| Ichy | |||||
La mairie. | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Fontainebleau | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Gâtinais-Val de Loing | ||||
| Maire Mandat | Bernard Petit 2020-2026 | ||||
| Code postal | 77890 | ||||
| Code commune | 77230 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Ichichois | ||||
| Population municipale | 157 hab.(2023 | ||||
| Densité | 20 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 12′ 12″ nord, 2° 32′ 54″ est | ||||
| Altitude | Min. 97 m Max. 114 m | ||||
| Superficie | 7,80 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nemours | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Seine-et-Marne Géolocalisation sur la carte :Île-de-France | |||||
| modifier | |||||
Ichy est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne, enrégionÎle-de-France.
La commune d'Ichy se trouve dans ledépartement deSeine-et-Marne, enrégionÎle-de-France[1].

Elle se situe à 47,79 km par la route[Note 1] deMelun[2],préfecture du département, à 31,28 km de Fontainebleau[3],sous-préfecture et à 15,41 km deNemours[4],bureau centralisateur ducanton de Nemours dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie dubassin de vie de Puiseaux[1].
Le village est situé à 15 km au sud-ouest deNemours et à 6 km à l'est dePuiseaux.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] :Arville (1,6 km),Obsonville (1,9 km),Gironville (2,4 km),Garentreville (3,8 km),Bromeilles (4,2 km),Burcy (4,5 km),Desmonts (4,6 km),Aufferville (4,8 km).
| Burcy | Obsonville | |
| Aufferville | ||
| Bromeilles (Loiret) | Arville |
Le territoire de la commune se situe dans le sud duBassin parisien, plus précisément au nord de larégion naturelle duGâtinais.
Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une régiongéologiquesédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologiqueCénozoïque (despériodes géologiques s'étageant duPaléogène auQuaternaire)[6],[7].
| Ères | Périodes géologiques | Époques géologiques | Nature dessols | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque | Quaternaire | Holocène |
| ||||||
| Pléistocène | |||||||||
| Néogène | Pliocène | non présent | |||||||
| Miocène | non présent | ||||||||
| Paléogène | Oligocène |
| |||||||
| Éocène | non présent. | ||||||||
| Paléocène | non présent. |
Il n'existe aucun réseau hydrographique de surface[8].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[11] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[12]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,8 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 653 mm, avec10,8 jours de précipitations en janvier et7,6 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deNemours à13 km àvol d'oiseau[15], est de12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 690,3 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de42,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de−13,4 °C, atteinte le[Note 3].
Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[18],[19],[20].
Au, Ichy est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21].Elle est située hors unité urbaine[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[1]. Cette aire regroupe 1 929 communes[22],[23].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (96,35 %), zones agricoles hétérogènes (3,65 %)[24].
| Type d’occupation | 1990 | 2018 | Bilan | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Territoires artificialisés (zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles) | 0,00 ha | 0,00 % | 0,00 ha | 0,00 % | 0 ha |
| Territoires agricoles (terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes) | 776,61 ha | 100,00 % | 776,61 ha | 100,00 % | 0 ha |
| Forêts et milieux semi-naturels (forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation) | 0,00 ha | 0,00 % | 0,00 ha | 0,00 % | 0 ha |
Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[25],[26],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].
Laloi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’unSCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Nemours Gâtinais, approuvé le et porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) Nemours-Gâtinais[27].
La commune disposait en 2019 d'unplan local d'urbanisme en révision[28]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

La commune compte42lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[29].
En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de84 dont 98,7 % de maisons et 1,3 % d'appartements[Note 6].
Parmi ces logements, 84 % étaient des résidences principales, 4,6 % des résidences secondaires et 11,4 % des logements vacants.
La part desménagesfiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 88,1 % contre 6 % de locataires et 4 % logés gratuitement[30].

