Au, Gradignan est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11].Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant73 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 3],[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4],[13]. Cette aire, qui regroupe275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[14],[15].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (86,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :zones urbanisées (65,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (14,4 %), forêts (7,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), cultures permanentes (0,8 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
(ancienneRN10), correspond au cours du Général-de-Gaulle et à l'avenue de la Libération. Destination Canéjan-La House,Jauge etLe Barp. D 214E3 versCanéjan. versLéognan.
Gradignan possède de nombreuses pistes cyclables ainsi que des bornes pour attacher son vélo. Il y a 3 stationsVcub se situant sur la place Roumégoux, àl'IUT de Bordeaux et àBordeaux Sciences Agro.
Gradignan est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le, les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt[21]. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[22],[23].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[24].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Gradignan.
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 5 742 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 5 742 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[25],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[26].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2003, 2005, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[18].
Toponymes et topographie de la région de Gradignan, sur la carte de Cassini, 1756.
Le nom de la commune proviendrait de l’anthroponymegallo-romainGradinus ouGradignanus ou, selon une hypothèse moins plausible, du termegravignan qui désignerait le terroir desGraves[28].
AuMoyen Âge, la cité a connu une certaine notoriété, dont témoignent encore leprieuré de Cayac[29], les vestiges du Castéra et de lamotte Saint-Albe. En1152, quand leroi d'Angleterre devint, par son mariage,duc d'Aquitaine, lechâteau d'Ornon, dit Le Castéra, situé sur laparoisse de Gradignan, était, semble-t-il, lechef-lieu de lacomtau d'Ornon, vaste territoire situé au sud de laGaronne. La comtau d'Ornon était un territoire appartenant directement au roi d'Angleterre, alors duc d'Aquitaine. Le termegascon de « comtau » a souvent été traduit par le français « comté », mais il s'agit d'une erreur : il s'agissait en fait d'un domaine comtal du duc d'Aquitaine qui était égalementcomte de Bordeaux et non d'uncomté. Lesseigneurs d'Ornon ne possédaient qu'une partie de cette comtau.
Le château d'Ornon fut ravagé en1405 par lecomte d'Armagnac,vassal du roi de France. Cette période médiévale coïncide avec celle despèlerinages deSaint-Jacques-de-Compostelle. À la sortie de Gradignan, sur la grande route deBayonne, leprieuré de Cayac a permis à des milliers de pèlerins de se reposer avant d'aborder les terribleslandes, « pays désolé où l'on manque de tout ».
On observe depuis leMoyen Âge une similitude de réactions entreBordeaux et Gradignan face aux grands événements politiques, notamment laFronde, les révolutions de1789,1830 et1848 :méfiants à l'égard du pouvoir centralisateur parisien, les notables et hommes d'affaires étaient plus préoccupés par leurs intérêts économiques que par les grands débats politiques. Quant aux gens plus modestes, leur seul souci était d'avoir un travail et des moyens de subsistance suffisants. Des liens nombreux unissaient en effet Gradignan à la capitale girondine. Il était de tradition, pour les Gradignanais, de vendre leur lait et leurs légumes à la ville si proche, ainsi que d'entretenir le linge desBordelais. De même, de nombreux négociants bordelais possédaient des propriétésviticoles à Gradignan, faisant ainsi vivre journaliers et tonneliers.
Jusque vers1950, Gradignan a été un simple village vivant des ressources de ses terres et de sarivière, l'Eau Bourde. Longtemps restée à la traîne par un manque criant d'infrastructures, la commune s'est équipée tous azimuts, à partir de1952, sous le mandat de Bernard Roumégoux : elle est devenue une ville de plus de 20 000 habitants tout en ayant conservé son aspect verdoyant.
En 1967, est construite, sur le territoire communal, unemaison d'arrêt pouvant accueillir environ400 détenus[30].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[38],[Note 5].
En 2023, la commune comptait 26 952 habitants[Note 6], en évolution de +5,48 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %,France horsMayotte : +2,36 %).
