenue responsable légalement. La garde exclusive des enfants revient à Pradier qui verse tout de même à son ex-épouse une pension annuelle de1 000 francs[3].

James Pradier meurt le d'une crise d’apoplexie survenue àBougival lors d’une excursion à laquelle participent notamment sa fille benjamine Thérèse, l'institutrice de celle-ci nommée Adeline Chômat,Noémi Constant etEugène Guillaume, respectivement élève et ancien élève de Pradier. L'acte de décès porte l'adresse« rue de Mesmesno 150, à Rueil », qui correspond à la maison dans laquelle son corps a été transporté[14],[15]. Il est inhumé à Paris aucimetière du Père-Lachaise[16]. Au lendemain de sa mort, sa sculpture deSapho exposée au Salon est recouverte d'un voile noir[3].

Réception critique

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Baudelaire dans son ouvrageCuriosités esthétiquesSalon de 1846 (p. 87) a un avis mitigé sur le talent de Pradier :« Ce qui prouve l'état pitoyable de la sculpture, c'est queM. Pradier en est le roi. Au moins celui-ci sait faire de la chair, et il a des délicatesses particulières du ciseau ; mais il ne possède ni l'imagination nécessaire aux grandes compositions, ni l'imagination du dessin. C'est un talent froid et académique »[17].

Mouvement artistique et corpus

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Le style de l'artiste

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Sappho à la colonne, 1884,Mougins,musée d'Art classique.

AuXIXe siècle, plusieurs courants et styles cohabitent dans les arts. Il est d'ailleurs difficile de regrouper des œuvres parfois très différentes sous la même étiquette. Les règles académiques sont encore d'actualité à cette époque et de nombreux artistes reprennent ainsi des sujets antiques souvent inspirés de la mythologie ainsi qu'une esthétique néo-classique et utilisent le marbre, matériau faisant référence à l'Antiquité. Mais, si certains artistes en reprennent les caractéristiques exactes, d'autres se laissent influencer par des mouvements parallèles[18].

C'est le cas de Pradier qui mêle à la fois dans ses œuvres un art antique et un art inspiré de la nature[3]. En effet, ce dernier fortement marqué par son passage à Rome, s'inspirera toute sa vie des thèmes inspirés de la mythologie et des récits antiques mais en mettant l'accent sur les figures (le thème majeur de son œuvre). Il représentera ses personnages avec des attributs et des vêtements anciens. Cependant, ses œuvres sont également marquées par différentes nuances romantiques. Il laisse transparaître la mélancolie et le drame qui font le lien avec l'histoire de ses héros. Enfin, les chairs de ses personnages, sensibles sous les drapés, seront toujours marquées par un fort naturalisme et un certain sensualisme. Pradier reste, comme beaucoup à son époque, un artiste ambivalent. Un des meilleurs exemples de son style demeure la sculpture deSapho, conservée à Paris aumusée d'Orsay. La tête baissée et la lyre délaissée, la poétesse victime d'un refus amoureux songe au suicide[18].

Œuvres dans les collections publiques

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Canada
France
Suisse

Expositions

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  • 1985-1986,Statues de Chair, sculptures de James Pradier, Paris, Genève.

Élèves

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Postérité

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L'Association des amis du sculpteur James Pradier (AASJP) est créée le[71] pour valoriser son œuvre et développer une meilleure connaissance de l'artiste[72].

