Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Germain d'Auxerre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirSaint Germain etGermain.

Germain d'Auxerre
Image illustrative de l’article Germain d'Auxerre
Sculpture en bois polychrome,XVe siècle,
église Saint-Germain-l'Auxerrois,Paris.
Saint,évêque, apôtre del'Auxerrois
Date de naissancev. 380[1]
Lieu de naissanceAppoigny,Gaule lyonnaise,Empire romain
Date de décès[2]
Lieu de décèsRavenne (Italie), Empire romain
Vénéré àcathédrale Saint-Étienne d'Auxerre
Vénéré parÉglise catholique
Fête31 juillet
modifier 

Germain d'Auxerre ouGermain l’Auxerrois, né vers380 àAppoigny près d'Auxerre (actuel département de l'Yonne) et mort le àRavenne enItalie, est un haut fonctionnaire de l'Empire romain d'Occident originaire deGaule, nommé gouverneur d'une réunion de plusieursprovinces vers 410, puis devenu unhomme d'Église et faitévêque d'Auxerre (le sixième) en 418.

Saintchrétien fêté le31 juillet[3],[4], c'est le plus célèbre dessaints Germain. Il est reconnu pour avoir contribué à l'évangélisation de l'Auxerrois[5], mais aussi de laBretagne insulaire, où il a fait deux séjours.

En conflit avec le général romainAetius, commandant militaire dans le nord de la Gaule, il fait un dernier voyage àRavenne, alors capitale de l'Empire d'Occident, où il meurt en 448.

Biographie

[modifier |modifier le code]

Origines familiales

[modifier |modifier le code]
Vitrail restauré en 2019 par Bernadette Soufflet, Atelier de St Uze, Drôme.

Germain est issu d'une famille de l'élite gallo-romaine : il est le fils de Rustique et de Germanille, maîtres (domini) du domaine d'Appoigny[6].

Une tradition locale, restée vivace à travers les siècles, veut que ses parents aient été inhumés à Appoigny.Heiric d'Auxerre (841-876) écrit qu'ils ont été enterrés sous l'autel dans l'église. Mais il parle de l'église dédiée à saint Jean, plus ancienne que celle existant de nos jours, qui a été vendue et démolie en 1793. Lors de cette démolition, un tombeau est apparu découvert sous le grand autel, mais il a aussi été détruit[7].

En, un sarcophage duVe siècle en grès ferrugineux a été mis au jour au pied de lacollégiale Saint-Pierre d'Appoigny[8]; ce n'est cependant pas la premier à ête découvert autour de l'église et rien n'indique alors qu'il pourrait s'agir de leur sépulture[9].

Contexte

[modifier |modifier le code]

Germain nait àAppoigny, à 12 km au nord d'Auxerre. Dans l'Empire romain, après laconquête de la Gaule parCésar, Auxerre fait partie de la cité (civitas) desSénons (chef-lieu :Sens) dans laprovince de Lyonnaise (Lyon), puis devient un chef-lieu de cité auIIIe siècle, lacivitas Autessiodurum.

Après les réformes deDioclétien vers 300 puis de Constantin, la cité d'Auxerre fait partie de la province de Quatrième Lyonnaise (chef-lieu : Sens), au sein dudiocèse des Gaules[10] (chef-lieu : Lyon) et de lapréfecture du prétoire des Gaules (chef-lieu :Trèves), qui inclut laBretagne romaine et l'Hispanie.

Germain est contemporain de saintJean Chrysostome (344-407) et desaint Augustin (354-430), quoiqu'un peu plus jeune. Son époque est celle des grandes invasions et du début de l’effondrement de l’Empire romain d'Occident, marquée par l'invasion desWisigoths (bataille d'Andrinople, 378), par l'invasion desVandales et desSuèves à travers leRhin en 409 et par lesac de Rome par les Wisigoths en 410 (origine du livre de saint Augustin,la Cité de Dieu), un événement symbolique, car à ce moment la capitale effective en Occident estRavenne (depuis 402, succédant àMilan). Après le sac de Rome, les Wisigoths sont installés commefédérés enAquitaine, où ils créent leroyaume de Toulouse. Vers 440-450, l'arrivée desHuns en Gaule provoque de nouveaux déplacements, notamment celui desBurgondes vers la région de Lyon etGenève (royaume des Burgondes). Les Huns sont cependant vaincus parAetius en 451 (bataille des champs Catalauniques).

