à contre : placement d'une voile ou de la barre dans le sens opposé à une marche normale.
abattée : mouvement d'un bateau qui abat.
abattre : éloigner l'axe du bateau du lit du vent. Le contraire est lofer (ou loffer).
adonner : rotation du vent de l’avant vers l’arrière. Le vent adonne lorsqu’il devient plus favorable pour la route idéale du voilier. Le contraire estrefuser.
aériens : capteurs de données placés en haut du mât. Le capteurgirouette mesure la direction du vent. Le capteuranémométrique mesure la vitesse du vent[1].
aiguilleter : relier deux objets par un cordage appeléaiguillette[2].
aulofée : mouvement (spontané) d'un bateau qui lofe. On peut aussi l’écrireoloffée[3].
amener: action de descendre une voile ou un pavillon.
amure : côté du bateau par lequel il reçoit le vent (« bâbord amures », lorsque le vent vient de bâbord ; « tribord amures », lorsque le vent vient de tribord).
ancre : objet muni de pattes servant à accrocher un navire au fond. (du latinancora[5])
ancre à jet : ancre destinée à haler pour faire changer de place le navire, appelée ainsi parce que cette opération se fait en mouillant pour obtenir un point d'appui pour le halage[6]. Il ne faut pas confondre une « ancre à jet » avec une « ancre à jas ».
ardent : se dit d'un bateau qui a tendance à se rapprocher du lit du vent.
ariser : prendre un (ou plusieurs) ris dans une voile permettant d'en diminuer la surface.
artimon : mot désignant sur un bateau à deux mâts (ketch) celui le plus petit et le plus en arrière du bateau, et également le nom de la voile enverguée dessus.
au vent : portion de l'espace, qui, sur un bateau, se trouve du côté dulit du vent.
bâbord : le côté gauche d'un bateau lorsqu'on regarde vers l'avant (la proue) (ennéerlandais :bakboord).
balancine : fait partie desmanœuvres courantes, cordage partant du haut d'un mât et servant à soutenir la bôme ou une vergue dans sa position au repos, ainsi que lors de la prise de ris sur certains voiliers.
barber hauler : dispositif permettant de frapper une poulie ou un système à friction, en général ouvrants, dans le but d'éloigner une commande (écoute ou bras de spi par exemple) de l'axe du bateau.
barre : partie du gouvernail actionnée par le pilote du bateau, manche relié au safran ou roue(s) sur les plus gros bateaux.
bastaque : élément du gréement dormant d'un voilier, retenant lemât sur l'arrière. Les bastaques vont par paires, une bastaque (éventuellement à plusieurs étages) sur chaque côté, la bastaque au vent est bordée, celle sous le vent est choquée.
bateau (de l’ancien françaisbatel, diminutif en-el du vieil anglaisbāt) : engin flottant transportant unéquipage et/ou unecargaison et/ou des passagers.
big boy : voile d'avant en tissu léger, de type tissu àspinnaker, envoyée sur le bord opposé afin de stabiliser le bateau, dont l'usage a pratiquement disparu.
bôme :espar horizontal articulé dans l'axe, typiquement pour unegrand-voile ou unetrinquette. Vient du néerlandaisboom (« arbre, mât »).
bonnette : voile supplémentaire de beau temps que le marin peut établir par exemple à l'extérieur d'une autre voile grâce à des boute-hors sur un gréement à voiles carrées, ou bien sous la bôme de grand-voile, afin d'augmenter la surface aux allures portantes (usage devenu peu courant).
border : désigne l'action de tirer (uneécoute, par exemple).
bosco : maître d'équipage sur un navire à voile, de grade supérieur au quartier-maître.
bosse : cordage ou chaîne. Exemple :bosse de ris permettant de prendre un ris. A engendré le verbe « embosser ».
bouline : manœuvre courante servant à orienter la voile de biais pour lui faire prendre le vent de côté[8].
cabaner : action d'une ancre qui glisse sur le fond sans s'y accrocher.
cabestan : treuil sur lequel se roule un cordage et que l'on fait tourner avec deux barres[10]. Voirwinch ouguindeau.
cadène : la cadène est une pièce généralement métallique solidaire du pont du navire ou de la coque, sur laquelle sont frappés les câbles tenant le mât.
