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Guillaume Peyrusse

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Guillaume Peyrusse
Portrait du baron Guillaume Peyrusse en 1815.Miniature signée Edouard Corbet (1772-1825).Musée des beaux-arts de Carcassonne.
Fonctions
Trésorier général de la Couronne
Titres de noblesse
Baron de l'Empire
Biographie
Naissance
Décès
Activité
FonctionnaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Grade militaire
Conflit
Distinction
Lecture du blason :D'argent à l'île d'Elbe au naturel, baignée par une mer du même, au chef d'azur, à la clef d'or, au franc quartier d'officier de la maison de l'empereur.
signature de Guillaume Peyrusse
Signature.
Sur la pierre tombale du baron Guillaume Peyrusse aucimetière Saint-Vincent de Carcassonne, évocation des campagnes d'Autriche, de Russie et de l'île d'Elbe.

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Guillaume-Joseph-Roux Peyrusse (Carcassonne, - Carcassonne,), est un fonctionnaire et homme politiquefrançais,trésorier deNapoléon Ier sous lePremier Empire etmaire de Carcassonne pendant lamonarchie de Juillet sousLouis Philippe[1].

Biographie

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La campagne du Roussillon, peinture deJacques Gamelin, visible au Musée des beaux-arts de Carcassonne.
Napoléon Ier quittant l'île d'Elbe pour revenir en France, s'embarque dans le port de Portoferraio, 26 février 1815, huile sur toile,Joseph Beaume, 1836, château de Versailles. Dans ce tableau, Napoléon salue les habitants de l'île d'Elbe avant son départ ; il est entouré par le trésorier Guillaume Peyrusse (derrière-lui sur sa gauche) et les générauxAntoine Drouot,Henri Gatien Bertrand etPierre Cambronne.
La maison natale de Guillaume Peyrusse, située à l'angle des rues de Verdun etJean-Hacynthe-Sébastien-Chartran, dans la bastide Saint-Louis à Carcassonne.

Il est Issu d'une famille de bourgeois et négociants en draps. Son père, Dominique (1734-1818),consul de Carcassonne en 1769, était marié avec Louise-Anne Pascal (1841-1801), la fille du fondateur et directeur de lamanufacture royale de Montolieu, Louis Pascal (1695-1752). Sa maison natale se situe dans l'hôtel particulier édifié pour Bernard Reich de Pennautier, Trésorier de France et des États du Languedoc, qui accueillit à cet endroit le roi Louis XIII le 14 juillet 1622 et abrita de 1626 à 1628 le peintreNicolas Tournier.

Soldat pendant la Révolution française

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Guillaume Peyrusse, s'engage à 17 ans, le 13 septembre 1793, au début de laguerre du Roussillon dans la Compagnie des chasseurs du bataillon de la masse de Carcassonne, puis dans l'armée des Pyrénées-Orientales où il servira sous les commandements des généraux,Luc Dagobert etJacques-François Dugommier. Jusqu'en 1798, il occupe des fonctions de soldat et de secrétaire d'état major. Tombé malade, il est réformé et regagne sa ville natale. Il trouve du travail à la manufacture de Montolieu, dirigée depuis 1760 par Pierre-André-Louis Thoron (1748-1818)[2].

Entrée au Trésor de la Couronne

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Son frère, André (1774-1854) alors receveur payeur de l'armée duHanovre[3],[4], le fait entrer à partir de 1805 commecommis dans les bureaux du Trésor de la Couronne au service de lamaison de l'Empereur, sous les ordres du comteMartin-Roch-Xavier Estève[5],[6]. André Peyrusse avait noué, à la suite de son frère ainé, Louis-Vincent (1762-1831)commissaire de la marine à Toulon et Lorient, des liens d'amitiés en Égypte avec le comte Estève, après avoir été le secrétaire du généralJean-Baptiste Kléber jusqu'à sa mort en 1800.

Trésorier de l'Empereur

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Nommé inspecteur en 1808, Guillaume Peyrusse part faire lacampagne d'Allemagne et d'Autriche en 1809, où il sera payeur de l'ambassade chargée d'aller recevoir l'impératriceMarie-Louise d'Autriche àBraunau.

