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Guerting

49° 11′ 23″ nord, 6° 37′ 16″ est
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Guerting
Guerting
Église Saint-Jacques-le-Majeur.
Blason de Guerting
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionGrand Est
DépartementMoselle
ArrondissementForbach-Boulay-Moselle
IntercommunalitéCommunauté de communes du Warndt
Maire
Mandat
Yves Tonnelier
2020-2026
Code postal57880
Code commune57274
Démographie
GentiléGuertingeois
Population
municipale
866 hab.(2023en évolution de +1,41 % par rapport à 2017)
Densité154 hab./km2
Géographie
Coordonnées49° 11′ 23″ nord, 6° 37′ 16″ est
AltitudeMin. 223 m
Max. 345 
m
Superficie5,64 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionCreutzwald
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Boulay-Moselle
LégislativesSeptième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
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Guerting
Géolocalisation sur la carte :France
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Guerting
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Guerting
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Guerting
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Guerting[ɡɛʁtɛ̃] est unecommune française située dans ledépartement de la Moselle, enrégionGrand Est.

Elle est localisée dans les régions naturelles dupays de Nied et duWarndt.

Géographie

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Localisation

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Guerting est située au nord-est de la régionLorraine, entreMetz etSarrebruck.

Accès

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Communes limitrophes deGuertling
Falck
CoumeGuertlingCreutzwald
VarsbergHam-sous-Varsberg

Géologie et relief

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Blottie au fond de lacuvetteboisée duWarndt, la commune passe d'un petitvallon auplateau lorrain. Ladépression s'écarte progressivement vers le sud-est. Il s'agit du pays dusable à l'affleurement dugrès rose desVosges.

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans lebassin versant du Rhin au sein dubassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau de Guerting, le ruisseau Banngraben et le ruisseau le Leibsbach[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Guerting.

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par leschéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Bassin Houiller ». Ce document de planification, dont le territoire est approximativement délimité par un triangle formé par les villes deCreutzwald,Faulquemont etForbach, d'une superficie de 576 km2, a été approuvé le. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est larégion Grand Est[1]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le SDAGE duBassin Rhin-Meuse[2].


Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat du Grand Est etClimat de la Moselle.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat des marges montagnardes, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat semi-continental[5] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6]. Elle est en outre dans lazone H1b au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de9,7 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 892 mm, avec12,2 jours de précipitations en janvier et9,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deSeingbouse à18 km àvol d'oiseau[9], est de10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de37,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−17 °C, atteinte le[Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Guerting est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Creutzwald, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 8 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (47,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,4 %), zones agricoles hétérogènes (20 %),terres arables (15,5 %), prairies (10,7 %), zones urbanisées (8,5 %), zones humides intérieures (1,9 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom de la commune a été très longtemps associé à l'allemandGarten (jardin). Il proviendrait en fait du nom d'un chef germanique obscur,Garto ouGerto. Lesuffixe-ing, très fréquent dans le département, signifiechez les gens de /domaine de.

Les noms successifs de la commune ont étéGerdingen en 1186,Gertinge en 1246,Gertinga en 1282,Guertranges en 1430,Güertingen auXVIe siècle,Gertinga en 1544,Gertingen en 1594,Gurtingen en 1633,Guerting en 1793,Gertingen en 1871-1918.

Le nom de la commune estGerténg[17] etGerténgen enfrancique lorrain.

Histoire

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La Préhistoire et l'Antiquité

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Leban de Guerting est fréquenté dès l'époque préhistorique, mais les raresvestiges retrouvés ne permettent pas de savoir s'il s'agit d'une occupationsédentaire ou bien seulement passagère.

À l'époque romaine, divers établissements bien attestés existent, tels que le grand domaine agricole deBlittling et ses dépendances, le site duGauvenner, ainsi que lesvoies romaines. DesRömerburren,tuiles d'origine romaine retrouvées dans les fondations de l'église, étayent cette thèse. Mais avec lesinvasions barbares, débute pour Guerting un long silencearchéologique d'unmillénaire.

Le Moyen Âge et l'époque moderne

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Les grottes creusées dans la colline duWiesenberg.

