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Gendarmerie maritime

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Ne doit pas être confondu avec lesBrigades nautiques et fluviales.

Gendarmerie maritime
Image illustrative de l’article Gendarmerie maritime

Création1832
PaysDrapeau de la FranceFrance
AllégeanceMinistère des Armées
BrancheGendarmerie nationale
TypeFormation spécialisée
RôleGarde-côte
Police militaire
Effectif1 157 gendarmes(2020)[1]
Fait partie deMarine nationale
GarnisonHouilles (78)
Ancienne dénomination
  • Corps des prévôts et archers de la Marine (1337-1791)
  • Gendarmerie des ports et des arsenaux (1791-1832)
SurnomGMar
CommandantGDIV Régis Blanchard
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LaGendarmerie maritime est une composante de laGendarmerie nationale française qui relève du directeur général de la gendarmerie nationale ainsi que duchef d'état-major de la Marine nationale pour ce qui concerne l'emploi de la gendarmerie maritime dans le domaine de sa spécialisation[2]. La gendarmerie maritime fait partie de la nouvelle fonction garde-côte créée en 2010 et placée sous l'autorité dusecrétariat général de la mer. Son effectif compte environ 1 100 militaires et elle dispose d'une trentaine depatrouilleurs et vedettes répartis sur tout le littoral ainsi que d'une dizaine d'embarcations pneumatiques armées par les brigades de surveillance du littoral.

Histoire

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La Gendarmerie Maritime tire ses origines du corps des prévôts et archers de Marine, dont on trouve l'origine dès 1340. Il faut attendre le 2 février 1627 pour que le roi Louis XIII officialise la création d'un prévôt général de la Marine et des armées navales. Ainsi, son rôle est défini comme[3] :

« Elle a le devoir de faire la police de la Marine, de saisiret juger les coupables, de connaître les crimes de piraterie et autres commis par les marins français »

Ses premières missions sont définis comme :

« Ils feront leurs chevauchées par les côtes et les grèves et ports de nos mers nettoieront icelles de voleurs et pirates, poursuivront déserteurs des armées navales, leur feront procès avec pouvoir de main forte pour l'exécution des arrêts et commissions amenées du fait de la Marine. »

Après laRévolution française, la maréchaussée devient laGendarmerie Nationale, et le corps des prévôts et archers de Marine est renommé pour l'occasion en Gendarmerie des Ports et des Arsenaux. Le terme "Gendarmerie Maritime" ne deviendra officiel que sous le règne deLouis-Philippe Ier par une ordonnance publiée le 19 juin 1832, et la Gendarmerie Maritime sera officiellement rattachée à laMarine Nationale plutôt qu'à la Gendarmerie Nationale. La Gendarmerie Maritime sera re-rattachée à laGendarmerie Nationale en 1926, re-rattachée à laMarine Nationale en 1935. En 1940, lors de l'armistice, elle ne fût pas reconnue comme force militaire mais comme force de police. Ainsi la Marine Nationale y placa une partie de ses cadres afin que la Gendarmerie Maritime puisse servir de "réserve" d'officier. La Gendarmerie Maritime est finalement rattachée en 1970 à laGendarmerie Nationale[4].

Missions

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Les missions de la Gendarmerie Maritime se regroupe en trois grandes missions principales : les missions de prévôté, protection et défense, les missions liées à l'action de l'état en mer[3] ainsi que le contrôle liées aux activités maritimes, à terre.

La prévôté, protection et défense

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Mission première de la Gendarmerie Maritime, elle assure la sécurité des unités basées dans les emprises de laMarine Nationale par le contrôle des accès, et plus sur le site de l'Île Longue qui dispose d'un régime de protection particulier. De manière générale, les gendarmes ont pour rôle de contrôler toutes les entrées et sorties de biens et de personnels.

