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Haute-Savoie

46° 00′ nord, 6° 20′ est
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Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirSavoie (homonymie).

Haute-Savoie
Blason de Haute-Savoie
Haute-Savoie
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionDrapeau du Auvergne-Rhône-AlpesAuvergne-Rhône-Alpes
Création du département(165 ans)
Chef-lieu
(Préfecture)
Annecy
Sous-préfecturesBonneville
Saint-Julien-en-Genevois
Thonon-les-Bains
Président du
conseil départemental
Martial Saddier (LR)
PréfèteEmmanuelle Dubée[1]
Code Insee74
Code ISO 3166-2FR-74
Démographie
GentiléHaut-Savoyard
Population861 158 hab.(2023en évolution de +6,66 % par rapport à 2017)
Densité196 hab./km2
Géographie
Coordonnées46° 00′ nord, 6° 20′ est
Superficie4 388 km2
Subdivisions
Arrondissements4
Circonscriptions législatives6
Cantons17
Intercommunalités21
Communes279
Liens
Site webwww.hautesavoie.fr
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LaHaute-Savoie (/otsa.vwa/[2]) est undépartement français faisant partie de larégionAuvergne-Rhône-Alpes. L'Insee etLa Poste lui attribuent le code 74. Le département comprend le nord de la région historique de laSavoie. Sapréfecture estAnnecy.

La Haute-Savoie est montagneuse et contient le plus hautsommet de France, lemont Blanc.

Géographie

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Carte de la Haute-Savoie.
La Haute-Savoie en Auvergne-Rhône-Alpes.
Lavallée de l'Arve avecCluses.
Article détaillé :Géographie de la Haute-Savoie.
Départements limitrophes de laHaute-Savoie
Canton de Genève
(Drapeau de la SuisseSuisse)
Canton de Vaud
(Drapeau de la SuisseSuisse)
AinHaute-SavoieCanton du Valais
(Drapeau de la SuisseSuisse)
SavoieVallée d'Aoste
(Drapeau de l'ItalieItalie)

La Haute-Savoie fait partie de larégionAuvergne-Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de l'Ain et de laSavoie, ainsi que des cantons deGenève, deVaud et duValais enSuisse et de laVallée d'Aoste enItalie. Une partie de lafrontière avec la Suisse est matérialisée par leLéman, ainsi, la frontière avec le canton deVaud est uniquementlacustre.

Son point culminant, leMont Blanc (massif du mont Blanc), est aussi celui de l'Europe de l'Ouest. L'altitude moyenne du département est de 1 160 m, et sa superficie de 4 388 km2. Son relief est déterminé par de grands éléments géographiques qui sont du sud-est au nord-ouest : lemassif du Mont-Blanc, lesPréalpes de Savoie (massif des Bauges,massif des Bornes,chaine des Aravis,massif du Faucigny etmassif du Chablais) et l'avant-pays savoyard avec leGenevois haut-savoyard et l'Albanais, délimités à l'ouest par les premiers plissementsjurassiens. Ces reliefs sont délimités par plusieurs vallées majeures dont lavallée de l'Arve qui constitue un important axe européen de circulation de Genève autunnel du Mont-Blanc, et la cluse d'Annecy dans laquelle se loge lelac d'Annecy et qui rejoint parUgine etAlbertville enSavoie voisine.

Relief du département

Ses grandes richesses naturelles comprennent notamment :

La Haute-Savoie accueille neuf réserves naturelles :Aiguilles rouges,Carlaveyron,Vallon de Bérard,Contamines-Montjoie,Passy,Sixt-Passy,Roc de Chère,Bout du lac d'Annecy,Delta de la Dranse.

Climat

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La Haute-Savoie connaît un climat subcontinental et pour l'essentiel du département,montagnard, froid et neigeux en hiver, doux et orageux en été. Les intersaisons (avril et octobre) sont en moyenne plus sèches, mais lapluviométrie est globalement l'une des plus élevées de France[3].

Lesperturbations d'origine océanique, après leur traversée de lavallée du Rhône, se réactivent au contact des reliefs alpins. La pluviométrie, de 1 000 à 1 500 mm/an dans le bassin d'Annecy, culmine à 1500 / 2 000 mm sur les massifs occidentaux (Aravis-Faucigny-Chablais) qui protègent quelque peu lemassif du Mont-Blanc (1 260 mm/an àChamonix-Mont-Blanc). Dans ce massif, aux hautes altitudes, on trouve unmicroclimat glaciaire tout le long de la frontière avec l'Italie.

Les importantsdénivelés et les effets de versant donnent des températures très variées, qui ont pour point commun desamplitudes thermiques marquées (continentalité). Les rives duLéman sont cependant plus tempérées grâce à l'inertie thermique du lac. À Annecy, on relève des moyennes de +1 °C en janvier à +20 °C en juillet. Cette chaleur estivale permet localement la présence devignes.

L'enneigement, grâce au bon niveau pluviométrique et aux basses températures hivernales, est en moyenne et à une même altitude donnée, le meilleur de France (avec le Jura et les Vosges). En plein hiver, on trouve généralement la neige à partir de 500 à 1 000 m. Vers 2 000 m, elle persiste d'octobre-novembre à avril-mai. Au-dessus de 2 500 à 3 000 m se forment desglaciers.

Article détaillé :Climat de la Haute-Savoie.

Faune et flore

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La végétation naturelle s'étage en fonction de l'altitude et de l'exposition : la prairie, la forêt puis les alpages, avant d'atteindre l'étage nival.

La faune est celle des pays tempérés de montagne et un effort de reconstitution de la faune a été fait (chamois, bouquetins, grands rapaces) dans le cadre des réserves naturelles, lesquelles représentent une superficie de 180 km2 (parc naturel régional des Bauges) partagé avec laSavoie.