Poulies de caliorne
caliorne : une caliorne est un assemblage de deux fortes poulies à deux ou trois rouets, dans lesquelles passe un cordage de grosseur proportionnée appelégarant et dont l'une des extrémités faitestrope sur l'une des poulies[11]. La caliorne est plus forte qu'un palan.
candelette : fort palan servant à lever les moyens fardeaux[12].
cape : allure utilisée (généralement par vent fort et dans le mauvais temps), pour récupérer un homme à la mer, pour limiter les efforts sur le voilier, pour permettre à l'équipage de se reposer ou pour effectuer des travaux.
cap de mouton : palan servant à raidir (rider) une manœuvre dormante.
carène liquide : masse d'eau embarquée à l’intérieur du bateau, qui a tendance, en se déplaçant, à amplifier la gîte ou l'assiette[13].
cartahu : cordage volant servant à monter ou à descendre des objets du bord ou des hunes[14].
chandeliers : petits piquets maintenant les filières de sécurité autour du navire.
congréer : congréer un cordage, c'est le garnir en hélice d'un cordage beaucoup plus fin, qui, remplissant l'intervalle des torons, rend le premier plus fort et plus uni[16].
coulisseau : petite pièce en métal ou en plastique cousue sur lagrand-voile et coulissant dans la gorge dumât.
cunningham : sorte de hale-bas agissant sur le point d'amure de la voile afin d'ajuster son creux.
crocher : (en parlant d'une ancre) se fixer au fond.
culer : partir en marche arrière.
cul-de-porc : nœud servant à créer localement une augmentation du diamètre du cordage.
davier : pièce d'accastillage située à l'avant du bateau par où passe la chaîne d'ancre (voirécubier).
dérive : partie immergée dépassant de la coque en profondeur, pouvant être relevée, et destinée à s'opposer aux forces transversales générant unedérive (dériveurs, dériveurs lestés, planche à voile, bateaux à quille basculante, voiliers hollandais).
diamant : sur uneancre : croisée de la verge et des pattes[17].
dogue d'amure : trou pratiqué dans le plat-bord d'un navire, présentant à son orifice extérieur un masque de chien aboyant et abritant un réa destiné à faciliter la manœuvre de l'amure de la grande voile[18],[19].
draille : (aussi appelébas-étai), étai (câble) d'acier renforçant le mât de la mi-hauteur à l'étrave, il sert aussi à établir latrinquette.
drisse : élément dugréement courant, servant à hisser ou affaler une voile (de l’italiendrizza, du verbedrizzare (hisser).)
drome : ensemble des pièces en bois embarquées comme rechange et liées ensemble sur le pont du navire[20].
écoute : bout (cordage) servant à régler l'angle d'une voile par rapport au vent.
écubier : conduit cylindrique pratiqué dans la coque d'un bateau servant à faire passer la chaîne de l'ancre. Voirdavier.
empanner : changer d'amure vent arrière. On emploie aussi le terme « virer lof pour lof ».
élongis : les élongis sont deux barres de chêne, séparées l'une l'autre de toute l'épaisseur duton du mât[21].
enfléchure : sert aux matelots comme échelon partout où leur présence est nécessaire[22].
enfourner : enfoncer la proue et l'avant du pont sous l'eau.
épissure : procédé pour joindre bout-à-bout deux cordages, ou les extrémités d'un même cordage, d'une manière solide et sans nœuds, ni bourlets[23].
étai : élément du gréement, soutenant le mât sur l'avant, fait partie desmanœuvres dormantes.
étalingure :brêlage de cordage entre la cale et la chaîne destiné à être coupé en cas d'urgence (« étalingure de cale »). La fixation entre la chaîne et l'ancre s'appelle « étalingure d'ancre »[24].