Desdocumentsmanuscrits prouvent une occupation du sitevillageois dès leXIIIe siècle et lapopulation dépend jusqu'à laRévolution française de laseigneurie deWarsberg. Desgénérations laborieuses se succèdent sans laisser de traces nominatives jusqu'en 1585. AuXVIIe siècle, divers documents plus complets apportent désormais de meilleurs éclaircissements sur la population. Laguerre de Trente Ans disloque la communauté et la population s'enfuit vers leLuxembourg et les grandes villesrhénanes. Le village est déserté durant près de vingt ans. Trois familles reviennent s'installer en 1662 et le relèvement débute très lentement, pour ne commencer à s'accélérer qu'à la fin duXVIIe siècle. La population de cette époque effectue un travail de longue haleine, comprenant la remise en état duban, la reconstruction des habitations et des monuments religieux. Lors durecensementducal de 1708, Guerting compte déjà vingtfeux, soit soixante-dix-sept habitants, partagés entre quarante-cinq communiants et trente-deux non-communiants. La population s'avère être très jeune.

Borne de 1754 délimitait la propriété des barons de Warsberg.

En 1754, le village a doublé et abrite désormais cent quatre-vingt-cinqâmes. Lapopulation de cette époque est fortement soumise auxépidémies et tributaire desrécoltes. Lesparcelles decultures diminuent avec leshéritages et le village compte désormais de nombreuxjournaliers, qui ne font que vivoter d'une année sur l'autre. Aussi certaines familles quittent Guerting vers 1770 et partent s'installer dans leBanat, malgré les interdictions des autorités.

L'époque contemporaine

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La ferme Saint-Nicolas depuis le chemin vers la route départementale.

Un demi-siècle plus tard, la population a de nouveau doublé et en 1822, on recense trois-cent quatre-vingt-quinze habitants. En 1851, Guerting atteint un maximumdémographique avec cinq-cent-sept habitants. Lamisère de lapopulation transparaît dans les notes desconseils municipaux. La vente des biens communaux, le soutien aux indigents, ne peuvent aider une large part de la population soumise de plein fouet à la crise économique associée à la crise de la pomme de terre des années 1846-1848. L'ouverture de la ligne dechemin de ferSaint-Avold-Paris, dès 1852, facilite les départs de nombreuses familles vers les grands centres urbains et surtout vers lacapitale. Les migrants vont rejoindre des amis, des parents, qui leur ont trouvé un emploi, un logement. À Paris, cette population s'installe massivement dans leXIIIe arrondissement et on continue, pour un temps du moins, à semarier entreMosellans germanophones. En l'espace de vingt ans, ce sont près de cent-cinquante personnes qui quittent le village. Lesrecensements ne trahissent qu'imparfaitement ce phénomène car lesolde naturel reste très élevé et la diminution de population paraît de ce fait moins importante.

L'annexion à l'Empire allemand en 1871 et les difficultés de l'agriculture dans les années 1880 maintiennent cetexode rural vivace, et Guerting perd encore cent-treize habitants jusqu'en 1890. Entre 1890 et 1900, le phénomène inverse se produit. Certaines familles ayant gagné suffisamment d'argent reviennent au pays. L'ouverture desmines decharbon dePetite-Rosselle puis deCreutzwald, à la fin duXIXe siècle, transforme profondément l'emploi et la vie des Guertingeois duXXe siècle. Leplein emploi permet de rester vivre sur place et la croissance de lapopulation est quasi constante. En 1999, Guerting compte huit-cent cinquante-neuf habitants. Tout au long duXXe siècle, ce sont surtout les jeunes gens en âge de se marier qui quittent Guerting pour s'installer à proximité de leur emploi. La facilité des déplacements entraîne parallèlement des départs de plus en plus lointains.

Pour protéger les populations situées entre lafrontière franco-allemande et laligne Maginot, lesautoritésfrançaises les font évacuer dès la déclaration de guerre, le. Hormis lesmineurs, dirigés vers les mines de charbon, surtout dans lePas-de-Calais, les autres habitants sont accueillis par levillage deBouresse, dans laVienne. Guerting est resté lié d'amitié avec Bouresse et les échanges se font tous les deux ans.

Lalangue parlée par les habitants a toujours été lefrancique, mais lefrançais la supplante progressivement.