Géologie

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Le département se situe en bordure externe de la chaîne alpine dont l'orogenèse définit la topographie et les unités structurales qui le composent. Il est subdivisé en cinq unités structurales qui sont du sud-est au nord-ouest (des unités internes aux unités externes) :

  • Lesmassifs cristallins externes[4] (massifs dumont-Blanc et desaiguilles Rouges) constituent une série desocles anté-triasiques auxquelles demeurent rattachées localement descouvertures sédimentairesmésozoïques. Ils sont principalement composés d'ungranite intrusif d'âgecarbonifère auquel se rajoutent desroches polymétamorphiques d'âgenéoprotérozoïque àpaléozoïque et des sédiments houillerspermo-carbonifères. Ces socles sont affiliés au domaine structural de l'Helvétique inférieur ou Dauphinois et constituent les unités de socles les plus externes des Alpes. Leur exhumation date duMiocène ;
  • Les massifs subalpins (massif des Bauges, desBornes,chaîne des Aravis et duFaucigny) sont uniquement constituées denappes de charriage (nappe des chaines subalpines et nappe de Morcles) de la couverture sédimentaire (Trias àOligocène) du domaine structural de l'Helvétique inférieur ou Dauphinois. Elles consistent en une accumulation de sédiments carbonatées qui décrivent le développement de lamarge passive européenne de laTéthys alpine enplateforme carbonatée auMésozoïque, puis sa transformation enbassin d'avant-pays entre lePaléogène et leNéogène, au cours de l'orogenèse alpine. Les massifs subalpins constituent la secondechaine de plissement formée conjointement avec l'exhumation des massifs cristallins externes au Miocène. Ces nappes se caractérisent par une succession deplis qui structurent le paysage (relief de plissement) et dont les traces axiales (généralement représentées par les crêtes des reliefs) présentent une courbure vers le sud-ouest qui reflètent la courbure générale des Alpes ;
  • Lemassif du Chablais[5] se distingue par sa géologie particulière qui est constituée d'un empilement de cinq grands ensembles de nappes de charriages d'origine plus internes (Helvétique supérieur à Pennique) et d'âge mésozoïque àpaléogène (Trias àÉocène). Il constitue actuellement l'une des plus grossesklippes des Alpes avec lesPréalpes suisses de géologie similaire. Ces différentes nappes correspondent à d'anciens domaines paléogéographiques qui étaient disposés successivement du nord au sud dans la Téthys alpine et décrivaient une variété depaléoenvironnement (plateforme carbonatée, domaine océanique, etc). Elles sont charriées au-dessus des futurs nappes helvétiques à partir de la fin de l'Éocène et constitue la première chaine de plissement formée lors de l'orogenèse alpine entre leCrétacé et l'Éocène ;
  • Le bassin molassique savoyard, est le prolongement occidental du bassin d'avant-pays nord-alpin (oubassin molassique suisse). Il constitue l'ensemble des plaines du département depuis leBas-Chablais en passant par leplateau des Bornes jusqu'à l'Albanais. Il est formé par la collision alpine à partir de l'Éocène terminal et est rempli par des dépôts orogéniques (flysch puismolasse) produits par l'érosion de la chaîne alpine en formation. Les terrains les plus jeunes sont des molasses d'eau douce inférieur duChattien (Oligocène)[6]. En Haute-Savoie, cette molasse est charriée sous l'effet de la progression vers le nord des Alpes et chevauche à hauteur duLéman la molasse du plateau[7] ;
  • Lesunités du Jura[8] sont constitués par les reliefs isolés duSalève et ses chaînons latéraux (montagne d'Âge, Mandallaz) qui émergent au milieu du bassin molassique savoyard puis par les premiers plis du massif du Jura (massif de la Chambotte : montagnes des Princes et du Gros Foug). Ce sont des couvertures sédimentaires carbonatées du domaine structural jurassien d'âge mésozoïque à éocène. Elles sont constituées de calcaires décrivant un environnement littoral à peu profond et forme un continuum avec les unités de l'Helvétique inférieur (ou Dauphinois) des massifs subalpins. LeJura constitue la troisième et dernière chaine de plissement formée à partir duPliocène. Contrairement aux précédentes unités sédimentaires, elles ne sont pas constituées de nappes car la couverture sédimentaire est faiblement charriée (moins de 30 km).
Coupe géologique synthétique des Alpes centrales. Le massif du Chablais correspond aux Préalpes. Les abréviations sont décrites dans le lien de la figure.

L'ensemble de ces unités sont recouvertes par des dépôts glaciaires provenant majoritairement de ladernière glaciation. Ils consistent en des dépôts demoraine, des dépôts fluvio-glaciaires à glacio-lacustres, ainsi que desblocs erratiques que l'on renconctre préférentiellement en plaine ou au fond des vallées. Outre ces dépôts, les glaciers ont aussi fortement contribué à l'érosion des reliefs pour aboutir à la topographie actuelle.

Activité sismique

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La Haute-Savoie est marquée par une activité sismique particulière et le département est classé en « zone de sismicité non négligeable » pouvant aller jusqu'à la destruction de bâtiments avec des séismes demagnitude 6 (voire 6,5 ou même 7).

La raison de cette sismicité est à chercher dans les contraintes qui s'exercent sur les roches de lalithosphère, et qui sont liées à l'orogénèse alpine.Lemont Blanc montagne jeune s'élève en effet en moyenne de 1 à 3 mm par an[réf. nécessaire] sous l'effet de la poussée de l'Italie contre les Alpes.

Plusieurs séismes ont été recensés dans la période moderne :

  • dans la région d'Annecy, du fait de lafaille du Vuache : en (intensitéVII), en (intensitéVII), le (magnitude 4,2), le15 juillet 1996 (magnitude 5,3) ;
  • le, un séisme de faible amplitude eut lieu dans la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, son épicentre se situait aucol de Balme dans la partie nord du massif du Mont-Blanc. Il n'a fait aucun dégât matériel ;
  • le 12 mars 2022, à 18h03, un séisme de magnitude 4,8 a secoué les deux départements savoyards. Plusieurs sites ont été fragilisés et signalés aux autorités et secours. L'épicentre se situait àMercury (Savoie).