Cela passe par le contrôle d'identité et de la situation administrative et judiciaire afin d'autoriser une personne à rentrer sur le site, mais aussi par la réalisation de mission d'escorte desSNLE sortant à la sortie du port ou de documents sensibles nécessaires à la réalisation d'une mission. Les gendarmes réalisent des patrouilles, parfois avec l'aide desfusiliers marins dans l'enceinte des emprises mais aussi à l'extérieur en coordination avec le reste des forces de l'ordre (Police Nationale,Gendarmerie Départementale ...). Cette surveillance hors de l'emprise permet une collecte de renseignements des alentours de la base grâce aux acteurs locaux, permet de détecter d'éventuelles menaces qui cherchaient à contourner la défense du site.

La Gendarmerie maritime permet donc de faire le lien entre la sécurité d'une base militaire et ses alentours, notamment grâce à leurs prérogatives de contrôles des personnes et des véhicules. La spécificité de la gendarmerie maritime étant la capacité de pouvoir contrôler aussi les navires qui rentreraient ou passeraient à proximité de la base. Ces missions de contrôle des navires se font à l'aide de plongeurs, à l'aide des pelotons de sureté maritime et portuaire (PSMP).

La gendarmerie maritime réalise aussi des missions de prévôtés, c'est-à-dire de police judiciaire et administrative au sein de des armées, ici la Marine Nationale. Une telle mission inclut le rôle de police de la route du moment qu'il n'y a pas infraction (rôle de police administrative) et enquête autour du trafic et de la consommation de stupéfiants à l'intérieur de la Marine Nationale[3].

La gendarmerie maritime effectue les missions d'escortes motorisées des matériels et autorités de la Marine Nationale.

L'action de l'Etat en mer

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Dans le cadre de la fonction « garde-côtes », la Gendarmerie Maritime assure la surveillance des approches maritimes, ainsi que le rôle de police de la mer sous l'autorité du préfet maritime, c'est-à-dire la réalisation d'enquêtes suite à une infraction commise dans les eaux territoriales et la ZEE française (non-respect des règles de pêche, aux règles de navigation...). Les missions de police judiciaire sont réalisées sous l'autorité du Procureur de la République. Aussi, la Gendarmerie Maritime réalise aussi des missions d'assistance aux personnes en danger et de protection des biens et des personnes, au même titre que la Gendarmerie Nationale[3].

Contrôle des activités liées aux activités maritimes

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Par exemple, les gendarmes maritimes affectés en Brigade de Surveillance du Littoral qui contrôlent les étals sur les marchés, les grandes surfaces, les restaurants et autres ..., y compris loin des zones côtières, qui proposent des fruits de mer.

Recrutement

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Le recrutement se fait sur la base du volontariat après l’obtention du Certificat d'Aptitude Technique (CAT, pour les sous-officiers notamment) au cours des deux années qui suivent la sortie d'école, où plus rarement dès la sortie de l'école si le nouveau gendarme présente des aptitudes techniques (permis bateau, qualifications, brevets militaires etc.) et/ou a un certain intérêt pour le monde maritime. Les gendarmes adjoints volontaires, sous-officiers et officiers peuvent intégrer cette spécialité au cours de leurs contrats ou de leurs carrières.

Les Gendarmes adjoints volontaires peuvent être affectés dès leur sortie d'école en Gendarmerie maritime.

Organisation

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Commandée depuis le par le général Régis Blanchard[5], assisté d'un état-major implanté àHouilles, la gendarmerie maritime, dont l'effectif en 2020 est de 1 157 personnes (dont 350 réservistes parmi lesquels quelques spécialistes de l'économie bleue) est articulée en 3 groupements, 7 compagnies et 75 unités (brigades de recherches, brigades de surveillance du littoral, pelotons de sûreté des zones protégées, pelotons de surveillance d'intervention et de renfort, pelotons de sûreté maritime et portuaire. — Le Havre et Marseille/Port-de-Bouc, patrouilleurs, vedettes côtières de surveillance maritime) dont la répartition géographique est la suivante[Quand ?] :