Notes et références

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  1. « https://vls.hsa.ethz.ch/client/link/de/archiv/einheit/e4c76ccd4d7548e7961c3a51ecacb3b5 »(consulté le)
  2. Pradier, James, etGenève (canton): Seigneurie et République de Genève (1534-1798) dans ledictionnaire historique de la Suisse).
  3. abcdefghijklm etnClaude Lapaire,James Pradier et la sculpture française de la génération romantique, catalogue raisonné, Milan, Institut suisse pour l'étude de l'art,, 512 p.(ISBN 978-88-7439-531-6),p. 13-237
  4. « Jean-Jacques (dit James) Pradier (1790-1852) », surMusée protestant(consulté le).
  5. Également intituléBacchante ouBacchante couchée.
  6. Auguste Dumont lui succèdera à son décès en 1852 (cf. Frédéric Chappey, « Les Professeurs de l'École des Beaux-Arts (1794-1873) »,Romantisme,no 93, 1996,pp. 95-101.
  7. « musée d'Orsay »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  8. Charles Gabet,Dictionnaire des artistes de l’école française auXIXe siècle : Peinture, sculpture, architecture, gravure, dessin, ligthographie et composition musicale, Madame Vergne, 1831,p. 569 (en ligne).
  9. DontPortait deMme P…, Salon de 1834 (cf. Bellier de La Chavignerie).
  10. Émile Bellier de La Chavignerie et Louis Auvray,Dictionnaire général des artistes de l'École française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à nos jours : architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et lithographes, T.2, Paris, Librairie Renouard, 1885,p. 311 (en ligne sur Gallica).
  11. « Académie d'homme debout », noticeno M0809005327, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture.
  12. « Notice deSatyre et Bacchante (1834) », surlouvre.fr(consulté le).
  13. Correspondance de Flaubert, tomes I et II, collection de la Pléiade[réf. incomplète].
  14. Archives départementales des Hauts-de-Seine acte de décèsno 63 dressé le 05/06/1852 à Rueil-Malmaison, vue 20 / 49
  15. Lettre adressée en 1897 à Francis Pradier, petit-fils de James Pradier par Paul Marin, citée par Douglas Siler (cf.jamespradier.com).
  16. Les élèves auteurs des sculptures du tombeau de Pradier sont, pour les bas-reliefs :Hippolyte Ferrat,Jacques-Léonard Maillet,Eugène Guillaume,Augustin Courtet,Antoine Étex,Louis Auguste Roubaud,François-Clément Moreau etPierre-Charles Simart. Le buste de James Pradier est dû àEugène-Louis Lequesne (cf.Dictionnaire des monuments de Paris, Hervas, 1999).
  17. Salon de 1846,p. 87, sur Wikisource.
  18. a etbCaroline Mathieu, Colin Lemoine, Thomas Schlesser, Joëlle Bolloch et Jérémie Cerman,Orsay, guide de visite, Paris, Artlys,, 128 p.(ISBN 978-2-85495-405-0),p. 16-17.
  19. Notice sur e-monumen.net.
  20. « Sapho », noticeno 000SC018474, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture.
  21. Cassandre réfugiée au pied de l'autel de Minerve.
  22. « L'Amour et Psyché », noticeno 000SC021631, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture.
  23. « Henri d'Orléans », noticeno 00000105176, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture
  24. « Louis-Phillipe », noticeno 07140001395, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture.
  25. « Phryné », noticeno 09940004655, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture.
  26. Satyre et bacchante.
  27. Poésie légère.
  28. Notice sur l'Odalisque, site du musée des Beaux-Arts de Lyon.
  29. « Nyssia:sculpture “archéologique ” de James Pradier », surindependent.academia.edu,(consulté le).
  30. « Fontaine Pradier », noticeno MHR91_20103005252, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mémoire,ministère français de la Culture
  31. « Vénus surprise au bain », noticeno 02860002413, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture
  32. « Odalisque, James Pradier, sur Cat'ZArts ».
  33. Emmanuelle Brugerolles (dir.),Le dessin romantique, de Géricault à Victor Hugo. Carnets d’études 50, Beaux-Arts de Paris les éditions, 2021,p. 36-38, Cat. 5.
  34. « Portrait de Claire Pradier à l'âge de seize ans, James Pradier, sur Cat'zArts ».
  35. Emmanuelle Brugerolles,op. cit.,p. 39-42, Cat. 6.
  36. « Portrait de Claire Pradier à l'âge de seize ans . », surCat'zArts.
  37. Emmanuelle Brugerolles (dir.),Le dessin en partage : dons de l'association Le Cabinet des amateurs de dessins de l'École des beaux-arts, 2005-2010, Paris, Beaux-Arts de Paris éditions,, 117 p.(ISBN 978-2-84056-347-1),p. 59-62.
  38. « Bacchante », surCat'zArts.
  39. abcde etfEmmanuelle Brugerolles (dir.),Dessins de James Pradier, Paris, Beaux-Arts de Paris éditions,(ISBN 2-84056-225-1).
  40. « Niobide blessé . », surCat'zArts.
  41. « Déploration esquisse », surCat'zArts.
  42. « Étude d'ensemble pour la Déploration (recto) . Vue de Rome depuis le Capitole (verso) », surCat'zArts.
  43. « Études pour les Renommées de l'Arc de Triomphe de l'Étoile (recto) . Étude pour Psyché (verso) », surCat'zArts.
  44. « Cinq esquisses pour des sculptures », surCat'zArts.
  45. François Just Raynouard
  46. Phidias
  47. Noticeno M5037011661, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture
  48. Noticeno 5585,base Atlas,musée du Louvre.
  49. Noticeno 2341,base Atlas,musée du Louvre.
  50. Noticeno 2319,base Atlas,musée du Louvre.
  51. Noticeno 2651,base Atlas,musée du Louvre.
  52. Noticeno 2650,base Atlas,musée du Louvre.
  53. Noticeno 5573,base Atlas,musée du Louvre.
  54. Noticeno 2645,base Atlas,musée du Louvre.
  55. Noticeno 2323,base Atlas,musée du Louvre.
  56. Noticeno 2647,base Atlas,musée du Louvre.
  57. Noticeno 2648,base Atlas,musée du Louvre.
  58. France et JamesPradier,Apothéose de l'empereur Napoléon Ier,(lire en ligne)
  59. « James Pradier,Sapho », notice surmusee-orsay.fr.
  60. « Sappho - James Pradier - Google Arts & Culture », surGoogle Cultural Institute(consulté le).
  61. « Mademoiselle de Montpensier », noticeno 000SC023284, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture.
  62. Noticeno 000SC024174, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Joconde,ministère français de la Culture.
  63. « Bacchante couchée », notice surmbarouen.fr.
  64. Junon, Vénus et Minerve.
  65. Duc d'Orléans.
  66. Georges Cuvier.
  67. « Tombeau du duc de Berry », noticeno PM78000629, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Palissy,ministère français de la Culture.
  68. Notice sur e-monumen.net.
  69. En 1846,prix de Rome en 1851.
  70. Second prix de Rome en sculpture de 1832, il devient l'assistant de Pradier.
  71. AASJP, surSociete.com.
  72. « Objectifs de l’association » sursculpteurpradier.com.

Annexes

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Bibliographie

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Iconographie

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Liens externes

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