Lire en Poche, rendez-vous national annuel deslivres de poche, premier salon spécialisé sur le petit format du livre papier, créé en 2005 de la volonté du maire Michel Labardin, qui souhaite accompagner la naissance de la future médiathèque, et d'études d'opportunité et de réalisation de Jean-Luc Furette, professeur à Bordeaux III (I.U.T. métiers du livre). La manifestation se déroule le premier week-end d'octobre et s'inscrit désormais dans le calendrier des manifestations littéraires reconnus par les professionnels des métiers du livre. La fréquentation de quelque 23 000 personnes lors de la10e édition souligne son succès populaire[45],[46]. De plus, l'organisation du salon, la mairie de Gradignan et leCrédit Agricole collaborent depuis plusieurs années avec le lycée des Graves dans le cadre d'un concours de nouvelles qui implique les élèves volontaires de l'établissement. Ainsi, deux ateliers d'écriture sont organisés au lycée des Graves en présence de responsables du salonLire en Poche, de personnels (professeurs documentalistes et/ou professeurs) du lycée ainsi que d'un écrivain. L'édition de 2017 s'est déroulée sous l'égide deSébastien Gendron[47], quand celle de 2018 a accueilliCathy Ytak[48]. À l'issue de ce concours et après délibération, le jury choisit trois lauréats. Le Crédit Agricole, partenaire via un fonds de dotation, offre les prix aux finalistes, à savoir un iPad mini pour le premier prix et des chèques-livres aux deux autres lauréats, d'un montant de 150 et 100 € chacun[47].
Poches voyageurs, action annuelle récurrente de pollinisation des livres au format poche dans des lieux utiles familiers publics et privés des Gradignanais, en partenariat avec les éditeurs des collections de poche fiction et non-fiction[49].
LeWeek-end de la BD, festival autour de la bande-dessinée organisé par l'association Phylactère et qui a lieu chaque année depuis 2004[50].
Play est un festival éclectique entièrement gratuit dédié aux pratiques sportives, artistiques, numériques et culturelles actuelles. Il a lieu début juillet de chaque année. Ce festival est né en 2011 à l'initiative de la ville de Gradignan qui en a confié la gestion à l'établissement public pour l'animation des jeunes à Gradignan (EPAJG)[51].
La Fête sport et nature a toujours été conçue comme la grande fête de plein air de Gradignan, une fête de printemps pour la découverte de la nature privilégiée de cette ville. Il s'agit de déambulation de long de l'Eau Bourde, entre les parcs de Cayac, de Saint-Albe et de Montgaillard, sachant que le matin est réservé aux courses pédestres et d'orientation à Mandavit et l'après-midi à des découvertes et animations, notamment pour les enfants, comme la pêche au livre de poche.
Salon du chocolat 2015.
LeSalon du chocolat, avec la présence d'artisans chocolatiers venus de Gironde et du Grand Sud-Ouest, et dont 2015 en a été la sixième édition[52].
La Fête de la musique a lieu chaque année en juin au centre-ville de Gradignan. Elle accueille aussi bien les jeunes du conservatoire de musique que des groupes locaux.
Les scènes intérieures et extérieures de la sérieFamille d'accueil sont tournées dans la résidence de Gazaillan, dans le quartier de Saint-Géry à Gradignan[53].
Ancien château du Gay, il tient son nom de Raymond Mandavit, négociant deBordeaux, maire de la commune de 1795 à 1800 et propriétaire du domaine. Le château est cependant antérieur à cette date. La façade principale montre une certaine recherche dans la disposition des fenêtres : les trois travées centrales sont très rapprochées, alors que les deux autres sont décalées vers les extrémités. Des oculus ovales éclairent l'étage, celui du milieu est en position verticale, les autres en position horizontale. Il abrite aujourd'hui l'école municipale de musique municipale.
Château de l'Ermitage.
Château de l'Ermitage
Vestiges de l'ancien hospice devenuprieuré de Cayac, établi sur la route dupèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et mentionné dès1234 ; il dépendait de l'abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux et a été inscritmonument historique en 1937 et 1987[54].Les augustins de Bordeaux (clercs réguliers) possédaient à cet endroit une maison de maître, un chai et un cuvier. Vendu en 1791 aux enchères à un négociant, la maison est reconstruite. Sous leSecond Empire, en 1866, la maison est remplacée par le château actuel. Domaine viticole n'ayant pas la qualité des autres domaines de la commune, le château est revendu plusieurs fois jusqu'en 1945. Racheté par la commune après laSeconde Guerre mondiale, le château abrite la mairie jusqu'en 1986. Seuls les mariages y sont aujourd'hui célébrés.
En 2022-2023, le château a été rénové et accueillera ensuite de nouveaux services.
Il existait en 1813 une maison de plaisance mais celle-ci fut totalement reconstruite sur un plan différent avant 1846. Le logis est composé d'un corps central sans étage et de deux gros pavillons carrés plus élevés qui l'encadrent. Les ornementations (pilastres, balustrades, guirlandes) sont un bon exemple du néo-classicisme tardif en Bordelais. Dès 1846, les jardins ont été très aménagés. Le bâtiment est aujourd'hui transformé en logements.
Château de Moulerens.
