Pour les articles homonymes, voirChatel.
| Gurcy-le-Châtel | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Provins | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Bassée - Montois | ||||
| Maire Mandat | Nadine Villiers 2020-2026 | ||||
| Code postal | 77520 | ||||
| Code commune | 77223 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gurcyssois | ||||
| Population municipale | 559 hab.(2023 | ||||
| Densité | 44 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 28′ 13″ nord, 3° 05′ 31″ est | ||||
| Altitude | Min. 94 m Max. 149 m | ||||
| Superficie | 12,59 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Provins | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Seine-et-Marne Géolocalisation sur la carte :Île-de-France | |||||
| Liens | |||||
| Site web | mairie-gurcylechatel.fr | ||||
| modifier | |||||
Gurcy-le-Châtel est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne enrégionÎle-de-France.
Gurcy-le-Châtel se situe à la limite du plateau de laBrie aux confins du pays du Montois à 16 km au nord-est deMontereau-Fault-Yonne et à 12 km au sud-est deNangis.

| Villeneuve-les-Bordes 4 km | Meigneux4,7 km[1] | Donnemarie-Dontilly 2,7 km |
| Montigny-Lencoup 2,8 km | Égligny 5,3 km |
Bocage vallonné, forêts.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deuxcours d'eau référencés :
Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’aqueduc de la Voulzie, alimentant en eau, Paris et sa région[Note 1].
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,5 km[4].
Afin d’atteindre lebon état des eaux imposé par laDirective-cadre sur l'eau du, plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : leSDAGE, à l’échelle dubassin hydrographique, et leSAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein dubassin Seine-Normandie[5].
La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[6],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[7].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[11]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 729 mm, avec11,1 jours de précipitations en janvier et7,6 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deLa Brosse-Montceaux à15 km àvol d'oiseau[14], est de12,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 652,9 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de42,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−20,5 °C, atteinte le[Note 2].
Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[17],[18],[19].
Au, Gurcy-le-Châtel est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].Elle est située hors unité urbaine[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[21]. Cette aire regroupe 1 929 communes[22],[23].
La commune compte88lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés consultables ici[24] (source : le fichierFantoir) dontChalautre la Reposte (ancienne commune),la Boissière.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (57,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58% ),terres arables (36% ), zones urbanisées (3,8% ), zones agricoles hétérogènes (2,2 %)[25].
Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[26],[27],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].
Laloi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’unSCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le, porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[28].
La commune disposait en 2019 d'unplan local d'urbanisme en révision[29]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 3].
En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 253 dont 96,8 % de maisons et 2,8 % d’appartements.
Parmi ces logements, 85,4 % étaient des résidences principales, 10,7 % des résidences secondaires et 4 % des logements vacants.
La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 81,5 % contre 13,9 % de locataires et 4,6 % logés gratuitement[30].
La gareSNCF la plus proche est laGare de Nangis, située à 12,7 kilomètres, (19 minutes). Elle est desservie par les trains de laligne P du Transilien à partir de lagare de l'Est àParis.
Le nom de la localité est attesté sous la formeGurci en 1227[31].
Du latingurritiacum, « domaine deGurritius,Gurrius ou curius (soigneux) » d'après Jean-Marie Ricolfis[Note 5],[32].
Le Châtel est un déterminant dérivant dulatincastella (pluriel decastellum) désignant unchâteau.
Gurcy-le-Châtel absorbe, en 1968, l'ancienne commune deChalautre-la-Reposte[33].
Gurcy-le Chatel a abrité de 1940 à 2004 l'Ecole Nationale des métiers d'EDF. L'histoire de cette école a été retracée dans deux mémoires de Master par une étudiante en Histoire Contemporaine à l'Université de Nanterre, Mireille LANDROT: un master 1 sur la période 1940-1943 et un Master 2 sur la période 1943-1969
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| ca. 1982 | Marc Fromion | PS | Professeur d'éducation physique et sportive Député de Seine-et-Marne(juillet → déc. 1981) Conseiller général de Donnemarie-Dontilly(1979 → 1982) | |
| mars 2001 | mars 2008 | Jean-Pierre Cellier | ||
| mars 2008 | en cours | Nadine Villiers[34] | Enseignante | |
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au[35],[36].
En 2020, la commune de Gurcy-le-Châtel gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[37].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[38]. Lacommunauté de communes de la Bassée - Montois (CCBM) assure pour le compte de la commune leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[37],[39].
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui gère le service en régie[37],[40].
Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Lechangement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le, contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Nangis[41].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].
En 2023, la commune comptait 559 habitants[Note 6], en évolution de −2,44 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 249 | 254 | 243 | 259 | 276 | 276 | 278 | 280 | 289 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 296 | 274 | 277 | 234 | 256 | 219 | 210 | 205 | 237 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 239 | 228 | 208 | 161 | 135 | 135 | 119 | 306 | 513 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2011 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 376 | 328 | 409 | 393 | 352 | 384 | 487 | 581 | 576 |
| 2021 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 564 | 559 | - | - | - | - | - | - | - |