Sous la protection duDuc de Frioul, leGrand maréchal du palaisGéraud Christophe Michel Duroc en sa qualité de chef des recettes du Trésor à partir de 1810, il est désigné par le baronFrançois Roullet de La Bouillerie (trésorier général de la Couronne) pour remplir les fonctions de payeur du Trésor de la Couronne afin de suivre l’Empereur en Russie.

Il participe auxcampagnes de Russie[7],[8]de Saxe etde France. Pendant la campagne de Russie, au retour de Napoléon à Paris, il passe brièvement au service duroi de Naples,Joachim Murat, à partir du. Celui-ci lui rappellera, lors d'un entretien, son séjour en garnison à Carcassonne en 1788, au début de sa carrière militaire, avec le6erégiment de chasseurs à cheval des Ardennes[9].

En 1814, sur recommandation du comtePierre Daru, qui écrira dans un rapport remis à Napoléon :

« Mr Peyrusse, à la retraite de Moscou, a sacrifié tout ce qui lui appartenait pour sauver le Trésor, les papiers et les bijoux de votre Majesté, ainsi que toute sa comptabilité; il a mis dans la reddition de ses comptes une probité qui a été jusqu'au scrupule »

Il est nommé sous-inspecteur aux revues de 1ère classe dans la Garde impériale (avec le rang de colonel et un traitement de 21 000 fr). Il est promu, le 23 mars, chevalier de laLégion d'honneur[10].

Séjour sur l'île d'Elbe

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La même année, après lapremière abdication de NapoléonIer, il le suit avec le titre de trésorier général de l'Empereur et receveur général de laprincipauté de l'île d'Elbe[11], où il tisse des relations amicales avec le directeur des mines de fer,André Pons de l'Hérault, qui perdureront jusqu'à sa disparition en 1853[12].

Article détaillé :Vol de l'aigle.

Les Cent-Jours

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De retour en France en 1815, promubaron d'Empire par décret le 27 mars, il sera, durant lesCent-Jours,trésorier général de la Couronne et élevé, le 21 juin, au grade d'officier de la Légion d'honneur. Alors qu'il est à peine installé au plus haut échelon de sa fonction, la défaite de Waterloo, le 18 juin, signe la fin de son mandat. Guillaume Peyrusse cède son poste au baron de La Bouillerie et ne suit pas, malgré sa demande, Napoléon àSainte-Hélène. Le 8 juillet, il remit son service et quitta définitivement lepalais des Tuileries.

Ayant servi dans l'armée pendant la Révolution et l'Empire, il écrira postérieurement dans une note conservée à la bibliothèque de Carcassonne :

« J'évite d'entrer dans le développement d'opérations militaires. Étranger à cette noble carrière, exclusivement occupé de ma trésorerie, j'étais au quartier général de Sa Majesté, attentif à mes fourgons, prêt à tourner bride abattue à l'approche de l'ennemi »[13].

Retour à Carcassonne

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À l'issue de laSeconde abdication de NapoléonIer, retiré dans sa maison familiale du chef-lieu de l'Aude, et dans son « domaine de Lassac » àLimousis, situé à proximité, Guillaume Peyrusse, consacre une existence discrète, pendant les premières années du règne deLouis XVIII, ponctuée de travaux liés à l'agriculture et à la mise en ordre de sa volumineuse comptabilité de l'île d'Elbe. Il épouse àRoujan (Hérault), le 2 décembre 1818, Marie-Ambroisine-Eugènie Cabal (1794-1883). Une fille est issue de cette union : Louise (1819-1883), qui se mariera avec Augustin Cornet (1817-1889), le 17 avril 1847[14],[15].

Le codicille du testament de NapoléonIer

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Letestament de NapoléonIer enregistré à Londres en 1821, renfermait un troisième codicille dont le deuxième paragraphe portait la mention suivante :

« J'avais chez le banquierTorlonia, de Rome, 2 à 300 000 francs en lettres de changes, de mes revenus de l'île d'Elbe ; depuis 1815, le sieur Peyrusse, quoiqu'il ne fut plus mon trésorier et n'eût pas de caractère, a tiré à lui cette somme : on lui fera restituer ».