Toponymie

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Le toponymeHaute-Savoie est l'appellation accordée par l'empereurNapoléon III au département, à la suite de laréunion à la France en 1860 duduché de Savoie, berceau de lamaison de Savoie, appartenant auroyaume de Sardaigne[9]. Contrairement aux habitudes révolutionnaires de modifier les provinces de l'Ancien Régime en utilisant dans la nouvelle appellation la géographie des lieux, l'empereur concède le maintien du nom usuel du territoire dans la création des deux départements, distinguant désormais celui de la Savoie avec Chambéry, au Sud, et de la Haute-Savoie avec Annecy, au Nord[10],[11]. Il semblerait que le choix du nom ait été inspiré par la délégation des quarante et unsavoyards, menée par le comteGreyfié de Bellecombe, le[9],[Note 1]. L'historien et spécialiste de la période,Paul Guichonnet, à propos du choix des noms du département, précise qu'une seule source existe[9] :

« Les noms des départements annexés ont été accordés par l'empereur lui-même, sur la proposition d'un très grand nombre de Savoisiens et, en agissant ainsi, il a donné satisfaction à l'immense majorité de nos compatriotes. La situation n'est plus la même qu'en 1792, où le pays subissait une crise suprême. Aujourd'hui, pas de rivalité avec les départements anciens ; l'esprit de nationalité y est aussi vivace que dans toute autre partie de l'Empire, l’assimilation est complète. Léman ne pouvait convenir, Genève et son littoral n'étant plus français ; Mont-Blanc ne pouvait être appliqué qu'à la Haute-Savoie, et le Mont-Cenis ne pouvait convenir à la Savoie, le Mont-Cenis ayant été laissé, dans la plus grande partie, à l'Italie. Conserver au pays son ancien nom était une idée patriotique et heureuse qu'il faut approuver. »

— La Gazette de Savoie, édition du 22 juin 1860[9]

« Haute » dans Haute-Savoie n'est pas une indication d'altitude[Note 2], mais la position septentrionale, au nord, de cet ensemble[9],[14]. Dans la littérature régionale ainsi que l'usage chez certains régionalistes dans les années 1970, on trouve également l'expression « Savoie du Nord » pour désigner la Haute-Savoie[15].

Le nomSavoie provient de l'ancien territoire celteSapaudie (enlatinsapaudia), qui signifierait le « (pays des) sapins » ou le « (pays couvert de) sapins » (du gauloissapo :sapin). Le nom aurait ensuite dérivé enSabaudia, Sabogla, Saboia, Savogia et enfin Savoie[16]. AuXIIe siècle,Sabaudia ouSabauda désigne le domaine de la famille princière de Savoie[17].

L'utilisation de Haute-Savoie est toutefois remise en question par les représentants des populations locales dès le lendemain de l'annexion[18],[19]. Parmi les arguments avancés, celui du nom même qui désignait une province, laHaute-Savoie, de 1816 à 1860, avec Conflans, puis Albertville pour capitale[20],[21]. Le Conseil général de la Haute-Savoie émet un vœu afin de modifier le nom, proposant en échange celui de Mont-Blanc, le plus haut sommet du pays et se trouvant sur son territoire[18]. Le Conseil municipal d'Annecy agit de même. En 1862, les services préfectoraux consultent les représentants des communes sur un éventuel changement. Les avis sont partagés entre les deux options[18]. En 1922, le sujet est à nouveau débattu. La préfecture refait le choix de consulter les représentants des communes[18]. Cette fois-ci les avis sont un peu plus divergents. 281 délibérations communales parviennent aux services centraux et se répartissent ainsi : 148 font le choix du maintien de l'appellation, 101 optent pour « Mont-Blanc », 30 pour « Savoie-Mont-Blanc » et 2 pour « Léman »[18].

Le département est parfois familièrement appelé laYaute[22]ouHiôte[réf. nécessaire][23] par certains de ses habitants.

Histoire

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Histoire départementale

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Articles détaillés :Histoire de la Savoie etHistoire de la Haute-Savoie.
Carte du département du Mont-Blanc (1800)

Le territoire de l'actuel département de la Haute-Savoie a fait partie jusqu'en1860 d'un État indépendant constitué et gouverné depuis leXIe siècle par lamaison de Savoie, lesÉtats de Savoie. Cette famille de grands féodaux a fondé sa puissance sur le contrôle des routes et des cols à travers lesAlpes, son association particulièrement avec lamaison de Bourgogne, avec lapapauté, avec les empereurs germaniques et même avec le royaume deFrance à qui elle a donné plusieurs de ses fils et de ses filles. Trois territoires composent le département et ont été contrôlés peu à peu par les Savoie : leGenevois, issu de l'anciencomté de Genève ; leFaucigny le long de la vallée de l'Arve, une ancienne baronnie, et sespuissants seigneurs et leChablais.

Bloqué à l'ouest par la puissance des rois de France, les princes de Savoie ont fortifié leurs possessions dans la région autour ducomté, puis duduché de Savoie, avant de déplacer leur centre d'intérêt vers lePiémont et toute l'Italie du Nord, pour obtenir un titre royal avec leroyaume de Sardaigne (ou de Piémont-Sardaigne), élément prépondérant de l'unité italienne.

Lors de la Révolution française, le territoire savoyard estuni à la France en 1792. Le duché de Savoie devient ledépartement du Mont-Blanc et divisé en sept districts (Annecy,Carouge,Chambéry,Cluses,Moûtiers,Saint-Jean-de-Maurienne etThonon). Avec l'annexion de Genève, la partie Nord (Nord du Genevois, Faucigny, Chablais) et la cité de Calvin forment ledépartement du Léman (1798)[24].

La maison de Savoie retrouve définitivement l'ensemble de ses possessions d'avant la période révolutionnaire en 1815. En 1816, une partie des communes du Genevois sont données avec letraité de Turin pour la création ducanton de Genève. Une réorganisation du duché est mise en place en 1835-37, sous le règne deCharles-Albert de Sardaigne, notamment avec la création de deux divisions administratives, dont celle d'Annecy (Genevois, Nord du Faucigny, Chablais), prémices du futur découpage départemental[25].

À la suite dutraité de Turin et après unplébiscite en 1860, leduché de Savoie estannexé à laFrance. Le département de la Haute Savoie est constitué à partir des trois provinces du nord (Chablais, Faucigny et Genevois). C'est l'un des derniers grands territoires métropolitains ayant rejoint la France. Entre mai et, le traité de Turin est ratifié par les deux parties et le une cérémonie officielle et symbolique a lieu à Chambéry pour la remise des deux futurs départements savoyards à la France[9].

Au début duXXe siècle, l'industrie sidérurgique est très forte grâce à la croissance rapide desusines d'acier d'Ugine, qui produit la moitié des aciers spéciaux français, puis devenue en 1922 laSociété d’électrochimie, d'électrométallurgie et des aciéries électriques d'Ugine, produit de l'acier inoxydable[26].

Le département de la Haute-Savoie est occupé par l’Italie fasciste de à[27].

Au la régionRhône-Alpes, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la régionAuvergne pour devenir la nouvelle région administrativeAuvergne-Rhône-Alpes.