Sur le plan religieux, Auxerre est unsiège épiscopal depuis le milieu duIIIe siècle (saint Pélerin). Le christianisme, autorisé officiellement depuisConstantin (édit de Milan, 313), doté d'une doctrine officielle par lepremier concile de Nicée (325), qui a établi le texte duCredo, est devenu la religion officielle de l'Empire vers 395, excluant tout culte païen en public (fin desJeux olympiques, fermeture destemples, etc.). Dans l'ensemble, les villes sont assez fortement christianisées, les campagnes beaucoup moins : les ruraux, les « gens du pays » (pagani), restent encore largement polythéistes, d'où l'évolution du motpagani vers le sens de « païens ». D'autre part, au sein du christianisme, existent de courants divergents, dont certains sont combattus commehérésies (donatisme,pélagianisme, etc.).

Formation et débuts à Rome

[modifier |modifier le code]

Fils d'aristocrates, il étudie àAuxerre ouAutun, puis àRome où il devient un avocat réputé.

Il épouse Eustachie, une aristocrate romaine, qui, selonConstance de Lyon, est « une personne de condition élevée, remarquable par ses richesses et ses mœurs »[1],[11].

Duc de la Marche Armorique en Gaule

[modifier |modifier le code]

Il rentre en Gaule nommédux (général, commandant, par la suite « duc ») et gouverneur de plusieursprovinces[1],[12]. Le commandement (ducatus) dont Germain a la charge est celui de laMarche Armorique[réf. nécessaire], qui comprend lesprovinces romaines de première et seconde Aquitaine, seconde et troisième Lyonnaise et Sénonaise[13].

Articles détaillés :Province romaine etListe des provinces romaines.

Germain établit sa demeure à Auxerre, mais est tenu de visiter lui-même les larges territoires dont il a la charge et est souvent et longtemps absent[14].

L'évêque d'Auxerre est alorssaint Amâtre (év. 386–418) et leurs relations ne sont pas des meilleures : Germain, comme de nombreux aristocrates, chasse et suit la coutume locale d'exhiber les têtes de ses prises en les suspendant à un grand poirier[11],[15].Amâtre, qui voit ce fait comme une incitation à l'idôlatrie, essaie en vain de le sermonner, puis fait couper le poirier pendant une absence de Germain.Germain le menace de mort ; Amâtre se réfugie àAutun, où il est reçu par l'évêque Simplice et son clergé, et par lepréfet Julius[14],[16],[n 1].Là, Amâtre a la révélation que Germain sera son successeur commeévêque d'Auxerre.

Entrée dans l'Eglise

[modifier |modifier le code]

Il demande à Julius l'autorisation de faire de Germain un clerc de l'Église[n 2], revient à Auxerre et convertit Germain, lui « donne la tonsure » et en fait undiacre[16] puis un prêtre.Georges Viole, qui a étudié la vie de saint Germain en profondeur, situe cet épisode au plus tard en 410[17],[n 3].

Il est, vers 380-448, à l'origine de la diffusion du culte deSaint-Julien de Brioude, en détermine la fête et fonde de nombreuses églises dédiées à ce saint[18].

À l'approche de sa mort,Amâtre désigne Germain comme son successeur à l'évêché d’Auxerre ; une charge que Germain accepte, dit-on, contre son gré, mais qu'il assumera jusqu'à sa mort de418 à448.

Évêque d'Auxerre

[modifier |modifier le code]
Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.Votre aide est la bienvenue !Comment faire ?
Saint Germain etsaint Loup de passage àNanterre reçoiventsainte Geneviève, église Sainte-Geneviève deSaint-Julien-du-Sault.

