| Évêque diocésain Diocèse d'Augsbourg | |
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| Décès | |
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| Activités | |
| Père |
| Consécrateur | Rupert von Mainz(d) |
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HenriIer (mort le près deCap Colonna) est le22eévêque d'Augsbourg de 973 à sa mort. En tant que dernier descendant des comtes de Geisenhausen, il porte également le nom de comte Henri de Geisenhausen[1].
Heinrich est le fils unique de Purchard (Burghart) von Geisenhausen et de sa femme Adélaïde, une fille du ducArnulf de Bavière. Aucun document n'est connu d'Heinrich sur la période pré-épiscopal. En 973, grâce aux intrigues de ses proches, il devient le successeur d'Ulrich à l'évêché d'Augsbourg.
Henri, son cousin, le ducHenri II de Bavière, etHenri, le duc de Carinthie, se révoltent en 977 lors de la "rébellion des trois Henri" contre l'empereurOtton II que celui-ci réprime. En 978, l'évêque Henri se rend volontairement au jubilé du prince à Magdebourg, où lui et les autres conspirateurs sont jugés. L'évêque Henri est condamné à l'emprisonnement dans une abbaye, puis remis à l'abbéLudolf deWerden en tant que prisonnier. Henri ne reste à Werden que trois mois, après quoi il est autorisé à retourner dans son diocèse à la demande du clergé d'Augsbourg et des autres évêques de l'empereur.
Dans les années qui suivent, Henri prend soin de son diocèse, qui avait souffert de ses ambitions politiques. Il fait refaire le toit de lacathédrale d'Augsbourg et construit un pont sur leLech près deHochzoll. En 980-981, il fait un pèlerinage à Rome, sans doute ce pèlerinage est une pénitence à cause du soulèvement. Avant son voyage à Rome, il cède son propre comté de Geisenhausen à la cathédrale d'Augsbourg.
Henri se montre fidèle à l'empereur après son pardon. Quand Otton II appelle 2 100chevaliers en Italie en 981, Henri se range du côté de 100 chevaliers de son diocèse. Lors de labataille du cap Colonne, au cours de laquelle l'armée impériale est écrasée par lesSarrasins et l'empereur Otton s'échappe de justesse, Henri meurt[1].