Héraldique

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De gueules à la croix d'argent.
Blason du duché de Savoie
Panneau signalétique indiquant le début du territoire du département de la Savoie.
Bienvenue en Savoie.

Le département de la Haute-Savoie n'a pas de blason officiel. Le blason ci-contre est celui de l'ancien duché, et est utilisé par tradition tant en Savoie qu'en Haute-Savoie.

Degueules à la croix d'argent.

Ce blason traditionnel est également plus ou moins mis en évidence dans les blasons de certaines communes de l'ancien duché, dont en voici quelques exemples pour la Haute-Savoie :

Blasons de villes du département de la Savoie
BonnevilleComblouxCran-GévrierEvian-les-BainsFrangyGiezMégevetteSaint-Pierre-en-Faucigny
Blasons

Il est aussi présent dans les créations proposées (mais non retenues) deRobert Louis pour les deux départements savoyards :

Départements
SavoieHaute-Savoie
Blasons

Démographie et population

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Article détaillé :Démographie de la Haute-Savoie.

Les habitants sont desHaut-Savoyards, ou appelés aussi « Savoyards » comme les habitants du département de laSavoie.

En 2023, le département comptait 861 158 habitants[Note 3], en évolution de +6,66 % par rapport à 2017 (France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
186118661872187618811886189118961901
267 496273 768273 027273 801274 087275 018268 471265 871263 803
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
190619111921192619311936194619541962
260 617255 137235 668245 317252 794259 961270 565293 852329 230
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
196819751982199019992006201120162021
378 550447 795494 505568 286631 679696 255746 994801 416841 482
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
2023--------
861 158--------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[28] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[29] puis population municipale à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

La Haute-Savoie connaît une croissance démographique très importante, sa population augmente en effet de près de 9 700 habitants chaque année en moyenne depuis 1999, et entre 10 000 et 11 000 depuis 2005. Avec une densité de 196,3 hab./km2 en 2023 (contre 144 en 1999), c'est le deuxième département le plus densément peuplé de la régionAuvergne-Rhône-Alpes, devant l'Isère qui compte 174,8 hab./km2, mais très loin derrière laMétropole de Lyon toutefois, dont la densité est de 2 691,3 hab./km2.

Structure d'âge de la population (2010) (pourcentages à vérifier car le total fait 106. Pourtant, les classes d'âges ne se chevauchent pas):

Répartition des communes selon leur population :

Communes les plus peuplées

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Liste des quinze communes les plus peuplées du département
NomCode
Insee
IntercommunalitéSuperficie
(km2)
Population
(dernièrepop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
Modifier
Annecy74010CA Grand Annecy66,93132 117(2023)1 974modifier les donnéesmodifier les données
Thonon-les-Bains74281CA Thonon Agglomération16,2137 928(2023)2 340modifier les donnéesmodifier les données
Annemasse74012CA Annemasse - Les Voirons Agglomération4,9837 628(2023)7 556modifier les donnéesmodifier les données
Cluses74081CC Cluses-Arve et Montagnes10,4617 795(2023)1 701modifier les donnéesmodifier les données
Sallanches74256CC Pays du Mont-Blanc65,8717 319(2023)263modifier les donnéesmodifier les données
Rumilly74225CC Rumilly Terre de Savoie16,8916 442(2023)973modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Julien-en-Genevois74243CC du Genevois10,5916 222(2023)1 532modifier les donnéesmodifier les données
Bonneville74042CC Faucigny - Glières27,1513 335(2023)491modifier les donnéesmodifier les données
Gaillard74133CA Annemasse - Les Voirons Agglomération4,0211 423(2023)2 842modifier les donnéesmodifier les données
La Roche-sur-Foron74224CC du Pays Rochois17,9411 348(2023)633modifier les donnéesmodifier les données
Vétraz-Monthoux74298CA Annemasse - Les Voirons Agglomération7,1110 949(2023)1 540modifier les donnéesmodifier les données
Passy74208CC Pays du Mont-Blanc80,0310 856(2023)136modifier les donnéesmodifier les données
Fillière74282CA Grand Annecy119,4110 075(2023)84modifier les donnéesmodifier les données
Ville-la-Grand74305CA Annemasse - Les Voirons Agglomération4,499 514(2023)2 119modifier les donnéesmodifier les données
Poisy74213CA Grand Annecy11,339 291(2023)820modifier les donnéesmodifier les données

Unités urbaines (agglomérations)

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Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit êtreactualisée.(décembre 2019)
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Motif : Données de 2014

La Haute-Savoie comporte 6 unités urbaines, selon la définition de l'Insee[31] :

Unités urbainesPopulation (2011)Nombre de communes
Genève - Annemasse (partie française - Haute-Savoie)161 36434
Annecy159 12419
Cluses84 70718
Thonon-les-Bains72 08813
Sallanches44 84211
Rumilly15 3472

Aires urbaines

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Cette section doit êtreactualisée.(décembre 2019)
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Motif : Données de 2014
Aires urbainesPopulation (2011)Nombre de communes
Annecy219 46469
Genève - Annemasse (partie française - Haute-Savoie)205 36790
Cluses89 76825
Thonon-les-Bains87 17531
Sallanches43 59611

L'aire urbaine d'Annemasse s'élève à 284 494 habitants. Elle est en réalité la partie française de l'agglomération genevoise. Elle s'étend sur24 communes de l'Ain (79 127 habitants) et sur90 communes de la Haute-Savoie (205 367 habitants)[32].

Le développement de la métropole genevoise et l'abondance des travailleurs transfrontaliers font du pourtour lémanique un foyer important de croissance démographique ; cela contribue à expliquer le dynamisme démographique du département (le4e plus fort taux d'accroissement sur la période 2006-2011)[33].

Richesse

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Selon les données du ministère des finances en 2014 concernant les revenus 2013[34], le revenu fiscal moyen des foyers de Haute-Savoie s'est établi à 33 469 €. Ce qui classe le département parmi ceux où les revenus sont les plus élevés,4e rang sur 100.

Logement

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Motif : Données de 2009
Vue d'Annecy et de ses environs.