Devenu évêque, Germain fonde lemonastère Saint-Cosme et Saint-Damien face à la ville ancienne d'Auxerre, sur la rive droite de l’Yonne.

Patrick d'Irlande (vers 380-vers 470), futur saint Patrick, originaire deBretagne romaine, par la suite évangélisateur et premier évêque d'Irlande, séjourne à Auxerre[12] plusieurs années (peut-être dix-huit[19]).

Voyages en Bretagne

[modifier |modifier le code]

Il lutte contre lepélagianisme, notamment enBretagne insulaire où il fait deux voyages à seize ans d'intervalle (430 et 448).

C'est lors de son premier trajet vers laBretagne, accompagné parsaint Loup,évêque de Troyes[20], qu'il rencontre une petite fille âgée de dix ans, qu'il consacre à Dieu et qui deviendrasainte Geneviève[21]. Dix-sept ans plus tard, il la revoit à Lutèce, lors de son second voyage de Bretagne. « Comme Germain, elle choisit l’Église et l’empire. Ce calcul politique la conduisit à soutenir les Francs païens, à favoriser leur expansion, et à les inciter à se convertir au catholicisme... Ce fut le triomphe posthume de Germain : Geneviève, sa fille spirituelle, permit la construction d’un royaume à la fois chrétien et romain, qui donna naissance à la France »[12].

Il est accompagné pour le deuxième voyage parsaint Sévère (de),14eévêque de Trèves et disciple deHilairearchevêque d'Arles[22]. Ils sont accueillis parElaf.

Relations avec Aetius

[modifier |modifier le code]

Alors que Germain rentre de cette expédition, sa dernière enBretagne, il reçoit une délégation des villes d'Armorique. Leur peuple avait participé à une rébellion contreValentinien III et recevait de la part d'Aetius le même traitement que lesbagaudes. Les temps et l'Empire romain sont troublés et instables.

Aetius, généralissime de l'Empire romain depuis 429 etconsul pour la3e fois en 446, doit faire face à de multiples pressions. Il a délocalisé lesAlains du Rhin, vaincus quelques années avant, versOrléans avec mission pour eux de contrôler (d'attaquer) les bandesbagaudes de la région, particulièrement virulentes à cette époque[22]. Lors de la révolte armoricaine il ordonne au roi desAlains de la Loire[n 4] d'attaquer l'Armorique. Germain négocie une paix, que le roi des Allains accepte à condition que le traité de paix soit ratifié parAetius[23],[24],[25]. Germain se met donc en route pourRavenne, où se trouveAetius.

Mort et funérailles

[modifier |modifier le code]
Reliquaire en métal doré duXIXe siècle, fragments du grabat qui a ramené Germain deRavenne à Auxerre après sa mort.

Après sa mort àRavenne, son corps est rapporté à Auxerre selon ses dernières volontés[2]. Cinq jeunes filles[26] sont choisies pour accompagner sa dépouille : Camilla (Camille), Porcaria (Porcaire), Magnenzia (Magnence), Pallasia (Pallade) et Massima (Maxime). Éprouvées par leur voyage, trois d'entre-elles meurent successivement, donnant nom aux villages deSainte-Magnance,Sainte-Pallaye etEscolives-Sainte-Camille dans l'Yonne. Porcaire construit unermitage proche duSerein sur la commune deHéry, à l'est du hameau des Baudières ; après sa mort une chapelle est érigée à cet endroit, en ruines auXIXe siècle mais qui portait toujours le nom de "chapelle Sainte-Porcaire"[5],[27]

Germain est enterré le1er octobre dans un petit oratoire au nord d'Auxerre dédiée à saint Maurice[28].

Quelques décennies plus tard,Clotilde, épouse de Clovis, fait construire à la place de l'oratoire une église dédiée à saint Germain, qui devient l'église de l'abbaye du même nom[29].

Le miracle de saint Germain à Travia

[modifier |modifier le code]

Lors de son passage àTravia[n 5] en447, un miracle se serait produit : son bâton planté en terre s'est transformé en un grand arbre verdoyant, comme cela se serait produit d'après la Bible pour le bâton d'Aaron (Nombre 17,8). On rapporte également un miracle semblable à propos deSaint-Christophe[30].

