Vers 2000 - 1500av. J.-C. : traces présumées demétallurgie ducuivre dans la région d'Agadez, dans le Nord de l'actuelNiger (fours, artéfacts de cuivre natif martelé à chaud)[6].
2000 - 300av. J.-C. : développement de la culture deTichitt dans le DharTichitt, le DharOualata et le DharNéma, enMauritanie sud-centrale. C’est un ensemble de villages fortifiés et construits en pierres sèches habités par des communautés d’agropasteurs néolithiques. On y a trouvé une quantité importante de matériel qui servait à broyer le grain en farine. Culture dumil à chandelle, élevage de bovins, d’ovins et de caprins, pêche auxsiluridés et auxperches du Nil des lacs interdunaires, chasse aux grands mammifères, cueillette des fruits et des graminées sauvages[7].
1830 - 1595av. J.-C. : la culture du haricot à œil noir (niébé) est attestée auGhana central[8].
1750 - 1500av. J.-C. :culture du Kerma classique en Haute-Nubie[3]. Le royaume est à son apogée et connait un système politique et religieux très complexe.Kerma, la capitale, dépasse les vingt hectares à la fin de la période[9].
1740 - 1250/1130av. J.-C. : la culture dumil à chandelle est attestée dans le complexe culturel Kintampo auGhana. Avec l’exploitation des espèces végétales qui poussent en bordure de la forêt tropicale, comme lepalmier à huile et l’igname, elle permet l’établissement de villages en fournissant des ressources alimentaires stockables pendant la saison sèche[10].
1540 - 1067av. J.-C. :Nouvel Empire égyptien. Le roi deThèbesAhmôsis Ier réunifie le pays. Les souverains sont ensevelis dans des tombeaux creusés dans le roc de lavallée des Rois[4]. Le pouvoir se décentralise. L’administration ne sert plus exclusivement les rois, mais les temples et l’armée gèrent d’importants domaines fonciers à l’aide d’une bureaucratie spécialisée, tandis que les villes égyptiennes attirent des populations venues des différentes région de Méditerranée[11].
Vers 1200 - 300av. J.-C. : période caballine dans l’art rupestre du Sahara. Gravures rupestres représentant des équidés domestiques et des chariots[13].
Vers 2000 - 1500av. J.-C. : apparition de groupements villageois exerçant l'horticulture et utilisant une céramique élaborée enAmazonie[16].
2000 - 800av. J.-C. :cultures paléoesquimaudes, de laSibérie auGroenland (culture de l'Indépendance I et II,culture de Saqqaq,culture de Dorset, culture Pré-dorsétienne, culture de Groswater et culture de Denbigh)[17],[18],[19],[20],[21]. Tradition du petit outillage arctique : microlithes de silex pour couper et sculpter l’os, harpons, sagaies, couteaux et pointes de flèches en pierre. Plus tard, sont introduits des outils en ardoise et en os, la céramique et les lampes aublanc de baleine. Nomades, ces premiers habitants chassent le petit gibier, les oiseaux et pêchent le poisson. Ils utilisent probablement des tentes de peaux.
1800av. J.-C. : le site de Riverton, près dePalestine (Illinois), livre des traces de culture dechénopodes, gourdes,sumpweed,tournesols, et probablement decourges et de petite orge (hordeum pusillum)[22]. Les tribus de chasseurs-cueilleurs d’Amérique du Nord commencent à pratiquer l’agriculture. La courge (cucurbita pepo) est la première plante domestiquée reconnue dès, suivie du tournesol en, et le sureau des marais (iva annua) vers Trois autres plantes à graines sont identifiées comme des cultures potentielles avant notre ère :renouée (Polygonum erectum), petite orge (hordeum pusillum) etmaygrass (phalaris caroliniana). Le maïs n'est cultivé qu'en[23].
1700 - 1200av. J.-C. : occupation du site archéologique deEl Manatí, dans l’État de Veracruz, au Mexique. Il livre de nombreux dépôts rituels : haches enjadéite, perles de jade et balles de caoutchouc, ainsi que des bustes sculptés en bois remarquablement conservés datés de la dernière phase d’activité rituelle, vers 1400 - 1200av. J.-C.[27].