Cette commune bordée par les bois, à quelques kilomètres de Donnemarie-Dontilly a été marquée par la présence sur son territoire d'une école de métiers d'Électricité de France (EDF), dans laquelle étaient formés des ouvriers et des techniciens dans les domaines de la distribution et de la production d'énergie électrique. Certaines rues portent d'ailleurs les noms de personnes qui ont notamment marqué l'épopée électrique ou l'esprit des scientifiques (Branly,Ampère,Edison,Descartes,Curie).
Ce centre de formation Électricité de France est né de lanationalisation des industries électriques et gazières, au lendemain de laguerre. Le système éducatif traditionnel était loin de pouvoir fournir tous les besoins en compétences pour relever les infrastructures de l'énergie électrique nécessaires au redressement de l'économie nationale. Cette école faisait d'ailleurs l'objet d'une convention avec l'Éducation nationale.
Les jeunes gens de 16 ou 17 ans étaient recrutés au sortir de3e ou d'une classe deCertificat d'aptitude professionnelle (CAP), par voie de concours et suivaient une formation technique intensive et accélérée sur 12 ou 18 mois.
Cette formation de base était accompagnée d'un style de fonctionnement assez révolutionnaire pour l'époque, l'autodiscipline. Il y avait un système de démocratie interne, avec élections des responsables choisis parmi les élèves ayant déjà passé leurs premiers six mois dans l'école.
L'école de métiers de Gurcy-le-Châtel a évolué au rythme de l'évolution d'EDF. Partant de la prépondérance de la formation dans les métiers de ladistribution et de laproduction d'électricitéhydraulique elle a évolué vers les métiers de la productionthermique (charbon et fuel), puis de l'énergie nucléaire.
Cette évolution s'est traduite également dans un changement du profil de ceux qui venaient apprendre et se perfectionner. Ce furent d'abord des jeunes issus de l'enseignement technique de base, puis des jeunes ayant un plus grand potentiel d'évolution pour devenir rapidement des techniciens, ce fut aussi, un temps en parallèle pour devenir complètement, un centre de perfectionnement pour des agents EDF en poste.
Gurcy est aussi devenu un centre mondial d'activités de coopération technique et pédagogique avec des actions sur tous les continents, ce centre était dénommé Centre d'études et d'applications pédagogiques. On peut aussi citer les actions très spécifiques, formation et perfectionnement des enseignants, une sorte d'IUFM EDF en quelque sorte, et les formations aux travaux sous tension, techniques enviées par les professionnels du monde entier.
Fin des années 1990, l'activité a fortement décru pour cesser définitivement à l'automne 2004.
Racheté par le Service départemental d'incendie et de secours de Seine-et-Marne, il connait une deuxième vie comme centre de formation départemental des sapeurs-pompiers, qui nécessite la réalisation de travaux d'envergure.
Le nombre deménagesfiscaux en 2016 était de 207 représentant 560 personnes et lamédiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 721 €[30].
En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 131, occupant 266 actifs résidants.Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71,1 % contre un taux de chômage de 6,7 %.Les 22,2 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 11,3 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 7,9 % de retraités ou préretraités et 2,9 % pour les autres inactifs[45].
En 2018, le nombre d'établissements actifs était de28 dont5 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres,3 dans la construction,6 dans lecommerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration,1 dans l’Information et communication,2 dans les activités financières et d'assurance,6 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien,1 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et4 étaient relatifs aux autres activités de services[46].
En 2019,2 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont1individuelle.
Au, la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[47].
Gurcy-le-Châtel est dans lapetite région agricole dénommée le « Montois », une petite région à l'est du département, en limite sud de laBrie[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 7] de l'agriculture sur la commune est la culture decéréales et d'oléoprotéagineux (COP)[48].
Si la productivité agricole de laSeine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de2 000 ha par an dans lesannées 1980, moins dans lesannées 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans lesannées 2010[49]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 6 en 1988 à 4 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de103 ha en 1988 à149 ha en 2010[48].Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Gurcy-le-Châtel, observées sur une période de 22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[48],[Note 8] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 6 | 6 | 4 |
| Travail (UTA) | 13 | 10 | 6 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 615 | 623 | 596 |
| Cultures[50] | |||
| Terres labourables (ha) | 587 | 598 | 576 |
| Céréales (ha) | 454 | 401 | 368 |
| dontblé tendre (ha) | 247 | 274 | 215 |
| dontmaïs-grain et maïs-semence (ha) | 149 | 34 | s |
| Tournesol (ha) | 43 | ||
| Colza etnavette (ha) | 43 | 81 | 82 |
| Élevage[48] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 9]) | 60 | 27 | 16 |



Dans le domaine du sport, Gurcy a notamment été une pépinière rugbystique tant pour le Racing que pour l'Équipe de France. De grands noms s'y sont croisés comme ceux deMichel Crauste etFrançois Moncla.
Ses équipes sportives étaient aussi réputées dans les domaines de l'athlétisme, du football, du handball, du judo, de l'escrime…
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