On bâtit une abbaye royale à cet endroit, dite abbaye de Saint-Germain. Le village a alors pris le nom de Saint-Germain, devenuSaint-Germain-sur-Meuse en1919. L'abbaye, mentionnée pour la dernière fois dans un acte de878, a disparu, probablement avant 1050[31],[n 6].

Tunique dite de saint Germain (abbaye Saint-Germain d'Auxerre).

Toponymie et autres lieux de culte

[modifier |modifier le code]
à Kerlaz

Le nom de Saint-Germain a été donné, en France, à 126 communes et à de nombreuses églises et chapelles, mais il ne fait pas nécessairement référence à Germain d'Auxerre, cela peut être aussiGermain de Paris comme àSaint-Germain-en-Laye,Saint-Germain-lès-Corbeil,Saint-Germain-de-Montbron,Saint-Germain-des-Prés,Saint-Germain-du-Pinel, etc.

Le nom de saint Germain d'Auxerre a été donné à l'égliseSaint Germain l'Auxerrois à Paris[32], à Saint-Germain deKerlaz (Finistère), à l'église Saint-Germain d'Alairac, etc.[33]

Ses reliques sont présentes dans de nombreux établissements religieux :

Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Bibliographie

[modifier |modifier le code]

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

[modifier |modifier le code]

Notes et références

[modifier |modifier le code]

Notes

[modifier |modifier le code]
  1. Le préfet des Gaules de l'époque était Julius selonBaillet 1704,p. 482 etViole 1656, ouAgricola selond'autres mais ce dernier ne correspond pas pour les dates.
  2. Amâtre demande cette autorisation à Jules, car l'empereurHonorius (393/395-423) avait adressé aux évêques une requête leur demandant de choisir leurs clercs parmi les moines (ou les personnes déjà engagées autrement dans le service de la religion) plutôt que « parmi les hommes déjà exposés aux charges publiques, ou même attachés à une condition particulière qui engageait leur liberté » d'une façon ou d'une autre. VoirViole 1656,p. 17, chapitre IV.
  3. Georges Viole note qu'Amâtre a été reçu à Autun par Simplice, qui avait assisté auconcile de Sardique en 347 et à celui dit pseudo-concile de Cologne en 349. Il en déduit logiquement qu'il est fort peu probable que Simplice fût encore en vie en 418 ; ainsi l'épisode du poirier coupé et la subséquente conversion de Germain se sont déroulés assez longtemps avant 418, contrairement à ce que beaucoup affirment.
  4. Les noms divergent pour le roi des Allains chargé de cette mission. Il pourrait s'agir deGoar, ou un certainEocarich (voirBaillet 1704,p. 490),Eocarix (voirAbbé Dubos,Histoire Critique de L'Établissement de la Monarchie Francoise dans les Gaules, 1742, pages 312-313 ; et F. de Mézerai,Histoire de France, depuis Faramond jusqu'au règne de Louis le Juste, tome 1, 1685, page 312.), ouEochar (voirAbbé Dubos, 1742, page 316). Les sources qui nous restent lui donnent le titre de "roi des Allemans" (voirAbbé Dubos, 1742, page 315).
  5. Travia est l'endroit où laVia Regia traverse laMeuse (d'où le nomTravia : traverser) ; le haut de la vallée était occupé par un camp romain. Voir Maurice Toussaint,La Lorraine à l'époque impériale.
  6. Acte de l'an 878,Extrait de « Notice de la Lorraine », Augustin Calmet, p. 406 :

    « Louis-le-Bègue confirme à Arnalde,évêque de Toul, les abbayes de Saint-Evre, de Saint-Germain et de Saint-Martin, qui avaient été autrefois données ou confirmées audit Arnalde, par l'empereur Lothaire, et son fils du même nom, et par l'empereurCharles-le-Chauve, père du roiLouis-le-Bègue ; mais qui lui avaient été ôtées par le roi Lothaire, et ensuite restituées. L'acte est de 878... (L'abbaye) n'est point rappelée dans la bulle du pape Léon IX, de 1051, qui fait le dénombrement des autres abbayes qui appartenaient alors à l'église de Toul... »

    .