Cette terrible accusation, fut démentie par le généralHenri-Gatien Bertrand, compagnon de l'Empereur à Sainte-Hélène, ministre de l'Intérieur, gouverneur des affaires civiles sur l'île d'Elbe, qui témoigna avec le comteCharles-Tristan de Montholon, le valetLouis-Joseph Marchand (ses exécuteurs testamentaires) et le baronAgathon Jean-François Fain, de la probité de Peyrusse pour le mémoire explicatif que celui-ci rédigea afin de se disculper. Le général Bertrand attribua, ce codicille malheureux, à une humeur passagère de l'Empereur à la fin de son existence.

Le prince-président,Napoléon III après son passage à Carcassonne le 9 octobre 1852, où il salua à la préfecture, Guillaume Peyrusse, avant de le recevoir en audience auPalais de Saint-Cloud le 30 juin 1853, lui attribua lamédaille de Sainte-Hélène et le promu commandeur de la Légion d'honneur au titre « d'ancien trésorier de l'Empereur » par décret publié le lendemain de cette visite. Guillaume Peyrusse par ce geste fut définitivement lavé de tout soupçons de malversations par le propre neveu de NapoléonIer.

Maire de Carcassonne

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Nommé le 21 juin 1831, sous-intendant au service de l'intendance militaire, il est élu conseiller municipal la même année, avant d'être désigné maire de Carcassonne en 1832 sousLouis Philippe jusqu'en 1835, date à laquelle il démissionne et est remplacé par l'ancien chef de bataillon, Jean-Louis Sarrand (1784-1842) qui participa à treize campagnes napoléoniennes entre 1803 et 1815 jusqu'à celle de Waterloo. Guillaume Peyrusse fut également conseiller général de l'Aude ducanton de Carcassonne-Centre de 1833 à 1840.

L'une de ses grandes réalisations à la tête de la municipalité sera la création de laCaisse d'épargne et de prévoyance, avec l'autorisation du gouvernement, en avril 1833.

Fin de vie

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L'église Saint-Vincent à Carcassonne.

Ayant survécu à l'épidémie de choléra de 1854[16], dans les dernières années de son existence, il occupera la modeste fonction demarguiller de l'église Saint-Vincent (ce qui lui vaudra d'être inhumé un temps dans la chapelle du cimetière éponyme avant que sa tombe ne soit déplacée quelques mètres plus loin), de trésorier du « Cercle du Salon » situé à l'emplacement de laMaison des Mémoires dont il fut l'un des membres fondateurs en 1827 et de président de la Société des arts et des sciences (1859). Il appartenait à laloge maçonnique de « l'Aigle française » et à celle de « la Persévérance »[17],[18].

Ces quelques vers écrits à son sujet résument la fin de son existence :

« Le marguillier de Saint-Vincent, La tête en l'air, le nez au vent, Courant les bancs après le prône, Pense au trésor de la Couronne ! Puis tout bas, il se dit : Sic transit gloria mundi (ainsi passe la gloire du Monde) ».

il repose au cimetière Saint-Vincent (allée 7, tombeno 191) qui domine la bastide Saint-Louis et la Cité médiévale.

Décorations

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Postérité

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Le brickL'Inconstant à bord duquel Napoléon 1er utilisa la longue-vue de Guillaume Peyrusse à son retour de l'île d'Elbe parAmbroise Louis Garneray (musée national de la Marine, Toulon).

Son gendre, Augustin Cornet, un érudit local, qui rajouta celui de Peyrusse à son patronyme, donna à la ville en décembre 1869, pour remplir le vœu de son beau-père, des objets, dont certains ayant appartenu à l'Empereur, avec plus de 400 pièces concernant, entre-autres, la comptabilité des administrations diverses de l'île d'Elbe, pendant le séjour de l'Empereur, la comptabilité du payeur des voyages de S.M, pendant les campagnes de 1809 à 1814, et la comptabilité du quartier impérial pendant les Cent-jours. Aujourd'hui, ses documents, d'une valeur scientifique indéniable, sont conservés par la médiathèque deCarcassonne Agglo avec une partie des archives d'André Pons de l'Hérault[20].