1350/1300 - 1100av. J.-C. : première occupation du site agricole de Cerro Juanaqueña (Chihuahua) dans le Nord du Mexique. Environ cinq cents terrasses couvrent 10 hectares et livrent des centaines de meules en pierre. Le maïs joue un rôle important dans l’économie des quelque 200 habitants qui y vivent[29].
Vers 1700-1600av. J.-C. : les montsAltaï sont identifiés comme étant l'origine d'une énigme culturelle qualifiée de « phénomène Seima-Turbino », apparue au cours de l'âge du bronze[43]. Des groupes humains maîtrisant la métallurgie et l'élevage des chevaux migrent rapidement de la région vers différentes régions d'Europe et d'Asie. C'est à Seima, Turbino et Vechnoïé dans l'Altaï mais aussi en d'autres endroits, de la Mongolie jusqu'à la Finlande, qu'ont été découvertes des nécropoles datant de 1500av. J.-C. environ. Les personnes enterrées sont des guerriers nomades et des artisans du métal, se déplaçant à cheval ou sur deschariots à deux roues. Ils viennent des monts Altaï. Précurseurs des invasions mongoles qui se sont produites bien plus tard, ils ne sont cependant pas assez puissants pour s'attaquer aux sites d'habitation importants de l'âge du bronze.
1500-500av. J.-C. :période védique enInde. LesÂrya, venus deBactriane, s’installent dans la vallée duGange et dans tout le nord de l’Inde. Apparition de la société descastes et rédaction desVeda, qui constituent les textes fondateurs de l’hindouisme, vers 1300-1000av. J.-C.[39]. La pierre et la brique cessent d’être employés en architecture au profit du bois[45].
Bronze rituel de typejue utilisé pour le service de l'alcool, site deXinzheng, culture d'Erlitou.
Vers 1900-1500av. J.-C. :culture d'Erlitou. Un premier état territorial se développe dans leHenan du centre et de l'Ouest et le sud duShanxi : palais, temples, fonte du bronze,os oraculaires[52]. Il va progressivement contrôler les routes menant aux ressources naturelles (sel, cuivre, étain) et serait lié à ladynastie mythique des Xia. L'absence de murailles et l'utilisation de vaisselle rituelle en bronze par les élites caractérise les cités des premières dynasties chinoises[53].
Vers 1300-1046av. J.-C. : les rois de ladynastie Shang installent leur capitale,Yin, près d’Anyang[56]. Les enceintes disparaissent et la fonction cultuelle et cérémonielle des villes l’emporte sur l’aspect guerrier. Les imposantes tombes royales Shang, en forme de fosses cruciformes renfermant deschars livrent des objets en bronze, en ivoire et en jade, ainsi que les restes des corps de plusieurs dizaines de morts d’accompagnement, ce qui témoigne de la puissance des rois Shang. On a découvert à Anyang les premièresinscriptions chinoises sur des carapaces de tortue où desos oraculaires (Jiaguwen) qui font état des pratiques divinatoires, qui avec la production de bronze sont le fondement du pouvoir des rois Shang[53].
2000-1800av. J.-C. : un groupe de populations nomadessémites, originaires de Mésopotamie, peut-êtreamorrites, s’installe dans le Nord de la Syrie et deCanaan. Les rois duMoyen Empire de l'Égypte mène des incursions militaires en Canaan. La présence de peuples sémites est attestée enÉgypte[60]. Dans la première partie du millénaire, un premier groupe de populationssémites, ancêtre des peuples juifs, originaires de Mésopotamie (Abraham, originaire d’Ur, selon laTorah), s’installent àCanaan. AuxXIVe et XIIIe sièclesav. J.-C., ce premier groupe est exilé vers l’Égypte, où va naître lejudaïsme, révélé parMoïse, en tant que première religion monothéiste. Vers la fin duXIIIe siècle av. J.-C., le premier groupe de Sémites fusionne avec un second groupe venu plus récemment deHarran en Haute-Mésopotamie, qui adopte aussi lejudaïsme comme religion révélée, et ils s’installent enJudée-Samarie, l’actuelleCisjordanie, une région peu peuplée, à partir de laquelle ils vont rayonner et s’allier à d’autres peuplades sémites deGalilée et deTransjordanie[61].
