La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment du ruisseau de Beyren et du ruisseau de Boler, peut être consultée sur un site spécial géré par lesagences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité. Ainsi en 2020, dernière année d'évaluation disponible en 2022, l'état écologique du ruisseau de Boler était jugé moyen (jaune)[Carte 2].
Au, Gavisse est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Luxembourg (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[14],[15].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (88,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (48,7 %), prairies (36 %), eaux continentales[Note 3] (8,1 %), zones urbanisées (7,2 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Du germaniquegau « contrée, région » +wiese « pré »[17]. Une charte de l'an 799 nomme cet endroit simplement Wies ; le nom deGa lui a été ajouté pour distinguer ce Wies de ses nombreux homonymes.Ga prononcéGà ouGaa dans le dialecte luxembourgeois, vint de l'antique expression germanique deGaw (Gau)[18].
Gavisse, ayant d'ancienneté dépendu de la prévôté deRemich, n'avait pas été compris dans l'abandon des territoires stipulés dans letraité de 1659, et avait, quoiqu'enclavé dans leterritoire devenu français et quoique dépendant en partie de la seigneurie de Rodemack, continué de rester au duché de Luxembourg jusqu'en 1769, où il passa à la France en vertu d'untraité des limites[18].
Découverte d'ossements de Mégaceros, près de la sablière. Ces ossements sont exposés à Thionville.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].
En 2023, la commune comptait 602 habitants[Note 4], en évolution de +5,8 % par rapport à 2017 (Moselle : +0,75 %,France horsMayotte : +2,36 %).
↑Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑« Qualité des eaux de rivière et de baignade. », surqualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/(consulté le) - Pour recentrer la carte sur les cours d'eau de la commune, entrer son nom ou son code postal dans la fenêtre "Rechercher".
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Ernest Nègre - Toponymie générale de la France : Tome 2, Formations non-romanes.
↑ab etcThéodore de la Fontaine, « Essai étymologique sur les noms de lieux du Luxembourg germanique : troisième division, Luxembourg français »,Publications de la Société pour la recherche et la conservation des monuments historiques dans le Grand-Duché de Luxembourg, Luxembourg, V. Buck,vol. XVIII,.