Cet article concerne le site web décliné dans plusieurs pays. Pour l'édition en France, voirLe HuffPost. Pour l'édition au Québec, voirHuffPost Québec.
SuiventEl Huffington Post en Espagne le (en partenariat avec le journalEl País),L'Huffington Post en Italie (en partenariat avecL'Espresso) le[8],Huffington Post Japon avecAsahi shinbun en, et enfinAl Huffington Post en français pour les pays du Maghreb en[9]. Depuis, le site duHuffington Post en allemand a été mis en ligne[10],[11]. Le, le Huffington Post est lancé auBrésil[12] en partenariat avec leGroupe Abril.
En, le groupe américain de télécommunicationsVerizon acquiertAOL, incluant donc ses activités dans la publicité mobileHuffington Post,TechCrunch etEngadget pour 4,4 milliards de dollars[13].
En,BuzzFeed annonce l'acquisition deHuffPost à Verizon. En parallèle Verizon prend une participation dans BuzzFeed[14], unesociété sous juridiction du Delaware (unparadis fiscal), et condamné plusieurs fois pour ses publireportages masqués[15],[16] et supprimant les articles allant à l'encontre de ses annonceurs[17],[18].
En, les actionnaires majoritaires duMonde annoncent entrer en négociation avec BuzzFeed pour acquérir davantage de parts dans la version française duHuffPost. En rachetant 51 % des parts,Le Monde deviendrait l'actionnaire majoritaire du HuffPost France avec 85 % du capital[19]. Un accord pour ce rachat est conclu en[20],[21].
La version américaine duHuffington Post se contente globalement de reprendre les informations parues dans d’autres organes de presse[26]. Bien qu'Arianna Huffington dise vouloir« dépasser le clivage droite-gauche », les contributeurs du journal sont majoritairement classés politiquement à gauche[27]. Si le journal se présente lui-même dans une publication comme n'étant« ni de gauche ni de droite mais pas sans point de vue »[28], la ligne éditoriale du Huffington Post France est décrite comme de gauche[3] ou de gauche sociale-démocrate[réf. nécessaire].
Comme d'autres médias français en ligne, il suit avec assiduité l'actualité concernant les minoritéshomosexuelles, bisexuelles et transgenres (LGBT)[29]. LeHuffington Post est représenté[30] dans leComité DSMA, chargé de censurer dans les médias les informations dont le gouvernement britannique considère la divulgation comme compromettant les opérations de l'armée ou des services secrets[31].
LeHuffington Post est critiqué, notamment auxÉtats-Unis, en raison de son goût pour le spectaculaire et de son utilisation declickbaits consistant à ne s'intéresser qu'à des éléments sensationnels au détriment de la qualité ou de l'exactitude des informations, afin de produire des revenus publicitaires[32]. De son côté, Olivier Tesquet, deTélérama, campe le canal historique du journal comme étant« le potin à fort potentiel de clic »[28].
Le site accueille plusieurs milliers de blogueurs. Leur paiement est discrétionnaire et 95 % d'entre eux ne sont pas rétribués[27]. Une procédure judiciaire en nom collectif était d'ailleurs en cours en 2012 pour « travail non rémunéré »[27]. En revanche Arianna Huffington considère, de son côté, que ces blogueurs devraient la remercier, car« l'expression personnelle est devenue une source d'accomplissement pour les gens »[27].
Bill Keller, directeur de la rédaction duNew York Times, reproche auHuffington Post de n'offrir aucune information originale et vérifiée (ce qui est le plus coûteux pour un journal) et de se contenter de rassembler les nouvelles fournies par d'autres publications, en particulier les potins de lapresse people, dont il s'approprie impudemment le contenu[27]. Autrement dit, le site ne serait pour lui qu'un pilleur d'informations[27].
En, la versionarabe duHuffPost (leHuffPostArabi) a été censurée enÉgypte après plusieurs articles hostiles au régime en place[24].