2200-1550/1450av. J.-C. :culture d’El Argar enEspagne[67].El Argar est l’un des premiers sites duBronze ancien, où se pratique la métallurgie de l’or, de l’argent et du cuivre, supplanté progressivement par le bronze. Les armes sont des poignards qui s’allongent pour devenir des glaives, deshallebardes très en vogue au bronze ancien. Des contacts sont attestés avec la Méditerranée orientale (Égée etÉgypte) et la côte Atlantique. À El Argar, le développement de la métallurgie crée une nouvelle division du travail, bouleversant l’organisation sociale et les mœurs funéraires. Les sépultures individuelles (dans des jarres comme en Anatolie) remplacent les grandes « tholos » collectives. Lesdéesses-mères disparaissent.
2200-1600av. J.-C.[68] : laculture de la Polada en Italie du nord d’influenceunéticienne succède à laculture de Remedello et à la successiveculture campaniforme. Elle contrôle le commerce de l’Adriatique vers les cols alpins. La conservation dans les tourbières (Polada, Barche di Solferino, Lavagnone) d’objets en bois révèle l’évolution technique desroues qui pleines, sont d’abord évidées par deux enlèvements en croissant puis assemblées en plusieurs pièces avec jantes et rayons grâce aux progrès de la métallurgie.
Pectoral d'or en losange découvert en1808 dans le tumulus deBush Barrow(en) près de Stonehenge, riche tombe aristocratique de la culture du Wessex, vers 2000av. J.-C.
Vers 2000av. J.-C. : arrivée desIndo-Européens dans lesBalkans. Les cultures de Monteoru, Wietenberg, Tei et Costisa se développent en Roumanie à l'âge du bronze tandis que la culture Noua marque la transition vers l'âge du fer[72]. Le nom deThraces, mentionné dans l’Iliade d’Homère (Traki), désigne la population occupant le territoire entre les Carpates et la mer Égée avec ses îles ainsi qu’une partie du nord-ouest de l’Asie Mineure, constituée de nombreuses tribus (Gètes,Triballes au nord etOdryses au sud). Ils viennent de lasteppe pontique ou d'Europe du Nord-Est (culture de la céramique cordée).
Céramique polychrome du style de Kamarès,Phaistos, vers 1800-1700
2000-1500av. J.-C. : la civilisation du Rhône se développe enSuisse (Valais, Léman) et dans le couloir rhodanien, puis vers la vallée de la Saône et le Sud de la France[75]. Elle doit sa prospérité au commerce entre laMéditerranée et l’Allemagne du sud (échange d’objets enbronze contre des coquillages). Les rhodaniens créent un centre de métallurgie original, assimilant et développant les techniques d’Unétice (haches-ciseaux, haches-spatules, épingles aux formes originales, etc.).
Poignard triangulaire caractéristique de laculture d’Unétice, musée national d’archéologie deChemnitz
1900-1400av. J.-C.[76] :culture d’Unétice en Bohême, Bavière, Allemagne, Pologne et Moravie. Unétice est le centre principal des débuts du Bronze ancien en Europe[77]. Il s’y crée les premières productions originales du monde barbare (haches à rebords, poignards triangulaires, épingles, torques), qui seront largement diffusés en Europe occidentale. Le site d’Unétice doit son importance au contrôle des gisements de cuivre (Alpes etBalkans), d’étain (Bohême) et d’or et de celui desvoies commerciales de l’ambre de lamer Baltique. Les contacts avec laMéditerranée sont certains (Mycènes,Égypte,Chypre). Le culte de la déesse-mère disparaît mais subsiste le symbole des cornes, lié au développement de l’élevage. L’art reste abstrait (décorations géométriques des armes et des poteries).
1650-1180av. J.-C. :civilisation mycénienne enGrèce (Bronze récent[73]). Elle atteint son apogée vers 1400-1200av. J.-C. avec la construction des palais mycéniens, avant de s’éteindre brutalement et de laisser place aux « siècles obscurs ». Elle est composée d’un réseau decités-États (Argos,Mycènes,Tirynthe,Thèbes,Pylos,Midéa...) qui entretiennent des relations commerciales régulières ainsi que des raids de piraterie autour de la mer Égée et la rive sud de la Méditerranée, ce qui permet l’enrichissement rapide d’une aristocratie guerrière et expansionniste. Les palais, centrés sur unmégaron entouré d’appartements et de pièces de stockage, sont entourés demurailles cyclopéennes ; des chambres destinées au culte de divinités féminines s’appuient sur l’intérieur des murs. Les palais sont dotés d’adduction d’eau (barrage de Tirynthe), des ponts et des routes permettent d’y accéder. Ils sont décorés de fresques et de sculptures (porte des Lionnes àMycènes). Les guerriers et les princes sont inhumés dans destombes à chambre creusées dans le roc, ou destholoi à encorbellement (trésor d'Atrée à Mycènes). Un riche mobilier funéraire accompagne les défunts : vaisselle et bijoux d’or et d’argent, armes de bronze,ambre de la baltique, pierres fines, faïence). Les tablettes en argile inscrites de caractères enlinéaire B cuites par l'incendie des palais de Cnossos, Pylos, Mycènes, Thèbes et Tirynthe nous renseignent sur les activitéséconomiques (collecte et redistribution),administratives, militaires etreligieuses des palais ; ils sont dominés par la personnalité duwa-na-ka (wanax), sorte de roi, secondé par lera-wa-ke-ta (lawagetas, commandant en chef chez Homère), qui sont les principaux propriétaires fonciers, entourés de dignitaires (te-re-ta), de militaires (he-qe-ta), de gouverneurs de province (ko-re-te etpro-ko-re-te) et des chefs des communautés villageoises (da-mo-ko-ro, première mention du mot grecdèmos, le peuple). Les palais exportent vers le monde Égéen de l’huile, du vin, des tissus de laine. On retrouve descéramiques mycéniennes en grandes quantités jusqu’en Sicile. Ils importent du cuivre de Chypre et de Sardaigne, de l’étain des îles Britanniques, des objets de luxe d’Égypte et du Proche-Orient[89].
Les mines de cuivre deGreat Orme's Head , dans le Nord du pays de Galles.Stèles de latombe de Kivik.
1600-1300av. J.-C. :bronze moyen en Europe occidentale. Dépression climatique de Löbben repérée dans les glaciers autrichiens. Repli et différentiation des cultures régionales[90]. Les sociétés se complexifient et se hiérarchisent, deschefferies apparaissent. La puissance des élites s’appuie sur le contrôle des échanges à longue distance et la production de certaines ressources (métaux, ambre, sel, produits agricoles), facilités par la mise en place d’infrastructures (mines, terroirs agricoles, chemins carrossables, etc.) tel les mines de cuivre deGreat Orme’s Head, dans le Nord du pays de Galles, celles d’El Aramo et El Milagro aux Asturies et de La Profunda en León, les parcelles agricoles de l’ouest de la France, d’Irlande, du sud de l’Angleterre (parcellaires des landes duDartmoor) et du Benelux, les voies utilisées par des chariots tirés par des bœufs (roues pleines retrouvées à Glum près d’Oldenbourg dans le Nord de l’Allemagne) puis vers 1200-1000av. J.-C. des chars de guerre à deux roues à rayon tirés par des chevaux (stèles de latombe de Kivik, en Suède). Le transport maritime prend de l’importance, en Manche (épave de Douvres, vestiges sous-marins interprétés comme un site de naufrage à Moor Sand près deSalcombe, dans le Devon, àSotteville-lès-Rouen), Mer du Nord (bateaux de Ferriby) et Méditerranée (bronzes du dépôt deHuelva, en Espagne). Une économie marchande se manifeste avec la mise en place de moyens de pesée (poids, fléau de balance) et d’échange (haches de cuivre produites en série et thésaurisées)[91].
Vers 1550-1050av. J.-C. : laculture apenninique se développe dans le centre et le sud de l’Italie, produisant essentiellement des poteries remarquables par leurs décors. La civilisation apenninique est une culture de pasteurs semi-nomades pratiquant des razzias sur les cultivateurs et les éleveurs des plaines[93]. Ils habitent des cabanes ou des cavernes, inhument leurs morts dans des tombes en forme de dolmens, travaillent le bronze et fabriquent à la main une poterie à fond noir décorée de motifs en dents de scie. On a retrouvé des vestiges de cette civilisation de l’Émilie auxPouilles.
1500-1200av. J.-C. : phase archaïque de laculture nuragique enSardaigne (cultureBonnanaro)[83]. Elle produit de grandes statues de pierre en ronde bosse et des sculptures en bronze (cire perdue) figurant des personnages de la société sarde (guerriers coiffés de casques à cornes, bergers, personnage important...)[95].
Vers 1450-1250av. J.-C. : laculture des tumulus, caractérisée par la pratique de l'inhumation du corps des défunts se développe en Europe centrale à la période dubronze moyen[96].
Vers 1350-850av. J.-C. : laCulture des champs d'urnes, caractérisée par de vastes cimetières abritant les urnes avec les cendres des défunts et des offrandes, marque leBronze final en Europe occidentale[96]. Début d’un mouvement général vers l’ouest d’influences culturelles venues d'Allemagne du Sud, d'Autriche et deBohême, foyers du monde celtique. Laculture protocelte des « champs d’urnes » s’étend progressivement jusqu’en Espagne. Les épées à manches massifs destumulus sont remplacées par des rapières étroites prolongées d’une languette sur laquelle des plaquettes d’os ou de bois sont fixés par des rivets. Les épingles s’ornent parfois d’un vase miniature ou de têtes de pavot, la céramique et les parures se renouvellent. Les oppida se développent. L’extraction de métaux augmente et les objets de bronze se démocratisent. Sur le littoral atlantique et adriatique apparaissent des traces d’extraction et de commerce du sel.
1200-750av. J.-C. :siècles obscurs enGrèce. Le monde grec est politiquement divisé en petites communautés autonomes se faisant régulièrement la guerre. Ces entités politiques sont gouvernées par des rois (basileus), dont le pouvoir est beaucoup plus restreint que celui du wanax mycénien[100].L'Iliade d'Homère fait écho à la société grecque de cette époque.
Vers 1200-16av. J.-C. : période IV de la phasecamunienne desgravures rupestres duVal Camonica, dans laprovince de Brescia, dans le Nord de l’Italie, correspondant aubronze final et à l’âge du fer. Le style iconographique est réaliste et narratif avec des scènes de la vie quotidienne et mythologique. Les figures masculines armées (boucliers, casques, épées, lances et haches) dominent. Sont représentés de nombreux instruments agricoles (charrues, houes, faucilles, pics), des bâtiments (huttes, granges, sanctuaires et temples), des activités artisanales (métallurgie,charronnerie). À l’âge du fer, lesCamunni utilisent l’écriture et utilisent l’alphabet étrusque. Le « rocher de Bedolina », daté de l’âge du bronze et achevé pendant l’âge du fer avec les figures de huttes, constitue la plus ancienne carte topographique connue[101].
Vers 1100-1070av. J.-C. : nouvelles destructions enGrèce sur les sites deMycènes et deTirynthe.Argos devient une puissance importante dans le monde grec et commence à dominer une grande partie duPéloponnèse.
↑Sylvain Ozainne,Un néolithique ouest-africain : cadre chrono-culturel, économique et environnemental de l'Holocène récent en pays dogon (Mali), Francfort-sur-le-Main, Africa Magna Verlag,, 259 p.(ISBN978-3-937248-33-2,présentation en ligne).
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