Lemusée des beaux-arts de Carcassonne, possède outre son portrait peint en miniature par Édouard Corbet vers 1815 et deuxdaguerréotypes du baron et de son épouse, photographiés par Malbret vers 1850, lalongue-vue qui servit à l'Empereur NapoléonIer, du 26 février au1er mars 1815, lors de son retour de l'île d'Elbe sur le brickl'Inconstant. Donnée par le capitaine anglais de la frégatel'Inébranlable,Thomas Ussher, à Guillaume Peyrusse, elle fut redécouverte dans les réserves du musée en 2011[21],[22],[23],[24],[25],[26],[27],[28].

Hommages

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Cérémonie en 2015 au musée des beaux-arts de Carcassonne, devant la longue-vue léguée par Guillaume Peyrusse, utilisée parNapoléonIer, à son retour de l'île d'Elbe.

Notes et références

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  1. « Guillaume Peyrusse (1776-1860) », surdata.bnf.fr(consulté le).
  2. Claude Marquié, « Guillaume Peyrusse, trésorier de Napoléon », surladepeche.fr,(consulté le).
  3. Roger Quentin,André Peyrusse, expéditions de Malte, d'Égypte et de Syrie. Correspondance 1798-1801, La Vouivre,, 171 p.(ISBN 978-2-912431-26-4),p. 26, 122, 128.
  4. « André Peyrusse (1774-1854) », surappl-lachaise.net,(consulté le).
  5. Roger Quentin, « Guillaume Joseph Peyrusse (1776-1860) un trésorier de Napoléon, et sa famille », surNapoleon.org(consulté le).
  6. Claude Marquié, « Carcassonne. Les mémoires de Guillaume Peyrusse », surladepeche.fr,(consulté le).
  7. Claude Marquié, « Carcassonne. 1812 : Un Carcassonnais dans la campagne de Russie », surladepeche.fr,(consulté le).
  8. Frédéric Lewino, « Petits témoins de la grande histoire : la bataille de la Moskova », surlepoint.fr,(consulté le).
  9. Guillaume Peyrusse,En suivant Napoléon. Mémoires 1809-1815, Dijon, Éditions Cléa,, 474 p.(ISBN 9782913835887),p. 189.
  10. Guillaume Peyrusse,En suivant Napoléon, mémoires 1809-1815, Dijon, Éditions Cléa,, 474 p.(ISBN 9782913835887),p. 270, 271.
  11. Claude Marquié, « Carcassonne. Napoléon intime à l'île d'Elbe », surladepeche.fr,(consulté le).
  12. Léon-G. Pélissier, éditeur scientifique,Souvenirs et anecdotes de l'île d'Elbe / Pons (de l'Hérault), Paris, Plon,, 449 p.(lire en ligne).
  13. Jean Blanc, Sylvie Caucanas, Claude-Marie Robion et Marc Trille,L'Aude sous le Consulat et l'Empire, Guillaume Joseph Peyrusse, trésorier de Napoléon, Carcassonne, Archives départementales de l'Aude,, 241 p.,p. 120-121.
  14. « Limousis. Le domaine de Lassac du baron Peyrusse dans le souvenir de Napoléon », surladepeche.fr,(consulté le).
  15. Michel Cau, « Guillaume-Joseph Peyrusse (1776-1860), un agronome sur son domaine de Lassac en Cabardès »,Patrimoine, vallées du Cabardès,vol. 19,‎,p. 45 à 48
  16. Claude Marquié, « L'épidémie de choléra de 1854 », surhttps://www.ladepeche.fr,(consulté le).
  17. René Descadeillas,Le vieux Carcassonne: le Cercle du Salon, Mémoires de la Société des arts et des sciences de Carcassonne.4e série, tome X.,, p.146 à 168.
  18. « B o s s u - Peyrusse », surhttps://fichier-bossu.fr(consulté le)
  19. « Cote LH/2136/42 »,base Léonore,ministère français de la Culture
  20. René Descadeillas,La bibliothèque municipale de Carcassonne, le fond Peyrusse, Bulletin n°91-92 de la Société des bibliophiles de Guyenne. Imprimerie Taffard,,p. 26-34.
  21. Sabrina Rezki, « Carcassonne. Il a retrouvé la longue-vue de Napoléon... oubliée dans le musée », surladepeche.fr,.
  22. Patrick Bessodes, « La longue vue de Napoléon star d'un jour »,L'Indépendant,‎(lire en ligne).
  23. Claude Marquié, « Carcassonne. 1er mars 1815 : le retour de Napoléon », surladepeche.fr,(consulté le).
  24. David Chanteranne, « La longue-vue de l'Empereur »,Napoléon 1er, le magazine du Consulat et de l'Empire n°76,‎ mai, juin, juillet 2015,p. 159.
  25. Télé Toulouse - TF1, « La longue-vue de Napoléon retrouvée », suryoutube.com,(consulté le).
  26. Alain Pignon,L'origine de la longue vue, visible au Musée des beaux-arts de Carcassonne, utilisée par l'Empereur Napoléon 1er en mars 1815, Carcassonne, Bulletin de la Société d'Études Scientifiques de l'Aude, tome CXV,, p.170-171.
  27. Aurélien Marchand, « Carcassonne : retour sur l'incroyable découverte de la longue-vue de Napoléon », surlindependant.fr,(consulté le).
  28. « Alain Pignon : « la longue-vue de l’Empereur était sur une étagère » », surecho-languedoc.fr,(consulté le).
  29. Jean-Louis H.Bonnet, Luce et Francis Teisseire, Alfred Raucoules,Carcassonne, d'hier à aujourd'hui, La Tour Gile,, 741 p.(ISBN 2-87802-420-6),p. 273 à 275
  30. Sabrina Rezki, « Carcassonne. Une plaque commémorative pour le baron Peyrusse », surladepeche.fr,(consulté le).
  31. Laurent Coste, « Hommage "costumé" au baron Peyrusse »,L'Indépendant,‎(lire en ligne)
  32. TV Carcassonne, « Hommage au baron Peyrusse », surOrange.fr,(consulté le).
  33. « Carcassonne. Des chrysanthèmes sur les tombes des anciens maires », surladepeche.fr,(consulté le).
  34. Laurent Rouquette, « Conseil municipal de Carcassonne »,L'Indépendant,‎(lire en ligne)
  35. Amandine Vachez, « Carcassonne. Napoléon et sa longue-vue au musée », surladepeche.fr,(consulté le).

