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Jacques Sternberg

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Pour les articles homonymes, voirSternberg.

Jacques Sternberg
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Nathan Jacques SternbergVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Jacques Bert, Charles SabatierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Genre artistique
Site web
Distinction
grands prix de l'humour noir
Œuvres principales

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Nathan Jacques Sternberg, ditJacques Sternberg, né le àAnvers et mort le àParis 4e, est unécrivainbelgefrancophone.

Romancier,dramaturge,directeur de collection, auteur d'anthologies,pamphlétaire,essayiste,journaliste,chroniqueur,préfacier etpostfacier,scénariste,rewriter,« écrivain inclassable ayant un goût prononcé pour l'absurde, l'humour noir et l'étrange, Jacques Sternberg a écrit une œuvre abondante, des contes et des nouvelles par centaines, des essais de toutes sortes et près d'une vingtaine de romans[1] », ces derniers, ainsi que ses nouvelles, touchant principalement à lascience-fiction et aufantastique.

Biographie

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Jacques Sternberg naît le àAnvers[2]. Son père était un diamantaire anversois d'origine polonaise mort en déportation àMajdanek. Jacques Sternberg commence à écrire dès l'âge de19 ans[3] en 1941. Il se tourne vite vers le fantastique et la science-fiction. Ses débuts sont difficiles. En 1946, il épouse Francine, et la même année naît leur fils Jean-Pol, qui deviendra plus tard écrivain sous lepseudonyme deLionel Marek[4]. Il pratique le métier d'emballeur[5], puis s'installe àParis dans l'espoir d'être publié.

En 1953, il publie son premier livre,La Géométrie dans l'impossible, chezÉric Losfeld.

En 1962, avecJodorowsky,Topor etArrabal il participe à la fondation du mouvementPanique.

Le directeur de collection

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De 1963 à 1967, lesÉditions Julliard lui confient la direction de sa collection « Humour secret » destinée à mettre en lumière quelques humoristes alors méconnus en France. OutreJames Thurber,Stephen Leacock etRoger Price, il y publie ses amisCami,Copi,Cavanna, mais aussi ses découvertes commeFrançois Valorbe, et quelques noms plus obscurs commeFritz von Herzmanovsky-Orlando ouHonoré Bostel. La collection comportera14 volumes.

Dans lesannées 1970, il a beaucoup contribué à la diffusion, à la promotion et à la reconnaissance de la nouvelle française et étrangère desXIXe et XXe siècles, en publiant notamment, sous la direction deJacques Bergier etLouis Pauwels, lesAnthologies Planète telles queLes Chefs-d’œuvre du fantastique, de l'épouvante, de la science-fiction, du kitsch, de la bande dessinée…

Jacques Sternberg a également collaboré auxÉditions de minuit,Le Terrain vague,Éric Losfeld,Denoël,Calmann-Lévy,Christian Bourgois,Marabout,Albin Michel,Plon,Les Belles Lettres,La Renaissance du livre et autres[6]

Le nouvelliste

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Avec plus de 1 500 textes répertoriés à ce jour, Jacques Sternberg estle nouvelliste le plus prolifique duXXe siècle[réf. nécessaire].

« Écrire un roman de plus de250 pages est à la portée de n'importe quel écrivain plus ou moins doué […] Mais écrire270 contes, généralement brefs, c'est une autre histoire. Ce n'est plus une question de cadence, mais d'inspiration, cela demande270 idées.  »

— (préface auxContes glacés)

« […] je ne vibre vraiment qu'en écrivant des nouvelles — avec chutes et sujets bien précis — et je naufrage généralement au cours d'un roman. D'ailleurs, je n'en lis presque jamais, je m'y ennuie. Même en dessous de trois cents pages, je les trouve presque toujours épuisants, interminables, et si souvent radotés par d'autres. »

— (Nouvelles Nouvelles,no 23, été 1991,p. 40)

« Après avoir publié une vingtaine de romans généralement étirés en une suite d'épuisantes anecdotes, il écrivit un jour un recueil de nouvelles sans se rendre compte qu'il s'attaquait à un genre qui supportait mal le manque absolu d'imagination et la prolixité dans le vide. »

— (Contes griffus,p. 134)

Il y fait également preuve d'un grand sens de l'humour :

« Quand les énormes insectes venus d'autre part virent pour la première fois des hommes de la Terre, ils notèrent, stupéfaits et très effrayés :ce sont d'énormes insectes. »

— (Contes brefs)

Le scénariste

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En 1961, Jacques Sternberg rencontre le réalisateurAlain Resnais chez une amie commune et ce dernier le recontacte l'année suivante pour lui proposer de le faire travailler comme scénariste[7]. Resnais a particulièrement apprécié son romanUn jour ouvrable qu'il a lu sur les conseils deChris Marker[7], et a également lu son premier romanLe Délit ainsi queLa Géométrie de l'impossible[7].

Sternberg apporte par la suite à Alain Resnais quatre idées de scénario[7]. L'une d'elles est née du fait que Jacques Sternberg se sent alors plus doué pour leconte que pour leroman : il a donc cherché un moyen d'accumuler des scènes très courtes,« avec énormément de temps morts », reliées par une même histoire[7]. Le scénariste et le réalisateur entament alors un scénario dont la rédaction prendra cinq ans, avec des périodes d'arrêt qui dureront parfois plusieurs mois, Sternberg disant avoir travaillé« dans la jubilation la plus totale[7] ». Ce seraJe t'aime, je t'aime.

Le personnage principal du film, Claude Ridder, est très inspiré de Jacques Sternberg : tout comme lui, l'écrivain a multiplié les emplois tels« [qu']emballeur,manutentionnaire, dactylo, rédacteur de circulaires,secrétaire de rédaction et autres emplois sous-payés[7] ». Il a aussi utilisé de faux papiers pendant laSeconde Guerre mondiale, et a plusieurs fois failli mourir, ce dont il a gardé« l'impression d'être en sursis[7] ». Le personnage de Catrine s'inspire de sa femme Francine, abandonnée à l'âge de cinq ans et qui en est restée éternellement triste[7].

L'acteur

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Sternberg tourna aussi comme acteur dans quelques films et un documentaire :

Le navigateur

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Grand amateur devoile légère, barreur confirmé, Jacques Sternberg était propriétaire d'unZef (minuscule - 3,60 m -dériveur de promenade) surnommé l'Éric[13], puis d'unSunfish (dériveur à coque plastique créé aux États-Unis et alors pratiquement inconnu en Europe - offert par un admirateur) avec lequel il accomplissait de longues randonnées, y compris par mauvais temps, mais détestait la compétition et la régate autour de trois bouées…[14]. Il a d’ailleurs raillé le milieu desrégatiers, dessponsors et des yachts-clubs dans son roman nautico-érotico-délirant (Le Navigateur) écrit en 1976 à l'apogée de la « Tabarly-mania ». La mer, ainsi vécue « au contact », de façon quasi charnelle, traverse toute son œuvre, et notamment le romanSophie, la mer et la nuit, son plus grand succès[15],[13],[16].

De 1974 à 1983, il vit6 mois par an àVillers-sur-Mer (Calvados) pour assouvir ses deux passions : écrire et naviguer[13].

En ce qui concerne ses déplacements terrestres, il aimait se déplacer enVéloSoleX, avec lequel il affirme avoir parcouru plus de 300 000 km[13] et dont il fait un éloge complet dans un chapitre deVivre en survivant : démission, démerde, dérive[16].

Publications

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Anthologies

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  • Les Chefs-d’œuvre du crime - Anthologies Planète, (1959, car la première édition est antérieure auxéditions Planète)
  • Les Chefs-d’œuvre de l'érotisme - Anthologies Planète, (1964)
  • Les Chefs-d’œuvre du sourire - Anthologies Planète, (1964)
  • Les Chefs-d’œuvre de l'épouvante - Anthologies Planète, (1965)
  • Les Chefs-d’œuvre de l'amour Sensuel - Anthologies Planète, (1966)
  • JacquesSternberg,JacquesLob etMichelCaen (préf. René Goscinny),Les Chefs-d’œuvre de la bande dessinée, Paris, Planète,coll. « Anthologie »,, 480 p., ill.(OCLC 11154674,présentation en ligne).
  • Les Chefs-d’œuvre du fantastique - Anthologies Planète, (1967)
  • Les Chefs-d’œuvre du dessin d'humour - Anthologies Planète, (1968)
  • Les Chefs-d’œuvre de notre enfance - Anthologies Planète, (1968)
  • Les Chefs-d’œuvre de la méchanceté - Anthologies Planète, (1969)
  • Les Chefs-d’œuvre de la science-fiction - Anthologies Planète, (1970)
  • Les Chefs-d’œuvre de l'humour noir - Anthologies Planète, (1970)
  • Les Chefs-d’œuvre du Kitsch - Anthologies Planète, (1971)

Nouvelles et contes

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  • Angles Morts - sous le pseudonyme de Jacques Bert - À compte d'auteur (1944)
  • Jamais je n’aurais cru cela! - sous le pseudonyme de Jacques Bert -La Nouvelle Revue de Belgique (1945)
  • Touches Noires - Cyrano (1948)
  • La Géométrie dans l'Impossible - Losfeld, 1953
  • La Géométrie dans la Terreur - Losfeld, 1955
  • Entre deux mondes incertains, Denoël,coll. « Présence du futur », 1957(OCLC459696116)
  • Univers Zéro - André GérardMarabout, 1970
  • Futurs sans avenir, Paris, Laffont, 1971 — réédition 1982[17](ISBN 2-221-00952-5).
  • Contes glacés - André Gérard Marabout, 1974
  • 188 Contes à régler - Denoël, 1988 ; Gallimard, "Folio", 1998
  • Histoires à dormir sans vous - Denoël, 1990 ; Gallimard, "Folio", 1993
  • Histoires à mourir de vous - Denoël, 1991 ; Gallimard, "Folio", 1995
  • Contes griffus - Denoël, 1993
  • Dieu, moi et les autres, Paris, Denoël, 1995(ISBN 2207243605)
  • Si loin de nulle part - Les Belles Lettres, 1998
  • 300 Contes pour solde de tout compte - Les Belles Lettres, 2002

Romans

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  • Le Délit - Plon (1954) - réédition La dernière goutte, 2008
  • La Sortie est au fond de l'espace - Denoël, 1956
  • L'Employé - Éditions de minuit, 1958
  • L'Architecte - Losfeld, 1960
  • La Banlieue - Julliard, 1961
  • Un jour ouvrable - Losfeld, Le Terrain vague, 1961 - réédition La dernière goutte, 2009
  • Toi, ma nuit - Losfeld, 1965 ; Gallimard, « Folio »
  • Attention, planète habitée - Losfeld, 1970
  • Le Cœur froid - Christian Bourgois, 1972
  • Sophie, la mer et la nuit - Albin Michel (1976) - rééd. (2010)
  • Le Navigateur - Albin Michel (1976)
  • Mai 86 - Albin Michel (1978)
  • Suite pour Eveline, sweet Evelin - Albin Michel (1980)
  • Agathe et Béatrice, Claire et Dorothée - Albin Michel (1979)
  • L'Anonyme - Albin Michel (1982)
  • Le Shlemihl - Julliard (1989)
  • La Sortie est au fond du couloir - Cactus Inébranlable éditions (2014) [inédit]

Théâtre

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  • C'est la guerre, monsieur Gruber - Losfeld (1968)
  • Kriss l'emballeur, Une soirée pas comme les autres - Albin Michel (1979)

Essais

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  • Une succursale du fantastique nommée science-fiction - Losfeld (1958)
  • Topor - Seghers (1978)
  • Vivre en survivant : démission, démerde, dérive (lire en ligne sur Gallica) - Tchou (1977); illustré par Jean Gourmelin.

Lettres ouvertes

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  • Lettre aux gens malheureux et qui ont bien raison de l’être - Losfeld (1972)
  • Lettre ouverte aux Terriens - Albin Michel (1974)

Dictionnaires

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  • Dictionnaire du mépris - Calmann-Lévy (1973)
  • Dictionnaire des idées revues - Denoël (1985)

Essais autobiographiques

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  • La Boîte à guenilles - le Sablon (1945)
  • À la dérive en dériveur - Julliard (1974)
  • Mémoires provisoires - Retz (1977)
  • Profession: Mortel: Fragments d'autobiographie, Belles Lettres,(ISBN 978-2-251-44176-4).

Scénarios

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Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiquesIMDb et Allociné, présentes dans la section« Liens externes ».

Autres publications

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  • Manuel du parfait petit secrétaire commercial - Losfeld (1960)
  • Les Pensées - Le Cherche Midi (1986), recueil d'aphorismes
  • Chroniques de France-Soir - Losfeld (1971) Sternberg publia aussi des chroniques dans leFrance Observateur (qui allait devenirLe Nouvel Obs),L'Express,Le Magazine littéraire (plus de10 ans),France-Soir etHara Kiri, ainsi que des contes dansLe Monde (Contes froids
  • Les Charmes de La publicité - Denoël (1971)
  • Graveurs et illustrateurs du rêver la mer - Gallimard (1979)
  • Ports en eaux-fortes - Maritimes et d’outre-mer (1980)

Adaptation

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Œuvres choisies

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Revues et journaux de bande dessinée

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Fanzines

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  • Le Petit Silence Illustré(ISSN 0995-7847).Fanzine précurseur en France de lapresse underground à tirage limité, réalisé en collaboration avecPhilippe Curval. Huit numéros parus de 1955 à 1958[20], dont un numéro double numéroté 5-6 et un volume hors-série paru en 1957,Les Cahiers du Silence. Philippe Curval fera paraître en 2013 un dixième numéro[21].
  • Le Petit Plexus Illustré (1967).

Prix et distinctions

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Notes et références

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  1. Jacques Sternberg, "écrivain d'une effrayante lucidité", podcast deRadio France au cours duquel Hélène Mora propose un portrait de l'écrivain avec la participation de ce dernier, deRoland Topor et deMichael Lonsdale (1984).
  2. Insee, « Extrait de l'acte de décès de Nathan Jacques Sternberg », surMatchID(consulté le).
  3. ab etc« Jacques Sternberg 1923 - 2006 - Présentation - Portrait et entretien - Bibliographie - Prix », surobjectifplumes.be(consulté le).
  4. Jérôme Garcin, « Nos pères, ces héros », surL'Obs,(consulté le).
  5. "Jacques Sternberg par lui-même inUnivers zéro et autres nouvelles, Bibliothèque Marabout 362, page 193.
  6. Jacques Sternberg, sur le site desÉditions de minuit.
  7. abcdefgh etiJacquesSternberg, « Resnais le conciliant : propos recueillis par François Thomas et Claire Vassé le 6 mars 2002 »,Positif,‎, repris dans le livret de l'édition DVD du film.
  8. « Pleins feux sur Stanislas » (présentation de l'œuvre), surl'Internet Movie Database
  9. Internet Movie Database
  10. Internet Movie Database
  11. Internet Movie Database
  12. Internet Movie Database
  13. abc etdJacques Sternberg, surBooknode.com.
  14. Je vends mon Sunfish, surForumvoile.com.
  15. Sophie, la mer et la nuit, sur le site de l'éditeurAlbin Michel.
  16. a etbJacques Sternberg, surFilm-documentaire.fr.
  17. A.G., « Romans - Contes - Nouvelles : Futurs sans avenir »,Lectures, Centre de lecture publique de la Communauté française,no 10,‎ novembre - décembre 1982,p. 105(lire en ligne, consulté le).
  18. Bernard Coulange, « Sternberg Jacques dansEerie », surbdoubliees.com(consulté le).
  19. Bernard Coulange, « Sternberg Jacques dansMétal Hurlant », surbdoubliees.com(consulté le).
  20. Lafiche duPetit silence illustré sur revues-litteraires.com.
  21. Article sur le bloc-notes deLa Clef d'Argent.

Voir aussi

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Bibliographie

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Livres

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Périodiques

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Articles

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Autres

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Articles connexes

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Liens externes

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