Chiffres de l'insécurité

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La Haute-Savoie, zone de passage et zone touristique est vue comme une région riche.Au total les crimes et délits commis sont de 37 879 affaires en 2018, 38 792 en 2019, 35 316 en 2020[35]

Politique et administration

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Emplacement du département de la Haute-Savoie sur une carte de la région Auvergne-Rhône-Alpes, découpée par départements et par arrondissements
Le département de la Haute-Savoie et sesquatre arrondissements dans la régionAuvergne-Rhône-Alpes.
Ancien découpage territorial en communes (avant 2016).
Ancien découpage territorial en communes (avant 2016).

Administration territoriale

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Le département, dont lepréfet siège à Annecy, est divisé administrativement en :

Juridictions et autres administrations

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La Haute-Savoie dépend de laCour d'appel de Chambéry et de l'académie deGrenoble.

Politique

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Ancien logo du département jusqu'en 2015 au moment du changement de dénomination de conseil général en conseil départemental.
Article détaillé :Politique en Haute-Savoie.

La Haute-Savoie est un département ancré à droite. C'est le seul département français de laVe République à n'avoir jamais élu un député de gauche, à l'exception des élections à la proportionnelle de 1986, avecDominique Strauss-Kahn.

Élections présidentielles

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Élections législatives

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Conseil départemental

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Grandes lignes du budget 2013 de 835,14 Millions d'euros (+1,9 %).

Dépenses

  • Actions médico-sociales (insertion (42,8 M.€), protection de l'enfance (63,5 M.€), personnes âgées (67,1 M.€), personnes handicapées (96,9 M.€), actions de santé et action sociale (16,3 M.€)) : 286,6 M.€ (34,3 %).
  • Administration générale, bâtiments départementaux, aérodrome, service de la dette : 206 M.€ (24,6 %).
  • Infrastructures routières (construction, entretien, déneigement des routes) : 107,9 M.€ (13,0 %)
  • Aménagement et animation du territoire (environnement, agriculture, eau, sports, tourisme, économie, culture, patrimoine, aménagement) : 85,8 M.€ (10,3 %).
  • Transports scolaires et interurbains : 56,5 M.€ (6,7 %).
  • Service départemental d'incendie et de secours : 43,5 M.€ (5,2 %).
  • Éducation, 49 collèges, formation : 32,3 M.€ (3,9 %).
  • Logement aidé : 10,1 M.€ (1,2 %).
  • Fonds de péréquation des droits de mutation : 6,3 M.€ (0,8 %).

Recettes

  • Fiscalité indirecte dont droits de mutation : 147,6 M.€ (17,7 %)
  • Taxe foncière sur les propriétés bâties : 130,8 M.€ (15,7 %).
  • Dotations et participations de l’État (dotation globale de fonctionnement, de décentralisation...) : 113,3 M.€ (13,6 %)
  • Recettes diverses (compensation genevoise, subventions d'équipement, remboursement de créances, subventions diverses) 92,1 M.€ (11,0 %).
  • Compensations de décentralisation (APA, RSA, handicap...) : 91,2 M.€ (11,0 %)
  • Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux : 86,4 M.€ (10,3 %).
  • Compensation de la réforme de la fiscalité : 67,0 M.€ (8,0 %)
  • Emprunt : 106,5 M.€ (12,7 %)

Économie

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Article détaillé :Économie de la Haute-Savoie.

La Haute-Savoie est un département dynamique, avec un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale dû en grande partie aux possibilités d'emplois offertes dans la zone deGenève (5,4 % de la population active haut-savoyarde selon l'Insee en).

Les principales zones dynamiques de la Haute-Savoie sont :

  • la zone frontalière Annemasse/Genève ;
  • l'agglomération d'Annecy (Annecy/Thônes) ;
  • la vallée de l'Arve (Cluses/Bonneville) ;
  • l'axe du Léman (Thonon-les-Bains/Évian-les-Bains).

Équipements

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Transports

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Article détaillé :Transports en Haute-Savoie.

Voies routières

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Le réseau routier haut-savoyard a une longueur totale de 9 090 km réparti comme suit[37]. :

Sécurité routière

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Le département a la particularité d'avoir de nombreuses routes de montagne enneigées durant la période hivernale.

  • En l'an2000, 110 personnes ont trouvé la mort sur les routes du département.
  • En2002, 88 personnes ont trouvé la mort ce qui le classait au28e rang national.
  • En2006, 64 personnes sont mortes et 823 autres ont été blessées dans 621 accidents.
  • En2007, 63 personnes sont mortes et 862 autres ont été blessées dans 639 accidents.
  • En2019, 63 personnes sont mortes dans des accidents, dont 62 % étaient des usagers vulnérables (piétons, cyclistes, cyclomotoristes et motards).
  • En2020, 32 personnes seulement sont mortes, certainement grâce aux mesures de confinement (-25% d'accidents).

Chiffres de répartition en 2002 : Âge : 25-64 ans 55,2 %, 18-24 ans 7,8 % - 22,25% en collisions frontales : 22,25 % - 40% durant les nuits et les week-ends : 40 % - 19 % des conducteurs tués étaient en état d'alcoolémie - 42,2% ont été tués sur les routes départementales, 32,8% sur les routes nationales, 15,8% en agglomérations et 4,5% sur les autoroutes - Routes : départementales 42,2 %, nationales 32,8 %, 15,8 %, autoroutes 4,5 %

Transports aériens

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Transports ferroviaires

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La Haute-Savoie comporte trois lignes principales:

Équipements et services médicaux-sociaux

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En 2021, la Haute-Savoie dispose de 31 pôles et 4 relais médicaux-sociaux répartis sur tout le département, employant 1 115 professionnels de l'action sociale (médecins, psychologues, infirmières puéricultrices, sages-femmes, assistants sociaux-éducatifs et familiaux, cadres et personnels administratifs)[38].

En 2018, la Haute-Savoie comptait plus de 180 000 personnes + de 60 ans, 15 782 personnes âgées de + de 80 ans vivant seules, 45 596 personnes en situation de handicap, 8 399 bénéficiaires de l'APA à domicile et 8 500 abonnés à la téléalarme. Le réseau ADMR compte 1 100 salariés au service de plus de 9 000 personnes[38].

Patrimoine

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Articles détaillés :Tourisme en Haute-Savoie etTourisme en pays de Savoie.

La Haute-Savoie possède un patrimoine environnemental, culturel et touristique important.