Politique et administration

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Le village vu depuis leplateau, versCoume.
Le quartier de laBach.
Liste des maires successifs[18]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Maires avant 1959
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
     
1588 Haffener Dietsch  
17541755Jacques Roessling  
mars 19191919François Jager  
décembre 19191922Nicolas Jager  
juillet 19221925Valentin Reslinger  
mai 19251935Jacques Bauer  
mai 19351940Joseph Bernard  
19401944(Rattachement à Ham)  
décembre 19441953Joseph Bernard  
avril 19531959Jean-Pierre Jager  
 
mars 19591971Jean Reslinger  
mars 19711983Charles Reslinger  
mars 19831989Julien Dorre  
mars 19891995Camille Bernard  
juin 1995mai 2020Raymond MarekSans étiquette 
mai 2020en coursYves TonnelierSans étiquette 
Les données manquantes sont à compléter.

Population et démographie

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Démographie

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Une croix de chemin dans la forêt versVarsberg.

La fortenatalité de1900 à1920 accroît naturellement la population qui atteint six-cent-cinquante habitants en1926. Une mini-crise affecte leshouillères àla Houve de1927 à1933, d'où quelques départs vers d'autresindustrieslorraines. Après ledeuxième conflit mondial, leplein emploi aux houillères maintient au village les jeunes en âge de fonder unefamille. Les difficultés pour trouver un terrain pour construire dans lesannées 1960 obligent nombre de jeunesménages à s'installer dans les communes environnantes.

Lephénomène contraire se produit lorsque la commune construit lelotissement de laForêt en1976 et aménage l'impasse des Prés en1985. Les propriétaires de terrains constructibles, las de les garder pour leurs descendances qui ne trouvent pas d'emplois dans la région, les vendent aux candidats à la construction à partir desannées 1990.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2023, la commune comptait 866 habitants[Note 3], en évolution de +1,41 % par rapport à 2017 (Moselle : +0,75 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
180018061836184118611866187118751880
254307455494453466435418398
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
188518901895190019051910192119261931
383368405440480544573650588
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
193619461954196219681975198219901999
563554597692723702776759856
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
20062011201620212023----
858877860866866----
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puisInsee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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L'école communale, baptiséela Cerisaie.

Le village possède une école primaire appelée "La Cerisaie".

Manifestations culturelles et festivités

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La « fête des Cerises » est la plus grande manifestation ludique duXXe siècle dans lecanton de Boulay. La fermeture de la frontière sarroise après le référendum du a créé un souci pour écouler les cerises. La Société de Musique organise une fête des Cerises le pour aider les producteurs à vendre leurs fruits. L'élection d'une reine des cerises est une première dans la région. Le concept de cette fête abandonnée en1940 à cause de la guerre est en grande partie reprise en1954. On y ajoute chaque année un importantcorso. La dernière fête des Cerises a eu lieu dans les prés à droite de la salle polyvalente, les 2 et.

Initiée par Lartupa, la manifestation bisannuelle « Les Guertinades » rassemble les habitants du village dans un évènement fédérateur. Plusieurs animations choisies par le public et les autres associations ludiques locales, se déroulent dans une ambiance festive, conviviale et de partage. À ce jour, déjà trois Guertinades se sont déroulées, la première en 2008 avait pour thème "Patrimoine et savoir faire", la seconde en 2010 "Inventons 2060" et celle de 2013 "Guerting voit la vie en rose".

Médias

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En1963, Guerting a été le premier villagecâblé deFrance. En1983, leCentre d'animation socio-culturel a conçu, financé et animé la première télé locale française nomméeTVG (Télé Vidéo Guerting). Le village est le seul en France à diffuser sur le réseau câblé toutes les célébrations en direct depuis l'église, et d'avoir retransmis deuxmesses consécutives parFrance 2 et la productionLe Jour du Seigneur, les31 octobre et.

Économie

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Le kirsch

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L'histoire de l'eau-de-vie ouschnaps démarre au milieu duXIXe siècle lorsque lesfonderies deCreutzwalddéboisent le plateau des Espen, au nord-ouest du village. Des membres de la famille Job, négociants en bois et originaires de Guerting, devenus propriétaires n'eurent d'autres solutions pour détruire les souches que de cultiver de l'orge. Les trois fermes Saint-Jean, Saint-Nicolas et Saint-Jules, construites respectivement en1850,1852 et1881 possèderont chacune leursalambics. Cette production de qualité très moyenne faiblit à la fin du siècle.