Château Moulerens
Un plan de 1777 fait mention du château Moulerens qui fut par la suite considérablement modifié. Propriété d'une vieille famille bordelaise les Buhan pendant près de cent ans le domaine de57 hectares comprenait vers 1850, vingt hectares plantés de vignes. Il produisait un excellent vin rouge appelé cru Monblanc, dont la production très élevée arrivait juste derrière celle de Laurenzane, et un excellent vin blanc le Clos d'Or. Depuis 1946, le domaine est géré par l'association « les Coqs Rouges », les vignes ont été remplacées par des espaces verts et des terrains de sport.
Le château à motte et à basse-cour comprenait un tertre artificiel et un grand enclos appelé basse-cour. Ils étaient séparés par une fosse enjambée par un pont-levis. La motte était surmontée d'un donjon à l'origine en bois puis en pierre, et où résidait le seigneur. Dans la basse-cour se trouvaient les étables, les écuries, les ateliers, les fours. Des bâtiments abritaient aussi les hommes d'armes du seigneur, les forgerons, les armuriers et les agents d'exploitation du domaine. Pour certains historiens, il ne semble pas impossible que ce château ait été la demeure des premiers comtes d'Ornon.La motte pouvait avoir 100 m de diamètre et 20 m de haut.
Des trois fours qui existaient au siècle dernier à Gradignan, deux sont encore conservés : celui visible à l’extérieur de la poterie et un autre à l'intérieur. Ils ont été construits entre 1841 et 1855. Leur curieuse forme de bouteille n'est pas exclusive à Gradignan puisqu'on la retrouve aussi àSèvres dès 1765 et enAngleterre. Cette forme particulière favorisait une meilleure répartition de la chaleur, par une cuisson sur deux niveaux.À l'origine, on y fabriquait des tuiles, puis très vite des pots à résine en raison du développement de laforêt des Landes au cours duSecond Empire.Des poteries de ménages brutes ou vernies y sont ensuite produites.LaSeconde Guerre mondiale a porté un coup fatal à la poterie à cause du manque de matières premières et de l'évolution de la demande.Au début des années 1950, la poterie ferme ses portes. Rachetée en 1982 par la commune, elle accueille aujourd'hui l'association « Terre d'art et d'argile ». Le site estinscrit monument historique en 2012[56]. Il bénéficie également en 2021 duloto du patrimoine créé dans le cadre de laMission Stéphane Bern par laFrançaise des jeux[57].
La retenue d'eau en amont de l'ancien moulin du Moulineau.
À l'origine le moulin faisait partie du domaine de Laurenzane (mairie actuelle). Par l'action d'une pompe et d'une canalisation il emmenait l'eau au château. Le moulin servit à la mouture des grains, abrita une scierie mécanique (1886), et une fabrique de cannes et de mâts de parapluies dont les baleines étaient en bois. Il fut aussi le siège d'une blanchisserie mécanique.Il est actuellement une annexe technique de la Maison de la Nature.
Il constitue une étape de lavoie de Tours dupèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Les restes du prieuré sont inscrits aux monuments historiques le, l'ensemble formé par l'église prieurale et le bâtiment accolé au bas-côté sud sont inscrits le.
La tour Chappe ou télégraphe de Chappe
Télégraphe de Chappe
Il existe aussi dans l'enceinte de l'Institut national des jeunes sourds (INJS), un exemplaire d'une tour dutélégraphe à bras, dit télégraphe de Chappe. Située sur la ligne de transmission versBayonne, elle permettait le relais des informations en provenance de Bordeaux, et de la capitale. Bâtie en 1823 et rénovée en 1990, elle peut être visitée tous les ans lors desjournées du patrimoine.Haute de 10,70 m, la tour a été construite en 1823 à l'occasion de la guerre de succession d'Espagne.Louis XVIII qui a levé une armée de 100 000 hommes pour venir en aide àFerdinand VII, veut des nouvelles rapides du conflit et des mouvements de troupes. Il va donc utiliser le télégraphe optique inventé par l'abbé Chappe (1763-1805) et faire construire 110 postes relais entre Paris et Bayonne.
Attribuée àGustave Eiffel, la serre aurait été offerte parNapoléon III àLucien Arman (dit aussi Arman-Courau), propriétaire duchâteau Malleret à Cadaujac. À la suite de la division du domaine en 1979, elle est vouée à la démolition. Le maire de Gradignan l'achète pour le compte de la commune. La serre est démontée et numérotée pierre par pierre, fer après fer. Pendant un an, les services techniques municipaux vont restaurer la structure et reconstituer les détails manquants.La serre propose aujourd'hui des expositions temporaires.