Carte de la France
250 km
1:9 730 000
État-Major
Groupement
Compagnie
Unité(s)
Anglet
Anglet
Cherbourg-Octeville
Cherbourg-Octeville
Concarneau
Concarneau
Brest
Brest
Saint-Malo
Saint-Malo
Île-Longue
Île-Longue
Lorient
Lorient
Ajaccio
Ajaccio
Le Havre
Le Havre
Dieppe
Dieppe
Houilles
Houilles
Sète
Sète
Gruissan
Gruissan
Port-Vendres
Port-Vendres
Boulogne-sur-Mer
Boulogne-sur-Mer
Dunkerque
Dunkerque
Les Sables-d'Olonne
Les Sables-d'Olonne
Pornichet
Pornichet
Rochefort
Rochefort
Saint-Raphaël
Saint-Raphaël
Nice
Nice
Marseille
Marseille
Toulon
Toulon
  • Métropole :
    • groupement de la Manche et de la Mer du Nord à Cherbourg (2 compagnies : Le Havre et Calais[6])
    • groupement de l'Atlantique à Brest (3 compagnies : Brest-arrondissement, Ile Longue et Lorient) ;
      • 1 patrouilleur côtier de gendarmerie (PCG) (Géranium)
      • 9vedettes côtières de surveillance maritime (VCSM) (Saint-Malo, Roscoff (création 2021), Brest(2), Concarneau, Pornichet, Les Sables-d'Olonne, La Rochelle, Anglet)
    • groupement de la Méditerranée à Toulon (2 compagnies : Marseille et Toulon) ;
      • 1 patrouilleur côtier de gendarmerie (PCG) (Jonquille)
      • 8 vedettes (Port-Vendres, Gruissan, Sète, Marseille, Toulon, Saint-Raphaël, Nice, Ajaccio)
    • section de recherches de la gendarmerie maritime (unité de police judiciaire) à Houilles
      • détachement de la section de recherches de Cherbourg
      • détachement de la section de recherches de Brest
      • détachement de la section de recherches de Toulon
    • peloton de Paris à Houilles (sous l'autorité directe de l'état major) ;
    • centre national d'instruction de la gendarmerie maritime (CNIGM) à Toulon.
Le patrouilleur côtier de gendarmerie maritimeGéranium P720 en 2013.

Groupements

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Le patrouilleurEpée (P672) amarré à Brest, dans la Penfeld. Désarmé le.

Compagnies

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  • 2 compagnies dépendent du Groupement de la Manche et de la Mer du Nord (Le Havre et Calais) ;
  • 3 compagnies dépendent du Groupement de l'Atlantique (Brest-arrondissement,Île Longue etLorient) ;
  • 2 compagnies dépendent du Groupement de la Méditerranée (Toulon et Marseille) ;
  • Le peloton de gendarmerie maritime de Paris est implanté à Houilles et dépend directement de l'état-major ;
  • Le Centre National d'instruction de la Gendarmerie Maritime (CNIGM) est situé àToulon.

Des moyens sont également mis en œuvre dans lesDOM et lesTOM.

Pelotons de sûreté maritime et portuaire

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Les pelotons de sûreté maritime et portuaire (PSMP) sont des unités de la Gendarmerie maritime spécialisés dans les interventions maritimes et dans les ports français. Ils sont l'équivalent desPelotons de surveillance et d'intervention de la Gendarmerie (PSIG) à terre, d'autant plus que les PSMP recrutent souvent des gendarmes issues de ces unités, mais aussi des Pelotons d'Interventions (PI) de laGendarmerie mobile[7].

Il existe 6 PSMP dans des ports civils (Dunkerque,Calais,Le Havre,Nantes,Port-de-Bouc etMarseille-Joliette) ainsi que 3 PSMP dans des ports militaires (Cherbourg,Brest,Toulon)[8].