Le menuisier Jean-Pierre Jager achète en1892 un alambic et l'installe dans sa maison, de nos jours 70 rue Principale. Celui-ci fonctionnera jusqu'en1978. Lesyndicat desarboriculteurs prendra alors le relais dans l'ancien local de ramassage dulait. Totalement réaménagé, ce local est actuellement doté de deux alambics mais connaît une baisse importante de son activité liée à l'état desarbres et au changement de comportement. Un autre alambic fonctionnera de1936 à1983 chez Georges Reslinger au 14 rue du Ruisseau. Lesarbres fruitiers et surtout lescerisiers, sont plantés dans les terrains accidentés ou éloignés. Ils prolifèrent tout au long duXXe siècle par l'abandon progressif des activités agricoles familiales. Lacerise noire de Guerting est la spécialité locale.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Édifices civils

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  • Vestiges gallo-romains.
  • La fermeSaint-Nicolas, aujourd'huiGAEC dela Houve, est construite en1852.
  • Le groupe scolairela Cerisaie construit en1954 remplace d'une part, une école-baraque de filles, située sur la place de ladistillerie et d'autre part, l'école des garçons de nos jours place de laMairie.
  • Aménagé et financé par les membres de laSociété des mineurs locale en1958, et leur président Mathias Tonnelier, le site deSainte-Barbe surplombe le village sur les hauteurs duScholenberg. Il est entretenu par la commune. L'association desAmis de Bouresse y a scellé des lettres en1995 pour concrétiser le lien d'amitié qui lie le village avec cette commune de laVienne. À la tombée de la nuit, en lettres lumineuses, les motsGlück auf, visibles au loin, rappellent le salut que les mineurs prononçaient avant de descendreau fond.
  • Lamairie actuelle, construite en1973 en partenariat avec la caisse locale duCrédit mutuel, remplace l'ancienne mairie-école devenue vétuste. Le bâtiment est relevé d'un étage en2007.
  • La « zone ludique » comprend la salle polyvalente, les vestiaires et le club house pour l'ASG, deux terrains defootball et unboulodrome, elle est aménagée en1985.
  • La « zone de détente » : leRanch, comprenant un city stade, un local, une piste de danse pour les activités associatives, date de1999 ainsi qu'un jardin communal réalisé par l'association Lartupa depuis 2010 à l'occasion des Guertinades 2010. À ce jour, le jardin a gagné plusieurs prix et s'étend au fil des années. Il est appelé "Le Jardin des Guertingeois".
  • Le local des pompiers est construit en1956. Le CPI dispose d'une camionnette et de matériel de première intervention.
  • L'ancien dépôt de lait a été aménagé endistillerie en 1983. Les arboriculteurs du village et des environs "brûlent" leschnaps local (eau-de-vie), principalement lacerise noire appeléeKirsch.
  • Sur le monument aux morts, sont gravés les noms des victimes des deux guerres mondiales[23].
  • L'entrée du village depuis Coume.
    L'entrée du village depuisCoume.
  • Le lotissement vu depuis les hauteurs de la forêt.
    Lelotissement vu depuis les hauteurs de la forêt.
  • La ferme Esch sur le ban de Coume, depuis le plateau des Espen.
    La ferme Esch sur le ban de Coume, depuis le plateau des Espen.
  • Les éoliennes de Téterchen depuis la ferme Saint-Nicolas.
    Leséoliennes deTéterchen depuis la ferme Saint-Nicolas.
  • Une borne dans la forêt.
    Uneborne dans la forêt.

Édifices religieux

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L'église paroissiale Saint-Jacques, construite en1842-1843, remplace une chapelle reconstruite après laguerre de Trente Ans devenue vétuste et trop petite pour le besoin du village.

Lecimetière et lagrotte de Lourdes sont situés à la sortie du village, versHam-sous-Varsberg.

Lescalvaires parsemant le ban communal datent duXIXe siècle et du début duXXe siècle.

  • Un oratoire situé dans la forêt du village.
    Unoratoire situé dans la forêt du village.
  • Un rocher transformé en oratoire dans la forêt.
    Un rocher transformé en oratoire dans la forêt.
  • Le calvaire Maria Hilf 1915 sur la route vers Coume.
    Le calvaire Maria Hilf1915 sur la route versCoume.
  • Une croix de chemin en bordure de la route dans la côte.
    Une croix de chemin en bordure de la route dans la côte.
  • Le calvaire Perrin 1892 en bordure de la route dans la côte.
    Le calvaire Perrin1892 en bordure de la route dans la côte.
  • Le calvaire Trocklet sur les hauteurs du Wiesenberg.
    Le calvaire Trocklet sur les hauteurs duWiesenberg.