étaler : supporter dans des conditions difficiles ; par exemple : un bateau étale une tempête ou un grain.
gambeyer : changer une voile d'amure (la faire passer de l'autre côté du mât) sur unn bateau gréé au tiers.
génois : foc avec un recouvrement important de la grand-voile (point d'écoute en arrière du mât). La taille et le grammage du génois peuvent varier pour un même voilier (code 0, génois lourd, médium, ou léger) ou souvent un modèle unique sur enrouleur (GSE).
gennaker : voile d'avant intermédiaire entre le génois et le spinnaker asymétrique.
génopes : amarres qui servent momentanément pour réunir deux cordages afin de les empêcher de glisser l'un sur l'autre[27].
gîte : inclinaison latérale du bateau sous l'effet du vent ou d'un mauvais équilibrage des masses embarquées.
godille : aviron qui se manipule depuis l'arrière du bateau, en faisant un mouvement en huit. La godille permet à un marin seul de déplacer une embarcation, même assez lourde. Sur un voilier bien équipé, elle peut aussi servir à rentrer au port sans voile ni moteur.
grain : vent fort à très fort et de courte durée, associé à un changement brusque et important de la direction du vent et souvent accompagné de pluie ou de grêle.
grand foc : un desfocs porté par des voiliers à plusieurs étais.
grand-voile : voile principale du navire, hissée à l'arrière du grand mât, dont la forme à beaucoup évolué au cours de l'histoire de la voile.
guidon : pavillon plus court que la flamme, qui sert à identifier le club, le commandant ou le propriétaire ou signaler un départ imminent[29].
guindeau : treuil, manuel ou électrique, le plus souvent placé sur la plage avant avec un axe horizontal ou vertical, qui permet de manœuvrer la chaîne et les lignes de mouillage.
guinder : dresser un mât à l'aide d'une guinderesse, qui peut être une drisse ou un palan[30] ;
guinderesse : gros cordage servant à guinder un mât[31],[32] ;
gouvernail : dispositif mobile destiné au contrôle directionnel d'un bateau et plus généralement de tout engin se déplaçant sur ou dans l'eau. Du latingubernaculum lui-même apparenté ou emprunté au grec ancienκυβερνάω /kybernáô, « tenir le gouvernail. »
hale-bas :manœuvre courante, le plus souvent un palan, tirant la bôme vers le bas, généralement fixé au pied du mât. Dans les anciens voiliers se trouvaient aussi des hale-bas sur d’autres voiles[33].
hauban : élément du gréement dormant d'un voilier, soutenant un mât latéralement. Forme contractée du vieux norroishöfud̄benda composé dehöfuð « tête » et debenda « lien ». L'ancien françaishobent (entre autres graphies) est conforme à l'étymologie. L'orthographe actuelleHau- est inspirée par l'adjectif françaishaut.
hook : crochet qui permet de fixer une voile hissée au point de drisse[35].
hune : plate-forme reposant sur les barres traversières et sur les pièces de bois supportant les bas-mâts, qui sert à effectuer les manœuvres hautes[36].
in-haler : manœuvre permettant de haler le point d'écoute du génois (ou du foc) vers l'intérieur, au moyen d'un anneau fixé sur un cordage et coulissant autour de l'écoute.
itague : cordage ou filin d'acier sur lequel on agit à l'aide d'un palan, pour déplacer ou soulever un objet fixé à son extrémité[37].
ketch : voilier à deux mâts, dont le grand mât est situé à l'avant et le plus petit, appelé mât d'artimon, est sur l'arrière du voilier, en avant de la mèche de safran.