Généralement on distingue plusieurs zones touristiques :

Il faut aussi mentionner les routes touristiques :

  • Route de la sculpture contemporaine
  • Route des Grandes Alpes
  • Déambulations contemplatives en vallée du Giffre
  • Route du col de la Ramaz
  • Route touristique du col de Joux-Plane
  • Parcours d'Art contemporain du Giffre

Parmi ses sites les plus appréciés :

Patrimoine religieux

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Article détaillé :Liste des églises de la Haute-Savoie.

La Haute-Savoie possède un patrimoine religieux important, témoignage d'une évangélisation dès leVe siècle. De nombreuseséglises situées sur son territoire permettent de découvrir une architecture diverse comme leroman, legothique ainsi que le « baroque savoyard ou alpin » avec l'utilisation desclochers à bulbe, lestyle néoclassique, que l'on qualifie aussi de « sarde », ainsi que pour les périodes contemporaines lenéo-gothique, lenéo-roman et lel'éclectisme et plus récemment l'architecture dite néo-régionaliste[41].

Pays de montagne, la Haute-Savoie a accueilli très tôt des monastères dans des lieux éloignés dont ceux d'Abondance (1108)Logo monument historique Classé MH(1875), deTalloires (fondée 1019, hôtel)Logo monument historique Inscrit MH(1944), deContamine-sur-Arve (1083), d'abbaye de Saint Jean d'Aulps (1094, ruines)Logo monument historique Classé MH(1902), deSixt (1144)Logo monument historique Inscrit MH(1997), lachartreuse du Reposoir (1151, monastère carmel)Logo monument historique Classé MH(1910,1995, partiellement), d'Entremont (1154), ou lachartreuse de Mélan (1292)Logo monument historique Classé MH(1911).

Châteaux

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Article détaillé :Liste des châteaux de la Haute-Savoie.

Communes avec des quartiers médiévaux

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Équipements civils remarquables

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Barrages

Ponts remarquables

Téléphériques et funiculaires

Espaces naturels remarquables

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Lieux de cultes

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Musées et expositions

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  • Musée-château d'Annecy
  • Palais de l'Isle (Annecy)
  • Exposition permanente sur l'Univers du cinéma d'animation CITIA (Annecy)
  • La Turbine à Cran-Gevrier
  • Musée Paccard et écomusée du lac d'Annecy à Sévrier
  • Musée de l'Horlogerie et du Décolletage àCluses
  • Centre de la nature montagnarde au château des Rubins à Sallanches
  • Espace Tairraz : musée des cristaux et Espace alpinisme, Musée alpin (Chamonix)
  • Musée montagnard desHouches
  • Musée d'Art sacré à Saint-Nicolas-de-Véroce
  • Musée départemental de la Résistance et site de Morette (Thônes)
  • Écomusée Paysalp àViuz-en-Sallaz
  • Ecomusée du Clos-Parchet sur la route du col de Joux-Plane, près de Samoëns
  • Musée de la musique mécanique auxGets
  • Musée des Granges de Servette à Douvaine
  • Maison du Salève àPrésilly
  • Le Petit Pays à Andilly
  • Musée de la Cordonnerie àAlby-sur-Chéran.
  • Musée archéologique de Viuz et muséum des Papillons et Insectes à Faverges
  • Musée du Pays de Thônes et écomusée du Bois et de la Forêt à Thônes
  • Maison du patrimoine au Grand-Bornand
  • Musée du Haut-Val-d'Arly à Megève
  • Musée des Traditions et des Barques du Léman au château de Saint-Gingolph
  • Musée du Châblais et écomusée de la Pêche et du Lac àThonon-les-Bains
  • Musée de la Vache et des Alpages à Frangy
  • Musée de la Nature à Gruffy.
  • Site de Morette

Parcs et jardins remarquables

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Stations de ski

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Article détaillé :Stations de sports d'hiver de Savoie.

Les 50 stations de ski du département représentent 20 % des stations de ski françaises[réf. nécessaire].

Lors de la saison 2010-2011, le domaine skiable s'étendait sur 205 km² dont 47 km² de pistes damées desservies par 704 remontées mécaniques capables d'atteindre un débit de 207 742 skieurs à l'heure soit 22 % de la capacité des stations françaises.

Lors de la saison 2020-2021, les 40 plus importantes stations de ski ont généré plus de 17 millions de nuitées hivernales et 2,1 milliards d'euros de retombées économiques avec 11,3 millions de journées skieurs et 30 000 emplois saisonniers. En 2022, 300 millions d'euros seront investis par le département dans ses plans alpins et nordiques[38].

Entre 35 et 50 millions d'euros sont investis chaque année dans les remontées mécaniques des stations haut-savoyardes, cependant les stations ne sont plus dans une logique d'expansion des domaines skiables mais plutôt dans la diversification des espaces de glisse : snowparks, zones freerides, etc. Le total des investissements est passé de 400 millions en 2005 à 270 millions d'euros en 2010 (remontées mécaniques, aménagement des pistes et sécurité, systèmes d'enneigement, etc[45].