Les PSMP réalisent une large diversité de missions :

  • des missions de prévention (audits d’évaluation pour les plans de sûreté portuaire, contrôle des installations portuaires, etc.):
  • des missions d’action (ciblage, escorte de navires sensibles et contrôle des navires d’intérêt): Ils ont également à leur charge les « Équipes de protection des navires à passagers » (EPNAP), mais aussi les « Équipes de sécurisation des navires à passagers » (ESNAP). Cette tâche consiste à escorter et à sécuriser des bâtiments, du type vedette à passagers voir ferries, lors de leurs nombreuses liaisons vers les destinations touristiques du littoral[9]. Les équipes d'abordages sont composées de 5 à 6 gendarmes renforcés par un officier de police judiciaire afin d'assurer la sécurité des passagers. Les PSMP servent de primo-intervenant lors d'un événement de crise en mer, tels qu'un acte de piraterie ou une tuerie de masse. Toutefois, ils laissent ensuite la place, si besoin, auxGIGN ou auxcommandos marine[7].

Afin de réaliser leurs missions les PSMP ont à leurs disposition[9] :

  • d’une équipe cynophile ;
  • de plongeurs spécialistes des explosifs ;
  • d’une vedette de surveillance maritime et portuaire (VSMP) de 13 mètres ;
  • d’une embarcation de sûreté maritime et portuaire (ESMP) de 9,5 mètres ;
  • et enfin d’un semi-rigide de 6,5 mètres.

Moyens nautiques

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La vedette côtière de surveillance maritimeEsteron (P622), dans le port duHavre.

Au[10], elle dispose des navires suivants :

  • 5 patrouilleurs côtiers de gendarmerie (PCG) de 32 mètres:Armoise (P719) à Cherbourg,Géranium (P720) à Lorient,Violette (P722) à Pointe-à-Pitre,Jonquille (P721) à Toulon,Jasmin (P723) à Papeete.
  • 24vedettes côtières de surveillance maritime (VCSM) de 20 mètres ;
  • 2 vedettes de surveillance côtière de 14 mètres ;
  • 8 vedettes de sûreté maritime et portuaires (VSMP) de 11 mètres livrées en 2011 par le chantier naval UFAST de Quimper;
  • 9 embarcations de sûreté maritime et portuaire (ESMP) de 9 mètres avec deux moteurs hors-bord de 300cv;

auxquels s'ajoutent :

Grades

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Article détaillé :Grades de la Gendarmerie nationale française.

Les fourreaux des militaires de la Gendarmerie maritime présente une ancre surmontée de la grenade Gendarmerie.

Officiers

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Code OTANOF-1OF-2OF-3OF-4OF-5OF-6
Fourreau
d'épaule
GradeLieutenantCapitaineChef d'escadronLieutenant-colonelColonelGénéral de brigade
AbréviationLTNCNECENLCLCOLGBR
AppellationMon lieutenantMon capitaineMon commandantMon colonelMon colonelMon général

Les grades de sous-lieutenant et d'aspirant sont inexistants au sein de la gendarmerie maritime. Il y a un officier général à la tête de la gendarmerie maritime.

Sous-officiers (hors maréchaux des logis)

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Code OTANOR-5OR-6OR-8OR-9
Fourreau
d'épaule
GradeGendarmeMaréchal des logis ChefAdjudantAdjudant-chefMajor
AbréviationGNDMDCADJADCMAJ
AppellationGendarmeChefMon adjudantMon adjudant-chefMajor

Le grade degendarme sous contrat n'est pas courant au sein de la gendarmerie maritime, ce choix d'affectation étant rarement proposé aux sous-officiers en sortie d'école, sauf exception pour les sportifs de la défense et dans certains cas pour les anciens gendarmes adjoints volontaires ayant servi en gendarmerie maritime et déjà titulaires de qualifications spécifiques comme le brevet deplongeur de bord, le stage d’électricien ou mécanicien embarqué, ou encore le brevet de pilote d’embarcation gendarmerie.

