| Hures-la-Parade | |||||
Le village d'Hures et son église. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Lozère | ||||
| Arrondissement | Florac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Gorges Causses Cévennes | ||||
| Maire Mandat | Vincent Pratlong 2021-2026 | ||||
| Code postal | 48150 | ||||
| Code commune | 48074 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Huriens, Huriennes | ||||
| Population municipale | 242 hab.(2023 | ||||
| Densité | 2,7 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 14′ 45″ nord, 3° 21′ 11″ est | ||||
| Altitude | Min. 501 m Max. 1 204 m | ||||
| Superficie | 88,59 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Florac Trois Rivières | ||||
| Législatives | Circonscription de la Lozère | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Lozère Géolocalisation sur la carte :région Occitanie | |||||
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Hures-la-Parade est unecommune française née de la fusion en 1971 des anciennes communes deHures et deLa Parade. Elle est située sur lecausse Méjean, dans le sud-ouest dudépartement de laLozère, enrégionOccitanie.
Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par laJonte, le ravin des Bastides et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans lesCévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : troissites Natura 2000 (le « causse Méjean », « lesCévennes » et les « gorges du Tarn etde la Jonte ») et septzones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Hures-la-Parade est une commune rurale qui compte 242 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 525 habitants en 1806. Ses habitantssont appelés les Huriens ou Huriennes.

Dans le quart sud-ouest du département de laLozère, sur lecausse Méjean, la commune de Hures-la-Parade s'étend sur 88,59 km2. Elle est bordée au sud sur environ sept kilomètres par laJonte etses gorges et est limitrophe du département de l'Aveyron. Avec moins de trois habitants par kilomètre carré, sa densité de population est l'une des plus faibles de France.
L'altitude minimale, 501 mètres, se trouve localisée à l'extrême sud-ouest, là où la Jonte quitte la commune et sert de limite entre celles deSaint-Pierre-des-Tripiers et deVeyreau. L'altitude maximale avec 1 204 mètres est située à l'extrême est, en limite de la commune deVebron[Carte 1].
Traversé par laroute départementale (RD) 986, le bourg de la Parade où se trouve la mairie est situé, endistances orthodromiques, vingt-sept kilomètres au nord-est deMillau. Le petit bourg de Hures est situé six kilomètres plus à l'est.
La commune est également desservie par la RD 63 qui dessert l'aérodrome de Florac - Sainte-Enimie (code OACI des aéroports : LFNO), et laRD 996, qui longe la Jonte.
Sur les hauteurs du causse Méjean, le territoire communal est parcouru par deuxsentiers de grande randonnée : entreSaint-Pierre-des-Tripiers etMeyrueis, leGR 6 traverse la commune d'ouest en est sur environ sept kilomètres, passant à proximité de l'aven Armand ; entreMas-Saint-Chély etGatuzières, leChemin de Saint-Guilhem-le-Désert, présent sous balisage "GR 60" dans la commune, traverse celle-ci sur près de cinq kilomètres, du nord vers le sud-est.
Hures-la-Parade est limitrophe de neuf autres communes, dont celle deVeyreau dans le département de l'Aveyron. Au nord-est, son territoire est limitrophe sur500 mètres de celui deMassegros Causses Gorges.
| La Malène | Mas-Saint-Chély | Gorges du Tarn Causses |
| Massegros Causses Gorges, Saint-Pierre-des-Tripiers | Vebron | |
| Veyreau (Aveyron) | Meyrueis | Gatuzières |
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Occitanie etClimat de la Lozère.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat de montagne, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[5]. Elle est en outre dans lazone H2d au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de8,3 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 102 mm, avec1,1 jours de précipitations en janvier et5,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deSaint-Pierre-des-Tripiers à9 km àvol d'oiseau[8], est de9,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 876,3 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de37,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de−16,7 °C, atteinte le[Note 1].
Laprotection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver desespaces naturels remarquables et leurbiodiversité associée[11],[12].Dans ce cadre, la commune fait partie de la zone cœur duparc national des Cévennes. Ceparc national, créé en 1967, est un territoire demoyenne montagne formé de cinq entités géographiques : lemassif de l'Aigoual, lecausse Méjean avec lesgorges du Tarn et de laJonte, lemont Lozère, lesvallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[13].
LesCévennes sont également un territoire reconnuréserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses,lichens, champignons[14],[15].