Plusieursroutes départementales relient Ichy aux communes voisines :
Ichy est desservie par une ligne duréseau de bus Vallée du Loing - Nemours : la ligne 13C, qui relie Beaumont-du-Gâtinais à Saint-Pierre-lès-Nemours.
Origine du nom : on trouve le nomIpduaco auIXe siècle, puisIchi,Iciacum ainsi que d'autres formes, peut-être formé d'aprèsEpidius (nom romain) plus le suffixe-acum[31].
Aujourd'hui, Ichy est un village qui vit de l'agriculture et de l'élevage.
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| 1840 | 1855 | Pierre Pelletier | ||
| 1855 | 1859 | Louis Petit | ||
| 1859 | 1870 | Jean-Baptiste Richet | ||
| 1871 | 1871 | Désiré Petit | ||
| 1871 | 1876 | Joseph Frot | ||
| 1876 | 1878 | Jean-Baptiste Richet | ||
| 1878 | 1881 | Joseph Frot | ||
| 1881 | 1884 | Félix Vincent | ||
| 1884 | 1888 | Etienne Prud'homme | ||
| 1888 | 1892 | Joseph Frot | ||
| 1892 | 2001 | Louis Boulay | ||
| 2001 | février 2002 | Gérald Poisson | ||
| février 2002 | Bernard Petit[32] | Exploitant agricole
| ||
| 2024 | En cours | Henri Jacquesson | ||
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au[33],[34].
En 2020, la commune d'Ichy ne dispose pas d'assainissement collectif[35],[36].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[37]. La commune assure leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[35],[38].
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui gère le service en régie[35],[39],[40].
Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Lechangement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le, contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Beauce[41].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[43].
En 2023, la commune comptait 157 habitants[Note 7], en évolution de −5,42 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 240 | 254 | 242 | 252 | 269 | 261 | 260 | 271 | 302 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 290 | 283 | 310 | 307 | 308 | 313 | 336 | 357 | 347 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 314 | 320 | 257 | 218 | 229 | 245 | 250 | 231 | 204 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 172 | 177 | 175 | 138 | 152 | 171 | 156 | 154 | 183 |
| 2017 | 2022 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 166 | 158 | 157 | - | - | - | - | - | - |

En 2019, le nombre deménagesfiscaux[Note 8] de la commune était de 65, représentant 154 personnes et lamédiane du revenu disponible par unité de consommation de 23 490 euros[46].
En 2018, le nombre total d’emplois dans la zone était de 19, occupant 77 actifs résidants (dont 15,4 % dans la commune de résidence et 84,6 % dans une commune autre que la commune de résidence).
Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 72,9 % contre un taux de chômage de 6,5 %.Les 20,6 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 6,5 % d’étudiants etstagiaires non rémunérés, 8,4 % de retraités ou préretraités et 5,6 % pour les autres inactifs[47].
En 2018, la commune était classée enzone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également. Le classement des communes en ZRR était valable jusqu’au[48],[49].
Au, le nombre d’unités légales (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de10 dont6 dans la construction,1 dans lecommerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration,1 dans l’Information et communication,1 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien et1 était relatif aux autres activités de services[50].
En 2021, uneentreprise individuelle a été créée sur le territoire de la commune[51].
Au, la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[52].
Ichy est dans lapetite région agricole dénommée le « Gâtinais », à l'extrême sud-ouest du département, s'étendant sur un large territoire entre la Seine et la Loire sur les départements duLoiret, deSeine-et-Marne, de l'Essonne et de l'Yonne[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[53].
Si la productivité agricole de laSeine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de2 000 ha par an dans lesannées 1980, moins dans lesannées 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans lesannées 2010[54]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 16 en 1988 à 9 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de49 ha en 1988 à75 ha en 2010[53].Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles d'Ichy, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[53],[Note 10] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 16 | 10 | 9 |
| Travail (UTA) | 23 | 12 | 11 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 789 | 803 | 672 |
| Cultures[55] | |||
| Terres labourables (ha) | 779 | 803 | 672 |
| Céréales (ha) | 526 | 532 | 405 |
| dontblé tendre (ha) | 301 | 317 | 199 |
| dontmaïs-grain et maïs-semence (ha) | s | ||
| Tournesol (ha) | 49 | s | 46 |
| Colza etnavette (ha) | s | s | 50 |
| Élevage[53] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 11]) | 36 | 1 | 0 |

| Blason | De gueules à un arbre (tilleul ?) arraché d'argent accompagné, en chef, de deux épis de blé d'or et, en pointe, de trois noix du même ; à la bordure d'azur* chargée de cinq fleurs de lys d'or[56]. | |
|---|---|---|
| Détails | * Il y a là non-respect de larègle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (azur sur gueules). Le statut officiel du blason reste à déterminer. |