Gendarmes adjoints volontaires

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Code OTANOR-1OR-2OR-3OR-4OR-5
Fourreau
d'épaule
GradeGendarme Adjoint de2e  classeGendarme Adjoint de1er classeBrigadierBrigadier-chefMaréchal des logis
AbréviationGA2GA1BRIBRCMDL
AppellationPar le nomPar le nomBrigadierBrigadier-chefMaréchal des logis

Les militaires du rang et les maréchaux des logis de la gendarmerie maritime (formant le Corps desGendarmes adjoints volontaires) portent des chevrons de grade de couleur bleue et or (contrairement aux images d'illustrations). Quant à eux, les militaires du rang de la marine nationale ont des chevrons de couleur rouge pour les matelots et les quartiers-maîtres. Le grade de maréchal des logis est, comme celui de second maître, un grade de sous-officier. Seuls le Service de Santé des Armées, l'Armée de Terre et la Gendarmerie ont des sous-officiers volontaires des Armées, du grade de sergent ou maréchal des logis, suivant l'entité. Seule l'Armée de l'Air et de l'Espace et les autres Corps militaires mentionnés ci-avant ont des caporaux chefs (ou grades équivalents) volontaires des Armées. Pour information, le grade appelé "quartier maître mexicain", trois chevrons rouges et un or, correspond à un quartier maître comptabilisant 10 ans d'ancienneté, donc un engagé volontaire et non un volontaire des armées. Ce grade n'existe plus. Son correspondant est celui de caporal-chef ou brigadier-chef de première classe dans la seule l'Armée de Terre, qui est représenté par deux chevrons de couleur or ou argent puis un de la couleur de l'Arme (rouge, vert, bleu, etc.) et un liseré or ou argent sur le dessus de l'ensemble. Ce galon est porté après onze ans de service.

Armement

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HK USP Compact (Marine) (9mm)

L'USP Compact est l'arme de poing réglementaire dans la Gendarmerie maritime. Il est en train d'être remplacé par le GLOCK 17 (GEN.4).

Des mitrailleuses lourdes de 12,7 mm et légères de 7,62 mm sont installées sur les bâtiments navals.

Certaines unités, dont les brigades et les Pelotons de Sûreté Maritime et Portuaire (PSMP), utilisent des fusils HK416/FAMAS (5,56 mm), des pistolets mitrailleurs HK UMP9 (9mm) ou des fusils à pompe Valtro PM5 (cal.12) pour leurs missions de sûreté maritime et de protection-défense.

HK UMP9 (9mm)
FAMAS (5,56mm)

Les militaires de la gendarmerie maritime sont équipés de l'armement standard en dotation dans la Gendarmerie :

  • Bâton de Protection télescopique (BPT)
  • Aérosol de défense individuel de type gaz lacrymogène
  • Gilet pare balles à port discret
  • Pistolet à impulsion électrique (Taser) X26
  • Lanceur de balle de défense (LBD)
  • Gaz lacrymogène (Diffuseur et grenade mp7)
  • Grenade de désencerclement (DMP)
  • Bouclier antiémeute
  • Gilet pare-balles lourd

Notes et références

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  1. Gendarmerie maritime sur Gendarmerie Nationale
  2. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027192462
  3. abc etd« COLS BLEUS 3130 - OCTOBRE 2025 », surcalameo.com(consulté le)
  4. « Historique », surwww.netmarine.net(consulté le)
  5. https://lemarin.ouest-france.fr/secteurs-activites/defense/regis-blanchard-devient-commandant-de-la-gendarmerie-maritime-48004
  6. Ministère de l'intérieur, « Arrêté du 9 juillet 2019 portant création de la compagnie de gendarmerie maritime de Calais (Pas-de-Calais) », surbodata.steinertriples.fr,(consulté le).
  7. a etbSirpa Gendarmerie, Gendarmerienationale, « Pelotons de sûreté maritime et portuaire : intervention renforcée », surwww.gendarmerie.interieur.gouv.fr(consulté le)
  8. Gendarmerie Nationale, « LA GENDARMERIE MARITIME EN MÉTROPOLE ET OUTRE-MER » [.pdf](consulté le)
  9. a etbSirpa Gendarmerie, Gendarmerienationale, « Les Pelotons de sûreté maritime et portuaire (PSMP) », surwww.gendarmerie.interieur.gouv.fr(consulté le)
  10. « Flotte française en 2014 », surnetmarine.net,(consulté le).

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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v ·m
Subdivisions
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Écoles
Autres composantes
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