Leréseau Natura 2000 est unréseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir desdirectiveshabitats etoiseaux, constitué dezones spéciales de conservation (ZSC) et dezones de protection spéciale (ZPS)[Note 2].Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[17] :
et deux au titre de la directive oiseaux[17] :
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Cinq ZNIEFF detype 1[Note 3] sont recensées sur la commune[21] :
et deux ZNIEFF detype 2[Note 4],[21] :
Au, Hures-la-Parade est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1].Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (61,1 %), forêts (26,4 %),terres arables (5,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,6 %)[29]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

La commune comprend, en plus des deux villages principaux de Hures et de la Parade, de nombreux hameaux et lieux-dits : Aumières, Cazeneuve, Drigas, Hyelzas, la Bégude Blanche, la Borie, la Retournade, le Bedos, le Buffre, le Villaret, les Avens, les Douzes, les Hérans, les Horts, Nivoliers et Saubert...
Le territoire de la commune de Hures-la-Parade est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité faible)[30]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment laJonte. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982 et 1994[32],[30].
Hures-la-Parade est exposé au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en décembre 2014 pour la période 2014-2023[33]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du, complété par un arrêté de 2020, réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du, abrogeant un arrêté de 2002, rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 5],[33],[34].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des éboulements, chutes de pierres et de blocs et des glissements de terrain[35].
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 43,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (15,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 197 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 117 sont en aléa moyen ou fort, soit 59 %, à comparer aux 14 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[36],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[37].
En, un violent combat opposa lesmaquisards du groupeBir-Hakeim auxtroupes nazies. Lecommandant Barot et la plupart de ses hommes furent tués lors d'un combat.
C'est au cours des années 1950 que l'électrification a eu lieu sur lecausse Méjean et que les habitants de la commune ont pu se voir équipés de l'électricité.
Les travaux d'adduction d'eau potable ont eu lieu dans les années 1960, mettant en œuvre un vaste chantier de canalisations qui sera poursuivi dix années durant.
C'est sur la commune que s'est installée depuis 1990 l'association TAKH qui y a introduit deschevaux de Przewalski dans le but de sauver cette espèce dechevaux sauvages.
Unerave party réunissant 10 000 personnes s'est déroulée en sur la commune, provoquant un certain émoi compte tenu de lapandémie de Covid-19[38],[39].
La commune d'Hures-la-Parade est membre de lacommunauté de communes Gorges Causses Cévennes[I 2], unétablissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est àFlorac Trois Rivières. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[40].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Florac, à la circonscription administrative de l'État de laLozère et à larégionOccitanie[I 2].
Sur le plan électoral, elle dépend ducanton de Florac Trois Rivières pour l'élection desconseillers départementaux, depuis leredécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 2], et de lacirconscription de la Lozère pour lesélections législatives, depuis ledernier découpage électoral de 2010[41].
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| 1983 | 2001 | Denis Gal | SE | Exploitant agricole |
| 2001 | 2008 | Christian Pratlong | SE | |
| 2008 | octobre 2021[42] | André Baret[Note 6] | SE | |
| novembre 2021 | en cours | Vincent Pratlong | SE | |
Les habitants de Hures-la-Paradesont appelés les Huriens.
La commune a atteint son plus bas niveau démographique en 1968 avec 71 habitants. Depuis lors, la population n'a fait que croître, hormis un fléchissement après 2013.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[44].
En 2023, la commune comptait 242 habitants[Note 7], en évolution de −2,02 % par rapport à 2017 (Lozère : −0,15 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 482 | 472 | 525 | 477 | 478 | 387 | 345 | 400 | 400 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 426 | 422 | 359 | 364 | 335 | 278 | 288 | 277 | 260 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 220 | 208 | 193 | 164 | 150 | 165 | 141 | 120 | 133 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2008 | 2013 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 97 | 71 | 157 | 166 | 164 | 177 | 214 | 224 | 268 |
| 2018 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 234 | 242 | - | - | - | - | - | - | - |

L'école de la commune est située àLa Parade. Ceregroupement pédagogique a permis le maintien de la seule école ducausse Méjean en 1983.
En 2018, la commune compte 102 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 226 personnes. Lamédiane durevenu disponible parunité de consommation est de 17 590 €[I 5] (20 420 € dans le département[I 6]).
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 7] | 6,3 % | 5,8 % | 6,2 % |
| Département[I 8] | 5 % | 6,4 % | 7,1 % |
| France entière[I 9] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 130 personnes, parmi lesquelles on compte 76,2 % d'actifs (70 % ayant un emploi et 6,2 % de chômeurs) et 23,8 % d'inactifs[Note 9],[I 7]. En 2018, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.
La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 10]. Elle compte 104 emplois en 2018, contre 95 en 2013 et 91 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 94, soit unindicateur de concentration d'emploi de 110,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,7 %[I 11].
Sur ces 94 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 54 travaillent dans la commune, soit 57 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 63,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 18,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 18,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

L'agriculture confortée par letourisme vert est l'activité principale de la commune, qui possède aussi sur son territoire l'aven Armand.
Le moulin de la Borie, restauré en 2017, a permis de créer un pôle économique impliquant desagriculteurs qui produisent des céréales, unmeunier qui transforme cescéréales au moulin et desboulangers qui fabriquent dupain avec lafarine ainsi transformée.
Les métiers de l'artisanat sont aussi présents sur le territoire que ce soit l'artisanat d'art ou d'ouvrage (charpentier, maçon...).
La fromagerie le Fédou[47] collecte du lait de brebis sur le causse Méjean, fabrique affine et commercialise ces fromages ambassadeurs du terroir.
La commune a troissites naturels classés[52] :
Par ailleurs, près du lieu-dit le Villaret, l'associationTAKH a introduit deschevaux de Przewalski[53].
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