Références

[modifier |modifier le code]
  1. ab etcLebeuf 1743, vol. 1,p. 33.
  2. a etbLebeuf 1743, vol. 1,p. 69.
  3. Saint Germain d'Auxerre, surnominis.cef.fr.
  4. Forum orthodoxe.com : saints pour le 31 juillet du calendrier ecclésiastique.
  5. a etbHenry 1833,p. 137.
  6. René Louis et Charles Porée,Le domaine de Régennes et Appoigny. Histoire d'une seigneurie des évêques d'Auxerre, Auxerre, Dionysae, 1939, p. 34.,Recension dansBibliothèque de l'Ecole des Chartes, 1940, disponible en ligne sur le site Persée.
  7. Henry 1833,p. 139.
  8. Willem Van de Kraats, « Un sarcophage au pied de la collégial Saint Pierre », surcem-auxerre.org,(consulté le)
  9. Fabrice Henrion, « Église Saint-Pierre-Saint-Paul, Appoigny (Yonne),Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre, BUCEMA », suropenedition.org,(consulté le)
  10. Diocèse au sens administratif (plusieursprovinces), dont le territoire ne correspond pas du tout auxdiocèses religieux (un diocèse religieux = une cité).
  11. a etbSaint Germain d'Auxerre (378 - 31 juillet 448).
  12. ab etcJean-Pierre Soisson.Saint Germain d'Auxerre - Évêque, gouverneur et général. Éditions du Rocher, 2011, 222 pages.(ISBN 2-268-07053-0 et978-2-268-07053-7). Citation sur Geneviève : page 145.
  13. Lebeuf 1743, vol. 1,p. 33-34.
  14. a etbLebeuf 1743, vol. 1,p. 34.
  15. Viole 1656,p. 12.
  16. a etbBaillet 1704,p. 482.
  17. Viole 1656,p. 30 et 151-152.
  18. Société archéologique et historique de l'Orléanais,Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais,(lire en ligne),p. 336
  19. Viole 1656,p. 152.
  20. Germain d'Auxerre, évêque et missionnaise.
  21. Baillet 1704,p. 488.
  22. a etbBaillet 1704,p. 489-490.
  23. Baillet 1704,p. 490.
  24. F. de Mézerai,Histoire de France, depuis Faramond jusqu'au règne de Louis le Juste, tome 1, 1685. Page 312.
  25. Abbé Dubos,Historie Critique de L'Établissement de la Monarchie Francoise dans les Gaules, Paris, 1742. Page 312-313.
  26. Lebeuf 1743, vol. 1,p. 70.
  27. Jean Lebeuf (abbé),Ambroise Challe etMaximilien Quantin,Mémoires concernant l’histoire ecclésiastique et civile d’Auxerre : continués jusqu'à nos jours avec addition de nouvelles preuves et annotations,vol. 1,, 544 p.(lire en ligne),p. 74, note (a)..
  28. Lebeuf 1743, vol. 1,p. 72.
  29. Lebeuf 1743, vol. 1,p. 73.
  30. Saint Germain d'Auxerre et son temps, L'Universelle,,p. 197.
  31. Augustin Calmet,Notice de la Lorraine, tome 1, Lunéville, 1840.p. 406,
  32. « Église Saint-Germain l'Auxerrois de Paris » HISTORIQUE »(consulté le)
  33. Jacques Baudoin,Grand livre des saints : culte et iconographie en Occident, Éditions Créer,,p. 16.
  34. Lebeuf 1743, vol. 1,p. 90.
  35. Lebeuf 1743, vol. 1,p. 91.
  36. Lebeuf 1743, vol. 1,p. 92.
  37. Lire en ligne sur Gallica
Germain d'Auxerre
Précédé parSuivi par
saint Amâtre
évêques d'Auxerre
418-448
saint Fraterne
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Germain_d%27Auxerre&oldid=231192456 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp