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Jacques Victor Kipman (ouKipmann) ditBruno ( àParis10e - àLyon), est unrésistantFrancs-tireurs et partisans - Main-d'œuvre immigrée,Mort pour la France.
Jacques Kipman est né le dans le10e arrondissement de Paris[1],[2],[3].
Il est le fils d’Isaac Kippmann,maroquinier, et de Léa Kipmann (née Feinzilberg[4] ou Reinzilberg[5]), née le[5] à Varsovie. Il a une sœur. Ses parents sont desjuifspolonais.
Jacques Kipman reçoit lecertificat d’études primaires. Il étudie au cours complémentaire technique et à l’école professionnelle Diderot en même temps que Henri Hoch.
Léa Kipmann est déportée par le Convoi No. 51, en date du duCamp de Drancy versSobibor/Maïdanek[5].
Après laRafle du Vélodrome d'Hiver du, Jacques Kippmann et Henri Hoch passent enzone libre. Ils passent laligne de démarcation dans letender d’unelocomotive. Ils arrivent àLyon en.
Ils habitent àVilleurbanne (Rhône) et sontajusteurs dans uneusine.
En 1943, Jacques Kippman et Henri Hoch entrent dans la clandestinité.
Jacques Kippman lance detracts, en plein jour, du haut des terrasses desgaleries Lafayette à Lyon[1].
Jacques Kippman (alias Bruno) intègre lesFrancs-tireurs et partisans - Main-d'œuvre immigrée au printemps 1944.
Après le débarquement du, il rejoint le maquis de la Croix du Ban avec tous les FTP-MOI de Carmagnole.
A partir du, des hommes de Carmagnole effectuèrent des patrouilles offensives à Lyon (exécutions d’ennemis et récupérations d’armes).
Le, Jacques Kippman fait partie d'une de ces patrouilles avec sept camarades (dont Henri Krischer alias André Lamiral,Jacob Szmulewicz alias Jacquot et Max Schulewicz alias Gaby). Lors de cette action, il est abattu par les Allemands.
Le, Jacques Kippman est enterré au cimetière de la Guillotière à Lyon. Son identité est établie sur le registre d’état civil après jugement du tribunal civil de Lyon en date du. Il est exhumé en et enterré aucimetière de Bagneux (Hauts-de-Seine). En 1945, il est reconnuMort pour la France, tué au combat. Son nom figure sur uneplaque commémorative située 43rue des Couronnes, dans le20e arrondissement de Paris: « Ici demeurait Jacques Kipman dit « Bruno », résistant F.T.P. M.O.I., né à Paris le, tué à Lyon le, Mort pour la France». Une autreplaque commémorative située 2 place Ollier à Lyon lui rend hommage : « Ici est tombé le Jacques Kipman dit Bruno, né le à Paris, F.T.P.F. du détachement Carmagnole, Mort pour la France »[1].