Lattes : pièces rigides, enfilées dans des fourreaux pour améliorer le profil d'une voile, le plus souvent une grand-voile, mais cela peut aussi être unfoc (on parle de foc latté), unemisaine ou unevoile d'artimon[39].
lit du vent : direction d'où vient le vent.
lofer (ouloffer) : rapprocher l'axe du bateau du lit du vent. Le contraire est abattre (du néerlandais loef).
louvoyer : action de virer successivement de bord du près au près dans le but de remonter au vent.
moufle : (« muffula » en latin médiéval) est un dispositif mécanique qui permet le levage d'une charge par plusieurs brins de câble ou filin, afin de démultiplier l'effort de traction.
moustaches : sortes de haubans, câbles ou chaînes, tenant latéralement lebout-dehors.
Unnœud est un enlacement ou un entrecroisement serré d’un objet flexible et de forme filaire comme un ruban, un fil ou une corde.
Lenœud est une unité de mesure de la vitesse utilisée en navigation maritime (et aérienne). Un nœud correspond à unmille marin par heure, soit 1,852 kilomètre par heure.
œillet : petit trou en forme d’œil, pratiqué dans une voile, entouré de soie, de fil ou d’un petit cercle de métal ou de matière plastique, et qui sert à passer une écoute.
orin : bout, généralement attaché audiamant d'une ancre pour la faire décrocher plus facilement au moment de quitter le mouillage. L'action de placer un orin sur une ancre au moment de mouiller s'appelle « oringuer » et est très utile si l'on craint que l'ancre ne croche un objet du fond ou une roche.
point d'amure : point d'une voile fixé dans la partie basse de la voile.
point de drisse : point d'une voile sur lequel on va attacher la drisse.
point d'écoute : point d'une voile sur lequel on va attacher l'écoute ou qui se trouve près de celle-ci.
pont : plate-forme raidie par des éléments de structure longitudinaux et transversaux, généralement placés en dessous, construite pour empêcher l'envahissement de l'eau dans le navire et/ou supporter les charges à transporter ; comparable auplancher ou étage dans unbâtiment.
poupe : partie arrière d'un bateau (du latinpuppis)
portugaise : amarrage par lequel sont jointes les têtes de deux mâts, afin de servir de point d'appui pour soulever un fardeau[45].
proue : partie avant d'un bateau (du grec ancienπρῷρα /prôra).
près serré : allure à laquelle le bateau remonte le plus au vent (qui n'est pas forcément la plus efficaceVMG).
puits dedérive : logement dans la coque permettant de faire coulisser un plan anti-dérive verticalement en empêchant les entrées d'eau (dériveurs, dériveurs lestés, planche à voile, bateaux à quille basculante).
quille (du vieux norroiskilir, pluriel dekjǫlr) : partie sous le bateau faisant office de contre-poids (grâce au lest) et de plan anti-dérive (quille fixe). La quille peut être pivotante latéralement pour augmenter le couple de rappelmini 6.50,60 pieds IMOCA. Dans ce cas, des dérives sont intégrées au bateau. La quille peut aussi être relevable verticalement sur certains voiliers ou mobile latéralement pour déplacer le lest du bateau au vent et faire contrepoids (quille basculante ou pendulaire).
quenouillettes : petites barre de fer rondes qui croisent les haubans, à la hauteur où doit se faire le trelinage et qui sont liés entre eux par un bon amarrage en ligne ou en quaranténier[46].
quête : angle inférieur à 90° formé par le mât et la ligne de flottaison[47]. Dans le plan longitudinal du voilier, c'est l'angle d'inclinaison du mât vers sa poupe (quête positive) ou plus rarement vers la proue (quête négative).
queue-de-rat : pointe faite dans les cordages afin de les introduire plus facilement dans les poulies[48].
lerappel est l'action de l'équipage qui se porte au vent pour augmenter le couple de redressement, par exemple en se couchant sur le pont, ou en s'asseyant au vent, les jambes à l'extérieur. Différents moyens peuvent être utilisés pour augmenter encore le rappel (planche, sangle,trapèze). Les règles de course définissent les formes de rappel utilisables.
le rappel est une décision ducomité de course lors d'unerégate qui consiste à annuler un départ fautif et ordonner aux bateaux de revenir en deçà de la ligne de départ
réa : (mot masculin) laroue àgorge d'unepoulie ; c'est la partie mobile dans laquelle s'enroule le filin.
refuser : rotation défavorable du vent de l’arrière vers l'avant. Le contraire estadonner.
resaler : verbe créé à partir de dessaler qui signifie « redresser un voilier dessalé. »
ridoir : tendeur métallique (généralement à vis), situé à la base des haubans et permettant de régler la tension de celui-ci.
ris : système pour diminuer la surface d’une voile, par plis (voirprise de ris) (du néerlandaisrif).
rocambeau : pièce mobile coulissant sur le bout'hors sur laquelle on amure le foc (gréements traditionnels) ou le long du mât, pour accrocher lavergue d'unevoile au tiers[49].
rouet : sorte de grosse poulie avec réa et caisse en fer, généralement portée par les mâts de charge[50].
roulis : mouvement oscillatoire transversal du bateau. Voir aussitangage.
safran : partie immergée et pivotante dugouvernail permettant d'orienter le bateau.
sancir : pour un bateau, chavirer cul par-dessus tête, la proue s'enfonçant profondément dans l'eau au-delà du point d'équilibre si bien que la coque se retourne complètement. Cela arrive surtout aux multi-coques par fort vent arrière.
solent :foc étroit sans recouvrement avec la grand-voile.
spinnaker : grande voile creuse, sansguindant, envoyée tout à l'avant du voilier pour augmenter significativement la surface de voilure sous allure portante (terme issu de l’anglais)
sous-barbe : câble ou chaîne maintenant lebout-dehors ou lemât de beaupré dans l'axe du navire et horizontalement.
sous le vent : sur un bateau, portion de l'espace se trouvant du côté opposé au lit du vent.
surjaler : faire un tour de chaîne autour du jas de l'ancre.
surpatter : faire un tour de chaîne autour d'une patte de l'ancre
timon : longue pièce de bois ou de métal servant à actionner directement le gouvernail d'un petit navire (voirbarre) (duvenetientimon, du latintemo (« poteau, poutre »))
tourmentin : petit foc très robuste utilisé dans le mauvais temps. Souvent de couleur orange.
traînards : aussières utilisées en les filant par l'arrière à l'allure defuite.
trelinage : assemblage de plusieurs bout de cordages qui brident les haubans d'un côté à l'autre, à hauteur du bas des jouttereaux[46].
tribord : le côté droit, en regardant vers l'avant (du norrois :styribord.)
valture : amarrage pour lier deux pièces de bois[54].
videlle : terme de voilerie. Reprise à points croisés, dans une voile, pour joindre les lèvres d'une déchirure.
violons de ris : poulies par lesquelles passent lesbosses de ris pour ariser la voilure.
virer de bord : changement d'amure, en passant face au vent.
virer le cabestan (ou moins exactementvirer au cabestan) : faire tourner le cabestan à l'aide ses barres[55].
vit-de-mulet : pièce métallique fixant au mât labôme tout en permettant à celle-ci de pivoter.
VMG : pour atteindre une route souhaitée, la VMG fait référence à l'optimisation entre la vitesse d'un voilier variable suivant la direction du vent et la distance à parcourir.
winch : treuil manuel ou électrique pour border des écoutes ou étarquer des drisses (différentes tailles, différents types). De l’anglaiswinch « treuil ».
↑« Le cap San Juan et la pointe Several ou Fallows seraient franchis en les laissant, celui-là sur bâbord, celle-ci sur tribord, et à temps pour n’y point êtreaffalés par le vent, ni par les courants. » inJules Verne,Le Phare du bout du monde, Hetzel,.
Jean Merrien,Dictionnaire de la mer : le langage des marins, la pratique de la voile,R. Laffont,, XIV-647 p.
Réédité en 2001 puis en 2014 sous le titreDictionnaire de la mer : savoir-faire, traditions, vocabulaires-techniques,Omnibus, XXIV-861 p.,(ISBN978-2-258-11327-5)