Communes ayant plus de 10 % de résidences secondaires

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Selon le recensement général de la population, 26,6 % des logements disponibles dans le département sont des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de la Haute-Savoie dont lesrésidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Communes ayant plus de 10 % de résidences secondaires
AnnéeVillePopulation SDCNombre de logementsRésidences secondaires% résidences secondaires
2006Châtel0 01 2540 04 2970 03 73987,01 %
1999Morillon0 0 04980 01 7650 01 52186,18 %
2004Les Contamines-Montjoie0 01 1250 03 0780 02 56883,43 %
1999Morzine0 02 9480 08 1900 06 79382,94 %
2006Manigod0 0 09240 02 2310 01 83282,12 %
2004Les Gets0 01 3320 03 3360 02 73782,04 %
2005Arâches-la-Frasse0 01 8060 05 7240 04 67481,66 %
1999La Clusaz0 02 0230 04 4160 03 52479,80 %
2004Thollon-les-Mémises0 0 06910 01 4290 01 13179,15 %
2006Le Grand-Bornand0 02 2020 04 8340 03 82279,06 %
1999Megève0 03 8780 09 1380 06 99976,59 %
1999Praz-sur-Arly0 01 3490 02 0350 01 52775,04 %
2006Samoëns0 02 3320 04 3820 03 23873,89 %
2005Le Biot0 0 04240 0 07230 0 053273,58 %
2006La Chapelle-d'Abondance0 0 07810 01 3610 0 099272,89 %
2004La Côte-d'Arbroz0 0 02230 0 03130 0 022371,25 %
2005Demi-Quartier0 01 0340 01 5510 01 09470,54 %
1999Saint-Jean-d'Aulps0 01 0220 01 5820 01 10769,97 %
1999Habère-Poche0 01 1930 0 09780 0 068069,53 %
2007Combloux0 02 0470 03 1080 02 14268,92 %
2007/1999Bernex0 01 3510 01 1660 0 078667,41 %
1999Onnion0 0 07860 0 08800 0 058366,25 %
1999Saint-Gervais-les-Bains0 05 2760 06 8730 04 49865,44 %
2006Les Houches0 03 0370 03 5740 02 28763,99 %
1999Abondance0 01 3510 01 5080 0 095763,46 %
2006Montriond0 0 08190 0 09680 0 060462,40 %
1999Bellevaux0 01 3440 01 1120 0 068861,87 %
1999Chamonix-Mont-Blanc0 09 086012 6330 07 71561,07 %
2006Verchaix0 0 06360 0 06970 0 042260,55 %
1999Vallorcine0 0 03900 0 04390 0 025858,77 %
2004Cordon0 0 09830 01 0700 0 062458,32 %
2006Taninges0 03 3940 02 9850 01 56952,56 %
2005Saint-Jean-de-Sixt0 01 2120 01 1290 0 058651,90 %
1999Bogève0 0 08300 0 07290 0 037851,85 %
2005Vailly0 0 06330 0 06330 0 032751,66 %
2004Sixt-Fer-à-Cheval0 0 07930 0 07520 0 037950,40 %
1999Brizon0 0 04490 0 04040 0 019748,76 %
1999Le Petit-Bornand-les-Glières0 0 08700 0 07100 0 034047,89 %
2004Essert-Romand0 0 03830 0 03030 0 013544,55 %
2004Entremont0 0 05330 0 04020 0 017944,53 %
1999Le Reposoir0 0 03750 0 02510 0 011043,82 %
2006Nernier0 0 04200 0 03520 0 015243,18 %
1999Vacheresse0 0 07290 0 04560 0 019642,98 %
1999Servoz0 0 08180 0 06190 0 026442,65 %
2005Mont-Saxonnex0 01 4770 01 2280 0 051942,26 %
2005Mieussy0 01 9830 01 4410 0 059641,36 %
2005Talloires0 01 4690 01 1640 0 047040,38 %
1999Habère-Lullin0 0 06340 0 04210 0 015837,53 %
2004Seythenex0 0 05360 0 03320 0 012136,45 %
2006Les Villards-sur-Thônes0 0 09780 0 06920 0 024635,55 %
2005Lullin0 0 07330 0 04830 0 016734,58 %
2004Saint-Gingolph0 0 06260 0 04820 0 015331,74 %
1999Lucinges0 01 2110 0 06850 0 019828,91 %
2006Excenevex0 0 09140 0 05470 0 015628,52 %
1999Maxilly-sur-Léman0 01 0200 0 05950 0 016928,40 %
2006Duingt0 0 08700 0 04800 0 013427,92 %
2006Bossey0 0 06640 0 04420 0 012327,83 %
1999Menthon-Saint-Bernard0 01 6590 01 0300 0 027326,50 %
2006Saint-Jean-de-Tholome0 0 08570 0 04870 0 012425,46 %
2005Évian-les-Bains0 07 7870 05 2790 01 31124,83 %
2007/1999Veyrier-du-Lac0 02 1380 01 1880 0 029424,75 %
1999Messery0 02 0250 0 08050 0 019323,98 %
2004Sciez0 04 7820 02 6320 0 063023,94 %
2007/1999Chens-sur-Léman0 01 7080 0 07210 0 017223,86 %
2006Saint-Paul-en-Chablais0 02 0270 01 0840 0 025223,25 %
2004Lugrin0 02 1320 01 2750 0 029222,90 %
2004Anthy-sur-Léman0 01 8570 01 0210 0 022021,55 %
2004Magland0 02 9290 01 5150 0 031921,06 %
1999Thônes0 05 7950 03 1860 0 062319,55 %
1999Neuvecelle0 02 2110 01 1890 0 023019,34 %
2004Sevrier0 03 9050 02 0190 0 034617,14 %
2006Publier0 05 8890 03 1030 0 053017,08 %
1999Doussard0 02 7810 01 4070 0 023916,99 %
2004Saint-Jeoire-en-Faucigny0 02 9580 01 3960 0 022816,33 %
2006Viuz-en-Sallaz0 03 7370 01 9520 0 031816,29 %
2005Saint-Jorioz0 05 6380 02 8510 0 044215,50 %
1999Seyssel0 01 7930 0 09400 0 014515,43 %
1999Collonges-sous-Salève0 03 5690 01 8210 0 027815,27 %
2005/1999Sallanches015 2000 07 4500 01 11114,91 %
2004Veigy-Foncenex0 02 9100 01 4620 0 021614,77 %
2005Thorens-Glières0 02 9030 01 2710 0 018014,16 %
1999Saint-Cergues0 02 5130 01 1890 0 016714,05 %
2007/1999Archamps0 01 6930 0 07390 0 010213,80 %
2005Monnetier-Mornex0 01 9530 0 09420 0 012513,27 %

Sources :

 

Culture

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Article détaillé :Culture en Haute-Savoie.
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Sports

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La Haute-Savoie bénéficie de la capacité et de la diversité de ses territoires et des exploits de nombreux champions :

Enseignement

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Enseignement public

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  • Écoles
  • Collèges
  • Lycées généralistes
  • Lycées professionnels
  • Lycées agricoles
  • Université Savoie-Mont-Blanc àAnnecy-le-Vieux
  • IFSI (Institut de formation en soins infirmiers) à Épagny-Metz-Tessy, Thonon-Les-Bains et Ambilly
  • Centres de formation adultes

Enseignement privé

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En Haute-Savoie, l'enseignement privé, essentiellement catholique, se répartit, en 2010-2011, dans 117 établissements — 54 écoles élémentaires, 22 collèges, 26 lycées (généraux, technologiques, professionnels, polyvalents et agricoles), 1 CFA, 1 IMP, 1école de production, 11 CFP/UFA et une MECS — avec un effectif total de 29 678 élèves et 2 070 enseignants titulaires et remplaçants. Le taux de réussite aux divers examens atteint 92,7 %.

Services

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Production d'électricité

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Gestion de l'eau

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Gestion des déchets

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Il existe cinq syndicats de traitement des déchets couvrant le département :

  • leSyndicat mixte du lac d'Annecy (SILA) ;
  • le Syndicat mixte intercommunal de gestion des déchets du Faucigny Genevois (SIDEFAGE) ;
  • le Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères des vallées du Mont-Blanc (SITOM) ;
  • le Syndicat intercommunal à vocation multiple de la région de Cluses (SIVOM) ;
  • le Syndicat de traitement des ordures du Chablais (STOC).

En 5 ans (2005-2010), alors que la population a augmenté d'environ 45 000 personnes, la production d'ordures ménagères a baissé de 7 % et les déchets envoyés aux incinérateurs ont baissé de 15 %.

Réseau numérique haut débit

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Le SYANE (Syndicat des Énergies et de l'Aménagement numérique de la Haute-Savoie) existe depuis 2001. En, le réseau d'initiative publique départemental très haut débit en fibre numérique a été lancé pour couvrir255 communes rurales du département. En 2018, à la fin de la première phase des travaux, 90 % des entreprises de plus de6 salariés et 50 % des foyers devraient être desservis.

Notes et références

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Notes

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  1. La délégation menée par le comteAmédée Greyfié de Bellecombe, comprend pour la province de Chambéry le député d'AixGustave de Martinel, les conseillers provinciaux Louis Bérard, Maurice Blanc,Ernest de Boigne, les baronsFrédéric d'Alexandry d'Orengiani etLouis Girod de Montfalcon, ainsi que Charles Bertier, Alexis Falcoz, Pierre-Louis Besson, l'avocat Antoine Bourbon, le docteur Dardel, Jacques Prosper Degaillon, Charles François, Jacques Prosper Degaillon, Félix Gruat, Pierre Viviand, Savey-Guerraz et le major de la Garde nationale Vuagnat. La province d'Annecy est représentée par les députésAlbert-Eugène Lachenal, Joseph Ginet (Rumilly),Hippolyte Pissard (Saint-Julien) etJacques Replat (Annecy), accompagnés parClaude Bastian (ancien député de Saint-Julien), Dufour, les baronsScipion Ruphy (Annecy) et Jules Blanc (Faverges),François Bétrix (directeur de laBanque de Savoie), le docteur Descotes, Magnin, Masset, Alexis Rollier. Le Chablais, plutôt favorable à un rapprochement avec la Suisse voisine n'envoie queÉdouard Dessaix, Félix Jordan, François Ramel et Gustave Folliet[12].
  2. On avance souvent la présence du point culminant du pays — Mont Blanc, avec une altitude de4 806 mètres — pour justifier cet usage, cependant la Haute-Savoie comporte plus de parties basses que sa voisine du Sud ainsi qu'une altitude moyenne de 1 160 mètres contre 1 500 mètres pour la Savoie[13].
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

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  1. « Emmanuelle Dubée, préfète de la Haute-Savoie », Préfecture de Haute-Savoie,(consulté le).
  2. Prononciation enfrançais standard retranscrite phonétiquement selon la normeAPI.
  3. La Météo de la France,Jacques Kessler etAndré Chambraud, 1986.
  4. FrançoisMichel,Curiosités géologiques de Chamonix - Mont-Blanc, BRGM,, 135 p.(ISBN 978-2-7159-2779-7).
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  6. JeanCharollais, RobertBusnardo, MichelCardin, BernardClavel, DanielleDecrouez, MichelDelamette, GeorgesGorin, MichelLepiller, Paul-HenriMondain, JeanRosset et FrançoisVillars,Notice explicative de la Feuille Annecy-Bonneville (678) de la Carte géologique de la France (1/50000ème), BRGM,, 139 p.(lire en ligneAccès libre).
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  8. VincentBichet et MichelCampy (préf. Jean Dercourt),Montagnes du Jura : Géologie et paysages, Besançon, Néo Éditions,,2e éd. (1re éd. 2008), 304 p.(ISBN 978-2-9147-4161-3,BNF 41335537,présentation en ligne)
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  13. Revue savoisienne (Volume 52),Académie florimontane, Annecy, 1911,p. 243-244, citant Camille Dreyfus, André Berthelot,La Grande encyclopédie (Volume 29), 1886,p. 594.
  14. Victor Adolfe Malte-Brun,La France illustrée, géographie - histoire -administration : statistique,t. 3, J. Rouff,,p. 195.
  15. Pierre Préau,« La Savoie dans l'organisation régionale française », dans Collectif,La région et la vie régionale : actes du Colloque sur la région et la vie régionale tenu à l'Université de Saint-Étienne, les 16, 17, 18 novembre 1973, Université de Saint-Etienne,(lire en ligne),p. 64.
  16. Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », surhenrysuter.ch,(consulté le).
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  22. Le patois d'la Yaute : les expressions populaires à connaître en Haute-Savoie surledauphine.com.
  23. Enarpitan savoyard, Haute-Savoie se traduit par Savouè d'Amont ouHiôta-Savouè.
  24. Guichonnet 1999,p. 12-13, « Le Mont-Blanc et le Léman, département français (1792-1815) ».
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  26. Francine GLIERE, Fonds Paul GIROD (1889-1951) -Ingénieur chimiste, inventeur et industriel, créateur des aciéries d'Ugine, 1982.
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  28. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France -Fiche historique du département
  29. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  30. Fiches Insee - Populations de référence du département pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023
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  36. « Intercommunalité », surPréfecture de la Haute-Savoie.
  37. https://www.haute-savoie.gouv.fr/content/download/38956/227186/file/plaquette-bilan-SR-2020-VD.pdf.
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  41. Assemblée des Pays de Savoie avec le concours de la régionRhône-Alpes, « Patrimoine religieux des départements de Savoie et Haute-Savoie », www.lemuseevirtueldespaysdesavoie.fr(consulté le). Site duMusée virtuel des pays de Savoie.
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  43. Site officiel.
  44. Site officiel.
  45. L'Essor savoyard, 22 décembre 2011, page 29, « Moins d'investissements dans les stations ».

Bibliographie

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Histoire

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Pour la partie historique du département, en lien avec leduché de Savoie, consultez la bibliographie générale sur l'article « Histoire de la Savoie » et les articles détaillés.

Patrimoine

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Voir aussi

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Articles connexes

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Articles concernant le département :

Articles généraux :

Liens externes

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