Annexes

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Guillaume Peyrusse,En suivant Napoléon, mémoires 1809-1815, Dijon, Clea, 474 p.(ISBN 978-2-913835-88-7,BNF 42314718), réédition 2009. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Guillaume Peyrusse,Lettres inédites du baron Guillaume Peyrusse écrites à son frère André pendant les campagnes de l'Empire de 1809 a 1814, Perrin,, 256 p.(BNF 34081392,lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Martial Andrieu,Carcassonne - Les maires de la Révolution française à aujourd'hui. Guillaume Peyrusse, p. 54 à 58. Carcassonne, Éditions Musique et Patrimoine 2021, 155 p.
  • Roger Quentin, « Les Peyrusse, une famille carcassonnaise », Bulletin de laSociété d'études scientifiques de l'Aude, tome 108, Carcassonne 2008.
  • Jean-François Jeanjean,Documents inédits du baron Peyrusse, Bulletin de la Société d'études scientifiques de l'Aude, tome 51, Carcassonne 1950.
  • Jean Amiel,Six ataciens célèbres : Guillaume Besse, André Chenier, Guillaume Peyrusse, Édouard Ourliac, Charles Cros,Achille Rouquet, Carcassonne, Au livre du pays,, 349 p.(BNF 34216122), p.71 à 121. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Le payeur principal Fremont,Les Payeurs d'armées, historique du service de la trésorerie et des postes aux armées (1293-1870), Paris, Plon,(lire en ligne), p.153
  • Jacques-Alphonse Mahul,Guillaume Peyrusse,Cartulaire et archives des communes de l'ancien diocèse et de l'arrondissement administratif de Carcassonne, tome 6, p. 210 à 212, Paris, Didron et Dumoulin, 1857-1882

Liens externes

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