La médiathèque, lieu de culture, d'enrichissement de la connaissance et d'animation autour du livre, de l'image et du son.« Forme ouverte de la bibliothèque traditionnelle », la médiathèque s'inscrit dans la modernité, par son architecture, par son principe de libre accès aux documents et surtout parce qu'elle s'adapte aux évolutions technologiques : informatisation, introduction des technologies de l'information et de la communication, nouveaux supports : son, musique, vidéo, multimédia.
L'Escale Bigata
L'Escale Bigata[60] est un parcours unique composé de seize sculptures situées dans le parc de Laurenzane, permettant aux visiteurs de déambuler dans un véritable musée à ciel ouvert et de s'approprier les sculptures.
L'artiste,Danielle Bigata, sculpteur travaillant aussi bien le marbre que le bronze, a su concilier son art et son goût pour les voyages et les rencontres. Après quatre années d'études à l'Institut Central de Restauration de Rome, dans les années soixante, elle arpente les coulisses des théâtres parisiens et enrichit ses cartons de portraits d'artistes du cinéma et du show-business… En 1971, elle crée l'Atelier de restauration en Gironde, et travaille pour lesMonuments Historiques. À la même époque, elle est engagée par l'école Art et Avenir de Paris et y donne des cours pendant une quinzaine d'années. Parallèlement, elle s'exerce sans relâche sur différentes matières comme le bois, la pierre ou le marbre et multiplie les expériences pour acquérir la maîtrise technique nécessaire à la taille directe. Ses participations à des concours internationaux lui permettent de gagner des commandes, la première en Allemagne. Elle se consacre alors à la création en marbre et en bronze de nombreux monuments, et vit désormais de sa passion.
Le théâtre des Quatre Saisons
Avec une capacité d'accueil de400 places, cette salle est un véritable auditorium tout en bois, qui peut se transformer grâce à une double configuration de la scène, en espace théâtral. Jusqu'en 2014, le théâtre organisait avec la mairie la « Cinquième Saison » et proposait plusieurs spectacles gratuits et en plein air dans les parcs et les rues de la ville.
François Mauriac (1885-1970) a vécu quelque temps à Gradignan dans une grande maison qui avait appartenu à sa grand-mère. Puis, l'ancienne propriété desseigneurs de Lange a été morcelée à partir des années cinquante et remplacée par le lotissement de Lange-Prairie (1960).
André Barreau a travaillé comme styliste pour les Tricots Saint Joseph de 1952 à 1975.
Raymond Mirande (1932-1997) artiste de l'émail et du vitrail, y a vécu de la fin des années 50 à sa mort.
Jean Vautrin (1933-2015), mort à Gradignan, écrivain, réalisateur, scénariste et dialoguiste français[62].
Anne Doat, épouse de Jean Herman (Jean Vautrin). Comédienne de théâtre, cinéma et télévision. Récompenses : Prix Suzanne Bianchette pour "Chiens perdus sans collier" (1957) - Prix Gérard Philippe de la meilleure comédienne de théâtre (1962). En 1977, Anne Doat arrête sa carrière de comédienne et s'investit pour la cause des enfants autistes.
Virginie Calmels, femme politique française,a sa famille son père repose au cimetière depuis 2000[Quoi ?].
L'écrivain-dramaturgeJean Vauthier a longtemps vécu à Gradignan. Il est enterré dans le cimetière communal.
Les chanteurs d'opérettePaulette Merval etMarcel Merkès se sont retirés à Gradignan à la fin de leur carrière artistique.
Lætitia Colombani (1976- ), réalisatrice, actrice et scénariste française.
Boris Diaw (1982- ), joueur de basket-ball, a habité à Gradignan, et a fréquenté l´école Martinon et le collège Fontaines de Monjous.
Eloïse Lièvre (1974-), écrivaine, a longtemps vécu à Gradignan
Parti, au premier d'argent à la fasce ondée d'azur accompagnée de trois coquilles desable, au second d'or à la tour degueules ouverte et ajourée du champ, maçonnée de sable, le tout sommé d'un chef de gueules chargé d'un léopard d'or armé etlampassé d'azur[63].
AndréRebsomen,La Garonne et ses affluents de la rive gauche de la Réole à Bordeaux, Saint-Quentin-de-Baron/Bordeaux, Féret (Entre-deux-Mers),, 304 p.(ISBN978-2-913568-58-7),p. 281-296.
Michel Bélanger,Gradignan : Hier, aujourd'hui, demain, La vie quotidienne à Gradignan, Bordeaux, Éditions de l'Entre-deux-Mers,, 244 p., 1vol(ISBN978-2-37157-030-6).
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Bordeaux, il y a une ville-centre et72 communes de banlieue.
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).