Personnalités liées à la commune

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  • Adam Bourst : Guerting retrouve sonautonomie communale en1833 dans un climat délétère avec la commune deHam-sous-Varsberg. Lachapelle, l'école et les chemins sont dans un état pitoyable de vétusté et la commune n'a pas de moyens. Le premier maire Michel Albrecht n'est pas capable de juguler la situation et démissionne en1840, au profit du cabaretier Adam Bourst. Celui-ci décide d'arracher la chapelle et de construire l'église. Victime de la lenteur des travaux et d'irrégularité dans les comptes, il devra démissionner une première fois en1847. Blanchi de tout soupçon en1848, il est à nouveau suspendu de ses fonctions en1852 par un malencontreux fait divers professionnel. Très choqué par ces affaires, il s'expatrie avec sa famille àParis.
  • François Reslinger : incarne l'image du monde associatif et bénévole. Décédé le à l'âge de quarante-neuf ans, il est le dernier président de laSociété des Mineurs, membre duComité des Amis de Bouresse et desRenards Radins, parrain de lacoupe Sylvain Tonnelier et du drapeau desAnciens Combattants. Il était présent et disponible dans toutes les manifestations au village. La place devant la salle polyvalente porte son nom.
  • Henri Reslinger etJean-Joseph Reslinger : originaires du village, cadres desHBL, ils exercent la fonction d'ingénieur.
  • Jean Lemoine : nommécuré deFalck et Guerting le, il est inhumé le dans lachapelle du village nouvellement construite. Il demeurait dans la maison curiale qui est le renfoncement des maisons actuelles 36, 37 et 38 rue Principale. Il comble de bienfait le village pendant quarante ans, un peu au détriment deFalck, grâce à une transaction avec les religieux de l'abbaye de Bouzonville qui lui permettent de garder ladîme.
  • Famille Job : le berceau de la famille s'installe à Guerting en1710. Parmi les descendants, on retrouve trois générations de Jean-Adam Job. Le père et son fils seront maires deHargarten-aux-Mines, le petit-fils maire deCreutzwald (1876-1882). C'est aussi Adam Jean-Pierre Job deHolling, un membre de cette grande famille, qui construit l'église paroissiale en1842-1843.
  • Joseph Becker (1901-1965) : cadreHBL et homme de confiance àla Houve (délégué du personnel), il était impliqué dans de nombreuses initiatives au village. Il a notamment participé à la création de la section locale de laCFTC et à la construction de la maison d'œuvres.
  • Valentin Jager : né à Guerting le 23frimaire de l'an X (), il est inhumé à Guerting le dans des circonstances rocambolesques. Curé deHam-sous-Varsberg de1832 à1849, ses paroissiennes très en colère contre la famille duprêtre et des hommes en général, profitent desélections législatives pour exhumer le corps et le rapatrier dans leurcimetière.

Héraldique

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BlasonBlasonnement :
Desable aulion d'argent, couronné, armé, etlampassé d'or, accompagné de troiscoquilles du même.
Commentaires : Reprenant les armoiries desseigneurs deVarsberg, propriétaires du village, elles sont brisées de trois coquilles rappelantsaint Jacques le Majeur, patron de laparoisse[24].

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Jacques Carl,Les Familles de Guerting (1661-1900).
  • Abbé Touba,Ortsgeschichte Lothringens Falck und Guertingen, 1912.
  • Jean-Louis Graglia,Guerting ancien village de la seigneurie de Varsberg, 1978.
  • Jean-Louis Graglia et la SHAN des Pays de Nied,Guerting ancien village de la seigneurie de Varsberg, 2011.
  • Jean-Joseph Carl,L'église Saint-Jacques de Guerting, 150 années d'histoire (1843-1993).
  • Jean-Louis Graglia,Caisse mutuelle de dépôts et de prêts de Guerting (1910-1980).
  • Marc Auburtin & Marc Jager,Les Trente Ans de l'AS Guerting (1960-1990).

Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Guerting » surGéoportail(consulté le 29 juillet 2022).
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Références

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  24. « L'Armorial », surarmorialdefrance.fr(consulté le).
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